Andrew Ranger serait heureux «d’une couple de top 5» dans l’Ouest.

Andrew Ranger dans l’Ouest : de l'appréhension

L’Ouest n’a pas été profitable à Andrew Ranger au cours des dernières années. Et quand on parle des trois épreuves à venir — deux de 125 tours à Saskatoon mercredi soir et une autre de 300 tours à Edmonton samedi, les trois sur ovale —, on sent une certaine appréhension chez lui.

« L’an dernier, j’ai fini 12e, 10e et 12e et, il y a deux ans, 10e, 7e… et j’ai raté une course parce que j’étais malade, rappelle-t-il. L’Ouest, franchement, c’est dur ! »

En 2014, il avait toutefois triomphé à Edmonton. Comme quoi il peut aussi connaître du succès à l’autre bout du pays.

« Tout ce que je veux, cette année, c’est finir les épreuves et espérer obtenir un résultat honnête. Disons que si j’allais chercher une couple de top 5, je serais content. »

En 2018, des problèmes de servodirection lui ont empoisonné la vie dans l’Ouest. Mais jusqu’ici cette saison, sa voiture se comporte très bien, sur ovale comme sur circuit routier.

« Cette année, j’ai confiance dès que j’embarque dans la voiture. Je me croise les doigts afin que ça continue. C’est dans l’Ouest, l’an dernier, que les problèmes avaient commencé… »

Ranger mène actuellement le championnat de la série canadienne de NASCAR, deux petits points devant Kevin Lacroix et 14 devant Alex Tagliani.

« Dans un monde idéal, j’aimerais quitter l’Ouest encore en tête du classement. On verra bien… »

Une certaine appréhension, qu’on vous disait…