Il faut sauver La Voix de l’Est !

LA VOIX DES LECTEURS / Bien sûr, la mode est au «pitonnage» et, de plus en plus, les gens vont chercher leur information via un mode de recherche quelconque sur leur ordinateur ou sur leur tablette. Mais peut-on faire sans un journal local qui nous apprend tant de choses additionnelles sur ce qui se passe dans notre coin ?

Je ne saurais vivre sans cet atout primordial dans mon quotidien ! Tous les matins, je prends mon journal à la porte et, bien que vivant seule, j’ai l’impression qu’un ami entre chez moi. Voilà qui me réconforte !

Car il a bien fallu qu’un camelot (que je ne connais que de nom) ait la gentillesse de me l’apporter au cœur de la nuit…

Ainsi en est-il, j’imagine, pour la plupart des abonnés, les aînés et les gens à mobilité réduite en particulier, qu’ils vivent en appartement ou dans un CHSLD…

Tenir un journal, comme un livre d’ailleurs, entre ses mains, n’a rien à voir avec le fait de lire en diagonale et, souvent, en vitesse l’infime partie d’un gros titre qui attire notre attention. La Voix de l’Est, on peut la feuilleter, en relire des passages, juger de la pertinence des commentaires dans la page Opinions, savourer l’humour des Gaboriault et Martel de ce monde, apprendre en détail ce qui se passe dans notre comté à tous les niveaux… et passer une partie de la matinée (pourquoi pas) à réussir tous les jeux qu’on y trouve !

Ça s’appelle vivre au présent ! Il faut trouver une solution, et pas seulement temporaire, pour que toutes les publications en difficulté dont la nôtre, et à fortiori le travail des journalistes impliqués, soient protégées. Qu’on taxe les compagnies qui se moquent des droits d’auteur, c’est impératif !

La cause me tient à cœur, tant à titre d’auteure-compositrice que de simple lectrice. Longue vie à La Voix de l’Est !

Jeannine Mailloux

Granby