Andrew Ranger (à l’extrême gauche) sur la piste de Jukasa il y a quelques semaines. Il tentera d’enfiler une deuxième victoire consécutive en fin de semaine.

Andrew Ranger en confiance à Chaudière

Andrew Ranger s’amène à l’Autodrome Chaudière en confiance. Non seulement est-il premier au championnat de la série canadienne de NASCAR après deux manches, mais il vient de remporter la course de Jukasa et il débarque à Vallée-Jonction à titre de champion défendant de l’épreuve.

Il y a un an, le pilote originaire de Roxton Pond l’avait emporté sur le petit ovale de Chaudière avant de triompher dans les rues de Toronto. C’est après que les problèmes avaient commencé.

« J’aime courir à Chaudière, une piste sur laquelle je suis à l’aise, explique Ranger. Par contre, sur un petit tracé comme celui-là, tu ne sais jamais ce qui peut arriver. Si on a une bonne voiture, on va pousser fort. Si c’est le contraire, on ne poussera pas pour rien et on va être patient. »

Mais sa voiture, jusqu’ici, est particulièrement compétitive. Sur circuit routier comme sur ovale.

« J’ai confiance, c’est clair. Mais après toutes ces années, je sais qu’il faut toujours rester calme, qu’il ne faut jamais s’exciter. »

Lessard, l’attraction

L’épreuve de samedi (prévue pour débuter à 17 h 30) marquera les débuts en série Pinty’s du jeune Raphaël Lessard, probablement le pilote de stock-car le plus prometteur au pays. À 17 ans, le Beauceron partage son temps cette année entre les camionnettes de NASCAR (il a fini neuvième en Iowa il y a deux semaines), la série K & N, toujours de NASCAR, la série ARCA et les séries de late models.

« Raphaël a déjà fait un stage à mon école de pilotage à Sanair, a souligné Ranger. Il a énormément de talent, c’est un bon garçon et je sais qu’il est très excité en pensant à la course de Chaudière. J’ai hâte de voir comment il va se débrouiller à travers les vieux pros, mais je ne m’inquiète pas pour lui ! »

Lessard, qui n’a jamais caché son admiration pour Ranger, roulera à bord d’une voiture de Dumoulin Compétition (Louis-Philippe et Jean-François). Autrement dit, il aura ce qu’il faut pour s’imposer.