Danny Gélinas
Pour mon bon ami Pierre Rathé, ce n’est pas un sac à dos, mais bien un sac à l’eau !
Pour mon bon ami Pierre Rathé, ce n’est pas un sac à dos, mais bien un sac à l’eau !

Histoires de golf... entre autres !

CHRONIQUE / Depuis la fin du confinement, il en est arrivé de bien bonnes à plusieurs, et ce, peu importe le domaine d’activités. Cette semaine, je vous en propose entre autres deux qui sont survenus au golf à des amis fidèles, en plus d’un hommage que j’aimerais adresser à deux personnes pour lesquelles j’ai énormément de respect.

Allons-y donc… Comme je vous le mentionnais, il en est arrivé une bien bonne récemment à mon ami Luc Thibodeau, lui qui fréquente régulièrement les parcours de notre région.

Alors qu’il disputait une ronde au club « LA SEIGNEURIE » de Mont-St-Hilaire, son score était tout de même correct après 15 trous, Luc étant un golfeur dont les cumulatifs se situent entre 90 et 100.

Rendu au 16e, une normale 3 de 109 verges, il sortit un « lob wedge » de son sac en vue d’effectuer sa frappe. Voyant cela, un de ses partenaires de jeu lui dit : « Un lob wedge, tu en as pas assez ! »

Luc fit fi de ses recommandations et s’exécuta avec comme résultat qu’il arriva à court du vert.

Son partenaire lui renota : « tu vois bien, je te l’avais bien dit ! »

Et Luc de répondre : « j’en avais assez – de distance -, j’ai juste mal frappé la balle ! Passe-moi z’en une autre et je vais te montrer ! »

Le partenaire lui lança donc une autre balle.

Luc la frappa et celle-ci après 3 bonds, se retrouva directement… au fond de la coupe ! Lui qui n’a pas encore réussi de trous d’un coup en près de 30 ans à pratiquer le golf, a vraisemblablement dû se contenter d’un score de 3 pour ce 16e trou…

Comme le disent les Américains, « Nice Par » mon Luc !

En passant pour les amateurs de hockey, Luc est le beau-père de l’ex-hockeyeur David Hivon qui après avoir passé une saison avec l’Intrépide de Gatineau de la ligue Midget AAA, a brillé dans la ligue Junior AAA, récoltant en moyenne plus d’un point par match avec les formations du Collège Champlain, les Condors de Kahnawake et les Mustangs de Vaudreuil-Dorion de 2007 à 2011.

***

Outre les péripéties de Luc, mon bon ami Pierre Rathé, mari de la désormais « coqueluche » de cette chronique, le « phénomène » Lucie Rathé, n’est également pas en reste lui qui fut victime d’un petit incident assez cocasse il y a quelques jours…

Alors qu’il eut frappé son deuxième coup à droite en bordure du vert sur cette normale 4 que constitue le 9e trou du Parcours du Vieux-Village, Pierre crut qu’il avait bel et bien actionné le frein à main de son « carrosse » afin que celui-ci ne dévale pas la légère pente qui séparait sa balle de l’étang situé entre le 9e trou et le 18e.

Pendant que Pierre se prépara à frapper, il ne vit pas dans son dos, ledit carrosse dont la trajectoire oscillante de droite à gauche allait l’amener à prendre de la vitesse pour finalement terminer sa course dans quatre pieds d’eau.

Il va sans dire que non seulement le sac de marque « Ping » de Pierre était tout détrempé mais tout son équipement aussi…

Heureusement pour lui, l’adjointe au professionnel Francesca Palardy ayant vu la scène du vert de pratique est accourue afin de lui venir en aide tout en prenant bien soin de lui prêter un autre sac pour que Pierre puisse compléter sa ronde.

Et dire que j’allais proposer que nous jouions une ronde ensemble en voiturette électrique la semaine prochaine… Pas juste besoin d’un couvre-visage, j’aurai probablement besoin de « swim-aids » !

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Pour conclure la chronique de cette semaine, j’en ai ri un bon coup avec cette réflexion qui m’est venue de l’enseignante à la retraite, la très sympathique Huguette Boulais, jadis de l’École MGR Desranleau de Bedford et avec laquelle j’ai récemment joué une ronde :

« On me dit que l’élan de golf parfait nécessite un bon « Follow through » … Des fois, quand je me regarde, c’est plus « la folle au trou » !

Hélène Patenaude ou notre « maman » bien à nous.

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ON EN JASE AUTOUR D'UN BON CIGARE

Bonne retraite Benoît et Hélène... 

Peu importe l’entreprise ou l’organisation, outre les membres de sa direction, j’ai toujours cru que le leadership devait venir « d’en haut », c’est-à-dire qu’il ne devait pas nécessairement provenir des employés les plus âgés, mais à tout le moins de ceux qui généralement possédaient le plus de vécu. 

Et au Verbe Divin, tant Hélène Patenaude que Benoît Cabana – qui tous deux viennent d’y prendre leur retraite il y a quelques jours à peine – ont été pour nous tous de véritables leaders. 

Premièrement en ce qui concerne Hélène, elle qui selon moi fut la « meilleure secrétaire au monde (je sais, je sais, je ne suis pas objectif !), celle-ci représentait en quelque sorte notre « maman » à nous. 

Prenant bien soin à la fois des enseignants et des élèves comme le fait une mère poule avec ses poussins, elle était souvent - mis à part les membres de ma famille - mon premier sourire du matin, moi qui aime arriver généralement tôt au « Verbe ». 

Généreuse, fiable, efficace et surtout très organisée, nous savions que nous pouvions toujours compter sur elle et elle savait également qu’elle pouvait toujours compter sur nous.

Pour ma part, adorant travailler en sa compagnie, je ne me souviens pas de lui avoir déjà refusé quelque chose et vice-versa. 

Chose certaine, la personne qui sera choisie pour succéder à cette grande dame, aura de très grands souliers à chausser.

Benoît Cabana était en quelque sorte la conscience tranquille de notre groupe d’enseignants.

Benoît lui, était comme notre grand frère. Toujours positif et songé, il avait le don d’apporter un son de cloche différent lors de nos réunions, lui qui avait pris le temps de réfléchir longuement sur l’un ou l’autre des sujets abordés.

Un autre exemple de son leadership ? Lorsque l’année dernière le « traditionnel » « bureau des sports » de l’école fut transformé en laboratoire consacré à la robotique, mon collègue François Laramée et moi, nous nous sommes retrouvés pour ainsi dire « orphelins de bureau ». 

Il n’en fallut pas plus pour que Benoît, n’écoutant que son grand cœur, m’invite à me faire une place dans le sien, lui qui le partageait avec deux autres enseignants, soit avec son frère Patrice ainsi qu’avec Gabriela Cismas. Il m’avait dit en ces termes : « Mon petit Danny, ça fait longtemps que je veux mieux te connaître et même si c’est ma dernière année ici, on va pouvoir prendre le temps de le faire ! De plus, quand je serai parti, je vais m’organiser pour que mon bureau devienne le tien… ». 

Un geste, il va sans dire, que j’avais grandement apprécié. 

De même, quand je lui ai proposé de se joindre à notre OBNL afin de tenter de redorer le blason de nos Inouks, lui qui avait une grande expérience dans les organisations (comme par exemple le Challenger), il n’a guère hésité : il a embarqué dans le groupe et s’y est donné à fond.

Un « Monsieur » ce Benoît… 

Sachez tous deux que vous allez énormément nous manquer !