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Cédric Lacroix rêve encore à la LNH

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Cédric Lacroix rêve encore à la LNH

La carrière de Cédric Lacroix a pris de nombreux détours la saison dernière. Le Sheffordois a été échangé, rappelé dans la Ligue américaine de hockey (AHL) puis rétrogradé dans la ECHL plusieurs fois. La pandémie de la COVID-19 a ensuite éclos alors qu’il venait tout juste de subir une fracture de la mâchoire. Quoi qu’il en soit, Lacroix s’accroche toujours à son grand rêve : atteindre la LNH.

Lors de la campagne 2019-2020, l’attaquant de 25 ans a d’abord fait la navette entre les Checkers de Charlotte et les Swamp Rabbits de Greenville, deux clubs-écoles des Hurricanes de la Caroline.

Hockey balle: le concept «Dixtanciat10n» fait réagir

COVID-19

Hockey balle: le concept «Dixtanciat10n» fait réagir

Les dirigeants du centre Dek Hockey Dix10 ne ménagent pas leurs efforts afin de relancer le hockey balle en temps de pandémie. Vendredi, ils ont présenté le concept de jeu «Dixtanciat10n», qui ne fait toutefois pas l’unanimité.

«On sait que lors de la première phase de reprise, il faudra probablement respecter la règle du deux mètres de distance. Comme les regroupements de 10 personnes et moins sont maintenant permis, on a concocté une formule avec huit joueurs, donc deux gardiens, sur la surface», a expliqué Mike Ménard, copropriétaire du complexe granbyen.

Finalement, pas de pratiques à l'Autodrome

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Finalement, pas de pratiques à l'Autodrome

Après le coronavirus, voilà que Dame Nature fait la vie dure aux dirigeants de l'Autodrome. 

C'est ainsi que la séance de pratiques prévue samedi a été annulée en raison des prévisions météorologiques défavorables. La décision a été prise autour de 10h le matin, bien qu'il faisait encore beau à ce moment-là.

«Les risques de pluie sont élevées, elles sont prévues en plein pendant l'heure des pratiques (entre 17h et 22h), sans compter que plusieurs voitures ne sont pas encore prêtes à rouler, a expliqué le promoteur Dominic Lussier lorsqu'il a rendu sa décision. C'est dommage, mais ce n'est que partie remise.»

Lussier fera connaître lundi l'horaire de la prochaine séance de pratiques. Mais ça risque fort d'être vendredi soir.

Championnat DIRT virtuel: Planck couronné

C'est par ailleurs l'Américain Brandon Planck qui a été couronné grand vainqueur du championnat DIRT de la série DRIVR Simulation de l'Autodrome, vendredi soir.

Lors de l'épreuve de vendredi comme au classement final, Planck a devancé Maxime Plante.

Planck est un expert des courses simulées. Toutes les séries de l'Autodrome réunies, il a triomphé pas moins de huit fois ce printemps. 

David Lapierre: «La famille prend toute la place»

Grande entrevue

David Lapierre: «La famille prend toute la place»

David Lapierre s’impose depuis plusieurs années comme un personnage important du monde du sport à Granby. Mais au-delà du personnage, au-delà du coach, il y a l’homme et le père de famille qu’il est devenu. Entretien avec un entraîneur qui, par les temps qui courent, donne la priorité à sa famille.

Q / David, ta saison de hockey a pris fin abruptement. Les Bisons ont été éliminés très rapidement des séries de la Ligue senior AAA et la crise de la COVID-19 a fait en sorte que les deux équipes dont tu t’occupes à l’école secondaire De Mortagne de Boucherville n’ont pu compléter leur campagne. C’est frustrant?

Le triomphe qui a mis Mario Deslauriers sur la carte

Retour dans le temps

Le triomphe qui a mis Mario Deslauriers sur la carte

Mario Deslauriers a participé deux fois aux Jeux olympiques et il a été titré nombre de fois au cours de son illustre carrière, qui est encore loin d’être finie. Mais personne n’oubliera jamais son triomphe en coupe du monde, en Suède, en avril 1984.

Le Bromontois était à peine âgé de 19 ans lorsqu’il a été couronné numéro un, sur Aramis, au saut d’obstacles. Et toutes ces années plus tard, il demeure encore le plus jeune cavalier à avoir remporté une coupe du monde ainsi que le premier Canadien tout court à avoir réalisé l’exploit. C’est vous dire la grandeur de ce qu’il a réussi.

Vente des Inouk: le groupe de Granby se retire

Sports

Vente des Inouk: le groupe de Granby se retire

Le groupe de Granby qui était considéré comme sérieux dans son intention de se porter acquéreur des Inouk s’est retiré du dossier au cours des dernières heures, a appris La Voix de l’Est.

«C’est impossible au prix demandé, a simplement expliqué le représentant du groupe, qui désire garder l’anonymat. J’espère simplement que l’équipe restera à Granby…»

Danny Gélinas
Enfin le début de la saison de golf !

La page du Kid

Enfin le début de la saison de golf !

CHRONIQUE / Ça y est, nous y sommes : la saison de golf a enfin débuté.

En ce qui me concerne, le fait de pouvoir jouer dès la 3e semaine de mai malgré cette pandémie m’a réjoui au plus haut point puisque je ne croyais pas être en mesure de m’élancer avant la mi-juin, au minimum.

Quand je discutais avec de nombreuses personnes du milieu, on m’assurait que des négociations étaient menées de front en collaboration avec les autorités de l’industrie du camping, mais que les activités tant de l’un que de l’autre n’étaient près d’ouvrir de sitôt. 

Ceci étant dit, après avoir logé des appels ici et là, j’en suis également venu à la conclusion que la majorité des parcours de notre belle région sont en excellente condition et que le mois précédant l’annonce du signal de départ aura été très bénéfique pour tous les surintendants et leurs équipes, qui ont pu manucurer leur petit bijou à leur façon avec le résultat que l’on connaît aujourd’hui.

Je n’ai pu résister moi non plus à l’appel de la famille recomposée Cobra-Bridgestone — celle qui se retrouve dans mon sac de golf — et je me suis élancé évidemment à quelques reprises depuis. 

Bien entendu, j’en ai aussi profité pour inscrire quelques notes dans mon calepin, dont voici les premiers jets… 

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Étant donné les règles sanitaires très strictes qui prévalent, il faut tout d’abord passer par le dispensateur de Purell si l’on veut pénétrer à l’intérieur de chacune des boutiques du pro. 

Pour ma part, je me suis tellement lavé et désinfecté les mains depuis la mi-mars que je crois y avoir retrouvé de vieilles réponses d’examen du temps où j’étudiais au collégial !

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Sur un ton plus sérieux, j’ai bien apprécié une de mes premières rondes de l’année en compagnie du couple formé de Claude et Ginette Michaud ainsi que de Robert Vachon, trois jeunes retraités.

Si Claude a besogné toute sa carrière comme chauffeur pour la Brasserie Molson et son épouse pour VIA Rail, Robert a passé la plus grande partie de sa vie active chez Hydro-Québec. 

Au fil de nos conversations, Claude me fit la confidence que deux de ses bons amis à la Brasserie Molson étaient feu Jérôme « Jerry » Cotnoir et André Pleau, qui détenaient l’agence de Trois-Rivières en plus d’être de véritables légendes du sport en Mauricie. 

Une autre preuve que nous vivons dans un très petit monde, car voyez-vous, non seulement M. Cotnoir (avant son décès en février 2018) était-il un intime de mon père, mais mon vieux pote Steve Larouche et moi jouions souvent au golf « dans le temps » en compagnie d’André au club de golf Du Moulin, en banlieue de Trois-Rivières, où nous étions tous les trois membres. 

C’est vous dire… 

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Maxime Plante ne s’imagine pas un été sans courses

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Maxime Plante ne s’imagine pas un été sans courses

Maxime Plante est le pilote régulier de l’Autodrome Granby qui obtient le plus de succès à l’intérieur du championnat DIRT de la série DRIVR Simulation. Deuxième au classement derrière l’Américain Brandon Planck, il impressionne.

«Avec 50 points de retard sur Brandon et avec une seule épreuve au calendrier, mes chances de victoires sont minces, admet néanmoins le Maskoutain. Mais j’ai du plaisir et les courses simulées ont permis de garder l’intérêt des pilotes et des fans. Le plus important, c’est ça.»

Le champion de la série du printemps sera couronné vendredi soir. Reste à savoir s’il y aura une série d’été. Une chose est certaine, l’Autodrome présentera sa Super DIRT Week virtuelle à lui, du 8 au 13 juin, alors que tous auront rendez-vous sur la piste du Knoxville Raceway à l’occasion du DRIVR Nationals.

«Ça fait huit ans que je joue sur iRacing, reprend Plante, 15e au championnat des modifiés en 2019. J’ai de l’expérience, mais je jouais surtout l’hiver, question de garder bien vivants mes réflexes de pilote. Je m’en tire bien, mais il y en a de bien meilleurs que moi…»

Plante participe au championnat DIRT de l’Autodrome ainsi qu’à une autre série, celle-là sur asphalte.

«Alex Labbé est là-dedans, Raphaël Lessard aussi. C’est l’fun de compétitionner avec ces gars-là. C’est de la course simulée, mais je pense que ça me permet d’améliorer sensiblement mon pilotage.»

La vraie vie

Mais samedi, ce sera le retour à la vraie vie, sur la vraie terre battue, alors que l’Autodrome tiendra une première séance de pratiques avec l’accord du gouvernement du Québec.

«Ça va faire du bien, c’est clair, dit encore Plante. Quand on a lu en début de semaine que Dominic (Lussier) avait obtenu le OK du gouvernement, on était tous très, très contents.»

Plante a 23 ans. Récemment, il s’est senti mal lorsqu’il s’est mis à penser que, pour la première fois depuis l’âge de six ans, il ne courra peut-être pas cet été.

«Moi, l’été, c’est les courses. Je cours une couple de fois par semaine et je passe ensuite une partie de mes soirées dans le garage à travailler sur la voiture. Les saisons sont courtes, mais elles sont intenses. Et je vais trouver ça dur si on ne réussi pas à se faire une saison.»

Le Cornwall Motor Speedway présentera un programme le 6 juin. Il n’y aura aucun spectateur dans les gradins et les courses seront présentées sur le web. Plante se demande si on ne pourrait pas organiser quelque chose du genre à Granby.

«Je sais que les promoteurs réfléchissent à plein de choses. Évidemment, ça prend l’accord du gouvernement. Mais je pense que les pilotes sont prêts à faire leur part pour avoir un semblant de saison, même réduite. Les gars et les équipes sont prêts à mettre un peu de sous là-dedans.»

La journée de samedi pourrait s’avérer déterminante pour la suite des choses. Les gens de l’Autodrome auront de bons arguments à présenter aux autorités s’ils parviennent à démontrer qu’il y a moyen de faire des courses de façon sécuritaire même en ces temps difficiles.

Frank Spinozzi rentre chez lui

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Frank Spinozzi rentre chez lui

Frank Spinozzi était dans les boîtes, mercredi midi, lorsqu’on lui a jasé. Car voyez-vous, l’homme déménage. En fait, il serait plus juste de dire qu’il rentre à la maison.

«Je rentre chez nous et je suis très, très content de le faire, a expliqué le vétéran entraîneur de hockey originaire de Granby, qui vient de s’acheter une maison à Bromont. Ça fait longtemps que je voulais revenir. Là, ça va enfin se faire.»

Spinozzi devrait dormir à son nouveau chez lui vendredi. Beau temps pour déménager par cette chaleur…

«Ça fait déjà un bout que je vivais dans la région de Valleyfield pendant l’été, a-t-il repris. Valleyfield, avec des enfants dans la région de Montréal et en Ontario, c’était central, c’était parfait. Mais ce n’était pas chez nous.»

Car il faut savoir que Spinozzi a fait quelques détours avant de revenir s’établir chez lui. Après qu’il ait dirigé le défunt Eskimod de Cowansville, dans la Ligue junior AAA, il s’est retrouvé à Montréal, en Saskatchewan, à Kingston et en France. Toujours pour faire du hockey et toujours à temps plein. Il a travaillé au niveau universitaire, midget AAA et chez les professionnels, dans l’Hexagone.

«J’ai 52 ans et ça fait 25 ans que je fais du hockey à temps plein. Une job de jour, ça fait longtemps que j’ai pas eue ça. Je me considère privilégié.»

Baseball et COVID-19: les vétérans de la LBJEQ commencent à faire leur deuil

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Baseball et COVID-19: les vétérans de la LBJEQ commencent à faire leur deuil

Même si les entraînements de baseball pourraient être autorisés prochainement, Xavier Langlois ne se fait pas de faux espoirs. Le receveur des Guerriers estime qu’il a probablement joué son dernier match au niveau junior élite.

«J’y pensais beaucoup dans les premières semaines de la crise (de la COVID-19). Malgré ce qu’on peut lire à droite et à gauche, je crois de moins en moins à un retour au jeu. Je commence tranquillement à passer à autre chose...», a-t-il affirmé mercredi après-midi.

Fébrilité chez les gens du soccer et du baseball

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Fébrilité chez les gens du soccer et du baseball

Le déconfinement est bien amorcé au Québec. Et si on se fie à la planification rendue publique par le gouvernement Legault, ce sera bientôt au tour des sports d’équipe extérieurs de pouvoir revivre.

En entrevue à La Presse, la ministre Isabelle Charest en a ajouté en affirmant qu’elle était «très confiante» par rapport à la reprise des sports d’équipe extérieurs cet été. «Je pense qu’on s’en va rapidement vers ça. Mais encore une fois, on ne parle pas de matchs», a-t-elle expliqué au journaliste Alexandre Pratt.

La déclaration de la ministre et députée de Brome-Missisquoi, on s’en doute, a mis un gros sourire au visage des responsables du soccer et du baseball dans la région. Oui, il y a de la fébrilité dans l’air.

«Ça fait du bien d’entendre ça, a avoué le président des Cosmos, Bruno Paré. Clairement, ça s’en vient. Et le moment venu, on sera prêts.»

Son de cloche semblable du côté de François Lemay, président de Baseball mineur Granby.

«Notre monde est aux aguets, a-t-il lancé. Comme au soccer, on sait qu’on ne parlera que de pratiques pendant un bout. Mais c’est pas grave. L’important, c’est que les jeunes recommencent à bouger et qu’ils retrouvent les activités qu’ils aiment.»

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Soccer Québec et Baseball Québec ont soumis des plans de relance au gouvernement. Des plans qui prévoient que les entraîneurs vont insister sur les habiletés individuelles lorsque les jeunes renoueront avec le terrain.

«Ce sera une saison différente, c’est clair, a repris Bruno Paré. Mais on vit aussi quelque chose de différent et d’exceptionnel.»

Et le hockey balle, lui ?

À chaque fois qu’il est question de déconfinement sportif, il n’est jamais question de hockey balle. Et la situation frustre (de plus en plus) les responsables de ce sport particulièrement populaire dans la région.

«Nous sommes capables de gérer nos surfaces de la même façon que les gens du soccer et du baseball sont capables de gérer leurs terrains, a expliqué le copropriétaire du Dix10, Mike Ménard. On ne parle pas de jouer de matchs nous non plus, mais il y a moyen d’organiser des activités sur la surface, je le répète, en respectant la distanciation sociale. Chez nous, on a même pensé à un système de zones qui permettra de respecter les distances sans problème et sans même s'en inquiéter. C’est décevant de constater qu’on ne fait jamais partie des discussions.»

Mais l’absence d’une fédération, encore une fois, fait en sorte que le hockey balle a peine à se faire entendre. Connu et crédible, Alex Burrows, Monsieur hockey balle au Québec, a toutefois effectué une sortie en début de semaine qui devrait aider la cause du sport.

Développement au hockey: Borduas sent un «vent de panique»

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Développement au hockey: Borduas sent un «vent de panique»

Même si la reprise du hockey semble encore loin, particulièrement au niveau amateur, les services offerts par François Borduas n’ont probablement jamais été aussi pertinents. Comme plusieurs autres entraîneurs spécialisés dans le développement individuel, le résident de Saint-Césaire souhaite aider de nombreux joueurs d’élite à traverser la crise de la COVID-19.

Le camp estival organisé par Borduas sur la Rive-Sud de Montréal attire chaque année une centaine de joueurs provenant de la classe atome AA jusqu’à Ligue nationale. Au cours des dernières années, il a côtoyé de gros noms tels que Anthony Mantha, Kristopher Letang et Anthony Beauvillier.

Louis-Philippe Denis à Brest: «Content et soulagé»

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Louis-Philippe Denis à Brest: «Content et soulagé»

Louis-Philippe Denis est heureux. Après avoir refusé la dernière proposition des Remparts de Tours, avec lesquels il avait disputé sa première saison en France, voilà qu’il vient d’accepter celle de l’Albatros de Brest, une autre équipe évoluant en première division.

«Je suis content et je suis soulagé, explique celui qui avait amassé 101 points à sa seule saison avec les Inouk, en 2018-2019. Je voulais retourner en Europe, c’était clairement mon plan A et l’Albatros s’est rapidement manifesté à la suite de ma décision de ne pas retourner à Tours.»

Denis, de Saint-Hyacinthe, a signé une entente d’un an. Sans dévoiler de chiffres, il affirme que les termes financiers se rapprochent beaucoup de ce qu’il visait lorsque son contrat a pris fin à Tours.

«Je suis très satisfait», dit-il.

Rappelons que Denis s’était entendu verbalement avec son entraîneur et directeur général à Tours avant que la haute direction de l’équipe ne revoit à la baisse la proposition. En 25 matchs dans l’uniforme des Remparts, il avait récolté 23 points, le deuxième meilleur rendement de l’équipe.

«Je me sens désiré à Brest et ça, c’est toujours un sentiment très agréable pour un athlète. J’ai aimé le contact avec les gens de l’équipe.»

Brest est une ville portuaire, située dans la région de la Bretagne, au nord-ouest de la France. Sa population est de près de 140 000 habitants.

Denis évoluera avec au moins deux Québécois à Brest : Mathieu Tremblay, un ancien de la Ligue senior AAA et de la Ligue nord-américaine, arrive aussi de Tours, alors que Justin Bernier, un ancien des Cataractes de Shawinigan et du Métal Pless de Plessisville, en sera à sa deuxième saison avec l’Albatros.

«L’Albatros évoluait en Ligue Magnus jusqu’en 2016 avant d’être relégué en première division. Mais c’est le plus grand souhait des dirigeants de l’équipe de retourner au sein du circuit numéro un en France. Et comme mon rêve est de jouer en Ligue Magnus, nous sommes faits pour nous entendre.»

Comme un peu tout le monde, l’ex-compagnon de trio de William Leblanc admet qu’il ne sait trop à quoi ressemblera la prochaine saison de hockey.

«Devant cette incertitude, je suis d’autant plus heureux d’avoir déjà un contrat», termine-t-il.

Un spectacle hors du commun pour les Hirondelles

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Un spectacle hors du commun pour les Hirondelles

Malgré les inconvénients reliés à la pandémie, la saison automne-printemps du club de gymnastique Les Hirondelles de Granby s’est achevée dans la bonne humeur samedi soir. Plutôt que de se déplacer au Palace, près de 1700 personnes ont pu suivre le spectacle annuel en ligne.

Pas moins de 400 jeunes athlètes provenant des volets compétitif et récréatif y ont contribué.

Feu vert pour les pratiques à l’Autodrome

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Feu vert pour les pratiques à l’Autodrome

«C’est un gros pas dans la bonne direction.»

Dominic Lussier avait le sourire dans la voix lorsque nous l’avons joint lundi. Et on comprendra facilement pourquoi. Voyez-vous, il venait d’obtenir le feu vert du gouvernement du Québec pour tenir des séances de pratique à l’Autodrome Granby.

Senior AAA: une rivalité Granby-Saint-Hyacinthe dès la saison prochaine

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Senior AAA: une rivalité Granby-Saint-Hyacinthe dès la saison prochaine

La Ligue de hockey senior AAA du Québec annoncera sous peu qu’elle installera une équipe à Saint-Hyacinthe, au Stade L.-P.-Gaucher, dès la saison prochaine.

La Voix de l’Est a appris que les propriétaires du Condor de Nicolet sont à régler les derniers détails du déménagement de leur équipe à Saint-Hyacinthe. La Ville de Nicolet a déjà été avisée du départ du club.

En fait, la Ville de Saint-Hyacinthe a confirmé son intérêt à accueillir une équipe de la LHSAAAQ et elle a soumis une proposition aux propriétaires du Condor, Robert Chevrier et Sylvain Desgranges, qui sont sur le point de l’accepter, toujours selon nos informations.

C’est le président de la LHSAAAQ, Dominic Lussier, lui-même un résident de Saint-Hyacinthe, qui a effectué les premières démarches auprès des autorités municipales afin de vérifier leur intérêt à accueillir une équipe de son circuit. Car il faut savoir qu’il n’y a pas que le Condor qui avait un certain intérêt à déménager à Saint-Hyacinthe.

«C’est évident que je verrais d’un bon œil la présence d’une équipe de notre ligue à Saint-Hyacinthe, a expliqué Lussier lorsqu’appelé à commenter les informations obtenues par La Voix de l’Est. C’est un très beau marché et le match que les Bisons et le Métal Pless ont disputé en séries a attiré près de 1000 spectateurs bien qu’il ait été présenté à quelques jours d’avis seulement.»

Lussier n’a toutefois pas voulu commenter la situation du Condor, une équipe qui n’a jamais réussi à attirer les foules à Nicolet en deux ans après avoir quitté Saint-Cyrille.

Lorsque les propriétaires du Condor se seront officiellement entendus avec la Ville de Saint-Hyacinthe, il restera aux gouverneurs de la LHSAAAQ à voter sur le transfert. Ce qui ne devrait être qu’une formalité.

En Saint-Hyacinthe, la LHSAAAQ héritera d’un marché fort intéressant, situé tout près de Montréal, et le départ de Nicolet désengorgera un brin celui de la Mauricie, en plus de donner directement un peu d’air au Formule Fitness de Bécancour, qui partageait le secteur avec le Condor et qui peine aussi à attirer les foules.

Et on ne parlera même pas de la future rivalité avec Granby, qui en fera saliver plus d’un. Ce qui nous ramènera à l’époque de la LHJMQ, avec les Bisons-Prédateurs et le Laser, et même à celle de la Ligue semi-pro, lorsque les deux villes étaient représentées.

En coulisse, le grand patron des Bisons, Christian Roy, a souvent dit qu'il rêvait d'une rivalité Granby-Saint-Hyacinthe. 

Saint-Hyacinthe a déjà une équipe dans la Ligue midget AAA (les Gaulois) et dans la Ligue collégiale (les Lauréats), mais la question ne pose pas problème aux autorités municipales de l’endroit.

Corina Hug à nouveau honorée par Cheval Québec en attelage

Sports

Corina Hug à nouveau honorée par Cheval Québec en attelage

La jeune Corina Hug de Roxton Pond a de nouveau prouvé qu’elle était l’une des meneuses d’attelage les plus prometteuses au pays, elle qui a remporté les grands honneurs pour une deuxième année consécutive lors de la remise de prix de Cheval Québec.

«J’ai appris avec grande fierté que j’étais titulaire du titre d’athlète junior se démarquant le plus sur la scène canadienne en attelage», a commenté Corina, âgée de 17 ans, par vidéo via sa page Facebook.

Steve Bernard: «Ma gang me manque»

GRANDE ENTREVUE

Steve Bernard: «Ma gang me manque»

Steve Bernard aurait dû rouler sur la piste de l’Autodrome Granby vendredi soir. Et il aurait dû retrouver les membres de son équipe et ses nombreux fans. Partie remise. Mais Bernard a l’impression qu’on finira bel et bien par avoir des courses cette saison.

Q / Steve, comment t’es-tu senti vendredi alors que, au lieu de courir, tu passais une petite soirée à la maison ?

Daniel Vincelette: «Je détestais être échangé!»

QUE SONT-ILS DEVENUS ?

Daniel Vincelette: «Je détestais être échangé!»

Daniel Vincelette a connu une brillante carrière dans la LHJMQ avant de disputer près de 200 matchs dans la Ligue nationale. Puis, il a été entraîneur au niveau senior et dans le circuit Courteau. Il a aussi été impliqué dans l’une des plus importantes transactions de l’histoire des Nordiques et dans un incident qui, dit-il, le hante encore aujourd’hui.

À 52 ans, Vincelette vit toujours à Acton Vale en compagnie de sa belle Marie-Josée, qu’il a mariée il y a plus de 25 ans, et il est également toujours là pour ses deux grandes filles, toutes deux étudiantes à l’université. Et il vend des voiturettes de golf depuis 25 ans aussi.

Les Bisons cèdent Levasseur et Dumontier à Bécancour

Sports

Les Bisons cèdent Levasseur et Dumontier à Bécancour

La Ligue de hockey senior AAA du Québec venait à peine de rouvrir son marché des échanges que les Bisons ont conclu une transaction majeure, vendredi.

C’est ainsi que la formation granbyenne a cédé l’attaquant Marc-André Levasseur et le défenseur Yan Dumoutier au Formule Fitness de Bécancour en retour de l’attaquant William Couture et du défenseur Samuel Sénécal, qui venait tout juste, lui, d’être acquis du Cap-de-la-Madeleine.

Deux groupes véritablement intéressés par les Inouk

Sports

Deux groupes véritablement intéressés par les Inouk

Si on se fie à Marco Bernard, deux groupes sont sérieux dans leur intention de se porter acquéreurs des Inouk. 

« Il y a toujours ce groupe en provenance de l’extérieur de la région et il y en a un autre, celui-là de Granby, indique le copropriétaire des Inouk, qui ne veut toujours révéler aucun nom. Nous travaillons présentement à leur remettre certains documents qu’ils ont demandé et on devrait se reparler en début de semaine. Le dossier avance lentement, mais il n’y a personne de pressé. Je le répète, nous n’avons jamais mis une pancarte ‘à vendre’ devant le vestiaire de l’équipe. » 

Ailleurs dans la Ligue de hockey junior AAA du Québec, les Prédateurs de Saint-Gabriel-de-Brandon veulent déménager à Saint-Léonard-d’Aston, ville anciennement représentée dans le senior AAA, mais les gouverneurs leur ont demandé de retourner faire leurs devoirs. Le déménagement devrait finir par se faire, selon nos sources.

Enfin, il a été annoncé que la LHJAAAQ tiendra son repêchage le 13 juin, bien sûr de façon virtuelle. Reste à savoir qui au juste sera à la table des Inouk ce jour-là… 

Danny Gélinas
L’arrivée dans la région de «Miss Elizabeth» et «la p’tite nouvelle» de RDS

La page du Kid

L’arrivée dans la région de «Miss Elizabeth» et «la p’tite nouvelle» de RDS

CHRONIQUE / Il arrive souvent que des lecteurs m’écrivent en me demandant comment ai-je pu me retrouver ici, moi qui proviens, comme vous le savez, de la région de la Mauricie.

Une belle histoire que j’ai envie de vous raconter. Vous verrez, encore une fois, le monde du hockey y est étroitement lié.

*****

Peu importe qui nous sommes, il survient parfois des événements qui nous marquent plus que d’autres.

Lorsqu’en 2003 j’ai décidé de vendre tous les biens que je possédais à Trois-Rivières pour suivre ma douce que je ne fréquentais alors que depuis trois mois (un coup de foudre mutuel !), je me devais évidemment de me trouver un nouvel emploi, moi qui enseignais jadis dans une école secondaire publique, à un groupe d’élèves éprouvant des troubles d’apprentissages et/ou de comportements. Aujourd’hui, nos bien-pensants du ministère de l’Éducation appellent cela « l’adaptation scolaire ». 

Grâce à mon bon ami Simon Désautels, qui dirigeait les Gaulois du Collège Antoine-Girouard de Saint-Hyacinthe au niveau midget AAA, j’y ai obtenu une entrevue puisque la direction de cette école — avec à sa tête Le Granbyen René Bouchard (un homme d’exception !) comme directeur général, était à la recherche d’un enseignant capable d’enseigner le français notamment à leurs groupes de « concentration sportive » de troisième et quatrième secondaires. 

Je m’en souviens comme si c’était hier : la veille de la Saint-Jean-Baptiste, je m’étais présenté au Collège vêtu de mon plus beau complet. Dès le départ, peut-être était-ce simplement de l’intuition, j’ai senti que le poste à combler serait le mien. Encore plus lorsque le directeur des études, Dominique Lestage, m’a fait savoir que leurs étudiants-hockeyeurs auraient besoin d’un encadrement à tout le moins plus restrictif, car plusieurs d’entre eux avaient adopté un comportement qui semblaient nuire à la démarche pédagogique de certains de leurs enseignants (es).

Assez confiant en moi, je lui avais répondu du tac au tac : « vous savez, à l’école où j’enseigne — en Mauricie —, j’ai dans mes classes des jeunes qui s’automutilent, ont des ‘’ Tourrettes ‘’ (syndrome de Gilles de la Tourette) ou sont autistes et ça va très bien. De plus, de par mon travail avec le Rocket (de Montréal, alors de la LHJMQ), j’ai l’habitude de côtoyer des joueurs junior majeur de 6 pieds et 200 livres sur une base régulière. Ce n’est donc pas un midget qui va m’effrayer. Je n’entrevois donc aucun à mal à enseigner à vos joueurs de hockey, même que je pense que j’y serai comme un poisson dans l’eau et que je vais avoir beaucoup de plaisir à le faire ! »

Trois jours plus tard, alors qu’à Cap-de-la-Madeleine je prenais le déjeuner en compagnie de celle qui est devenue depuis ma femme, je recevais un appel de M. Bouchard me confirmant que j’avais obtenu l’emploi.

Durant l’été, en plus de me préparer adéquatement en vue de la prochaine rentrée, j’avais donné un coup de main à l’Équipe Québec des moins de 17 ans, au sein de laquelle j’allais surtout retrouver certains de mes futurs élèves. Toutefois, je n’en avais soufflé mot à aucun d’entre eux.

Alors, lorsque la fin août fut venue et que M. Lestage entra dans la classe du groupe 403 pour me présenter, moi qui attendais dans le corridor en silence, j’entendis une voix, celle du petit attaquant Francis Charette qui disait : « J’espère qu’il va être meilleur que celui de l’année passée, n’est-ce pas les boys ? »

Et un grand nombre d’étudiants s’étaient soudainement mis à rire.

Quand je suis entré dans la classe, je lâchai tout de go à Charette : « Pis, comment c’était le camp de Team Québec, mon ‘‘petit chat ‘‘— son sobriquet — ? »

J’ai cru que la mâchoire allait lui décrocher…

Pour un, le gardien Guillaume Blouin — qui venait d’arriver avec les Gaulois, ayant été libéré par Sainte-Foy et que j’avais côtoyé durant plusieurs années dans différentes écoles de hockey — me questionna, encore stupéfait : 

— « M. Gélinas, qu’est-ce que vous faites ici ? »

— « Blue, c’est moi qui vais vous enseigner le français cette année ! »

Et Guillaume de se retourner en s’adressant à ses compagnons : « Les gars, je l’ai eu à l’école de hockey et il était vraiment drôle comme coach. On va passer une maudite belle année, je pense ! »

17 ans plus tard, je revois encore mon supérieur me jeter un regard complice et il avait quitté les lieux en disant : « Moi aussi les amis, je crois que vous allez vraiment passer une belle année … »

En effet, encore aujourd’hui, je me souviens toujours de ce magnifique groupe 403 qui comptait notamment outre « Blue » et « le petit chat », sur les Granbyens Éric Castonguay (que j’ai retrouvé l’année d’ensuite avec les Maineiacs de Lewiston, ayant quitté le Rocket pour aller rejoindre mon vieux complice Clément Jodoin), Dany Massé (ma petit star) et Michael Dubuc (que j’avais tellement poussé lors de nos meetings avec le Rocket qu’il fut notre choix de 2e ronde).

Mais j’ai constaté au fil des jours que les véritables leaders de cette classe étaient deux gentilles et inséparables jeunes filles qui non seulement y obtenaient sans aucun doute les meilleurs résultats, mais pouvaient aussi faire ce qu’elles voulaient avec les boys. En bon Québécois, les gars mangeaient littéralement dans leurs mains.

Autodrome: cette 35e saison qui ne commencera pas vendredi

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Autodrome: cette 35e saison qui ne commencera pas vendredi

C’est ce vendredi soir que la saison de l’Autodrome Granby devait commencer. Mais il n’y aura pas de courses sur la rue Cowie. Ni vendredi, ni la semaine prochaine, ni l’autre d’après.

«Ça fait deux mois qu’on sait ce qui s’en vient, mais d’arriver au jour J et de se rendre compte qu’on n’ira pas aux courses pour vrai, ça frappe et ça fait mal au cœur, affirme Dominic Lussier. Je parle pour moi, mais je pense aussi que je parle au nom de milliers de personnes.»

Le copropriétaire et promoteur de l’Autodrome a attendu jusqu’à mercredi avant d’effacer le premier programme de la saison à l’Autodrome de l’agenda de son téléphone. Il n’a toutefois pas encore effacé les programmes des prochaines semaines.

«Je préfère y aller une semaine à la fois», reprend Lussier en forçant un sourire.

Selon lui, la piste d’un demi-mille sur terre battue est pratiquement prête à accueillir les voitures de stock-car.

«Jean-François (Tessier, un de ses partenaires) travaille sur la piste depuis déjà un bout. On n’a pas le choix, il faut être prêt dans le cas où nous aurions de bonnes nouvelles avant longtemps.»

Lussier révèle qu’il a reçu sa part de critiques à la suite de son refus, par deux fois, d’annuler purement et simplement la saison. Mais il ne regrette pas.

«Certains détenteurs d’abonnements de saison m’ont dit qu’ils n’aiment pas l’idée de ne pas savoir ce qui les attend. Je comprends leur point de vue, mais en même temps, il faut comprendre que la situation évolue au Québec, que le gouvernement déconfine un peu plus à tous les jours et qu’on peut espérer présenter des courses à un moment donné. Il faut demeurer réaliste et ne pas s’emballer, mais on peut espérer…»

Évidemment, il serait étonnant qu’on autorise un programme de courses avec quelques milliers de spectateurs dans les estrades. Mais Lussier répète qu’il a divers scénarios sur la table qui permettraient la présentation de soirées en respectant les règles de la santé publique.

La saison qui débutera peut-être à un moment donné sera la 35e sous l’appellation d’Autodrome Granby. Il y a toutefois des courses sur Cowie depuis 1961 avec le Rebel Speedway qui a précédé l’Autodrome.

Cornwall

On a appris cette semaine que le Cornwall Motor Speedway présentera, le 6 juin, le premier programme de courses sur terre battue de la saison. Aucun spectateur ne sera admis sur le site et le programme pourra être visionné sur 360nitro.tv moyennant un coût dit-on abordable.

«Je l’ai déjà dit, le web est un élément que l’on peut certainement exploiter davantage, explique Dominic Lussier. C’est certain qu’on va regarder comment ça se passe à Cornwall et qu’on va prendre des notes.»

En attendant, Lussier est d’avis que les premiers coups de volant de 2020 à l’Autodrome risquent fort d’être donnés lors de séances de pratique.

«On va poser des questions aux autorités, on ne fera rien sans avoir toutes les approbations nécessaires, mais ça m’apparaît quelque chose de faisable avant longtemps. On va voir…»

Alex Labbé sauve les meubles avec une 17e place

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Alex Labbé sauve les meubles avec une 17e place

Alex Labbé a terminé 17e, jeudi sur le circuit de Darlington en Caroline du Sud, à l’occasion de la première épreuve de la série Xfinity à être présentée depuis la relance des activités de NASCAR.

«On a sauvé les meubles, a expliqué le pilote des Bois-Francs, parti 16e, lorsque joint par La Voix de l’Est. Lors de la deuxième tranche de la course, vers le 60e ou 65e tour, j’ai commis une erreur, je n’ai pas été capable de ramener la voiture sur la bonne trajectoire et j’ai heurté le mur à l’intérieur de la courbe no. 3. Ensuite, j’ai dû travailler très dur pour demeurer dans le top 20 et non sans mal, avec une voiture devenu difficile à conduire, j’y suis parvenu.»

Labbé a depuis longtemps la réputation de prendre soin de sa voiture, de toujours la ramener en un seul morceau. Pour une rare fois, les membres de son équipes auront un peu de travail à travail à faire d’ici à la prochaine épreuve, l’aileron et le pare-choc arrière de sa Camaro ayant été endommagés.

«Tout de même, c’était l‘fun de revenir en piste, de retrouver les sensations que j’aime tant. J’ai déjà hâte à la prochaine épreuve.»

Labbé retournera en piste dès lundi, à Charlotte.

C’est Chase Briscoe qui a triomphé à Darington, devant Kyle Busch et Justin Allgaier. Pour Briscoe, qui domine le classement de la série après cinq courses, il s’agissait d’une deuxième victoire cette saison.

En entrevue après l’épreuve, Briscoe était très émotif. Il faut comprendre que sa conjointe et lui ont appris il y a quelques jours à peine qu’ils avaient perdu l’enfant que la jeune femme portait après 12 semaines de grossesse.

Le milieu du hockey balle à la recherche de solutions

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Le milieu du hockey balle à la recherche de solutions

De nombreux Québécois ont eu le plaisir de renouer avec leur sport favori mercredi. Les responsables des centres de hockey balle, une discipline très populaire dans la région, doivent toutefois prendre leur mal en patience puisqu’aucun échéancier n’est fixé pour la reprise des sports collectifs. Ils réfléchissent donc à des pistes de solutions qui leur permettraient de garder la tête hors de l’eau malgré la pandémie.

Copropriétaire du centre Dek Hockey Dix10, Mike Ménard est forcé de composer avec l’annulation de plusieurs tournois majeurs qui constituent des sources de revenus importantes pour son organisation. Une tranche de la Coupe Bob Bissonnette devait être disputée à Granby le week-end dernier, avant le passage de la Tournée Alex Burrows en juin.

Et le football scolaire, lui?

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Et le football scolaire, lui?

Hockey Québec est sur le point de déposer un plan en vue de la reprise de ses activités à l’automne. Le baseball et le soccer amateurs seront prêts, eux, lorsqu’ils obtiendront l’aval du gouvernement Legault. Mais voilà, qu'en est-il du football scolaire?

À première vue, on a l’impression que le football sera un des derniers sports, sinon le dernier, à pouvoir reprendre ses activités. Car s’il y a un sport où les contacts physiques sont dans la nature même du jeu, c’est bien le football.

«Notre sport, c’est des contacts constants, de la sueur, parfois du sang et parfois des blessures, lance Claude Lessard, qui compte plus de 35 ans de coaching derrière la cravate. C’est certain que nous ne serons pas le prochain sport à recevoir de bonnes nouvelles…»

Il y a deux ans, Lessard avait mené les Élites du Mont-Sacré-Cœur à la conquête du championnat régional au niveau juvénile. L’an dernier, faute de joueurs, il n’y a pas eu de football au Mont, ni chez les juvéniles ni chez les cadets. Mais on annonçait une reprise en vue de l’automne à la suite d’une intense campagne de recrutement qui a bien fonctionné.

«En fait, nous étions sur le point d’entamer notre camp de printemps au moment où tout a été arrêté. Ça regardait bien, notre affaire.»

Football Québec et le Réseau du sport étudiant du Québec travaillent sur un plan en vue de sauver la prochaine saison, mais très peu d’informations ont filtré jusqu’ici.

«La situation actuelle n’est pas simple parce qu’on en apprend à tous les jours sur ce virus et que le gouvernement, qui fait ce qu’il peut, doit s’ajuster à tous les jours aussi, reprend Lessard. Là, on vient d’apprendre que les rassemblements d’une dizaine de personnes seront permis à l’extérieur. Ça donne de l’espoir. Mais dans un mois, qu’est-ce qui sera permis? Et dans deux mois?»

Lessard sait toutefois une chose : ses joueurs veulent jouer.

«Les jeunes vont avoir besoin de bouger et de se réaliser. La santé, c’est la priorité présentement et il faudra être absolument certain qu’on pourra jouer dans un contexte le plus sécuritaire possible. Mais il y a la santé mentale des jeunes à laquelle il faut penser aussi. Et pour plusieurs, le football, c’est important.»

Le vétéran entraîneur serait même prêt à faire du football à 6 contre 6.

«Et pourquoi pas! Ça limiterait le nombre de personnes dans les vestiaires et sur le terrain. Comme les autres sports, le football devra probablement être créatif.»

L’idée de seulement pratiquer n’est pas non plus à écarter, selon lui.

«Encore une fois, ça limiterait les contacts. Insister sur les habiletés individuelles, ce n’est jamais perdu. Si on ne peut pas jouer de matchs, on pourrait faire ça. À l’heure où on se parle, rien ne doit être rejeté. Tout le monde préfère jouer des matchs, c’est certain, mais si on ne peut pas le faire, ce serait mieux que rien, ce serait une façon de faire du football quand même.»

Toujours dans une optique de sauver la prochaine saison, le port du masque et des gants sera un point que les gens de football devront aussi probablement aborder.

Dans le néant

Iannick Beauchamp, qui doit effectuer un retour à titre d’entraîneur en chef des Incroyables juvéniles de J.-H.-Leclerc, avoue qu’il ne sait trop quoi répondre à ses joueurs lorsqu’ils lui demandent s’ils joueront au football la saison prochaine.

«On va se le dire, tout le monde est dans le néant présentement, mentionne-t-il. On prépare la saison, on fait comme si on allait jouer, mais on ne sait rien. Prochainement, nous allons élaborer le calendrier de la prochaine campagne sans même savoir si nous allons faire ça pour rien. C’est très spécial.»

Mais Beauchamp est du genre optimiste.

«Il y avait plus de 45 jeunes à notre premier et seul entraînement que nous avons pu tenir lors de notre camp de printemps. Je regarde ça et je me dis que nous n’avons pas le droit d’abandonner ces jeunes, pour qui le football est souvent une motivation pour demeurer à l’école. On doit trouver une façon de sauver la saison et j’ai confiance qu’on réussira à le faire.»

You gotta believe, comme on l’entend si souvent dans les stades de football…

Alex Labbé: après les douanes, la course

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Alex Labbé: après les douanes, la course

Après avoir réussi à passer les douanes, rien ne pouvait empêcher Alex Labbé de renouer avec sa voiture de la série Xfinity de NASCAR. Rien, sauf la pluie.

Le pilote des Bois-Francs devait ainsi être au volant mardi soir sur le circuit de Darlington, mais la course a été remise à jeudi midi. Il s’agira de la première épreuve de la série Xfinity depuis que la pandémie a forcé NASCAR à mettre ses activités sur pause en mars.

Départ d’une saison de golf «historique»

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Départ d’une saison de golf «historique»

C’est sous un soleil chaud et radieux que la saison de golf a pris son envol dans la région, mercredi. Les golfeurs et propriétaires de terrains étaient heureux d’enfin renouer avec leur sport grâce à l’autorisation du gouvernement.

«Il était temps!, lance Line Lafrance, qui fréquente normalement le Golf des Cèdres au moins 5 jours par semaine. Avec les mesures, ça fonctionne bien, il y a de l’espace. Les gens respectent la règle du deux mètres.»

Jeffrey Viel: leader un jour, leader toujours

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Jeffrey Viel: leader un jour, leader toujours

Jeffrey Viel estime qu’il connaissait ses meilleurs moments de la saison lorsque la Ligue américaine de hockey a mis ses activités sur pause le 12 mars dernier. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, l’attaquant du Barracuda de San Jose n’aura pas la chance de reprendre là où il avait laissé puisque le circuit Andrews a finalement décidé d’annuler tout simplement le reste de sa campagne et de ses séries.

«Lorsque j’ai quitté la Californie pour rentrer au Québec, je me demandais bien si j’allais rejouer au hockey cette saison, explique Viel, qui a vécu à Ange-Gardien et à Valcourt au fil des ans. Honnêtement, je n’ai pas été surpris du tout de l’annonce faite la semaine dernière. Je m’y attendais et tout le monde s’y attendait. J’ai maintenant hâte de voir de quelle façon la Ligue nationale va réussir à reprendre ses activités.»

LBMQ: le début de saison repoussé de nouveau

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LBMQ: le début de saison repoussé de nouveau

Réunis par vidéoconférence le week-end dernier, les dirigeants de la Ligue de baseball majeur du Québec (LBMQ) ont décidé de repousser de nouveau le début de la saison 2020. En raison de la pandémie de la COVID-19, les bâtons ne résonneront pas avant le 1er juillet prochain à travers le circuit.

La LBMQ a publié un court communiqué à ce sujet mardi soir.

«Il y aura une nouvelle rencontre des gouverneurs dans environ un mois afin de faire le point à nouveau. Nous y allons au jour le jour, comme la majeure partie de la population», indique son président, Daniel Bélisle.

Tel qu’annoncé par la ministre Isabelle Charest, plusieurs sports individuels ou qui se pratiquent à deux seront de nouveau permis à compter de mercredi. Aucun échéancier n’a toutefois été donné pour les sports collectifs, et encore moins avec des partisans dans les gradins.

En entrevue avec La Voix de l’Est à la mi-avril, Bélisle rejetait déjà la possibilité de disputer des matchs à huit clos, une avenue qui impliquerait «trop de dépenses et très peu de revenus».