Stéphane Julien, ancien joueur des Draveurs de Trois-Rivières maintenant instructeur-chef avec le Phoenix de Sherbrooke.

Ce sera long, très long!

CHRONIQUE / Pour vous, comme pour moi, UN + UN = DEUX.

J’ai écouté attentivement, lundi en fin de journée, le bilan qu’a dressé le directeur-gérant du Canadien, Marc Bergevin, après la dernière période de transactions dans la LNH.

Entre vous et moi, non seulement ai-je été déçu par son « non-verbal », lui qui nous a habitués si souvent à se tenir droit comme un chêne et à retourner certaines réponses avec humour, ironie et autodérision. Il m’a semblé totalement déconnecté de la réalité, celle que sa formation n’est plus qu’une équipe parmi tant d’autres, rien de plus, rien de moins, se situant à des années-lumière de se rendre jusqu’à la Coupe Stanley.

La preuve ? Sa réponse à la question suivante : « As-tu une vision du temps que ça prendra (pour gagner) ? »

« Non, je n’en ai pas », a-t-il alors répondu.

Personnellement, je crois qu’il a raison quand il dit que les meilleures équipes de la LNH « se sont bâties par le repêchage ».

J’aurais aimé lui poser une question. S’il ne sait combien de temps il faudra à sa formation pour gagner, qu’il met tous ses œufs dans le même panier et pariant que les futurs succès de l’organisation passeront uniquement par le repêchage, elle qui depuis dix ans mord la poussière chaque séance de sélection, comment se fait-il que les personnes à la tête du recrutement, le recruteur-chef Trevor Timmins et ses ouailles, soient toujours en poste ?

Je l’ai écrit il y a quatre ans, trois ans, deux ans et même lors du début de saison en septembre dernier : le fait de se borner à garder Timmins et son groupe de recruteurs en poste va coûter son job à Bergevin.

Et puisqu’on continue à les laisser repêcher, le processus de reconstruction sera évidemment long, très long. On ne parle plus ici d’un reset. L’organisation, qu’on se le dise, est maintenant plongée dans un processus de reconstruction. Le problème, c’est que l’entrepreneur responsable des travaux — Timmins — n’a jamais eu ses cartes de compétence…

J’ai eu énormément de plaisir à renouer avec l’instructeur-chef du Phoenix de Sherbrooke, Stéphane Julien, lors d’un match Midget AAA disputé à Magog la semaine dernière.

Stéphane, que j’ai connu comme joueur lors de son année recrue avec les défunts Draveurs de Trois-Rivières avant que ceux-ci ne deviennent les Faucons de Sherbrooke à l’été 1992, n’a pas changé. Toujours aussi aimable et terre à terre. Dans son aventure avec le Phoenix, il est venu rejoindre un ex-Draveur à Sherbrooke en la personne de Jocelyn Thibault, qui lui agissait, en 1991-1992, comme gardien substitut de

Jean-François « Ti-Mine » Labbé. Le hockey étant un bien petit monde, lors de cette même saison, Stéphane a été un choix de 2e tour des Trifluviens et Jocelyn de 5e tour. Cette année-là, le premier choix des Draveurs avait été le Granbyen Steve Arès et le 4e, l’ailier Dave Boudreault, lui qui demeure également à Granby après son passage avec nos ex-Bisons. Et qui pivotait le 3e trio des Draveurs à l’époque ? Le seul et unique Steve Searles, assurément l’un des joueurs dont j’appréciais le plus la force de caractère.

Bon 50e anniversaire à mon médecin préféré, Dre Caroline Tanguay de la Clinique Médicale de Granby que l’on voit ici avec son conjoint, mon fidèle partenaire, Patrick Lachapelle.

ON EN JASE AUTOUR D'UN BON CIGARE

Tout d’abord, je voudrais souhaiter un très joyeux anniversaire au plus charmant médecin de ce monde, Dre Caroline Tanguay, omnipraticienne au Centre Médical du Parc (rue Court à Granby), elle qui célébrera ce vendredi 6 mars son 50e anniversaire de naissance. Professionnelle jusqu’au bout des ongles et adorée par ses nombreux patients — dont moi —, je m’en serais voulu de ne pas souligner l’événement. Si plusieurs la connaissent en tant que « Docteur Tanguay », pour ma part, je la connais en tant que « Caro », elle qui est bien plus que notre « médecin de famille ». Elle est en effet l’une des premières personnes que ma famille et moi avons connues dès notre arrivée dans la région étant l’épouse de mon complice devant l’éternel au Verbe Divin, Patrick « Pat » Lachapelle. Également la mère de deux beaux enfants que j’adore, Louis-Xavier et Anne-Justine, maintenant devenus des adultes, nul doute que la famille se promette tout un party ! En passant, mon vieux chum Pat aura toutefois bien besoin de se remettre sur pied rapidement après la semaine de relâche, car en plus de son travail d’enseignant et de responsable du programme Concentrations au Verbe, il vient d’accepter un nouveau défi, celui d’être de retour derrière le banc des Titans M-18 en compagnie du coordonnateur aux opérations, Jean-Vincent Piette, après une réorganisation du personnel de l’équipe. Bonne chance mon vieux ! 

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