Le logiciel iRacing est formidablement réaliste. On y croit.
Le logiciel iRacing est formidablement réaliste. On y croit.

Courses virtuelles de l’Autodrome: la première à un Américain

C’est un Américain de l’État de New York, Demetrios Drellos, qui a remporté l’épreuve inaugurale du championnat de courses virtuelles (ou simulées) de l’Autodrome Granby vendredi soir. Et puisqu’il conduisait de chez lui, devant son ordinateur, personne n’a pu lui interdire de traverser la frontière!

Drellos a eu le meilleur sur Kevin Parenteau, de Saint-Germain-de-Grantham, et Maxime Paquette, de Saint-Césaire.

Premier alors qu’il ne restait qu’un tour à compléter, le Beloeillois Jordan Poirier a été envoyé dans le décor par Brandon Planck, un autre Américain, qui a été disqualifié.

«Heureusement qu’on parle de courses virtuelles parce que ça aurait coûté cher pour réparer la voiture», a rigolé le neveu de Steve Poirier.

La célèbre piste d’Eldora, en Ohio, était l’hôte de cette soirée qui n’a jamais été suivie par moins de 1200 personnes sur le web.

Le logiciel iRacing est formidablement réaliste. On y croit. Et avec la description d’Anthony Marcotte et de Dave Paryzo, on a presque l’impression de vivre une vraie soirée de courses depuis la rue Cowie. Ça va faire le travail pendant un temps.

Au sujet du vainqueur, Demetrios Drellos, sachez que c’est un pilote de la série Super DIRTcar. Et il a apprécié sa soirée.

«Ça n’a pas été une soirée parfaite en piste, mais je me suis bien amusé, a-t-il dit. Il faut remercier les promoteurs de de nous permettre de vivre notre passion malgré tout ce qui se passe présentement. Les pilotes comme les amateurs, on a besoin de ça.»

Lussier toujours en attente

En entrevue à La Voix de l’Est avant le début de la soirée, Dominic Lussier a été honnête : la journée a été difficile à la suite de l’annonce du gouvernement Legault au sujet des événements culturels et sportifs.

«Malgré tout, je demeure en attente, a-t-il mentionné. Les informations transmises ne sont pas super claires et j’ose croire que nous aurons plus des précisions bientôt. On n’a pas le choix de se préparer en fonction du pire, c’est certain, mais je garde un peu d’espoir. Un peu...»