Le maire de Montréal Denis Coderre et le maire de Québec, Régis Labeaume.

Messieurs Labeaume et Coderre, vous ne représentez pas tout le Québec

Sachant que nos règles d'élections municipales ne prévoient pas ma suggestion, j'ose demander au législateur une dérogation. Je voudrais, et je crois ne pas être le seul à le souhaiter, que dans un avenir rapproché, tous les Québécois et Québécoises aient leur mot à dire sur l'élection des maires de Montréal et Québec, un genre de droit de veto. Je m'explique.
À voir agir les deux maires actuels de ces deux villes, ceux-ci dépensent sans compter pour ensuite demander l'aide gouvernementale afin d'atteindre leurs objectifs. Ces deux mégalomanes se comportent comme des dictateurs, sans grandes consultations, étant pressés de réaliser tous leurs grands projets. Ils voudraient bien, entre autres, nous faire partager leurs vieux rêves de jeunesse de retrouver les Expos et les Nordiques. Toronto n'est pas si loin...
M. Coderre, qui actuellement se compare à Jean Drapeau, aurait dû rester à Ottawa avec ses petits amis libéraux et, de surcroît, il aurait comme chef cet adolescent qui sait accumuler les déficits aux dépens des générations futures. Doit-on rappeler à M. Coderre combien nous ont coûté toutes les folies de M. Drapeau que nous avons dû rembourser pendant des décennies ?
N'oubliez jamais, messieurs Labeaume et Coderre, que vous ne représentez pas le Québec, mais uniquement des villes, si importantes soient-elles.
Yvon Lavoie
Granby