L’humoriste et auteur André Sauvé

Faire œuvre utile

COURRIER DES LECTEURS / Bonjour Mme Isabelle Gaboriault. Je lis régulièrement votre chronique Entre les lignes dans l’hebdo­madaire Le Plus, et très souvent vous me faites sourire et ça me porte à réfléchir.

Votre article, du 25 octobre dernier avec le titre « Plus légère… » vous nous parlé du livre d’Émilie Perreault, qui a pour titre : Faire œuvre utile-Quand l’art répare des vies. Pour résumer l’idée de la journaliste culturelle, les gens sont souvent inspirés dans leur vie par une œuvre artistique, que ce soit une pièce de théâtre, une chanson, une toile, une phrase dans un livre, un texte humoristique, etc., et qui assez souvent marque leur vie à tout jamais.

À la fin de son livre, Émilie Perreault­ demande à ses lecteurs de penser à l’œuvre qui a été utile dans leur vie. Après réflexion, vous nous dites, Mme Gaboriault, que c’est l’approche de l’humoriste et auteur québécois André Sauvé, avec son style existentialiste, ses mille et une questions, qui vous rejoint directement. Plusieurs expressions de l’humoriste André­ Sauvé­ vous ont aidé à faire la paix avec vous-même. Et vous ajoutez « qu’on n’est pas seule à être comme on est ».

Depuis plusieurs années, je suis le parcours de l’humoriste et je découvre toute l’intelligence qui se cache derrière le personnage. Il est un croisement réussi entre un philosophe et un humoriste. À l’émission Tout le monde en parle en février dernier, le Québec a encore une fois constaté que derrière l’humoriste se cache un humaniste des temps modernes. Ambassadeur d’Oxfam-­Québec, il a une approche très spéciale et innovatrice avec les jeunes décrocheurs québécois, c’est tout simplement génial ! De plus, André Sauvé a créé un spectacle avec l’OSM, un audacieux mariage entre l’humour et la musique classique. En mars 2018, à Québec et à Montréal, l’humoriste a pondu des textes dont les trames et les punchs seront interprétés avec la complicité de l’OSM. M. Sauvé­ nous dit avec humour que sa pensée « est toujours plus loin que ou ma pensée est rendu en dedans ! ».

En conclusion, Mme Gaboriault­ vous nous dites : « La patience, c’est pas que j’en n’ai pas, c’est que je suis prrrrressé d’en avoirrrrrplus ! »

Mme Gaboriault, à l’image du psychologue humoriste André Sauvé, continuez à nous faire rire et réfléchir­, nous en avons besoin !


Serge Dion

Granby