Cédric Lacroix espère toujours suivre les traces de son père, Dan, qui a joué dans la grande ligue avant d’y retourner comme entraîneur adjoint. «J’y crois encore à 100 %, a confié le Sheffordois. La route ne sera pas facile, mais je ne suis pas prêt à y renoncer. C’est ce qui me pousse à travailler fort chaque jour.»
Cédric Lacroix espère toujours suivre les traces de son père, Dan, qui a joué dans la grande ligue avant d’y retourner comme entraîneur adjoint. «J’y crois encore à 100 %, a confié le Sheffordois. La route ne sera pas facile, mais je ne suis pas prêt à y renoncer. C’est ce qui me pousse à travailler fort chaque jour.»

Cédric Lacroix rêve encore à la LNH

La carrière de Cédric Lacroix a pris de nombreux détours la saison dernière. Le Sheffordois a été échangé, rappelé dans la Ligue américaine de hockey (AHL) puis rétrogradé dans la ECHL plusieurs fois. La pandémie de la COVID-19 a ensuite éclos alors qu’il venait tout juste de subir une fracture de la mâchoire. Quoi qu’il en soit, Lacroix s’accroche toujours à son grand rêve : atteindre la LNH.

Lors de la campagne 2019-2020, l’attaquant de 25 ans a d’abord fait la navette entre les Checkers de Charlotte et les Swamp Rabbits de Greenville, deux clubs-écoles des Hurricanes de la Caroline.


« J’y crois encore à 100 %. La route ne sera pas facile, mais je ne suis pas prêt à y renoncer. C’est ce qui me pousse à travailler fort chaque jour. Même si j’ai 25 ans, je suis convaincu que je peux encore m’améliorer. »
Le Sheffordois Cédric Lacroix

À l’approche de la date limite des transactions, il a ensuite été échangé dans l’organisation des Islanders de New York. Il a eu le temps de disputer un seul match avec les Sound Tigers de Bridgeport avant le début de la crise.

Lacroix a récolté un total de 26 points, dont 12 buts, en 35 parties dans la ECHL (anciemment connue comme la East Coast Hockey League), tandis qu’il a été blanchi en 11 rencontres dans la Ligue américaine.

«C’est certain que mon rôle était plus important dans la East Coast, où j’étais utilisé devant le filet en avantage numérique. Je jouais beaucoup moins dans la Ligue américaine», a expliqué le centre de 6 pieds 1 et 185 livres.

«Ça reste une saison où j’ai beaucoup appris sur moi-même, comme joueur et comme personne. [...] Quand tu n’es pas repêché, tu dois constamment faire tes preuves, gagner chaque minute de temps de glace. J’ai donc appris à me concentrer sur ce que je peux contrôler, en continuant de m’amuser.»

Cédric Lacroix espère toujours suivre les traces de son père, Dan, qui a joué dans la grande ligue avant d’y retourner comme entraîneur adjoint.

«J’y crois encore à 100 %, a confié le Sheffordois. La route ne sera pas facile, mais je ne suis pas prêt à y renoncer. C’est ce qui me pousse à travailler fort chaque jour. Même si j’ai 25 ans, je suis convaincu que je peux encore m’améliorer.»

«Je peux aider offensivement, mais si je me rends jusqu’à la LNH, ce sera en tant que joueur efficace dans les deux sens du jeu. Je dois terminer mes mises en échec et bloquer des lancers pour aider mon équipe à gagner», a-t-il affirmé.

Lacroix s’inspire aussi de l’exemple de Frédérick Gaudreau, son principal partenaire d’entraînement durant l’été. Jamais repêché au niveau junior majeur ni dans le circuit Bettman, le Bromontois s’est néanmoins battu pour la coupe Stanley avec les Predators de Nashville en 2017.

Des sentiments partagés

Le contrat de Cédric Lacroix devait normalement prendre fin le 1er juillet. L’ancien de l’Université du Maine avoue qu’il ne sait pas trop ce qui l’attend dans les prochains mois, voire la prochaine année.

«Les équipes de la Ligue américaine et de la East Coast ne peuvent pas fonctionner sans spectateurs et sans vente de billets. On ne sait même pas si la saison aura commencé en janvier», a-t-il souligné.

Quelque peu inquiet, le Sheffordois a tout de même bon espoir de décrocher un poste dans la AHL lorsque l’action reprendra.

En attendant la réouverture des arénas au Québec, il a diversifié son programme d’entraînement, auquel il a greffé des sports comme le vélo de montagne, le pickleball et le roller-hockey.

Lacroix suit aussi avec intérêt les préparatifs en vue du retour au jeu dans la LNH, qui semble de plus en plus probable vers la mi-juillet.

«Comme bien des gens, je suis aussi un grand fan. Durant les séries, j’ai l’habitude de regarder au moins deux matchs chaque soir», a indiqué l’attaquant.

«En même temps, je pense aussi aux joueurs et à leurs familles. Les dirigeants de la LNH devront appliquer toutes les mesures nécessaires.»

Il souhaite évidemment que son bon ami Gaudreau retrouve une place au sein de l’alignement élargi des Predators.

«Il le mériterait vraiment...»