Alain Faucher aimerait rassembler une centaine de spectateurs, en plus d’un nombre restreint de bénévoles, simultanément sur le site Tennis St-Luc à l’occasion de ce week-end <em>vintage</em>, lors duquel on proposerait notamment plusieurs matchs d'exhibition.
Alain Faucher aimerait rassembler une centaine de spectateurs, en plus d’un nombre restreint de bénévoles, simultanément sur le site Tennis St-Luc à l’occasion de ce week-end <em>vintage</em>, lors duquel on proposerait notamment plusieurs matchs d'exhibition.

25e anniversaire du Challenger: le week-end vintage remis en question

Jonathan Gagnon
Jonathan Gagnon
La Voix de l'Est
En raison des derniers développements reliés à la COVID-19, le projet de tenir un week-end vintage impliquant des personnalités du tennis québécois pour pallier l'annulation du 25e Challenger de Granby est fortement remis en question. Chose certaine, le tout n’aura pas lieu au début du mois d'août, tel qu’espéré par le directeur du tournoi granbyen, Alain Faucher.

« On veut toujours faire quelque chose, mais ça va dépendre de la santé publique et des règles qui seront établies. On n’a pas d’autorisation présentement, au même titre que les autres sports. La Ville de Granby est très prudente », a affirmé Faucher, qui vise désormais les premières semaines de septembre.

Le grand patron du Challenger aimerait rassembler une centaine de spectateurs, en plus d’un nombre restreint de bénévoles, simultanément sur le site Tennis St-Luc à l’occasion de ce week-end vintage, lors duquel on proposerait notamment plusieurs matchs d'exhibition. Il rêve aussi d’une diffusion à grande échelle, que ce soit ça à la télévision ou sur le web.

Faucher avoue toutefois qu’il est nettement moins optimiste depuis quelques semaines.

« Actuellement, on voit des éclosions de COVID-19 ici et là. Il y a aussi des foyers importants ailleurs, y compris aux États-Unis. On est donc à la merci du hasard et du comportement de gens. »

Alain Faucher souligne par ailleurs que certains candidats identifiés par son équipe ne seront peut-être pas disponibles au moment jugé opportun. Il a donné comme exemple les ex-joueurs Frédéric Niemeyer et Simon Larose.

« Mais on reste positifs parce qu’on a encore une certaine marge de manœuvre. C’est sûr qu’on va faire quelque chose d’une manière ou d’une autre », a précisé Alain Faucher, évoquant une conférence de presse ou une « inauguration » qui pourrait être diffusée en ligne.

Au rayon des bonnes nouvelles, notons que la nouvelle estrade permanente, « plus sécuritaire » et munie de dossiers, est maintenant installée près du court central de Tennis St-Luc.

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