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Équipe Canada Est s’incline en quart de finale

Dans le cadre d’une guerre fratricide, Équipe Canada Est, dirigée par Patrice Bosch, s’est inclinée 4-3 en prolongation devant Équipe Canada Ouest, mercredi soir à Truro en Nouvelle-Écosse, en ronde quart de finale du Défi mondial de hockey junior A.

« Personne ne donnait cher de notre peau, les gars de l’Ouest étaient favoris par cinq buts, a commencé par dire Bosch. Mais mes joueurs ont tout donné, ils ont exécuté le plan de match à la perfection et les amateurs d’ici ont eu droit à tout un match de hockey. Je suis fier de notre performance, mais je suis tellement déçu du résultat… »

Ross Armour a fait mal à l’équipe de l’Est en marquant le but égalisateur, à 13:29 de la troisième période, puis le but gagnant, à 42 secondes de la période supplémentaire. 

« Un revirement et c’était fini, a repris Bosch. Honnêtement, on méritait mieux. »

Derek Dicaire, des Braves de Valleyfield, a disputé un autre bon match, lui qui a marqué une fois. En trois parties, le seul et unique représentant de la Ligue de hockey junior AAA du Québec dans l’alignement d’Équipe Canada Est a inscrit trois points, dont deux buts. 

Malgré la défaite de mercredi, Patrice Bosch ne retrouvera pas les Inouk tout de suite, puisque son équipe a rendez-vous avec la Suisse, vendredi après-midi, afin de déterminer quelle formation terminera au cinquième rang du tournoi. 

En demi-finales, Équipe Canada Ouest affrontera la République tchèque tandis que la Russie rencontrera les États-Unis.

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Le Tournoi Lévrard-Trudel est encore là

Les tournois de hockey, on le sait, ont la vie dure. Certains sont tombés alors que d’autres vivotent. Et il y en a qui, bon an mal an, poursuivent leur chemin. Comme le Tournoi atome/pee-wee Lévrard-Trudel-, qui fête cette année son 40e anniversaire.

« On est encore là ! lance avec enthousiasme la présidente France Morin. Et je pense qu’on peut être très fiers d’être encore dans le paysage- après toutes ces années. »

Comme à l’habitude, le tournoi aura lieu après Noël, du 27 au 30 décembre, au centre sportif Léonard-Grondin. Trente-quatre équipes, exactement le même nombre que l’an dernier, sont attendues. Encore une fois, elles seront plusieurs de Granby et de la région dans l’atome A, B et C ainsi que dans le pee-wee A, B et C.

« Pour notre 40e, j’aurais aimé qu’on ait 40 équipes, je l’avoue, reprend Mme Morin. Mais les temps changent et le hockey change aussi. De façon générale, il y a moins de joueurs et moins d’équipes au Québec. Et aujourd’hui, il y a des familles qui veulent faire autre chose que passer leur temps des Fêtes à l’aréna. Mais au moins, on résiste, on est encore là. »

Le Tournoi Lévrard-Trudel demeure une des belles traditions du temps des Fêtes à Granby.

« Je connais des gens qui ne viennent à l’aréna qu’une fois ou deux par année, et c’est pendant notre tournoi. Entre deux bouchées de dinde, ils viennent encourager nos jeunes, ils viennent se rappeler des souvenirs. On est toujours contents de les accueillir. »

Jacques Lacroix, un des bénévoles de la première heure du tournoi, est le président d’honneur du 40e. M. Lacroix a été impliqué dans le hockey à Granby dans diverses fonctions pendant de nombreuses années.

« J’étais tellement content lorsqu’on m’a appelé pour m’offrir la présidence d’honneur ! avoue-t-il. J’étais là au début et je suis heureux de voir qu’on est encore là pour nos petits hockeyeurs du simple lettre. »

Un tournoi pas comme les autres

France Morin en est à sa troisième année comme présidente du tournoi. Et en ce 40e anniversaire, elle tient plus que jamais à mettre en pratique les valeurs que véhiculait feu Lévrard Trudel lorsqu’il a fondé le tournoi en compagnie de Yoland Paul Ferland-, Marcel Guillemette- et Jean-Claude Lacroix.

« M. Trudel disait que le tournoi n’était pas comme les autres, qu’il fallait gâter les jeunes, qu’il fallait leur faire vivre une expérience différente, explique-t-elle. Je ne peux pas tout vous dire, mais je vous dirais que les surprises seront encore plus nombreuses que d’habitude pour nos joueurs cette année. »

Mme Morin sera entourée d’une quarantaine de bénévoles. Mardi soir, avant la conférence de presse tenue au café du cégep, des dizaines de personnes ayant été impliquées dans l’organisation du tournoi au fil des ans se sont réunies afin de célébrer les 40 ans de l’événement.

« Ce tournoi a toute une histoire, rappelle-t-elle. Il y a déjà eu près de 70 équipes, il y a déjà eu une tentative d’amener du double lettre, mais il y a surtout une tonne de bonnes personnes qui sont passées ici par amour du hockey et des jeunes. Et ça, il faut le souligner. »

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Bosch vit une expérience exceptionnelle au Défi mondial junior A

Patrice Bosch affirme vivre une expérience exceptionnelle à Truro, en Nouvelle-Écosse, alors qu’il dirige Équipe Canada Est, qui participe au Défi mondial de hockey junior A.

« Quand tu as la chance de prendre part à un événement signé Hockey­ Canada, tu sais que tu vas vivre quelque chose qui fera de toi un meilleur homme de hockey, affirme l’entraîneur et directeur général des Inouk. Le tournoi est bien organisé, je suis entouré d’hommes de hockey de grande qualité et le niveau de jeu de la compétition n’a jamais été aussi relevé. »

C’est la quatrième fois que Bosch se retrouve parmi l’équipe d’entraîneurs du Canada au Défi mondial. Les trois premières, c’était toutefois comme adjoint.

« Quand nous ne sommes pas sur la patinoire, on parle de hockey, on est là-dedans à la journée longue. On côtoie des hommes de hockey venus des États-Unis et de l’Europe­, on apprend constamment. »

L’équipe de Bosch a terminé la phase préliminaire avec une fiche d’une victoire et une défaite. Après s’être inclinée 5-1 face à la Russie, Équipe Canada Est a disposé des Suisses 4-3. Mercredi, elle jouera en ronde quart de finale contre les États-Unis ou Équipe Canada Ouest, son adversaire n’étant pas encore déterminé au moment d’écrire ces lignes.

« On a une bonne équipe, meilleure en défensive et devant le filet qu’en attaque. Nos buts, il faut les travailler, il n’y a rien de gratuit pour nous. Mais on croit en nous et on est là pour aller jusqu’au bout. »

Quand il parle du niveau de jeu très relevé du tournoi, Bosch fait notamment référence au fait que plusieurs joueurs, principalement de la Russie et de la République tchèque, joueront à la fin de l’année au championnat mondial des moins de 20 ans.

« C’est du gros hockey qui se joue ici cette semaine. À chaque fois que tu commets une erreur, tu paies pour. La marge d’erreur est très faible. »

On ne retrouve qu’un seul joueur de la Ligue de hockey junior AAA à Truro, soit l’attaquant Derek Dicaire, des Braves de Valleyfield. Il a réussi un but et une passe en deux matchs jusqu’ici.

« On ne marque pas beaucoup de buts et peut-être qu’un gars comme William Leblanc [qui a été retranché à l’issue du camp de sélection] aurait pu nous aider. Mais on a fait des choix en fonction de l’âge, entre autres, et il faut vivre avec. »

Les Inouk... du coin de l’œil

Patrice Bosch a beau être en Nouvelle-Écosse, il suit les Inouk du coin de l’œil. Il prend même le temps d’effectuer des changements, lui qui a réclamé cette semaine l’attaquant Étienne Bourdeau­, le frère de Félip, au ballottage. Porte-couleur du Vert et Noir de Massey-Vanier, Bourdeau avait été repêché par les Montagnards de Saint-Gabriel-de-­Brandon l’été dernier.

« Je suis ce qui passe, ne vous inquiétez pas. J’ai d’ailleurs regardé la fin du match à Saint-Lazare via Internet en fin de semaine. Et je parle à mes hommes de hockey régulièrement. »

La période de transactions s’ouvre vendredi dans la LHJAAAQ. Et puisque les Inouk se croient capables d’aller jusqu’au bout, leurs partisans s’attendent à ce que Bosch soit actif.

« Présentement, il y a six équipes qui rêvent d’aller jusqu’au bout. On ne transigera pas avec elles, c’est clair. Et est-ce qu’il y a des joueurs vraiment intéressants au sein des autres clubs ? Ce n’est pas si évident que ça. À l’heure où on se parle, je ne pense pas que le marché sera très actif. Moi, je n’ai pas l’impression que c’est via les transactions­ que l’on va s’améliorer. »

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Dyczka: l'appel de l'UFC est imminent

Si Patrick Côté, qui a connu une brillante carrière au sein de l’UFC (Ultimate Fighting Championship), a décidé de s’associer à Adam Dyczka, c’est parce qu’il voit un immense potentiel, pour reprendre ses propres mots, en l’athlète granbyen.

« Adam a du talent, il est facile à diriger et il a une bonne tête sur les épaules, explique-t-il. En même temps, il est jeune et il a besoin d’être bien conseillé sur le plan des affaires. Moi, je suis là pour l’aider à progresser... et aussi l’aider à ne pas se faire avoir. »

Dyczka en a encore mis plein la vue vendredi au Centre Bell. Au Canada, ses preuves sont faites, selon son nouvel agent.

« Adam a prouvé qu’il était le meilleur poids lourd au pays. Il a battu tout le monde, chaque fois de façon décisive. C’est lui le numéro 1 et sa ceinture est là pour le confirmer. »

De l’avis de Côté, il est prêt à faire le grand saut.

« C’est clair qu’Adam a sa place en UFC. Les gens de l’organisation le connaissent et l’appel de l’UFC est imminent. Il est rendu là. »

Mais voilà, Dyczka est encore sous contrat avec TKO MMA. Il a encore trois combats à disputer au sein de l’organisation de Stéphane­ Patry.

« Ça, évidemment, c’est délicat, reprend Côté. En même temps, c’est comme un entraîneur de la LHJMQ ou de la Ligue américaine qui reçoit une offre de la Ligue nationale. Tu ne peux pas empêcher­ quelqu’un de monter. »

Au Centre Bell, vendredi, la rumeur courait à l’effet que Dyczka intéresserait aussi les gens du monde de la boxe. On a même entendu dire qu’Yvon Michel avait l’œil sur lui.

« C’est pas compliqué, on dirait que tout le monde veut sa part d’Adam présentement, dit encore Côté. Il est bon et les gens l’aiment. Avez-vous entendu le public scander son prénom l’autre soir ? Mais honnêtement, je ne vois pas pourquoi Adam irait boxer à l’heure où on se parle. Je ne vois pas quels avantages il pourrait en tirer. Il est en train de faire sa niche dans les arts martiaux mixtes, c’est là que l’argent se trouve pour lui. Aussi­, ce n’est jamais bon de courir plusieurs­ lièvres à la fois... »

Mais pour l’heure, Côté affirme que son poulain a besoin de repos.

« Il vient de se battre cinq fois en 13 mois. C’est énorme. Et lorsque tu es toujours en camp d’entraînement, ce n’est pas là que tu t’améliores, ce n’est pas là que tu peaufines ton art. Il a des bobos à guérir aussi. Là, il faut qu’il prenne ça mollo pendant un certain temps. »

Prendre ça mollo avant de faire un grand pas en avant, manifestement.

Waardenburg : une mauvaise soirée

Patrick Côté est aussi l’agent de Dimitri Waardenburg, qui a connu une soirée autrement plus difficile qu’Adam Dyczka vendredi. Mais Côté croit toujours en lui.

« Dimitri a connu une mauvaise soirée comme ça m’est déjà arrivé à moi et comme ça arrive à tout le monde. Il a des lacunes, mais c’est un athlète sérieux et un combattant spectaculaire. Il est 10 fois meilleur que ce qu’on a vu au Centre Bell. Il avait déjà perdu contre Arnett (Jesse) et je pense qu’il était désavantagé psycho­logiquement. Mais il a ce qu’il faut pour revenir en force, j’en suis absolument convaincu. »

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Baseball: une récompense nationale pour Christopher Acosta-Tapia

Un autre honneur est venu couronner la saison exceptionnelle de l’ex-joueur des Guerriers de Granby, Christopher Acosta-Tapia.

Le voltigeur a récemment mérité le titre de meilleur joueur canadien évoluant dans le réseau des universités et collèges américains, une distinction décernée chaque année par le Canadian Baseball Network. 

Porte-couleur de l’Oklahoma Wesleyan University, Acosta-Tapia a amassé 105 coups sûrs et 85 points produits cette saison, tout en présentant une moyenne au bâton de 0,441. 

Ces statistiques ont même permis à Acosta-Tapia d’être nommé joueur de l’année au sein du National Association of Intercollegiate Athletics. 

L’athlète de 22 ans a certainement joué un rôle primordial dans les succès de l’Oklahoma Wesleyan University, qui a remporté le championnat de la Kansas Collegiate Athletic Conference pour la toute première fois cette année. 

Acosta-Tapia a aussi disputé 15 matchs dans la Ligue de baseball junior élite du Québec cette saison. 

Après quatre années dans l’organisation des Guerriers de Granby, le puissant cogneur a été échangé aux Bisons de Saint-Eustache à la mi-juillet. 

Pilier des Guerriers, David Gauthier s’est quant à lui taillé une place sur la troisième équipe d’étoiles du Canadian Baseball Network, étant récompensé pour ses prouesses au monticule avec le Trinidad State College.

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Retour du Tournoi midget de Marieville

Après avoir passé un tour l’an dernier, le Tournoi de hockey midget Guy-Savoie de Marieville est de retour. La 37e édition aura lieu du 27 au 30 décembre puis du 4 au 6 janvier, toujours à l’aréna Julien-Beauregard du centre sportif­ Rouville.

Un manque d’équipes avait forcé l’annulation pure et simple de l’événement, une tradition du temps des Fêtes, il y a un an.

Le tournoi n’accueillera pas d’équipes de niveau double lettre comme par le passé. Par contre, les organisateurs innovent en ajoutant une catégorie junior B. Les amateurs pourront aussi applaudir des formations de niveau midget A et midget B.

Le nombre total d’équipes n’est pas confirmé pour l’instant, mais il semble qu’elles seront entre 20 et 25. Des formations en provenance d’Acton Vale et de Cowansville évolueront dans le midget B et se joindront aux nombreux clubs de la région de Rouville (Marieville, Saint-Césaire, Saint-Paul) qui joueront dans le B ainsi que dans le midget A.

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Les émotions de Dirk Waardenburg

Dirk Waardenburg a vécu une soirée très particulière vendredi au Centre Bell. Dans le coin de son fils Dimitri et d’Adam Dyczka, il a vécu l’agonie de la défaite puis l’extase de la victoire. Tout ça en l’espace de quelques minutes d’intervalle.

« Il y avait beaucoup d’émotion dans l’air, a expliqué Waardenburg. À la suite de la défaite de Dimitri, Adam m’a demandé si je préférais demeurer auprès de mon garçon. J’ai dit non, car j’avais aussi un travail­ à faire avec lui. »

Son fils a encaissé durement sa défaite aux mains de l’Albertain Jesse Arnett par soumission à 1 : 44 minute du premier round.

« J’aurais aimé que Dimitri vive les mêmes sensations qu’Adam. Honnêtement, il a travaillé très dur à l’entraînement et je n’ai aucun reproche à lui faire. Ça va vite dans l’octogone et il a été surpris par la gauche d’Arnett. Si c’était à refaire, probablement qu’il garderait davantage ses distances. Mais ça, c’est toujours plus facile à dire après… »

Selon lui, son fils va se battre à nouveau.

« À l’heure où on se parle, il a le moral à terre et c’est normal. Mais la défaite fait partie du sport et Dimitri reste un bon athlète et un véritable guerrier. C’est sa décision, mais je pense qu’on va le revoir. »

Patry réplique à Dyczka

Stéphane Patry a semblé impressionné par la performance d’Adam Dyczka face à Bakary Sakho, qu’il a vaincu par arrêt de l’arbitre à 3:46 du premier round. Le promoteur de TKO MMA, on le sait, a été vertement critiqué par le nouveau champion des poids lourds dans l’édition de vendredi de La Voix de l’Est.

« Adam est champion, il va défendre son titre et il va continuer à s’améliorer », a mentionné Patry.

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Les Inouk arrachent la victoire au Révolution

Comme il l’avait fait la veille au centre sportif Léonard-Grondin, le Révolution a chèrement vendu sa peau samedi à Saint-Lazare. Maxime Borduas a finalement marqué du revers en tirs de barrage, menant ainsi les Inouk vers une victoire de 2-1.

« C’est un club qui a définitivement notre numéro, reconnaît l’entraîneur des Inouk Patrick Bergeron. Ils ont une façon de travailler qui nous force à jouer différemment. Et qui, à quelques occasions, nous fait mal paraître. Mais les bonnes équipes trouvent toujours une façon de gagner, et c’est ce qu’on a fait. »

Difficile de croire que le Révolution a récolté seulement deux victoires à ses 13 derniers matchs. 

Les joueurs d’Éric Labrosse ont de nouveau ouvert la marque samedi. John-Michael Di Gregorio a complété un jeu amorcé par Paul-Antoine Deslauriers et Francis Stachtchenko-Pellan, deux joueurs passés par l’organisation des Inouk. Échangé par l’équipe lors du dernier camp d’entraînement, Stachtchenko-Pellan ne se gêne pas pour jouer les trouble-fêtes contre Granby. 

« Au lieu de tomber sur un mode panique, on est restés calmes. On a travaillé comme on devait le faire. Et tranquillement, on a ramené la game de notre bord », raconte Bergeron. 

Le défenseur Gabriel Chicoine a tiré profit d’un jeu de puissance pour créer l’égalité. Patrice Demuy et Borduas ont contribué au septième but de leur capitaine cette saison. 

Borduas tranche le débat

Le temps réglementaire et la prolongation n’ayant pas fait de maîtres, l’issue du match s’est jouée en fusillade. Parmi les six tireurs désignés, seul Borduas a trouvé le fond du filet. 

Disposant déjà de 28 arrêts à son dossier, Gabriel Waked a successivement bloqué les tentatives de Stachtchenko-Pellan, Deslauriers puis Antoine Billard. À l’image de son coéquipier David Hamel vendredi, Ryan Coughlin (35 arrêts) a bien fait malgré la défaite. 

Noah Corson était de retour dans l’alignement granbyen samedi. Jordan Roy a été retranché afin de lui faire une place. 

« Une énergie différente »

Notons que le Révolution déploie une stratégie particulière au sein de la Ligue de hockey junior AAA du Québec, misant sur de nombreux joueurs méconnus de ce côté-ci de la frontière. « Une game de hockey reste une game de hockey. Mais du côté américain, ils ont une façon de jouer différente. Et une énergie différente. Peut-être que c’est cette énergie-là qui nous donne plus de fil à retordre », mentionne Patrick Bergeron.

Le prochain match des Inouk aura lieu vendredi prochain à Montréal-Est. Ils tenteront alors de signer une cinquième victoire consécutive.

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Les Maroons corrigés à Joliette

Battus 6-4 à Waterloo le week-end précédent, les Sportifs de Joliette ont obtenu réparation samedi soir devant leurs partisans. Les Maroons ont alors été corrigés par la marque de 8-3.

Avec un pointage de 4-3, les visiteurs étaient encore dans le coup à mi-chemin dans la partie. Une rafale de quatre buts a toutefois­ réglé le cas des Maroons. 

« Ils ont eu les devants durant pas mal tout le match. On courait un peu pour revenir. Et comme on avait des effectifs réduits encore une fois, ça a été difficile pour nous », souligne l’entraîneur-chef et directeur général associé Miguel Fortin. 

Jordan Bernier (malade), Alex Côté (blessé), Jason Larochelle et Maxime Roy (indisponibles) étaient tous absents. Pour sa part, Paul Bourbeau Jr. a aggravé sa blessure à un doigt subie lors d’une bagarre à la fin octobre. 

Puisque l’alignement des Maroons comptait seulement trois défenseurs naturels, le nouveau venu Raphaël Bernier a dû dépanner à la ligne bleue. « On a essayé de se défendre, mais ça n’a pas bien fonctionné pour nous », regrette Fortin. 

« On n’était pas très impliqués dans ce match-là. On a donné beaucoup de revirements et de surnombres. On a fait des erreurs de concentration. »

Du côté des Sportifs, David Poulin­ (deux buts) et Nicolas Pelletier (un but) en ont profité en amassant trois points chacun. Jonathan Bouchard, Alexandre Coulombe et l’incontournable Marc-André Levasseur ont marqué­ pour Waterloo. 

Le match s’est achevé dans le tumulte, alors que plusieurs bagarres ont éclaté. Les gardiens Félix Guilbault et Michaël Boudreault­ ont notamment jeté les gants.

Sans Deschamps

Notons que Joliette devait composer sans l’entraîneur-chef Michel Deschamps, qui a longtemps dirigé les Maroons. Deschamps était suspendu après une altercation avec un officiel, survenue la veille à Saint-Cyrille. 

Les Maroons devront prendre d’importantes décisions au cours des prochains jours. La date limite pour mettre sous contrat des joueurs « statués » dans la LHSAAAQ est fixée à minuit jeudi soir. « Il faut essayer de trouver la recette gagnante. Parce que dernièrement, c’est beaucoup plus difficile (pour nous). Il nous manque beaucoup de joueurs. »

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Massey-Vanier s’incline en finale à Boucherville

Les porte-couleurs de l’école secondaire Massey-Vanier se sont inclinés en finale du tournoi junior de Boucherville dimanche soir.

L’équipe cowansvilloise a été blanchie 3-0 lors du match ultime face aux hôtes de la compétition, le Noir et Or de l’école de Mortagne.

Après avoir pris les devants 1-0 en deuxième période, le Noir et Or s’est assuré de remporter les grands honneurs en inscrivant deux autres buts lors du dernier vingt.

Les représentants de Massey-Vanier avaient décroché leur billet pour la finale en l’emportant 3-1 dans le carré d’as contre les Intrépides du Chêne bleu.

Ils avaient aussi remporté leurs trois premiers matchs en ronde préliminaire. La formation cowansvilloise a marqué 21 buts, et en a accordé seulement 6 en 5 parties lors du tournoi.