La troupe T.eenagers de l’école Tendanses (formée des jeunes Alison Frendo, Alexia Hébert, Isanne Fleury, Coralie Dubois et Kiliane Rufiange) sera à surveiller lors de l’émission Danser pour gagner, présentée à V à compter de mercredi prochain.

Du talent local à «Danser pour gagner»

Nos journalistes aux arts me permettront cette petite incursion dans leur section, mais l’occasion était trop belle de ne pas encourager tant de bonne volonté de la part de notre belle jeunesse. Allons-y donc…

La première fois que j’ai rencontré Geneviève Gallant, l’actuelle propriétaire de l’école Tendanse, c’était il y a un peu plus de 10 ans, soit lors de la rentrée 2007.

La danse venait de se joindre à notre programme « concentration » au Verbe Divin, au sein duquel on retrouve tant des disciplines artistiques et sportives. Notre directeur pédagogique, Yannick Savoie, avait notamment demandé à Geneviève ainsi qu’à son assistante Annie Gaucher de venir prodiguer les enseignements. 

Pour cette première expérience, on nous avait demandé, à mes collègues Patrick Lachapelle, Michel Pothier, François Laramée ainsi qu’à moi-même, de faire une petite place à Geneviève dans ce que tout le monde au « Verbe » appelle « le bureau des sports ». 

Devenant ainsi son voisin, il ne fallait pas être un grand devin pour découvrir que la danse n’était pas qu’un simple hobby pour elle, mais bien une véritable passion, voire même un mode de vie. Et c’est cette passion qu’elle se fait un plaisir de transmettre à tous ces garçons et à toutes ces filles qui s’inscrivent en grand nombre à ses cours. 

Bien entendu, comme dans toute discipline, certains sauront se démarquer plus que d’autres. La vie étant ainsi faite. C’est le cas des jeunes Kiliane Rufiange, Coralie Dubois, Alison Frendo, Alexia Hébert et Isanne Fleury qui elles, forment la troupe T.eenagers. 

Ces cinq adolescentes sont à ce point talentueuses qu’elles ont remporté le Championnat mondial junior de danse présenté à Las Vegas en 2016, en plus d’être appelé à performer lors de plusieurs événements d’envergure depuis. 

Par contre, lorsque la productrice Julie Snyder a annoncé une adaptation de l’émission Danser pour gagner, dont la première aura lieu ce mercredi 24 janvier sur les ondes de V (et non le jeudi 25, tel qu’annoncé à l’origine), il n’en fallait pas plus pour que notre quintette exprime le désir d’y participer. 

« Avant toute chose, nous avons dû passer une première audition à Montréal en novembre dernier, à laquelle ont aussi pris part une centaine d’autres troupes. Une fois cette première étape passée, la production en a gardé 25 afin de les diriger vers une deuxième évaluation, que nous avons aussi passée avec succès, tant et si bien que nous avons été choisies par les 12 équipes qui feront partie de l’émission. Évidemment, nous sommes très heureuses de la situation », d’expliquer la toute petite Kiliane, dont la maturité étonne bien qu’elle ne soit âgée que de 13 ans. 

«On croit vraiment en nos chances, car le simple fait d’espérer pouvoir remporter le titre de la meilleure troupe de danse au Québec nous motive au plus haut point. C’est certain que lorsque nous avons gagné les mondiaux juniors à Las Vegas en 2016, nous étions très excités. Mais là, ce n’est pas le même genre de stress. On a ici affaire à un show de télé et notre but premier, c’est d’impressionner notre monde », de poursuivre sans détour sa coéquipière Coralie, elle-même reconnue comme étant l’un des nombreux « rayons de soleil » du Verbe Divin en raison de son sourire « pepsodent » peu importe le moment de la journée. 

Bien entendu, du côté de Tendanse, on éprouve un sentiment de fierté face au succès que connaît la troupe même si on se garde bien de le démontrer, question de rester les deux pieds sur terre. « Dans ce genre de compétition, il faut y aller une étape à la fois. Même nous savons que nos filles travaillent très fort, il n’en reste pas moins qu’elles sont les plus jeunes à s’y présenter. Comme nous n’avons pas vu les autres équipes, on ne sait donc pas à quoi s’attendre. Une chose est néanmoins certaine : elles vont vivre une très belle expérience », de conclure Geneviève Gallant, qui connaît trop bien le tabac pour oser s’aventurer dans le jeu des prédictions.

À mon avis, la venue d’un gros ailier robuste aiderait à relancer tant Jonathan Drouin (à gauche) que Max Pacioretty.

ON EN JASE AUTOUR D’UN BON CIGARE

Le Canadien veut relancer Max Pacioretty et Jonathan Drouin ? Rien de plus facile, mais cela doit passer par l’acquisition d’un gros ailier robuste qui pourrait leur être jumelé afin de les « protéger ». Car il faut prendre Pacioretty pour ce qu’il est : non pas un « attaquant de puissance » (car son implication physique laisse plus qu’à désirer, vous en conviendrez), mais bien comme un shooter, c’est-à-dire un joueur capable de compter des buts grâce à son lancer précis, un peu comme l’était Michel Goulet avec les défunts Nordiques. 

D’ailleurs, si « Gou » pouvait tirer son épingle du jeu, c’est en partie parce qu’il pouvait compter sur les précieux services d’un Wilf Paiement à ses côtés. Tout comme Denis Savard pouvait se fier sur Al Secord à Chicago. C’était la même chose pour Steve Yzerman et Bob Probert à Détroit, et j’en passe…

Et ce serait la même chose pour Drouin. Que l’on arrête de dire que le jeune est incapable de jouer au centre. Foutaise ! Pour jouer au centre, trois qualités sont essentielles : lire et réagir au jeu (read and react), posséder un bon sens du hockey et avoir de bonnes mains. Le no 92 des Glorieux les possède toutes trois. Par contre, pour l’adversaire, il est facilement « marquable », car personne ne lui ouvre le chemin. Lundi dernier contre les Islanders, on a simplement mis le costaud Nicolas Deslauriers à sa gauche et déjà, cela a rapporté des dividendes, Drouin jouant l’un de ses meilleurs matchs de la saison. 

Au fait, pourquoi pensez-vous que Sidney Crosby reçoit tant de coups à Pittsburgh ? Tout simplement parce que personne n’est là pour le protéger…

Les Oilers d’Edmonton, eux, ont compris en amenant Milan Lucic afin que celui-ci prenne soin de Connor McDavid… On connaît la suite !

Mais à Montréal, les ailiers de cette catégorie ne sont pas légion… d’où l’urgence de transiger…

UN PEU D’HUMOUR

Un père divorcé depuis 15 ans dit à sa fille qui vient d’avoir ses 18 ans : « Élisabeth, voici le chèque de pension alimentaire à remettre à ta mère. Tu lui diras qu’enfin c’est le dernier ! ! Et à ce moment-là, regarde bien sa tête. »

Élisabeth se rend donc chez sa mère et exécute le message de son père.

La mère, sans hésitation, réplique en disant à sa fille : « Va voir ton père et dis-lui que je le remercie beaucoup, dis-lui également qu’il n’est pas ton père et regarde bien sa tête à ce moment-là. »