Danny Gélinas
Mon ami Alain Balthazar, alors qu’il évoluait avec les Leafs de Trois-Rivières à la fin des années 60. — photos fournies
Mon ami Alain Balthazar, alors qu’il évoluait avec les Leafs de Trois-Rivières à la fin des années 60. — photos fournies

Entre deux games de golf...

CHRONIQUE / Les amateurs de golf vous le diront, il n’y a rien de mieux qu’une bonne ronde avec des gens agréables si l’on veut avoir de belles conversations…

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Au début du mois, je vous ai parlé de mon ami, le vétéran Alain Balthazar, avec lequel je partage à tout le moins deux passions, soit le hockey et le golf.

Si entre deux paniers de balles dans le champ de pratique nous discutons fréquemment de hockey et des sélections douteuses du Canadien au fil des ans, Alain ayant lui-même évolué aux niveaux junior majeur et universitaire, nous n’avions jamais encore eu la chance de disputer une ronde de golf ensemble.

Par une fin d’après-midi il y a quelques jours, le moment est finalement venu.

En compagnie de l’ami Luc Lacasse, qui nous a rejoints sur le tertre du troisième trou, nous avons eu beaucoup de plaisir à discuter de choses et d’autres, jusqu’à ce qu’Alain me demande :

— « Danny, tu viens bien de la Mauricie, toi ? »

— « Bien sûr », lui dis-je…

— « Toi qui as été impliqué dans le sport là-bas, tu dois connaître mon vieux chum Claude Loranger ? »

— « Si je le connais ? Non seulement je le connais, mais c’est lui qui m’a donné mon break dans le journalisme à L’Hebdo Journal de Cap-de-la-Madeleine alors que je venais tout juste d’avoir 16 ans… »

— « Alors, si tu connais Claude, tu dois aussi connaître… »

Et entre chaque coup frappé par l’un ou l’autre de nous trois, plusieurs autres noms tels que ceux des ex-hockeyeurs « Moose » Dupont et Yvan Généreux, des ex-instructeurs Michel Boucher et Clément Jodoin (devenus deux des hommes de hockey les plus respectés au Québec), des golfeurs Denis Marchand, le « Doc » René Parent, Christian Ayotte, le couple formé de Pierre Genest et de Suzanne Baribeau (dont j’ai très bien connu la fille aînée, Isabelle, maintenant dentiste), Suzanne Thibodeau, Jean-Louis Richer, Guy Jr. Rochefort, etc. 

D’ailleurs, lorsque le jeune frère de Guy Jr., Luc, s’est amené ici en tant qu’adjoint au professionnel au club Royal Bromont, il était hébergé par la famille Balthazar ! Et de mon côté, non seulement Guy Jr. était-il un de mes intimes au Club Du Moulin — parcours situé à Saint-Louis-de-France où je fus membre durant assurément une bonne dizaine d’années avant de me retrouver dans la région —, mais combien d’heures ai-je passées sur le vert de pratique en tentant de suivre les conseils de Luc afin d’améliorer mes coups roulés ? 

— « Mais Alain, les gens que tu me nommes depuis tantôt, ce sont presque tous des membres du Du Moulin, tu dois sûrement avoir un lien avec ce club-là ? »

— « Mon p’tit Danny, ma femme Francine, vient de Cap-de-la-Madeleine, je l’ai connu quand j’ai joué pour les Leafs de Trois-Rivières. De plus, à chaque année, nous organisons un voyage à Myrtle Beach avec notre gang de là-bas et tout ce monde-là embarque ! »

Et cette conversation a repris de plus belle jusque sur le vert du trou no. 7, au moment où un violent orage a mis fin à notre match. Imaginez si nous l’avions continué…

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Un vrai plaisir que de jouer une ronde en compagnie du professionnel Philippe Gariépy, qui est maintenant un résident de Sutton.

Puis, quelques jours plus tard, quel plaisir j’ai eu de disputer une ronde en compagnie du professionnel de golf Philippe Gariépy !

Bon ami du copropriétaire et professionnel en titre du Parcours du Vieux Village, Marc Hurtubise, Philippe vient tout juste de se porter acquéreur d’une maison à Sutton, lui qui opère une école de golf à Boucherville durant la saison morte.

Gentil, aimable et très poli, il s’est avéré un compagnon de choix avec lequel j’ai vraiment apprécié ma journée.

Et que dire de son golf ? Incroyable ! Mesurant 6 pieds et 3 pouces, il frappe la petite balle blanche loin, loin, loin, elle qui franchit régulièrement des distances de plus de 325 verges.

Juste pour vous dire, au trou no 18, une normale 5 d’une longueur de plus de 515 verges des tertres arrières, sa balle a atterri d’un seul bond à moins de 125 verges du vert. Ayoye ! 

On remet ça quand tu veux, Phil !

Mon ami Serge Marcoux, ex-dépisteur dans la LHJMQ, a enfin pu prendre dans ses bras sa petite-fille Elizabeth, née le 2 mars dernier. Un « papi » en amour, vous dites ?

ON EN JASE AUTOUR D’UN BON CIGARE

S’il y en a un autre qui fait partie de ma liste des « véritables gentlemen », c’est bien mon ancien collègue et ami Serge Marcoux, ex-dépisteur de la LHJMQ, lui qui a entre autres déjà travaillé pour les Foreurs de Val-d’Or et les Screaming Eagles du Cap-Breton durant les années 90 et 2000.

Nous avons renoué ensemble il y a quelques mois et depuis, nous échangeons régulièrement des courriels.

Alors, lorsqu’il lui arrive une bonne nouvelle, inutile de vous dire que je m’en réjouis pour lui !

Cette semaine, pour la première fois, il a enfin pu prendre sa petite-fille Elizabeth dans ses bras, elle qui est née le 2 mars dernier. Sa mère étant Amélie, la grande fille de Serge, maintenant journaliste au réseau TVA — comme le temps passe vite ! — et

connaissant mon ami Serge, cet enfant-là ne devrait pas manquer d’amour !

Félicitations donc à toute la famille Marcoux !

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En terminant, vous me permettrez de féliciter mon amie Lucie Rathé, qui a joué la normale, soit un beau 72, la semaine dernière au Parcours du Vieux-Village. Son mari, Pierre, et elle faisant partie des partenaires réguliers en plus d’être de très bonnes personnes, disons que j’étais très fier lorsqu’elle a réussi son dernier coup roulé au 18e trou, confirmant ainsi son excellent pointage… 

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Sur une note moins sérieuse : ma conjointe fatigue toujours avec le ménage de la maison. L’autre jour, je lui ai dit : « chérie, arrête de t’embêter, quand nous allons enfin pouvoir recommencer à recevoir de la visite, mets des draps sur les meubles et dis-leur que l’on peinture ! »