Malgré les efforts de Nelize Niyonkuru, notamment, les Inouk ont eu du mal à organiser leur attaque dimanche.
Malgré les efforts de Nelize Niyonkuru, notamment, les Inouk ont eu du mal à organiser leur attaque dimanche.

Inouk du basketball féminin: une défaite coûteuse à domicile

Les Inouk du basketball féminin pouvaient faire un grand pas vers les éliminatoires dimanche, mais elles ont plutôt encaissé une coûteuse défaite de 62-51 à domicile contre les Vulkins de Victoriaville.

« On a raté beaucoup de lancers près du panier. Notre attaque stagnait à la fin, on n’était pas assez intenses », a déploré l’entraîneur-chef John Van Doorn.

Les représentantes du Cégep de Granby alignaient seulement six joueuses dimanche, contre une dizaine du côté des visiteuses. Van Doorn refuse toutefois de se servir de ce prétexte.

« Les excuses, c’est pour les perdants. On n’a pas exécuté comme on est capables de le faire. La faute me revient aussi, parce que c’est moi qui dois préparer les filles », a-t-il affirmé.

Les Inouk se retrouvent maintenant à égalité avec les Diablos de Trois-Rivières en quatrième position dans la section Centre du Québec, la dernière qui donne un accès au championnat de conférence Nord-Est. Les Diablos ont toutefois un match en main, tout comme les Électriks de Shawinigan (deuxièmes avec Victoriaville).

Ayant gagné deux de leurs trois rencontres contre Granby cette saison, les Vulkins seraient avantagées advenant une égalité entre les deux équipes.

Effondrement en fin de match

La formation granbyenne tirait de l’arrière par un seul point (39-38) après trois quarts dimanche. Les espoirs locaux ont cependant fondu comme neige au soleil dans la dernière ligne droite.

Les Inouk n’ont pu effectuer de changement durant les quatre dernières minutes, soit après la cinquième faute appelée contre Anne-Justine Lachappelle, qui représentait une menace à partir de la ligne de trois points.

En plein contrôle, les Vulkins ont aussi profité de plusieurs fautes pour creuser l’écart.

« On n’a pas été assez solides dans notre boîte défensive », a raconté Amélie Benoit.

« Je crois que nos joueuses de première année sont devenues plus stressées en fin de match ».

Benoit a mené l’attaque granbyenne avec 15 points, sur un pied d’égalité avec sa coéquipière Nelize Niyonkuru.

Dans le camp visiteur, Anabel Tardif-Fleury a fait des ravages avec une récolte de 21 points.

« Il n’y a rien d’impossible »

Les filles des Inouk devaient également affronter les redoutables Volontaires de Sherbrooke vendredi soir, mais cette partie a été remise en raison des conditions routières exécrables dans la région.

John Van Doorn reconnaît que sa troupe n’a pratiquement plus de marge de manœuvre avec quatre matchs à jouer. Elle devra absolument vaincre les représentantes du Collège Laflèche et celles du Cégep de Drummondville pour conserver ses chances de participer aux éliminatoires.

La visite des Électriks à Granby, le 21 février prochain, s’annonce cruciale.

Chose certaine, Amélie Benoit est loin de baisser les bras.

« Il n’y a rien d’impossible. Lors de la dernière session, on a surpris pas mal de gens. On a battu Shawinigan et personne ne s’attendait à ça », a-t-elle souligné. Les Inouk du basketball masculins étaient quant à eux inactifs le week-end dernier. Ils affronteront aussi les Électriks dans deux semaines.

Les joueurs de Frédéric Parent ont dû se contenter d’une victoire en huit sorties cette saison.