Hubert Cyrenne-Blanchard est parvenu à s’imposer comme un défenseur efficace, bien qu’effacé, et important aux succès des Inouk.

Cyrenne-Blanchard espère revenir bientôt

Un des sept joueurs de 20 ans des Inouk, Hubert Cyrenne-Blanchard rongeait son frein, vendredi soir, alors qu’une blessure à l’épaule l’empêchait de prendre part au premier match de la formation.

« C’est arrivé lors du premier match inter-équipe du camp, a-t-il expliqué. Une dislocation de l’épaule, ça peut être long à guérir. Mais je fais beaucoup de physiothérapie et je devrais être en mesure de revenir bientôt… »

Cyrenne-Blanchard n’a participé à aucun match préparatoire. On se souviendra qu’il n’avait pris part qu’à une seule rencontre des séries, le printemps dernier, en raison, a-t-on appris plus tard, d’une commotion cérébrale.

« J’ai hâte de jouer, c’est sûr. On a un bon club, on a de bons joueurs partout, et j’ai hâte d’apporter ma contribution. »

Selon Cyrenne-Blanchard, l’esprit d’équipe sera un gros atout chez les Inouk cette saison.

« On a un super vestiaire. Pat (Bosch) est allé chercher de bons joueurs, mais aussi de bons gars. Une chambre en santé, c’est important. »

Cyrenne-Blanchard ne jouait plus au hockey, il y a deux ans, lorsque les Inouk l’ont enrôlé. Il s’est depuis imposé comme un défenseur efficace, bien qu’effacé, et important aux succès de la formation. Bosch l’aime beaucoup.

« Il y a deux ans, je faisais du ski dans mon coin, à Drummondville. C’est William Leblanc qui m’a dit que les Inouk avaient besoin d’aide à la défensive et j’ai appelé Patrick Gosselin, l’entraîneur à l’époque. Mais je n’aurais jamais cru que je serais encore là à 20 ans… »

Mais voilà, les Inouk ont un joueur de 20 ans de trop. Cyrenne-Blanchard affirme qu’il ne pense pas à ça.

« Il ne faut pas penser à ça parce que ça peut devenir dérangeant. Lorsque je vais revenir, je vais donner mon maximum comme je l’ai toujours fait. Le reste, honnêtement, ça ne m’appartient pas… »

«J'AIME LES INOUK», DIT LE MAIRE

Portant fièrement le chandail de l’équipe locale, le maire Pascal Bonin- a affirmé qu’il aimait les Inouk, vendredi soir, alors qu’il comptait parmi les dignitaires présents au match inaugural.

« J’aime les Inouk, je leur souhaite la meilleure des saisons et j’espère qu’ils auront de belles foules », a lancé d’un trait le plus haut dirigeant de la Ville de Granby. 

Le maire a toutefois ajouté qu’il y avait de la place pour une autre équipe de hockey majeur à l’intérieur du centre sportif Léonard-Grondin.

« Lorsque mon conseiller et responsable des sports Stéphane Giard me dit qu’il y a de la place pour deux équipes, je le crois et je l’appuie. »

Giard, rappelons-le, a indiqué que les Inouk n’auront plus l’exclusivité au centre sportif Léonard-Grondin à compter de la saison prochaine.

Dans la même veine, on a été surpris de constater que le logo des Inouk n’occupe qu’un seul des deux côtés à l’intérieur du grand cercle que l’on retrouve au centre de la patinoire. L’autre côté est vide. Comme si, ont interprété plusieurs, la Ville voulait envoyer un message à l’organisation…

Les députés François Bonnardel et Pierre Breton comptaient également parmi les invités des Inouk vendredi.