Les préparatifs allaient bon train, vendredi après-midi, en vue des courses présentées le lendemain sur le lac Roxton.

De bonnes vibrations pour les courses sur glace

Jimmy Bérard est du genre optimiste. Mais alors qu’il voyait aux derniers préparatifs en prévision des courses qui seront présentées sur le lac Roxton samedi, il avait véritablement le sourire facile.

« La température est superbe, on annonce un beau -10 degrés pour la journée des épreuves et on a un beau 18 pouces de glace, a-t-il lancé. Honnêtement, tout est parfait ! »

Bérard a aussi constaté qu’il y avait de bonnes vibrations autour de son événement.

« Il en est beaucoup question sur les réseaux sociaux, notre affiche promotionnelle a fait le tour de la région, on sent qu’il y a de l’intérêt. Le fait que l’hiver ait commencé tôt, je le répète, est aussi un bon point pour nous. Les gens sont dans l’ambiance depuis un bout. »

Et les inscriptions vont bien, ajoute-t-il.

« Ça ne m’étonnerait pas qu’on atteigne les 150 pilotes [ils étaient autour de 140 l’an dernier, NDLR]. Ça regarde vraiment bien. »

Motos, autos et VTT ont rendez-vous sur le lac Roxton à compter de 8 h. Après les pratiques et les qualifications, les finales devraient débuter autour de 13 h.

Parmi les coureurs locaux, il y aura Claude Bernier, Samuel Desbiens et Samuel Bérard, le frère de Jimmy. Il n’est pas du coin, mais la présence de Dominic Beaulac, plusieurs fois champion au Grand Prix de Valcourt en moto, excite Jimmy Bérard.

Le roi
Celui que tous attendent, par contre, c’est Maxime Sylvestre, qui fait la pluie et le beau temps sur le lac Roxton. « Le roi de la glace de Berthierville » accumule les bons résultats en moto, mais aussi en auto.

« J’ai toujours du plaisir à revenir à Roxton, a-t-il dit. La piste est belle, l’organisation est bonne et les amateurs sont enthousiastes. »

L’an dernier, il avait tout gagné, ou presque, à l’intérieur de la série Eskape Québec, dont Jimmy Bérard est aussi le promoteur. Sylvestre est également l’organisateur des épreuves présentées à Berthierville.

« J’aime ça. Comme je pratique un métier saisonnier, j’ai tout le temps l’hiver pour travailler sur mes machines. Je suis rendu à 33 ans, les jeunes poussent, mais je ne laisserai pas ma place tout de suite ! »