Alain Faucher (à gauche) et Eugène Lapierre ont clairement apprécié leur semaine de tennis.

Faucher : « Il faut continuer d’avancer »

Il ne fallait pas s’attendre à autre chose. Oui, Alain Faucher a dressé un bilan plus que positif du 24e Challenger.

« Impossible de ne pas être très satisfait, a-t-il lancé entre la finale des femmes et des hommes. On a eu de très belles foules, on a eu du beau temps, on a eu une présence médiatique importante… et on a eu Leylah. Ça a été une très belle semaine. »

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Le président et directeur général du tournoi a souligné que tous les billets avaient été vendus mardi, jeudi, vendredi et dimanche. Les médias ont aussi été présents en grand nombre, certains journalistes ayant même dû regarder les finales à la télé depuis le chapiteau que l’on retrouve près du court central.

« Ce n’est pas parfait, notre affaire, mais j’estime qu’on s’améliore à chaque année. Plusieurs fois, cette semaine, des gens sont venus me voir pour me dire que le site avait vraiment de la gueule. On prend le compliment avec le sourire. »

Et il y a eu Leylah.

« À chaque année, il y a un joueur ou une joueuse qui sort du lot et qui vole la vedette. Cette année, c’était elle. Son talent, son attitude, elle a tout fait pour se faire aimer. Je ne sais pas, peut-être qu’on ne la reverra pas. Mais si on ne la revoit pas, on ne l’oubliera jamais. »

Estrades permanentes

Encore dimanche, Alain Faucher et le maire Pascal Bonin ont été surpris en grande conversation. Le numéro un du Challenger rêve à des estrades permanentes en vue du 25e anniversaire et le maire, en entrevue à La Voix de l’Est avant le début du tournoi, s’est commis en affirmant « qu’il y a un bel anniversaire à souligner ainsi que la pérennité de l’événement à assurer ».

« Il faut continuer d’avancer, a repris Faucher. Car si on n’avance pas, on recule. On a toujours pu compter sur l’appui de la Ville et je sais que le maire apprécie la visibilité que le Challenger apporte à Granby. »

L’homme a enfin profité de l’occasion pour affirmer qu’il allait partager avec son équipe l’hommage que lui rendra Tennis Canada pendant le tournoi de la Coupe Rogers à Montréal.

« Sans mes vice-présidents Serge Bouchard, François Brodeur et Robert Grondin ainsi que nos 300 bénévoles, il n’y aurait pas de tournoi. C’est un honneur qui revient à l’équipe au grand complet. »

À ses côtés, Eugène Lapierre souriait. Encore aujourd’hui, il se félicite d’avoir amené le Challenger à Granby en 1995.

« Granby, c’est une mini Coupe Rogers, a-t-il lancé. Nous avons des améliorations à apporter, c’est vrai, mais on a quelque chose d’exceptionnel ici. »