Petit Coco, un chat itinérant adopté il y a trois ans, a été retrouvé couché dans son petit lit, la bouche ensanglantée et la mâchoire inférieure toute brisée.

Triste fin pour Petit Coco

Hier matin (2 novembre), en entrant dans le garage, j’ai vu mon chat, Petit Coco, un chat itinérant que j’avais adopté il y a trois ans, couché dans son petit lit, la bouche ensanglantée et la mâchoire inférieure toute brisée. Sur le coup, je n’ai pas saisi toute la gravité des blessures, je pensais qu’il avait pu être attaqué par un raton laveur.

Mais après l’avoir examiné de plus près, je savais que ses blessures étaient très sérieuses. J’ai pris rendez-vous avec ma clinique vétérinaire, sachant très bien que je n’aurais peut-être pas le choix de le faire euthanasier.

Après un court examen, la vétérinaire écarta l’idée d’une attaque d’un autre animal, les blessures, multiples fractures à la mâchoire inférieure, dents brisées, bref, le résultat d’un choc très violent. Elle n’écarta pas l’idée qu’il se soit fait frapper par une auto, mais c’était peu probable selon moi, car il n’allait pratiquement jamais dans la rue, se tenant sur les terrains voisins, qui ne sont séparés d’aucune clôture.

Autre chose intrigante, ses blessures semblent le résultat d’un coup provenant du bas vers le haut, comme s’il s’agissait d’une trajectoire arquée, comme le mouvement d’un élan de golf… ou d’un coup de pied. Vous savez, un violent coup de pied avec des bottines à caps d’acier peut faire beaucoup de dommages.

Je suis persuadé, à 99 %, que mon Petit Coco a été frappé par quelqu’un (...).

Vous savez, le pire feeling possible, c’est d’amener son chat chez le vétérinaire alors qu’il ne fait que pleurer, en lui disant : « Ça va aller, mon Petit Coco, ça va aller… » Et que tu sais que tu t’en vas le faire euthanasier.

Je me demande quelle espèce d’être humain minable aurait pu commettre un geste aussi ignoble. J’en ai des frissons dans le dos.

Noël Bernard

Granby