J’ai été très heureux de renouer la semaine dernière au golf avec mon ami Norman Flynn, ex-entraîneur de la LHJMQ devenu analyste des matchs de hockey de la LNH pour le compte du Réseau des sports.
J’ai été très heureux de renouer la semaine dernière au golf avec mon ami Norman Flynn, ex-entraîneur de la LHJMQ devenu analyste des matchs de hockey de la LNH pour le compte du Réseau des sports.

De belles retrouvailles avec Norman Flynn

CHRONIQUE / J’ai toujours apprécié la compagnie de Norman Flynn, dont la franchise et la sincérité m’ont toujours épaté, car l’analyste de hockey que vous voyez au Réseau des sports est exactement la même personne dans la vie : chaleureux, jovial, généreux, souriant et surtout, aucunement prétentieux.

J’ai toujours apprécié la compagnie de Norman Flynn, dont la franchise et la sincérité m’ont toujours épaté, car l’analyste de hockey que vous voyez au Réseau des sports est exactement la même personne dans la vie : chaleureux, jovial, généreux, souriant et surtout, aucunement prétentieux.

Je l’ai connu lors de la saison 1988-1989, alors que jeune journaliste — je n’avais que 16 ans ! — pour le compte de L’Hebdo Journal de Cap-de-la-Madeleine/Trois-Rivières et de L’Hebdo du St-Maurice de Shawinigan, je couvrais les activités des Draveurs de Trois-Rivières et des Cataractes de Shawinigan. 

Ayant toujours été littéralement passionné par le hockey, j’assistais non seulement à la plupart des matchs des deux formations (à domicile ou sur la route), mais il m’arrivait aussi de me rendre dans différents arénas abritant des équipes de la Ligue midget AAA afin de rencontrer plusieurs recruteurs des formations de la LHJMQ, qui possédaient des informations susceptibles d’intéresser mes lecteurs.       

Cette année-là, lors de ma tournée des amphithéâtres, je fis la rencontre de Norman, qui à ce moment entraînait l’équipe de Montréal-Bourassa, dont le directeur-gérant était un certain Georges Marien, un homme qui figure assurément dans le haut de ma liste des « véritables gentlemen » dans le milieu du hockey. 

Note du chroniqueur : aujourd’hui directeur général de la Ligue midget AAA, M. Marien doit éprouver un énorme sentiment de fierté lorsqu’il regarde les émissions de hockey à RDS, puisque ces deux dauphins, en l’occurrence Norman Flynn et Gaston Therrien, figurent parmi les têtes d’affiche de la chaîne sportive. Si M. Marien avait été celui qui avait fait confiance à nouveau à Norman en le nommant instructeur-chef des Lynx de St-Jean lorsqu’il en fut le directeur-gérant, quelques années plus tard, il accepta de suivre Gaston à titre de mentor lorsque ce dernier fut nommé directeur-gérant et instructeur-chef des Huskies de Rouyn-Noranda.  

Pour ma part, je m’étais lié d’amitié avec son fils Luc — qui avait mon âge et qui fut le statisticien des Lynx — et j’ai eu également plus tard la très grande chance de travailler avec Gaston avec le Rocket de Montréal tout en côtoyant de nouveau Norman lors de la retransmission des matchs de la LHJMQ.   

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Puis, l’année de mes 19 ans, alors que je travaillais à temps partiel dans une station de radio de Québec tout en essayant de mener de front des études que je venais de débuter à l’Université Laval et une carrière de dépisteur qui s’était amorcée l’année précédente, je me rappelle que Norman avait eu la grande gentillesse de m’accorder non seulement une longue entrevue, mais aussi de me faire visiter le vestiaire des Lynx.   

Si de son côté il s’était prêté au jeu en voulant tout simplement donner un coup de main à un jeune dont il appréciait la compagnie, il ne se doutait sûrement pas qu’en le faisant, il m’aiderait à bien asseoir ma crédibilité auprès des dirigeants de la station : mes supérieurs avaient bien vu avec cette entrevue que ma liste de contacts était étoffée et que j’étais prêt à tout pour présenter un excellent produit à nos auditeurs.

Pour moi, comme le répétait souvent mon défunt patron, cet entretien avec Norman, « il est inscrit dans mon grand livre ! »

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Après nous nous soyons côtoyé pendant plusieurs saisons, nous nous sommes perdus de vue suite à la naissance de mon fils — ce qui signifiait du fait même que je me devais de prendre une pause du hockey junior — et même si par des amis communs nous demandions à avoir des nouvelles de l’autre, nous étions évidemment très heureux de renouer ensemble au golf la semaine dernière.   

C’est ainsi qu’il m’apprenait qu’il file le parfait bonheur depuis quelque temps à Bolton-Ouest, lui qui est notamment le propriétaire d’un joli domaine dans cette localité située non loin de Granby.   

Est-ce que Montréal lui manque, lui qui a longtemps habité à Repentigny ? « Nous avons trouvé notre petit coin de paradis dans les Cantons-de-l’Est et nous nous considérons choyés qu’il en soit ainsi. »  

« De toute façon, quand j’ai à me déplacer à Montréal, c’est souvent pour le travail. Et les soirs de matchs, j’entre en ville vers 16 h en après-midi et suis de retour en fin de soirée. Je suis donc souvent à l’envers du trafic. »

« En vieillissant, je me rends compte que la qualité de vie, c’est très important et celle que nous avons trouvée ici est tout simplement incroyable… », de me confier celui qui, il y a quelques années, avait fait partie d’un groupe formé par l’homme d’affaires Christian Roy en vue d’acheter les Inouk. 

Pourrait-il être de nouveau tenté par l’aventure ? Il semble qu’il n’en soit aucunement question…

Direction Rouyn-Noranda pour Pierre Bergeron ?

On peut dire qu’il y a beaucoup de mouvement dans le monde du hockey.

Si plusieurs attendent avec impatience la vente supposément imminente de nos Inouk, les tractations sont nombreuses, que ce soit dans la LHJMQ, la LHJAAAQ ou la Ligue midget AAA. 

Au moment d’écrire ces lignes, les Cataractes de Shawinigan n’ont toujours pas statué sur le retour de leur entraîneur-chef Gordie Dwyer et il semblerait que le tout nouvel adjoint au directeur-gérant des Olympiques de Gatineau, Martin Raymond, figurerait parmi les candidats susceptibles de combler le poste.

Dans la Ligue junior AAA, tout indique que les Panthères de Saint-Jérôme devront se trouver un autre directeur-gérant et entraîneur-chef puisque le très sympathique Pierre Bergeron (un de nos anciens joueurs avec le Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard) s’apprêterait à devenir l’adjoint de l’entraîneur-gérant Mario Pouliot avec les Huskies de Rouyn-Noranda. On se rappellera que Pierre a déjà été le second de Mario avec le Titan d’Acadie-Bathurst il y a quelques années. 

Pour le remplacer, on me chuchote à l’oreille que l’ex-entraîneur des Vikings des Laurentides Dave Thériault, qui agit maintenant en tant que dépisteur des Olympiques de Gatineau, aurait une longueur d’avance, bien que l’organisation aimerait également donner une promotion au jeune Lawrence Benjamin. Déjà assistant au directeur général avec les Panthères, Lawrence, que j’ai croisé cet hiver plus souvent qu’à mon tour dans les arénas, travaille également comme recruteur avec les Cataractes de Shawinigan. 

Félicitations à l’ami Joël Perrault, qui vient d’être nommé instructeur-chef des Vikings de Saint-Eustache dans la Ligue midget AAA.

En ce qui concerne la Ligue midget AAA, un de mes espions pour lesquels j’ai le plus grand des respects me rapportait en début de semaine que les Vikings de Saint-Eustache auraient jeté le dévolu sur l’ex-porte-couleur des Coyotes de Phoenix, des Blues de St-Louis et des Canucks de Vancouver Joël Perrault en vue de remplacer l’instructeur-chef Daniel Gauthier, qui a récemment décidé de quitter ses fonctions. 

Joël, qui fut l’instructeur-chef des Dynamiques du Collège Charles-Lemoyne durant la dernière saison, passe régulièrement du bon temps dans notre région, lui qui est l’un des meilleurs amis du sportif granbyen Jason Béliveau.