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Ce que cette pandémie devrait nous apprendre, c’est qu’il faut changer le monde. Ce qui exige des sacrifices des mieux nantis.
Ce que cette pandémie devrait nous apprendre, c’est qu’il faut changer le monde. Ce qui exige des sacrifices des mieux nantis.

L’écart se creuse entre les riches et les pauvres… c’est ça la normalité?

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LA VOIX DES LECTEURS / Je prends le temps de vous écrire parce que je suis suis tellement d’accord avec votre titre, « Retour à l’anormal » et votre article de ce samedi 13 mars. 

Personnellement, je déteste l’expression « Retour à la normale », parce que comme vous le suggérez, ce que nous vivions avant la pandémie était loin de l’être. 

Des milliards d’humains qui consomment plus que ce que la planète a la capacité de produire, ce n’est pas normal. Surtout quand on constate que la surconsommation est une folie qui est réservée à une très petite majorité, alors que 25 000 personnes, dont plus de 10 000 enfants, meurent de faim chaque jour selon les Nations Unies. 

L’écart se creuse entre les riches et les pauvres… c’est ça la normalité?

Ce que cette pandémie devrait nous apprendre, c’est qu’il faut changer le monde. Ce qui exige des sacrifices des mieux nantis.

Sommes-nous prêts à le faire? Pas certain, surtout quand on regarde l’inégalité ou l’iniquité dans la distribution des vaccins.

On commence par les pays les plus riches… on verra pour le reste! C’est mal reparti je trouve.

Richard Leclerc

Sutton