Steven Allen occupe le poste de directeur général du Club de golf de Farnham depuis la saison 2012.

Golf de Farnham: où tradition et renouveau se côtoient

CHRONIQUE / À chacune de mes visites au Club de golf de Farnham, j’éprouve toujours un sentiment de bien-être que j’adore, mais que malheureusement je suis incapable de décrire avec exactitude : dès que mon véhicule s’aventure sur le Chemin du golf, on dirait que le fond de l’air change, que le temps s’arrête. Il y a une espèce de tradition qui me frappe en plein visage, qui fait ralentir ma respiration et que je dois respecter.

Quant à savoir à quoi ce phénomène est attribué, j’amènerais comme hypothèse que les premières décennies d’existence du club, dominées assurément par une clientèle anglophone portée sur le conservatisme, ont amené la clientèle à y évoluer avec la plus grande quiétude.   

Puis de saison en saison, bien que le club ait ouvert son « membership » à un plus vaste contingent de francophones, la tranquillité de jadis y est demeurée.

C’est pourquoi aujourd’hui, on y retrouve toujours un peu plus de 250 membres. Et la tradition, elle, semble s’y être également perpétué, situation qui n’empêche pas le bureau de direction d’avoir une vision à court, moyen et long terme. « Chez nous, il y a une constante : notre terrain est en excellente condition, ce qui est tout à l’honneur de notre surintendante Isabelle Potvin, qui effectue son travail en collaboration avec l’agronome Josée Michon. Par contre, lors des dernières années, nous nous sommes attaqués au jeu lent, ce qui, à mon avis, représente un véritable fléau dans l’industrie du golf. Pour ce faire, nous avons créé de nouveaux jalons sur le parcours, ce qui fait en sorte que chacun de nos invités, peu importe son calibre, vivra une expérience formidable. D’ailleurs, depuis que nous avons adopté ces mesures, je dirais que 80 % de nos rondes sont disputées en moins de 4 heures 15 minutes », explique d’entrée de jeu le directeur général du club, Steven Allen. 

« Donc, à partir du moment où nous avons un beau terrain situé dans un site enchanteur sur lequel nous pouvons jouer un 18 trous en un temps plus que raisonnable, notre mandat va évidemment consister à le faire découvrir au plus grand nombre de golfeurs possible. Pour ce faire, nous nous faisons un devoir d’encourager notre belle jeunesse à venir l’essayer. À ce chapitre, nous accueillons chaque année entre 30 et 40 juniors, qui sont très fiers d’appartenir à notre club. Il faut toutefois mentionner que notre ami Peter Stewart effectue un travail remarquable en prodiguant des leçons à nos plus jeunes tous les mardis de l’été à raison de deux heures par séance », poursuit le DG, qui est secondé, selon ses dires, par un conseil d’administration doté d’une très grande ouverture d’esprit.    

Mais un fait demeure : la plupart des golfeurs « itinérants » (aussi appelés « membres d’un jour » ou « green fees ») vous le diront : de nos jours, en raison de leurs nombreuses obligations familiales et\ou professionnelles, les gens ont de moins en moins le temps de jouer et ce qu’ils vont rechercher avant tout, c’est le meilleur rapport qualité\prix. C’est-à-dire qu’ils veulent passer du bon temps sur un parcours en superbe condition sans pour autant qu’ils aient à débourser une somme importante pour le faire. 

Voilà sans doute la raison pour laquelle le comité de direction a décidé d’y aller d’une promotion de début de saison. 

De plus, on a cru bon d’ajouter une nouvelle catégorie de membres, celle des « membres-invitation » qui consiste à faire l’achat d’un livret de 25 parties (en tout temps) pour aussi peu que 875 $.   

Ces nouvelles initiatives sauront sans contredit plaire à de nombreux golfeurs qui, dorénavant, n’auront d’autre choix que de compter le club de Farnham parmi les incontournables de notre région

Le DG Steven Allen est très élogieux envers le conseil d’administration de son club, composé de Robin Bernard, Félix Bergeron, Michel Émond, Jean Charlebois (président), Luc Barber, Jacques Leblanc et Yvon Goyette.

ON EN JASE AUTOUR D’UN BON CIGARE

D’entrée de jeu, j’aimerais souhaiter une bonne fête des Mères à toutes les mamans. La mienne, bien qu’elle demeure à près de deux heures de route de ma nouvelle résidence, est ma lectrice la plus fidèle, lisant et relisant chacun des mots que je rédige chaque semaine dans cette chronique. Des mots, j’en ai quatre qui ne sont que pour elle : JE T’AIME MAMAN !   

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En terminant, vous me permettrez de corriger deux petites coquilles qui se sont retrouvées à l’intérieur du tableau central de la dernière édition de notre cahier golf, publié le 26 avril dernier.

Premièrement, mon vieux compagnon de route George Courville vous attend dans les prochaines semaines au complexe de la Cité du golf des lacs, le seul parcours de 12 trous dans la région et non plus 18 trous.

Et deuxièmement, bien évidemment, le golf Les Cèdres, propriété de mon ami Serge Nadeau, compte trois parcours de 9 trous bien distincts, soit Les Cèdres (une normale 27, golf et footgolf), Les Mélèzes (normale 30) ainsi que Les Pins (normale 32). Le Centre d’exercice quant à lui, compte 4 verts, 2 fosses de sable, et un champ de pratique qui atteint les 300 verges.

La fille de Serge, la sympathique Kimberly, y agit en tant que directrice générale, elle qui est notamment accompagnée par la présence de deux professionnels compétents en François Bernard et Luc Deschamps.

Voilà, la correction est maintenant faite…