Miguel Duchaine fait sa place avec les Inouk. Patrice Bosch apprécie sa polyvalence et son engagement envers l’équipe.

Duchaine expérimente le stress des séries

Au sein d’une équipe qui a d’excellentes chances de faire un bon bout de chemin ce printemps, Miguel Duchaine vit ses premières séries éliminatoires au niveau junior. Et il semble apprécier le moment.

« C’est l’fun, même si c’est un peu plus stressant qu’en saison régulière, a dit le Bromontois en arrivant au centre sportif Léonard-Grondin en fin d’après-midi. Mais on a de bons vétérans qui savent nous rassurer, nous, les plus jeunes. C’est excitant d’être en séries avec une aussi bonne équipe. »

Cette saison, Duchaine, un défenseur, a aussi été utilisé à l’attaque. Patrice Bosch aime sa polyvalence et son engagement envers l’équipe. En 38 matchs du calendrier régulier, il a amassé six points, dont deux buts.

« Honnêtement, l’adaptation n’a pas été si facile au début, a repris Duchaine, que Bosch n’hésite pas à faire jouer en désavantage numérique. J’ai toujours eu un rôle important partout où j’ai joué et là, d’avoir moins de temps de glace, je trouvais ça difficile. Mais les vétérans comme Gabriel Chicoine ont été bons avec moi, ils m’ont beaucoup parlé, et j’ai compris qu’à 17 ans, j’avais des choses à apprendre. »

Et il a justement appris beaucoup, dira-t-il.

« Le hockey junior, c’est autre chose. Tu joues soudainement contre des gars plus vieux que toi et c’est très différent. J’apprends à chacun des matches. »

Duchaine appartient aux Mooseheads d’Halifax dans la LHJMQ. Il aimerait jouer dans le circuit Courteau, mais il est loin d’être malheureux avec les Inouk.

« Je joue dans ma région, avec une bonne organisation et dans une bonne ville de hockey. La LHJMQ, ce serait l’fun, mais ce ne sera pas la fin du monde si je suis encore ici la saison prochaine. »

Le souvenir de 2014
Il faut dire en plus que Duchaine, un ancien du programme de hockey de Massey-Vanier et des Cantonniers de Magog, a été un fier partisan des Inouk avant de jouer pour eux.

« J’étais dans l’aréna, au printemps de 2014, quand l’équipe a remporté la Coupe Napa. C’était plein, ça a dû être un moment extraordinaire pour les joueurs. On n’est pas encore rendus là, mais c’est certain que ce serait l’fun de vivre des émotions comme celles-là nous aussi… »