Lorsque Alain Faucher a une idée en tête, elle finit toujours par se concrétiser…

Challenger: Alain Faucher tient à ses estrades permanentes

Ce n’est pas parce que l’automne s’installe et que l’hiver s’en vient tranquillement qu’Alain Faucher n’a pas la tête au tennis. Surtout que la prochaine édition du Challenger, qui sera présentée du 27 juillet au 2 août 2020, sera la 25e.

« Vous le savez, j’ai des objectifs bien précis en vue du 25e et j’ai l’intention de les atteindre », lance le président et directeur général de l’événement.

L’avocat à la retraite a fait de l’installation d’estrades permanentes sur le site sa grande priorité en prévision du 25e anniversaire. Certains diront même qu’il en fait une obsession. Mais le passé est garant de l’avenir et lorsque Alain Faucher a une idée en tête, elle finit toujours par se concrétiser.

« Je me suis commis et je ne peux pas reculer, reprend-il. J’ai eu une bonne rencontre avec le maire Bonin ainsi que son responsable des sports Stéphane Giard et ils ont réitéré leur engagement à nous appuyer dans le projet. C’est très positif. »

Sauf qu’Alain Faucher ne sait trop quel sera le montant inscrit sur la facture pour les estrades permanentes. Il attend des nouvelles des experts qu’il a embauchés pour évaluer le coût du projet.

« Ce ne sera pas des millions, c’est clair », laisse-t-il tomber.

Mais les autorités municipales se sont ni plus ni moins condamnées elles-mêmes à appuyer le Challenger dans ses nouveaux projets. En entrevue à La Voix de l’Est, tout juste avant le début du dernier tournoi, le maire Bonin avait affirmé « qu’il y a un bel anniversaire à souligner ainsi que la pérennité de l’événement à assurer ».

Et on aura beau dire, tenir un tournoi de type Challenger pendant 25 ans, c’est un exploit. Dernièrement, à preuve, on apprenait que le Challenger de Gatineau, qui est présenté tout juste avant celui de Granby dans le calendrier, allait tirer sa révérence après six ans.

« L’organisation avait semble-t-il des problèmes de financement et de bénévoles, souligne Alain Faucher. Et on parle de Gatineau, une ville beaucoup plus grande que Granby. Oui, on peut être fiers de ce qu’on fait chez nous. »

Bromont

Alain Faucher a par ailleurs lu avec intérêt le texte du collègue Jean-François Guillet, cette semaine, à l’effet qu’un promoteur entend doter Bromont d’un complexe intérieur de tennis d’envergure, qui pourrait même accueillir des tournois.

« Le Challenger est synonyme de tennis dans la région et M. Lapointe (Raymond) n’a pas communiqué avec moi, souligne-t-il. Ceci dit, j’aime quand j’entends parler qu’il y a des projets autour de notre sport. C’est bon signe. »