La délégation de Richelieu-Yamaska lors de la cérémonie de clôture tenue samedi dans les rues de Québec

Des Jeux du Québec mémorables pour Richelieu-Yamaska

Les représentants de Richelieu-Yamaska garderont de précieux souvenirs de la 54e Finale des Jeux du Québec, qui s’est achevée samedi dans la Vieille Capitale. Propulsée par des performances individuelles remarquables, la délégation a amélioré son record de médailles lors d’une édition hivernale.

Au cours de la dernière semaine, Richelieu-Yamaska a obtenu 45 médailles (23 d’or, 10 d’argent et 12 de bronze) à Québec, une récolte qui la place au septième rang parmi 19 régions.

« On ne s’attendait pas du tout à ce record. Ce que je trouve tellement intéressant, c’est que nos médailles ont été obtenues dans 15 sports sur 24. On a eu une belle cueillette diversifiée », a souligné la chef de la délégation de Richelieu-Yamaska, Diane Gosselin.

Les athlètes de la Rive-Sud ont dominé avec 95 podiums, suivis de ceux de Montréal (68) et de l’Outaouais (62).

Mme Gosselin reconnaît qu’après un départ canon lors du premier bloc, Richelieu-Yamaska souhaitait faire mieux que la 11e position au classement « drapeau » des Jeux, qui comptabilise l’ensemble des points amassés par chaque région. La Rive-Sud s’est également imposée à ce chapitre, devant la Capitale-Nationale.

« Notre position s’explique par le fait que nos équipes étaient incomplètes dans plusieurs disciplines. Moins d’athlètes, ça signifie évidemment moins de points », a expliqué Mme Gosselin.

« Chez Loisir et Sport Montérégie, on tente de soutenir autant que possible les clubs et les organisations de notre territoire pour développer la relève dans certains sports », a-t-elle ajouté.

« On ne s’attendait pas du tout à ce record. Ce que je trouve tellement intéressant, c’est que nos médailles ont été obtenues dans 15 sports sur 24», a souligné Dianne Gosselin, chef de la délégation de Richelieu-Yamaska.

Roselyne Pigeon comme porte-drapeau

En entrevue avec La Voix de l’Est vendredi soir, la patineuse de vitesse Roselyne Pigeon confiait son désir de porter le drapeau de Richelieu-Yamaska lors de la cérémonie de clôture. Les souhaits de la Saint-Pienne, quadruple médaillée d’or à ces Jeux, ont été exaucés samedi.

« Les performances et la belle personnalité de Roselyne nous ont beaucoup impressionnés. Elle méritait cet honneur et elle a très bien porté notre drapeau », a indiqué Diane Gosselin.

Ce choix visait également à récompenser toute l’équipe de patinage de vitesse qui, avec 10 médailles, a égalé une marque établie en 1974. « Le club de Saint-Hyacinthe est une force tranquille. Son équipe travaille fort, avec beaucoup d’humilité. »

Avec six médailles d’or et autant de records des Jeux du Québec en haltérophilie, les frères Matt et Shad Darsigny figuraient parmi les autres candidats pour le rôle de porte-drapeau.

Édouard Auger (patinage de vitesse) et Charlotte Simoneau (haltérophilie) ont également mérité l’or à trois reprises.

Par ailleurs, Mme Gosselin a relevé les progrès réalisés en hockey masculin. « C’est le sport où on s’est le plus amélioré depuis 2017. On est passée du 17e rang à la cinquième position. Ça a été une belle révélation. »

Ambiance unique

Du côté de Québec, les athlètes ont pu profiter d’installations de haut niveau. La plupart des épreuves ont aussi attiré des foules intéressantes. « Pour les jeunes, il n’y a rien de plus encourageant que de performer devant des salles pleines », a fait valoir la chef de la délégation de Richelieu-Yamaska.

Toutes les régions étaient aussi rassemblées dans le vaste Centre des congrès de Québec, ce qui a contribué à rendre l’expérience mémorable.

« Cette édition va passer à l’histoire pour son côté 2.0. On ne pourra probablement pas revivre ça lors des prochaines finales », a affirmé Mme Gosselin, qui a néanmoins confirmé sa présence pour les prochains Jeux d’été à Laval en 2020.