«Il y a l'Europe, il y a les ligues professionnelles nord-américaines aussi. On verra ça la saison prochaine. En attendant, on a des choses à réaliser ici à Farnham...», soutient Charles-Olivier Lajoie.

Farnham ne craint pas la pression

«Est-ce qu'on a de la pression? Oui. Mais est-ce qu'on est capables d'en prendre? Oui!»
Charles-Olivier Lajoie l'avoue: les attentes envers les Braves sont élevées. Mais il ne saurait en être autrement, ajoute-t-il.
«On est forts à chacune des positions, constate le gardien de 19 ans. On vient d'en gagner trois sur quatre sur la route et il n'y a pas encore un match, à mon avis, où nous avons joué véritablement pendant 60 minutes. On a ce qu'il faut pour aller jusqu'au bout... et on le sait!»
Avec les Braves, cette saison, Lajoie retrouve son frère Pier-Gabriel, qui termine son stage junior, et bien sûr son père Jean-Charles, grand patron de l'équipe. À pareille date, l'an dernier, il était l'adjoint de Simon Bergeron avec les Inouk.
«Oui, j'aurais pu jouer à un niveau supérieur cette saison. Mais c'est la dernière campagne de mon frère, je joue avec mes amis et je pense qu'on va passer un très bel hiver à Farnham. Je suis content d'être ici.»
Dans la Ligue junior du Québec, Lajoie a porté les couleurs des Inouk et de l'Arctic de Saint-Léonard. Dans la LHJMQ, il a défendu le filet des Tigres de Victoriaville. À l'heure où on se parle, on sent qu'il apprécie le fait de ne pas avoir à se battre pour son poste.
«Ça fait du bien, c'est vrai. Ça enlève de la pression et ça permet de se concentrer sur les vraies affaires.»
Mais attention, il a encore des rêves à réaliser au hockey.