La commission scolaire ne cherche qu'à se protéger plutôt que de veiller au bien de ses élèves. Veuillez revoir vos priorités car l'avenir c'est eux.

Tolérance zéro envers l'intimidation

J'ai lu l'article dans La Voix de l'Est sur Antoine, le petit garçon transgenre, et je suis outrée qu'un directeur par intérim de la commission scolaire nie le manque de surveillance dans la cour d'école.
Dites-moi, comment peut-on réussir à couper les cheveux d'un enfant sans que personne n'y voie quelque chose? Si ce n'est pas un manque de surveillance, alors qu'elle en est la cause?
De plus, M. le directeur, vous devriez refaire vos devoirs et mieux vous documenter sur l'intimidation. Je pensais aujourd'hui en 2016 que le milieu de l'éducation était mieux informé sur le sujet.
Si les dirigeants ne prônent pas la tolérance zéro en matière d'intimidation, comment les mentalités et les façons de faire pourront changer dans nos écoles?
Je souhaite donc, pour le bien d'Antoine ainsi que celui de tous les élèves, que quelqu'un prenne réellement et concrètement la situation en main et non pas en minimisant les gestes commis ou le manque de professionnalisme des intervenants scolaires, mais bien en proposant des moyens préventifs clairs (ex: unité sans violence, dîners-causeries avec les psychoéducateurs et les éducateurs spécialisés, tournée du directeur dans les classes sur les enfants différents, conférences d'adultes «différents» ayant vécu de l'intimidation, etc.).
Dans l'article, aucune empathie n'est ressentie pour ce qu'ont vécu Antoine et sa famille. La commission scolaire ne cherche qu'à se protéger plutôt que de veiller au bien de ses élèves. Veuillez revoir vos priorités car l'avenir, c'est eux. 
D'une grande mère qui s'inquiète de l'avenir des enfants.
Brigitte Morin, Granby