Le maire de Granby, Pascal Bonin

M. Bonin dans le déni

Lors des séances du conseil ou dans les journaux, M. Bonin (NDLR : Pascal, le maire de Granby) affirme que Granby est une des villes les mieux gérées, la plus intelligente et une de celles où il fait le mieux vivre au Québec. À la dernière séance du conseil, il mentionnait à un citoyen que Granby avait la meilleure expertise en ce qui concerne l'entretien des arbres.
Ses affirmations ne sont jamais appuyées par des données quelconques. Moi, lorsque je consulte différents documents (étude HEC, magazine Money Sense, Statistique Canada, recensement 2016, journaux et revues), je constate que Granby se classe au mieux dans le milieu du peloton des villes québécoises répertoriées, pratiquement jamais en tête.
Le plus inquiétant, c'est que lorsqu'on mentionne ces résultats à M. Bonin, il trouve toujours des arguments plus ou moins crédibles pour les contester. Il faut se poser la question : est-ce qu'avec ce genre de déni, M. Bonin est le candidat approprié pour amener Granby dans le peloton de tête ou sera-t-il un frein au développement économique et environnemental de notre ville ?
En cette période électorale, les citoyens devront être vigilants pour ne pas se laisser distraire par les artifices de M. Bonin. Il nous promet du jamais-vu dans la façon de faire une campagne électorale. Nous sommes à l'ère de Justin­ Trudeau : beaucoup de paraître, mais peu de contenu.
Les Granbyens sont en droit d'exiger que les candidats nous proposent des actions concrètes et quantifiables pour retrouver la fierté d'être parmi les villes les mieux cotées du Québec. Il y a une certitude : ce n'est pas avec un branding (des modules gonflables, une girafe et un gorille) imaginé par notre conseil municipal­ qu'on va atteindre notre objectif.
Richard Dubé
Granby