Le week-end dernier, Joslin Coderre et Isabelle Lisé avaient de bonnes nouvelles pour les membres des clubs Granby St-Paul et Waterloo.

Clubs Granby St-Paul et Waterloo: des investissements de 900 000 $

CHRONIQUE / Le week-end dernier marquait le lancement de la saison 2018 du regroupement comprenant les clubs de golf Granby St-Paul et Waterloo, tous deux propriétés de l’homme d’affaires Joslin Coderre et de son épouse, Isabelle Lisé.

Si, selon plusieurs, l’industrie du golf est en déclin faute de relève sur les « links », il semble que ce ne soit pas le cas pour ces deux parcours. 

D’ailleurs, lors d’un brunch qui avait lieu à Waterloo et qui réunissait quelques centaines de membres-golfeurs, l’ami Joslin en a profité pour présenter les grandes orientations de ses deux clubs pour les années à venir. 

Oui, il y aura toujours 36 trous cet été au Granby St-Paul. Toutefois, dans un proche avenir, on devrait en réduire le nombre à 27 pour, finalement, n’en retrouver que 18 à moyen terme. Ce parcours serait formé de 12 des 36 trous actuels auxquels on en ajouterait six nouveaux, et ce, dès cet été. Dans le but de réaliser ces travaux, la famille Lisé-Coderre a notamment conclu une entente avec la firme de renom Huxham Golf, qui s’est chargé de restaurer bon nombre de clubs prestigieux tels que La Tempête (en banlieue de Québec) et Jay Peak.

Ce complexe, comme tout le monde le sait, devrait se retrouver au beau milieu d’un tout nouveau développement domiciliaire qui prend forme de plus en plus. Huit terrains ont déjà trouvé preneur. 

« Étant donné que ma famille et moi allons prendre en charge 100 % du développement, on tient à ce que tout soit bien fait. Et c’est la même chose du côté de Waterloo, explique Coderre. Notre travail est de bien servir notre monde. C’est ce qui nous fait vibrer. On cherche à s’améliorer chaque année et nous investissons de façon massive parce qu’on y croit. En ce sens, lors des deux prochaines saisons, on prévoit injecter au-delà de 900 000 $ dans nos deux clubs, et ce, tant au niveau des infrastructures, des équipements que dans l’entretien de nos différents parcours. »

De telles actions étant mises en place, on ne sera guère surpris d’apprendre que cela à un effet immédiat sur le membership, lui qui est passé de 1000 membres l’an dernier à un peu plus de 1200 cette année. 

L’actuel commissaire de la LNAH, Richard Martel

ON EN JASE AUTOUR D’UN BON CIGARE

Beaucoup d’information a circulé au cours des dernières années dans le dossier de la venue possible d’une équipe de la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH) à Granby.

Si, l’an dernier, un groupe piloté par Jean-Charles Lajoie avait contacté les autorités de la ligue afin d’en savoir plus concernant l’exploitation d’une telle formation, il semble bien que, cette fois, ce soit sérieux. 

Tellement sérieux que l’actuel commissaire du circuit, Richard Martel, a mandaté son adjoint, Denis Leblanc, pour qu’il parte à la recherche d’investisseurs potentiels susceptibles d’embarquer dans une telle aventure. 

C’est ainsi qu’il y a moins d’un mois, dans un restaurant de Saint-Césaire, Leblanc rencontrait pendant plus de deux heures l’un de mes bons amis, un homme d’affaires prospère maintenant à la retraite, afin qu’il se porte acquéreur, en compagnie d’un partenaire, d’une formation d’expansion qui évoluerait au centre sportif Léonard-Grondin. 

Je tairai son nom par respect pour notre amitié.

D’autres informateurs m’ont mentionné que Leblanc, qui a travaillé pour les Bruins de Boston, souhaitait lui-même se joindre à ce groupe en tant qu’homme de
hockey principal. 

Le hic, c’est que la LNAH désirait que le club commence ses activités dès septembre prochain, ce qui ne donnait que cinq ou six mois au duo pour mettre l’organisation en place. 

Sachant qu’il faut bien plus de temps pour ériger des fondations solides nécessaires à la mise sur pied d’une bonne organisation, mon ami a, évidemment, décliné l’invitation. Le tout malgré le fait qu’il avait reporté d’une semaine le délai qui lui était accordé et qu’il avait pris connaissance de l’imposant cahier de charges de la ligue. 

En passionné de hockey qu’il est, il a passé tout ce temps à peser le pour et le contre. Si le cœur lui disait évidemment d’y aller, il a dû se rendre à l’évidence qu’en cinq mois seulement, il ne pouvait pas livrer la marchandise adéquatement, d’autant plus qu’avant cette rencontre, il n’avait jamais entendu parler de Leblanc. 

C’est à la suite de son refus qu’un autre groupe, auquel est associé Christian Roy, est entré dans la danse.

Si j’avais un vieux 2 $ à parier, bien que plusieurs croient que les Draveurs de Trois-Rivières déménageront ici, je vous dirais que l’avenir des Draveurs est à Saint-Jean-sur-Richelieu. 

Je pense plutôt que Granby héritera d’une formation d’expansion qui pourrait jouer ses premiers matchs lors de la saison 2019-2020, sinon en 2020-2021, le temps de laisser aux Inouk le soin de compléter une dernière entente avec la Ville.