Charles Power à l'époque où il portait l'uniforme des Inouk. «Aujourd'hui, je peux parler: non, je n'ai rien à voir avec ce qui s'est passé! Et vous pouvez l'écrire en grosses lettres à part ça!», lance-t-il.

ALLÉGATIONS D'AGRESSION SEXUELLE CHEZ LES GEE GEES : «Nous sommes des ennemis publics» dit Charles Power

«Les joueurs de l'équipe de hockey des Gee Gees sont devenus de véritables ennemis publics à l'université. On est carrément traités comme des bandits. Moi, je n'ai rien à voir avec les allégations d'agression sexuelle. Mais qu'importe ce qui va arriver, je ne suis pas sûr d'avoir envie de revenir à Ottawa la saison prochaine...»
Charles Power est blessé. Pas physiquement, mais dans son coeur. Après avoir fait sa déposition aux policiers, l'ancienne vedette des Inouk se sent enfin libre de parler. Et il a communiqué avec l'auteur de ces lignes, hier, afin de mettre les choses au point et pour défendre son honneur. Et aussi, enfin, pour parler du sort réservé aux joueurs des Gee Gees à l'Université d'Ottawa.
«Après que les médias aient sorti l'histoire de Thunder Bay (au début du mois), j'ai dû recevoir une trentaine de courriels et de textos de gens de la région, a-t-il commencé par dire. On me demandait: 'Qu'est-ce qui s'est passé, Charles? As-tu quelque chose à te reprocher? ' Les gens voulaient savoir, c'est normal, mais je ne pouvais pas leur répondre grand-chose. Mais aujourd'hui, je peux parler: non, je n'ai rien à voir avec ce qui s'est passé! Et vous pouvez l'écrire en grosses lettres à part ça!»
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