La jeune Frédérique Morin est remplie d’espoir en vue de l’été 2018.

Frédérique Morin: prête pour l’étape suivante!

CHRONIQUE / La « p’tite Morin », je la connais depuis qu’elle est haute comme trois pommes.

Il y a une dizaine d’années déjà lorsque j’allais jouer au club de golf Le Rocher de Roxton Pond, propriété de son père Stéphane, on la voyait souvent arriver, souriante, avec ses petites « lulus ». 

J’en profitais alors pour jaser un peu — même si de 7 à 11 ans, elle était toujours un peu gênée avec moi.

Puis, lorsque fut le temps d’inscrire le plus vieux des enfants de la famille – Dominic — dans une école secondaire, j’avais convaincu Stéphane de nous le confier au Verbe Divin en l’assurant que ma « gang » et moi allions en prendre soin.

Ce fut la même chose lorsque vint le tour de la « p’tite », en l’occurrence Frédérique, « Fred » pour les intimes, d’y faire son entrée. Sincèrement et sans prétention, je crois que les membres de la famille n’ont jamais regretté leur choix. Non seulement leurs deux rejetons ont apprécié leur séjour au « Verbe », mais ils s’y sont également bien impliqués. 

Il y a deux raisons pour lesquelles je vous propose cette chronique au sujet de Frédérique Morin. La première, c’est que selon mes espions, la jeune possèderait tout un talent pour la pratique de l’équitation de type « Western ». La deuxième quant à elle, est beaucoup plus personnelle : en juin prochain, elle fera partie de la cohorte de finissants qui termineront leur secondaire chez nous. En la côtoyant depuis toutes ces années, j’ai vu grandir cette fillette qui est devenue depuis une adolescente.

Je m’en serais voulu de ne pas lui offrir ce petit « cadeau de graduation », tout en faisant connaître son parcours à la population de notre belle région. 

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Et croyez-moi, ce parcours n’a rien de commun. Car durant le seul été 2017, « Fred » a remporté pas moins de six titres de championnat au sein des huit compétitions auxquelles elle a pris part, arrivant au 2e rang lors des deux autres. 

« Depuis trois ans, je sens que je progresse et je commence véritablement à prendre conscience du talent que j’ai. L’équitation est donc devenue pour moi un mode de vie », lance d’entrée de jeu celle qui s’entraîne à raison de six jours par semaine au complexe Équicentre de Granby.

Bien entendu, celle qui a fait ses débuts dans cette discipline à l’âge de cinq ans seulement en raison de sa passion pour les animaux entend bien connaître une excellente saison en 2018.

« L’été qui vient est sans aucun doute l’un des plus importants en ce qui me concerne puisque je vais compétitionner autant en Ontario qu’aux États-Unis. Et tranquillement, je suis en train de tout mettre en place afin d’y arriver. Je dois notamment porter une attention particulière à mon alimentation, car il ne faut pas oublier qu’avant tout, je me dois de “gérer” un animal pesant plus de 1200 livres. »

« En débutant l’année, je me suis dit qu’en 2018, je devais y aller pour la grosse année : c’est le temps ! Donc pour ce faire, je me propose de mettre tous mes œufs dans le même panier. En ce sens que mon but ultime est de participer en octobre prochain au prestigieux congrès American Quarter Horses qui aura lieu à Columbus en Ohio, qui est à mon avis, le plus gros show des États-Unis. »

« Comme le calibre y sera très relevé, je crois que de revenir en ville avec un top-20 serait non seulement quelque chose d’envisageable, mais aussi cela serait très satisfaisant ! »

Mais en terminant, on ne pourrait conclure un entretien avec Frédérique Morin sans à tout le moins parler de golf, sa famille étant associée à ce sport depuis près une trentaine d’années tout en étant connue par la très grande majorité des golfeurs de la région. 

Comme Frédérique s’apprête à terminer ses études secondaires, a-t-elle déjà songé à poursuivre ses études dans ce domaine afin que plus tard elle puisse prendre la relève de ses parents et ainsi guider la destinée du « Rocher » ? « Je sais que mes parents travaillent très fort et que sans aucun doute, ils méritent tout le succès qu’ils obtiennent. Par contre, tant mon frère Dominic — il est opérateur de machinerie lourde, travaillant notamment à la construction de l’échangeur Turcot — que moi ne sommes pas intéressés à en faire notre métier, car tous les deux, nous nous voyons dans d’autres choses », indique celle qui amorcera en septembre des études en Techniques d’éducation spécialisée au Cégep de Granby. 

Comme le temps passe vite… Il me semble que c’était hier qu’elle venait nous dire bonjour avec ses petites « lulus » … 

Félicitations à Justin Sanschagrin qui vient d’être recruté par les Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy.

ON EN JASE AUTOUR D’UN BON CIGARE

Pour débuter cette rubrique, permettez-moi de féliciter le jeune Justin Sanschagrin de Waterloo, qui vient d’être recruté en vue de se joindre en septembre à l’organisation des Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy, du circuit collégial québécois en hockey masculin.

Je suis convaincu que le style de jeu du fils aîné de l’homme de hockey Marco Sanschagrin et de la ravissante Marie-Pierre Gravel (Pierre Gravel International, agence d’artistes) saura plaire à l’entraîneur-chef des Rebelles, Éric Messier, que j’ai côtoyé à plusieurs reprises au cours des 30 dernières années, y compris au sein de l’organisation du Drakkar de Baie-Comeau à la fin des années 2000. 

Les amateurs de hockey se souviendront sans doute qu’au début des années 90, Messier formait probablement la meilleure paire de défenseurs de la LHJMQ en compagnie de Pascal Trépanier (le neveu de Mario Tremblay) avec les défunts Draveurs de Trois-Rivières.

Son jeu était à ce point sans faille qu’il signa un contrat de trois ans avec l’Avalanche du Colorado, organisation avec laquelle il remporta la Coupe Stanley en 2001. 

De retour au Québec, celui que l’on surnomme « Mess » fut l’adjoint de l’instructeur-chef Éric Dubois avec le Drakkar, avant d’accepter le poste avec les Rebelles, sa conjointe étant originaire de la région de Sorel.

Comme quoi le hockey est bel et bien un petit monde…

UN PEU D’HUMOUR

Malgré leurs contre-performances, il y a tout de même du positif à retirer de l’actuelle saison du Canadien. 

Ils m’auront au moins permis de régler mon problème d’insomnie !