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Opinions

Pierre Breton, le seul candidat de chez nous

LA VOIX DES LECTEURS / Je connais Pierre Breton depuis plusieurs années. Je le connais précisément depuis qu’il a 15 ans. C’est un vrai gars de chez nous et j’ai toujours admiré son implication dans notre communauté. On peut définitivement affirmer que c’est un vrai passionné de politique. On peut même dire qu’il est tombé dedans assez tôt, car son père était très impliqué dans les campagnes de Jean Lapierre, une tradition que Pierre a répétée lui aussi à l’adolescence.

Le rôle premier d’un député est de représenter ses électeurs et de transmettre leurs besoins afin de les aider.

Dans cette optique, en tant qu’électeur, les critères à tenir compte pour élire un député sont, évidemment, qui est le candidat ? D’où vient-il ? Qu’a-t-il fait ? Et, surtout, est-ce qu’il pourra bien nous représenter ? Dans le cadre de cette élection, un seul candidat correspond à tous ces critères, et c’est Pierre Breton.

Quoi de mieux qu’un gars de chez nous pour nous représenter à Ottawa ? Il comprend nos enjeux, nos priorités et il connaît son monde. Si vous y jetez un coup d’œil, vous réaliserez que parmi les candidats de Shefford, Pierre Breton est le seul natif de chez nous et qui y réside depuis toujours. 

Et si vous y regardez de plus près, vous verrez, entre autres, que parmi les autres candidates, il y en a une qui habite à Bromont, une autre à Saint-Valérien-de-Milton et une autre dans Brome-Missisquoi. Ça me dépasse de voir que toutes ces candidates sont de l’extérieur de la circonscription !

C’est donc évident que Pierre Breton est celui à qui nous pouvons faire confiance pour nous représenter et faire avancer les dossiers. Il l’a prouvé à maintes reprises pendant son mandat. Il a été présent et il s’est montré à l’écoute des citoyens.

Le 21 octobre, nous avons le choix de voter pour un gars de chez nous, qui s’implique depuis de nombreuses années, un homme de cœur et de convictions, ou pour des candidates qui sont de l’extérieur de notre circonscription.

Gens de Shefford, le 21 octobre, on vote pour le meilleur candidat pour Shefford, on vote Pierre Breton.


Mario Daniel

Granby

Opinions

Le vote du lundi 21 octobre

LA VOIX DES LECTEURS / Pour quel motif voter et pour qui voter à la prochaine élection fédérale ? Comme le dit l’expression : on ne peut savoir où l’on va si on ne sait pas d’où l’on vient.

Voici, quelques réflexions au sujet de ce vote. 

Il y aura dans Shefford cinq partis fédéralistes et un parti à NOUS, le Bloc québécois, qui est là pour défendre les intérêts du Québec. Le fédéralisme a nui au Québec plus souvent qu’il nous a appuyés, et ce, depuis longtemps et encore et encore aujourd’hui. 

En 1867, lors de la mise en place de la Confédération, les francophones au Canada représentaient un tiers de la population. Aujourd’hui, cette proportion oscille autour de 20 %. Selon les démographes, la situation est loin de s’améliorer au niveau canadien et même au Québec, surtout à Montréal, la langue anglaise progresse de plus en plus. 

Arrêtons-nous ici pour la question linguistique, faute d’espace. Parlons maintenant des effets du fédéralisme depuis les années 60. En 1962, au moment de la nationalisation de l’électricité avec René Lévesque, le gouvernement fédéral n’a versé aucun sou pour cette nationalisation qui a coûté à l’époque 600 millions $. Jacques Parizeau a été obligé d’aller emprunter sur les marchés américains pour réaliser cette transaction, car les banques canadiennes refusaient de prêter les sommes requises. Ces banques ne croyaient pas que les Québécois étaient capables de diriger une telle entreprise. Pourtant, nous étions en mesure de subventionner l’industrie automobile ontarienne et le développement du pétrole dans l’Ouest canadien. En 1982, c’est le rapatriement de la Constitution avec Pierre Elliott Trudeau, sans le consentement du Québec. Tous les gouvernements du Québec, peu importe la couleur politique, n’ont reconnu cette loi. Justin Trudeau a fait voter la loi légalisant le cannabis, encore une fois sans l’accord du Québec. De plus, il n’a pas voulu écouter les spécialistes qui dénonçaient les effets pervers de cette loi.

Le multiculturalisme prôné par le gouvernement fédéral libéral est contraire à l’interculturalisme québécois, car il met toutes les cultures canadiennes sur le même pied d’égalité en oubliant les deux cultures fondatrices, françaises d’abord et anglaises par la suite. Cette façon de penser est un grand danger pour le Québec. 

En terminant, le gouvernement fédéral libéral actuel s’immisce de plus en plus dans le champ des compétences provinciales, tout en imposant sa façon de voir les choses. Pour toutes ces raisons, et bien d’autres, le 21 octobre donnons notre appui à Andréanne Larouche du Bloc québécois si l’on veut un Québec à NOUS devant les visées d’Ottawa et du fédéralisme actuel.


Georges-Henri Rivard

Granby

Opinions

Vers une 16e Nuit des sans-abri

LA VOIX DES LECTEURS / Le vendredi 18 octobre, à Granby, des citoyens au grand cœur célébreront la 16e Nuit des sans-abri au parc Miner, dès 18 h. Ce sera une belle occasion de vivre l’expérience des plus pauvres de la région. À cet effet, L’Itinéraire pourrait nous être bien utile. C’est un journal remarquable entièrement rédigé par des gens de la rue et distribué deux fois par mois à l’entrée du Metro de la rue Principale par Bertrand Delorme, lui-même itinérant.

Remarquez que ce ne sont pas toujours les plus riches qui contribuent à éliminer la pauvreté dans leur milieu. Je me rappelle avec quelle générosité mes parents accueillaient chez nous le quêteux qui parcourait les cantons avec son gros sac sur l’épaule, alors que notre voisin, lui, lui fermait la porte au nez. Pourtant, nous aussi, nous étions pauvres… Il est notable que beaucoup de citoyens peu fortunés donnent à plus pauvres qu’eux.

Lors d’une journée particulièrement froide de décembre, l’an dernier, un itinérant assis sur un trottoir glacé de Granby tendait la main aux passants pressés. Plusieurs jetaient une pièce de monnaie dans la casquette du pauvre monsieur et entraient vite à l’épicerie. J’ai alors perçu que cet itinérant avait sûrement besoin d’un peu de chaleur humaine. Je suis alors allé le rencontrer. Il m’a dit qu’il cherchait toujours un gîte bon marché et un « petit ouvrage ». Il n’avait pas dîné et je lui ai donné l’argent qu’il fallait pour qu’il puisse le faire.

Chaque année, surtout pendant la saison froide, nos concitoyens manifestent beaucoup de générosité envers les défavorisés de notre milieu, à la guignolée et en encourageant les organismes de chez nous tels le Partage Notre-Dame, SERY, la Fondation Gérard Bossé, le Fondation Talbot, le Groupe actions solutions pauvreté, etc. SOS Dépannage Moisson Granby offre une multitude de services pour les plus démunis avec une générosité incomparable.

Nous sommes choyés d’avoir un tel établissement à Granby. Mais nos organismes caritatifs ne peuvent rien sans nos contributions et le travail d’une armée de bénévoles. À la période des fêtes 2018-2019, les employés municipaux ont passé le chapeau au profit de la soupe populaire de Partage Notre-Dame. Ils ont amassé 1605 $. La Ville ayant doublé cette somme, c’est donc
3 210 $ qui furent donnés à cet organisme.

Aidons de notre mieux nos organismes de bienfaisance et de charité, non seulement à Noël, mais toute l’année. 


Émile Roberge

Granby

Opinions

Ma voix compte vraiment?

LA VOIX DES LECTEURS / Lors des élections, plusieurs questions et pensées tourmentent le cerveau des jeunes électeurs. Ainsi, on s’interroge souvent sur l’utilité d’aller voter. On se demande à quoi servira notre vote. S’il y a vraiment une démocratie. Autant au niveau local, provincial que fédéral.

Moi, je vais te dire pourquoi il faut aller voter. 

Tout d’abord, il ne faut pas oublier que le fait de voter est un luxe. Dans d’autres pays, une seule personne peut décider pour tout un peuple. Ces pays fonctionnent sous la dictature.

Ensuite, il faut voter, parce que c’est un droit fondamental. Dans notre civilisation, il y a des gens qui se sont battus et qui ont perdu leur vie pour toi, pour que tu puisses hériter de ce privilège. Donc, dans ce sens, il est dans notre devoir, en tant que citoyen qui participe à l’émergence et à prolification du pays, d’aller voter. Imagine une seconde le sentiment que tu pourrais éprouver si demain on te retirait ton droit de t’exprimer librement et de donner ton opinion. 

Pire encore, si on te disait que, dorénavant, il t’était interdit d’utiliser les réseaux sociaux!

Voilà pourquoi il faut aller voter. 

Selon moi, voter permet de constituer un peuple. Voter est notre seul moyen efficace pour assurer nos droits, notre survie en tant que peuple.

Voter est aussi un moyen direct de communiquer avec nos dirigeants. On a le pouvoir de changer de gouvernement par un simple X sur un bout de papier. Un geste qui ne prend que deux secondes de notre temps.

Pour te donner un exemple concret, tu ne peux pas aller manifester pour le climat dans le but de lancer un message fort au gouvernement sans, ensuite, aller voter. L’un ne va pas sans l’autre! 

Alors toi qui ne sais pas encore pour quel parti voter, voilà un petit conseil. Va t’informer sur le site électoral des partis. Tu y trouveras les propositions et les enjeux importants pour chacun.

C’est important de te faire ta propre opinion. Pas celui de ton ami, de ton oncle ou de tes parents. Tu dois voter pour le candidat ou le parti qui te rejoint. Pour celui qui a la même vision politique que toi. Celui qui a le cœur à la bonne place et les mêmes valeurs que TOI. 

Tu verras ainsi le réel impact de ton action. 


Faustin Mugisha, étudiant en travail social à l’Université du Québec

Granby

Opinions

En avant avec le Bloc, un tremplin pour le Québec!

LA VOIX DES LECTEURS / J’ai été vraiment amusé, et un peu choqué, de lire l’opinion de Michel Tardif dans l’édition électronique de La Voix de l’Est le 8 octobre dernier. Tous les préjugés farfelus au sujet du Bloc y étaient affirmés. C’était le côté choquant. J’étais amusé, tout de même, car cette réaction d’un adversaire montre bien que le Bloc est sérieusement en avance!

D’abord, le Bloc est bon premier chez les francophones avec 33% des intentions de vote. Ce sont six points de plus que les libéraux et 16 points de plus que les conservateurs. Une progression étonnante pour un parti qu’on croyait mort, ou à peu près, il n’y a pas si longtemps.

En deuxième lieu, les contrats donnés à Halifax et à Vancouver pour la construction navale, et rien pour la Davie à Québec. Cela s’est passé dans le dernier mandat des libéraux alors que, justement, le Bloc québécois était faiblement représenté. Au contraire, c’est quand le Bloc était fort à Ottawa que le Québec a pu le mieux recueillir sa juste part des transferts fédéraux, ainsi que des subventions à nos entreprises.

Prétendre que le Bloc est archaïque revient à dire qu’il est archaïque de défendre nos intérêts à Ottawa. C’est en fait la seule façon pour nous de pouvoir réellement influencer le gouvernement, et ce sera toujours d’actualité. 

Nous le savons, et les derniers mandats des libéraux et conservateurs sont là pour nous le prouver, quand les intérêts du Québec sont diamétralement opposés à ceux de l’Ontario ou de l’Ouest canadien, ils sont systématiquement sacrifiés. Et les députés libéraux ou conservateurs que nous avons élus au Québec gardent un silence retentissant en Chambre lorsqu’il s’agit de défendre nos intérêts.  

Les contrats de construction navale, l’achat du pipeline de TransMountain auquel s’oppose une majorité de Québécois, la brèche dans la gestion de l’offre qui affecte nos producteurs de lait, d’œufs et de volaille, les sempiternelles chicanes pour amener le gouvernement fédéral à respecter les compétences du Québec, que ce soit en logement social, en transport, en éducation ou en santé, tout ça a été le fait du gouvernement libéral. Et les seuls qui se sont levés en Chambre pour s’opposer ou protester contre ces décisions, ce sont les dix valeureux députés du Bloc Québécois.

Maintenant que le Bloc québécois peut éventuellement former la balance du pouvoir dans un gouvernement minoritaire, nos intérêts seront mieux représentés. Par exemple, les députés du Bloc auront le pouvoir de bloquer tout éventuel projet de pipeline sur le territoire du Québec. Dans ce sens-là, oui bloquer est positif.  

En avant le Bloc!



Louis-André Frégeau

Shefford

Opinions

I Have A Dream, clamait Martin Luther King Jr. en 1963

LA VOIX DES LECTEURS / Moi aussi j’en avais un rêve... qui ne se réalisera pas encore cette année. Je rêvais d’une campagne électorale où les chefs et les candidats identifiaient clairement les grands enjeux de la société et suggéreraient des solutions créatrices, tout en respectant les opinions et les choix de leurs adversaires. Une campagne où on entendrait parler des vraies choses dans une atmosphère de franchise, de dignité et d’harmonie. Hélas! Je me réveille au milieu d’un vrai cauchemar.

Au dernier tournant, on est encore au stade des coups bas, celui où pour se faire valoir, on monte sur les épaules de l’adversaire pour mieux le rabaisser et le discréditer. Des milliards de dollars occultés apparaissent comme par enchantement pour faire pleuvoir la manne et satisfaire les attentes de tout un chacun. Peu importe les problèmes d’endettement, on y verra plus tard. On promet mer et monde en sachant qu’une fois au pouvoir, on trouvera toujours des excuses pour se désister ou se faire rembourser par une surtaxe ou une hausse des tarifs sur des biens essentiels.  

Utopiste, je continue à caresser mon rêve tout en ayant pleinement conscience qu’il risque de n’être qu’une réalité virtuelle encore longtemps. 

J’entrevois cependant une petite lueur d’espoir, celle où la société sera suffisamment éclairée pour reconnaître la réelle valeur des candidats en lice et, surtout, que ce 21 octobre 2019, la majorité participera activement à un choix que nous devrons tous assumer ou supporter pour les quatre prochaines années.


Céline Massé

Granby

La Voix des lecteurs

La fin de Protégeons Bromont

LA VOIX DES LECTEURS / Protégeons Bromont a atteint son objectif, soit de créer un parc important sur le massif du mont Brome. Cet OBNL est donc complètement justifié de fermer ses livres.

Il est temps de mettre en perspective quelques éléments importants afin d’éviter que des perceptions deviennent réalités.

La Voix des lecteurs

En réponse à Richard Dubé

LA VOIX DES LECTEURS / D’entrée de jeu, je voudrais vous mentionner que je suis un fidèle lecteur de La Voix de l’Est, et ce, depuis plusieurs années. Je soutiens et j’encourage tous les efforts qui sont mis de l’avant, en ce moment, pour sauver notre quotidien.

Ceci étant dit, je veux également que vous sachiez que je déplore, et que je trouve extrêmement malheureux, que certaines personnes utilisent notre quotidien pour faire de la désinformation ou, du moins, de l’interprétation partisane.

Opinions

Un vote responsable dans Shefford

LA VOIX DES LECTEURS / Contrairement à la politique municipale, je n’ai pas beaucoup d’intérêt pour la politique fédérale. Par contre, lorsque je reçois périodiquement le dépliant de notre député, M. Pierre Breton, et que je vois les centaines de milliers de dollars distribués à tout vent aux organismes et aux entreprises du comté, j’ai tendance à faire de l’urticaire.

Notre député sortant dépense sans vergogne avec la carte de crédit des citoyens, qui contrairement à la nôtre, ne semble pas avoir de limite. 

Si M. Breton n’avait pas eu cette carte de crédit, sa contribution aux intérêts du comté aurait été plutôt mince pendant ces quatre ans.

Comme je le mentionnais, je ne m’intéresse pas beaucoup à la politique fédérale, mais à première vue, les actions de M. Breton se résument à deux interventions en chambre pour honorer des personnalités de la région et à cracher du lait en appui aux agriculteurs qui, en passant, ont perdu une partie non négligeable de leurs revenus dans cet échange. 

Je me trompe peut-être...

À mon humble avis, le 21 octobre, nous devons voter de façon responsable et ne pas nous laisser distraire par des cadeaux empoisonnés qui auront pour effet d’hypothéquer l’avenir financier de nos enfants et petits-enfants. 

Pour une tranche de la population, la personnalité, le sourire et le charisme d’un candidat peuvent être des facteurs déterminants pour lui accorder leur vote. Je dois avouer que M. Trudeau et M. Breton ont de belles gueules. Le genre de fils que toutes les mères souhaiteraient avoir. Ne vous laissez pas duper par ces personnages, car derrière eux se cachent de piètres gestionnaires.

Après avoir écouté deux débats, je crois que nous avons une autre alternative que M. Breton. Il y a certaines candidates qui pourraient très bien nous représenter à Ottawa en faisant valoir nos revendications financières et environnementales, tout en respectant notre capacité de payer.

Je ne pourrais pas terminer ce texte sans y ajouter quelques chiffres. Lorsque les libéraux ont pris le pouvoir, la dette était de 616 milliards $. En ce moment, elle est de 685,5 milliards $, soit 69,5 milliards $ de plus en seulement quatre ans. Cette dette nous coûte annuellement autour de 24 milliards $ en intérêts. Ces montants sont tellement énormes qu’il nous est difficile de comprendre l’ampleur de ces chiffres. Pour mieux visualiser, j’ai pris l’exemple du coût du pont Samuel de Champlain (4,2 milliards $). 

Imaginez que la dette équivalait au départ à 147 ponts et que quatre ans plus tard, elle atteignait 163 ponts, soit 16 de plus. Chaque année, nous remettons aux banques l’équivalent de sept ponts en intérêts. Avec les promesses électorales que les libéraux nous proposent, nos enfants et petits-enfants devront assumer le coût équivalent à des dizaines de ponts supplémentaires.  

À la lumière de ces chiffres effarants, avons-nous les moyens de reporter les libéraux au pouvoir?

Quel que soit notre choix, il est impératif d’aller voter en grand nombre, surtout les jeunes, car ce sont eux qui feront les frais d’une gestion irresponsable des libéraux.


Richard Dubé

Granby

Opinions

La campagne électorale dans Brome-Missisquoi

LA VOIX DES LECTEURS / Y a-t-il une campagne électorale dans Brome-Missisquoi ?

Je n’ai vu que des pancartes. 

Pas de porte-à-porte, d’assemblées de cuisine ou de café-rencontre. Je n’ai reçu aucune publicité et rien lu dans Le Guide de Cowansville. 

Si vous avez des informations au sujet d’une campagne dans notre beau comté, j’aimerais bien les connaître aussi. 

Merci.


Mireille Guay

Brigham

Opinions

GCM : une mutuelle de retraite pourrait être la solution

LA VOIX DES LECTEURS / On m’a récemment demandé de commenter, à la radio, la situation des régimes de retraite de Groupe Capitales Médias (GCM). Je l’ai fait en mentionnant que, malheureusement, les retraités feraient possiblement les frais de la fermeture de leur régime de retraite en devant subir une coupure significative dans leurs prestations de retraite. Après cela, j’ai pris part à des discussions avec des employés et retraités du journal La Tribune. Ils ont partagé avec moi la situation financière dans laquelle se trouve leur régime de même que leurs inquiétudes. J’ai alors eu une réflexion similaire à celle de Serge Parent, parue dans Le Soleil le 25 septembre dernier.

Le régime de retraite qui m’a été présenté est dans une position de pleine capitalisation dans un mode de continuité. Par contre, dans un mode de terminaison, il ne l’est pas. 

La raison est bien simple : dans un mode de continuité, on pose l’hypothèse que les actifs du régime sont investis dans un portefeuille équilibré procurant entre 5 % et 6 % annuellement. 

Dans le cas d’une terminaison du régime, on suppose plutôt que tout est investi en obligations gouvernementales (rendement actuel autour de 1,5 %). L’hypothèse de rendement futur est alors beaucoup plus faible, comme les prestations que cela permet. 

Dans ce contexte, forcer une politique d’investissement plus conservatrice ne semble pas logique ni nécessaire. C’est pourtant ce qui risque d’arriver. La conséquence pour les retraités se traduirait par des coupures d’environ 25 % des prestations de retraite. Ces coupures ne sont pas pour un an ou deux, mais pour toute la retraite. Or, la retraite on la souhaite plus longue que moins longue.

Ayant la même réflexion que M. Parent, je propose toutefois une solution différente, mais poursuivant le même objectif : investir en mode continuité plutôt qu’en mode terminaison.

Les réformes récentes dans le monde de la retraite, que ce soit dans le domaine municipal, universitaire ou privé, avaient comme principal objectif de favoriser le maintien des régimes de retraite à prestations déterminées. Le législateur a donc procuré un peu d’oxygène aux employeurs en forçant le partage des risques avec les participants et en permettant des allégements concernant les contributions servant à combler les déficits. Il a aussi exigé la mise en place de réserves afin de mieux capitaliser les régimes. 

Après avoir donné de l’oxygène aux employeurs, il serait temps d’en donner aussi aux retraités qui se retrouvent dans une situation de terminaison de régime.

Je souhaite aux employés de GCM qu’un repreneur maintienne une certaine continuité des régimes de retraite en continuité, avec des ajustements acceptables possiblement, mais en continuité.

Si cela n’est pas possible, je crois que la création d’une mutuelle de retraite serait une avenue à considérer. Tous les régimes de retraite devant fermer à la suite de la disparition d’un employeur pourraient s’y joindre. Cela permettrait une politique de placement équilibrée et donc le maintien de prestations de retraite plus près de celles versées au moment de la disparition de l’employeur. Une mutuelle permettrait le partage du risque de longévité. Elle permettrait aussi d’avoir une taille suffisante pour se doter d’une expertise élevée en gestion de portefeuille et des placements plus performants.

Le gouvernement n’a pas vraiment à intervenir dans une telle solution, si ce n’est que pour permettre la création de la mutuelle.

Retraite Québec pourrait continuer à suivre l’évolution de la mutuelle afin qu’elle maintienne des réserves équivalentes à celles exigées des régimes de retraite privés. 

Une telle mutuelle offrirait une solution intéressante pour tous les employés se trouvant dans des situations semblables dans le futur.

Une mutuelle est tout à fait en ligne avec l’historique de mise en commun et de partage de la société québécoise (Desjardins et toutes les mutuelles d’assurance-vie et de dommage ayant existé ou existant encore au Québec). Ce genre de solution est dans notre ADN. 

Des retraités plus pauvres, c’est une collectivité plus pauvre.

Collectivement, nous avons donc tout intérêt à trouver une solution. 


Mario Lavallée, Ph.D. CFA

Professeur de finance

École de Gestion

Université de Sherbrooke

La Voix des lecteurs

Encore une élection !

LA VOIX DES LECTEURS / Les élections se suivent presque annuellement : scolaires, municipales, provinciales, fédérales. Et ce processus est présent dans la plupart des pays qui se disent démocratiques. Les citoyens sont appelés à élire des hommes et des femmes à qui ils confieront le pouvoir de gouverner. Le jour de l’élection, ils prennent quelques secondes pour placer un « x » devant le nom de certains candidats.

Or, ce petit « x » a des conséquences importantes parfois très positives, parfois très négatives avec lesquelles toute une communauté ou toute une nation devra vivre durant quatre ans. Ce petit « x » sert à choisir un candidat, un parti, un chef, un programme, autant d’éléments qui ont nourri les discours de la campagne électorale.

La Voix des lecteurs

Une option aux régimes de retraite des employés de GCM

LA VOIX DES LECTEURS / Le syndic Christian Bourque a confirmé au juge Daniel Dumais qu’en date du 31 décembre 2018, les régimes de retraite des employés et retraités de Groupe Capitales Medias (GCM) étaient pleinement capitalisés et accusaient même un surplus de 5 millions $, s’ils étaient maintenus. Pourtant, les employés et retraités auraient vu leur rente diminuer de 25 % si les régimes avaient été fermés à cette date.

Les fonds auraient alors été placés dans des obligations à long terme rapportant peu, plutôt que de continuer à être placés dans un fonds équilibré et prudent. Si les régimes sont fermés en novembre, les participants subiront des pertes encore plus grandes, en dépit du fait que les régimes ont réalisé des rendements très intéressants depuis le début de l’année. En effet, les taux d’intérêt ont baissé au cours de cette même période, et les économistes ont récemment observé un phénomène peu fréquent: l’inversion des taux d’intérêt.

La Voix des lecteurs

Attention à la végétation

LA VOIX DES LECTEURS / Le lundi 23 septembre dernier, j’ai aperçu un arrêt à la dernière seconde à une intersection de Granby où je passe rarement. J’ai dû être vigilant, car à d’autres intersections les feuilles des arbres et des branches de conifères masquaient les différentes pancartes.

Le lendemain, j’ai croisé un employé municipal des parcs et je lui ai suggéré d’élaguer ces coins de rue. Il m’a répondu que ces branches appartenaient à des citoyens et non à la Ville. Impossible pour lui de les couper, celles-ci étant un bien privé. Les couper, a- t-il ajouté, c’était d’attirer les foudres de certains citoyens.

La Voix des lecteurs

Greta a bien raison de crier

LA VOIX DES LECTEURS / Des personnes de mon entourage ont sollicité mon avis d’enseignant du secondaire (37 ans) concernant le discours de Greta Thunberg. «A-t-elle pété les plombs?» Non! Elle dit à tous du haut de ses 16 ans que depuis 50 ans le pétrole ($) contrôle le monde.

Que le pétrole est la raison de catastrophes économiques et écologiques. (En des mots différents). Que les puissants et les riches volent aujourd’hui l’avenir de nos jeunes de 1 à 30 ans. Que dans 30 ans, elle devra vivre avec les catastrophes engendrées par le réchauffement climatique nié par Trump et cie. Qu’à ce jour, aucun des quatre grands pollueurs (USA, Chine, Inde et le Brésil par sa déforestation en accéléré de l’Amazonie) n’a pris d’engagement pour être carboneutre ni reconnaître l’erreur dans leurs actions.

La Voix des lecteurs

Un cri du coeur

LA VOIX DES LECTEURS / Cette fin de semaine marquera le Jour de la Terre en même temps que les Journées de la culture. Je crois impérativement que l’un ne va pas sans l’autre. Nul ne peut rester insensible au cri du cœur de Greta devant les dirigeants des Nations-Unies, cette semaine, et dont on a largement fait état dans les médias.

Dur réveil pour la plupart des dirigeants de ce monde qui font preuve d’un certain laxisme en matière d’environnement. Aura-t-elle été entendue ?

À chacun de se demander ce qu’il ou elle peut faire pour sauver la planète de toutes les menaces qui la guettent… 

J’eus, pour ma part il y a quelques années, ce puissant questionnement toujours d’actualité. Je vous le partage. 

Toute la terre se lamente,

Les pluies acides la tourmentent,

Et les arbres de nos amours

Gémissent, en attendant le jour

Où ils mourront, où ils mourront…

D’indifférence.

Tous les cours d’eau, pleins de mercure,

Servent aux poissons de sépulture,

Pendant que tout un peuple humain

Marche lentement vers sa fin,

Victime de, victime de…

Sa négligence.

Que nous réserve le destin,

Si chacun s’en lave les mains?

Quand on aura brisé la terre,

Quand il n’y aura plus rien à faire

Pour inventer des lendemains

À tous les enfants de demain…

Que nous réserve le destin?

Quand les usines qui nous gênent,

Pollueront tout notre oxygène;

Quand sous des tonnes de déchets,

On enfouira tous nos regrets,

Au nom de quoi? Au nom de notre…

Incompétence.

Quand des nappes de pourriture

Nous tiendrons lieu de nourriture;

Quand les autos de l’avenir

Voleront l’air que l’on respire,

Sur les chemins, sur les chemins…

De l’évidence.

Avant que de mourir de faim,

Si chacun se donnait la main,

Pour redonner à notre terre

Son beau manteau plein de lumière,

Et  faire chanter les lendemains

D’une planète qui s’éteint…

Si chacun y mettait du sien.

J’en profite  pour remercier les employés de la Ville de Granby, qui ont redonné, à force de travail, ses lettres de noblesse au lac Boivin. Bravo!

Jeannine Mailloux - Granby

La Voix des lecteurs

Le deuil d’une partie de notre identité

LA VOIX DES LECTEURS / Le Journal de Montréal dans son édition du mardi 17 septembre montrait une photo de l’alcôve dans laquelle reposent désormais les deux «Christ en croix» qui se sont succédé au-dessus du fauteuil du président(e) de l’Assemblée nationale , l’un depuis 1936 et l’autre depuis 1982. Ce fut le prix à payer par nos députés pour la proclamation par la loi 21 de notre laïcité le 16 juin dernier.

Cette triste photo invite donc les Québécois à faire le deuil d’une partie de leur identité. Ce crucifix à l’Assemblée nationale rappelait en fait, indépendamment des circonstances qui l’y a amené, que notre histoire a commencé en 1534 par la plantation d’une croix à Gaspé et que pendant longtemps la foi chrétienne fut la gardienne de la langue française et vice-versa, ce qui assurait l’intégrité et la pérennité de notre identité.

La Voix des lecteurs

Réaménagement du centre-ville: des faits à corriger

LA VOIX DES LECTEURS / Monsieur le Maire, je voudrais corriger certains faits suite à l’article de La Voix de l’Est du 14 septembre 2019.

Vous m’avez personnellement invité à siéger sur le Comité pour le réaménagement du centre-ville. J’ai été présent à toutes les réunions sauf peut-être à une. Jamais il n’a été discuté de l’aménagement d’une piste cyclable des deux côtés de la rue. En ce qui concerne les cases de stationnement, M. Surprenant parle d’un retrait de 2,5 %, mais on parle de l’ensemble des places au centre-ville. Malheureusement, on enlève les cases que nos clients veulent le plus. J’ai souvent entendu des conseillers dire qu’il fallait discipliner les clients.

La Voix des lecteurs

Journée mondiale de l’Alzheimer: ensemble, soutenons la personne et ses proches

LA VOIX DES LECTEURS / Le 21 septembre est la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer. Les statistiques démontrent que 564 000 personnes sont atteintes au Canada.

D’ici une quinzaine d’années, ce sera 937 000 Canadiens qui le seront. Cette hausse est principalement due au vieillissement de la population. Trois personnes sur quatre connaissent une personne qui en est victime. Voici quelques conseils pour mieux s’outiller au quotidien afin d’accompagner les personnes qui vivent cette réalité.

La Voix des lecteurs

Loi, morale et droit de la personne

LA VOIX DES LECTEURS / L’actualité relance les questions de l’avortement et de l’aide à mourir. Je voudrais proposer quelques réflexions sur le sujet.

La loi a un lien avec la morale (ou l’éthique), mais compte tenu de la distinction de nature et d’objectif entre les deux, il est clair que la loi ne doit pas condamner tout ce qui est immoral, à plus forte raison tout ce qu’exige la morale particulière d’un individu ou d’un groupe. Le législateur doit tenir compte d’autres facteurs, correspondant au rôle premier de la loi et à ses traits essentiels. Dans la vie parlementaire quotidienne, le souci électoraliste joue hélas trop souvent. La présente réflexion essaie de dépasser ce pragmatisme pour mieux faire valoir les enjeux démocratiques.

Opinions

Inauguration de la salle Émile-Roberge au Cégep de Granby

LA VOIX DES LECTEURS / Lorsque M. Yvan O’Connor, directeur général du Cégep, m’a appris la décision du comité de direction du collège de nommer la nouvelle salle de réunion du conseil d’administration «Salle Émile-Roberge», je fus estomaqué, sans mots, très ému.

ette salle, je n’en croyais pas mes yeux. C’est certes le plus bel endroit du nouveau pavillon Notre-Dame. La salle est dans la partie haute de l’ancienne sacristie et sa décoration est plus que centenaire. Et quelle luminosité! On dirait une île flottant sur un tapis de lumière. Un chef-d’œuvre architectural! 

D’ailleurs tout le nouveau pavillon Notre-Dame est éblouissant. 

Je tiens donc à redire ma reconnaissance à Monsieur le directeur général, de même qu’ au comité de direction. Cette appréciation tangible du travail accompli aux premières heures de vie de notre collège me touche profondément. Et merci à vous tous qui êtes venus lors de cette inauguration, spécialement à celles et ceux que je n’ai pu rencontrer.

Je sais que, pour donner naissance au Cégep de Granby,  je n’étais pas le premier choix des autorités et que celui qui avait été choisi refusa cette tâche qu’il jugea «trop lourde et vouée à l’échec». 

Audace ou innocence, j’ai accepté de relever le défi. Donc, sans que je n’aie postulé pour cet emploi, je devenais celui qui, les mains vides, devra élever l’édifice. 

Rappelons que Granby ne figurait pas sur la liste initiale des cégeps et que bon nombre de plus petites villes y figuraient. C’est grâce à l’intervention musclée de citoyens(nes) que nous avons pu mettre sur pied notre cégep. Nous étions aussi le seul cégep à être partis à zéro. Les autres sont nés d’institutions déjà existantes: collèges classiques, écoles normales et établissements spécialisés. On avait qu’à changer la pancarte devant l’institution et c’en était fait. 

À Granby, il n’y avait alors aucune institution de niveau collégial. Pour nous, créer, c’était réellement «faire quelque chose de rien». 

La naissance de notre Cégep fut donc très difficile. Plus d’une fois, le bébé faillit mourir. Épaulés par les gens de Granby et du Cégep de Sherbrooke, nous avons dû travailler fort, lutter âprement et établir un climat de confiance, de collaboration et de bonne humeur. Donc, malgré la pauvreté de nos moyens et les obstacles sans nombre, notre survie fut assurée. 

Je répète que votre reconnaissance me touche grandement. Je ne suis qu’un ouvrier bien ordinaire qui n’a fait que son travail. D’autres après moi, depuis 50 ans, ont contribué à ce que notre cégep devienne un milieu culturel de haut niveau. 

Pierre Nadeau disait que «celui qui reçoit des hommages est un homme âgé». Comme je suis âgé depuis plusieurs années, j’ai été comblé plus souvent qu’à mon tour. Je suis conscient d’avoir reçu plus que je n’ai donné, surtout de la part du cégep. Je suis grandement endetté.


Émile Roberge

Granby

Opinions

Merci pour le civisme

LA VOIX DES LECTEURS / Afin de garder la forme, je marche presque tous les matins. Souvent, j’emprunte la traverse pour piétons pour rejoindre les sentiers du magnifique parc Terry-Fox.

Ce matin, pas moins de quatre voitures sont passées devant moi sans prendre le temps de s’arrêter pour me laisser traverser la rue. Il suffit d’avoir marché et vécu cette situation au moins une fois pour se rendre compte combien ce simple geste de courtoisie est apprécié. 

Les gens sont-ils si pressés de se rendre au travail pour que cinq petites secondes d’arrêt soient impossibles à prendre? Un simple geste peut-il vraiment faire la différence? 

Je vous confirme que oui ! 

Tiens, l’autre matin, une dame a pris le temps de s’arrêter. Elle a même ouvert sa fenêtre pour me souhaiter une belle journée! C’était la première fois que ça m’arrivait et ça m’a grandement touchée. Une ville heureuse et en santé, c’est un lieu où les gens sont courtois les uns envers les autres. Si chaque personne qui y habite pose au moins un geste d’attention pour l’autre chaque jour, oui, ça peut changer le monde dans lequel on vit.

Je pense aussi à cette jeune fille du secondaire, que j’ai vue ramasser des déchets sur le chemin de l’école. Je n’ai pu m’empêcher de la féliciter, car ça aussi c’est un simple geste qui fait une différence. 

Nous sommes un peu plus de 63 000 à habiter Granby. Pourriez-vous imaginer si chaque personne ramassait aussi un seul déchet tous les jours, toute la différence que cela ferait?

Je suis peut-être rêveuse, mais je crois que chaque personne qui pose ainsi des gestes change les choses. 

Alors merci à chacun et chacune, qui de bien d’autres façons, aussi rendent le monde meilleur.


Hélène Giroux

Granby

Opinions

Un grand merci !

LA VOIX DES LECTEURS / Malgré la réputation peu enviable qu’on retient des CHSLD, nous sommes surpris de la belle volonté et de l’ouverture de toute l’équipe interdisciplinaire à vouloir satisfaire les besoins de notre mère au Centre Leclerc de Granby.

Nous désirons remercier chaleureusement toute l’équipe qui y travaille, et ce, dans un environnement difficile et souvent à court de personnel. Tous fournissent la meilleure qualité de soins possible.

Cette volonté nous touche beaucoup, surtout dans un monde où toutes ces personnes semblent abandonnées à elles-mêmes et où les bénévoles se font rares.

Famille Maurice (pour Anita Perras)

Granby

Opinions

Bilan de mon sit-in

LA VOIX DES LECTEURS / Comme je l’avais annoncé dans La Voix de l’Est, j’ai fait mon sit-in le samedi 7 septembre, de 9 h à 15 h 30, en soutien à notre journal.

J’avais aussi sollicité les citoyens, qui ne peuvent concevoir que leur journal disparaisse, de venir signer un formulaire d’engagement symbolique qui avait pour but de démontrer concrètement notre solidarité envers nos gens des médias.

Voici les résultats, roulement de tambours... 11 signatures, dont la mienne et deux de mes amis. Avec un tel résultat, je conseille aux employés de La Voix de l’Est de préparer leur CV.

Suis-je déçu ? Non. 

Ça fait juste confirmer que nous sommes dans un monde de « je », « me », « moi ». Si ça touche directement ma poche ou mon milieu immédiat, là, je crie aux loups.

Jouer le rôle d’observateur et laisser l’élite, les politiciens, les syndicats prendre le contrôle de nos médias, c’est le commencement de la fin de la démocratie.

Pour une presse complètement indépendante, l’idéal serait de former une coop avec les employés, des investisseurs privés et des citoyens. Comme le disait une intervenante, que les gouvernements mettent leurs culottes et qu’ils aillent chercher notre dû chez les GAFAM, pour permettre de rentabiliser une future coop.

Côté positif de ma journée : j’ai pu rencontrer des membres du personnel de La Voix de l’Est, qui ont eu la gentillesse de venir me remercier pour mon soutien.

P.S. Après à ma journée, je peux confirmer que la circulation rue Dufferin est fluide devant l’édifice de La Voix de l’Est et que les feux de circulation au coin de l’avenue du Parc et Mountain sont très bien synchronisés. 

Richard Dubé

Granby

Opinions

Ma Voix de l’Est, j’y tiens !

LA VOIX DES LECTEURS / En ce beau dimanche ensoleillé marquant la fin du mois d’août, je me suis accordé un beau moment de plaisir. Randonnée sur la piste cyclable, bonne bouffe santé et j’ai surtout pris soin d’apporter avec moi un journal de La Voix de l’Est à lire sur le bord du lac Boivin.

Après ma lecture quotidienne, j’ai pris conscience, comme plusieurs lecteurs l’ont fait dernièrement, de l’importance de ce média écrit. Pendant toute ma carrière d’enseignante, j’y ai souvent puisé des sources d’informations utiles bonifiant les thèmes abordés dans le programme Éthique et culture religieuse (ÉCR). J’ai souvent fait connaître à mes élèves des personnalités qui ont marqué notre communauté granbyenne par leur implication sociale et leur agir éthique. 

Il fut un temps où nos écoles publiques avaient même l’opportunité de faire connaître, par une page qui leur était réservées, les magnifiques projets réalisés par des enseignants ou autres professionnels. Dommage qu’une direction générale ait mis un terme à ce merveilleux partenariat entre nos milieux scolaires et votre journal.

Mais outre l’importance de notre journal local, je tiens surtout à souligner le travail exceptionnel d’une de vos journalistes, même si la compétence est au rendez-vous chez les autres journalistes de La Voix de l’Est. 

En effet, il y a probablement plus de deux ans, une de vos journalistes travaillant déjà à temps plein prenait le temps de lire des documents, cumuler des informations diverses, cogiter et écrire des notes qui allaient devenir un manuscrit. Cette femme relevait déjà plein d’indices démontrant clairement que nos médias nationaux étaient en danger de disparition. Bien au-delà de l’emploi qu’elle risquait de perdre, c’est davantage sous l’angle de l’avenir de la démocratie et de la liberté d’expression que Mme Marie-Eve Martel s’inquiétait, et avec raison. L’an dernier avait lieu la sortie de son livre : Extinction de voix. C’est avec beaucoup d’intérêt que je l’ai lu. J’ai alors pris conscience de l’ampleur de la problématique actuelle qu’on appelle la « crise des médias ».

Une commission parlementaire vient à peine de se terminer. J’ai lu et entendu les idées et solutions émises par plusieurs intervenants, dont le PDG de Groupe Capitales Médias. Mme Martel était déjà très au fait de ce qui a causé la crise actuelle et les nombreuses pistes de solutions soulevées en commission parlementaire se retrouvaient déjà dans son manuscrit. Je souhaite que les travaux de cette commission ne tombent pas dans l’oubli. Le livre Extinction de voix sera toujours là pour nous rappeler l’importance du métier de journalistes et les solutions concrètes qui DOIVENT être mises en œuvre pour éviter de sombrer définitivement. 

Merci à La Voix de l’Est qui permet à des lecteurs assidus de s’exprimer publiquement et librement !


Claire Bergeron, enseignante en ÉCR

Granby

Opinions

L’industrie du taxi en péril dans Brome-Missisquoi

LA VOIX DES LECTEURS / Lettre adressée à la députée de Brome-Missisquoi, Isabelle Charest.

Bonjour,

Comme vous savez, l’industrie du taxi est en péril. Dans une région comme la MRC Brome-Missisquoi, la population à besoins des taxis. Nous savons tous que la population de Brome-Missisquoi est vieillissante et que beaucoup vivent sous le seuil de la pauvreté. La population se fie sur nous pour effectuer les transports collectifs, les taxi bus, transports adaptés et ainsi de suite. Pouvez-vous imaginer leur inquiétude face à la nouvelle loi ? Pour qu’on retrouve très peu de transport en commun dans la région, je crois que c’est primordial. Nous sommes trois propriétaires de taxis. Un à Cowansville, un à Bedford et un à Farnham. Nous nous sommes donnés corps et âme pour donner un service à la population. Nous aimons notre métier, nous aimons les gens. C’est une vocation. Nous faisons appel à vous pour vous sensibiliser au désarroi et à l’inquiétude que le ministre des Transports, M. Bonnardel, nous fait vivre. Nous sommes prêts à nous moderniser. Nous voulons que le ministre s’assoie avec nous, mais il ne veut pas. Pouvez-vous imaginer ce que l’abolition des permis de taxi va impliquer ? Monsieur et madame Tout-le-Monde vont s’improviser taxi, la sécurité sera compromise. Il veut abolir la classe de taxi 4C, ce qui veut dire que les chauffeurs ne seront plus tenus de fournir de rapport médical aux deux ans. La sécurité sera encore compromise. Il veut abolir les quotas, ce qui veut dire que tous les taxis de n’importe quelles régions pourront travailler n’importe où. Tout le monde va tirer la couverte et ça va finir que les petites régions n’auront plus de service de taxi parce qu’on va être obligés d’aller travailler dans les grandes villes pour réussir à se sortir un salaire.

Arrêtons le projet de la loi 17 et prenons le temps de s’assoir avec l’industrie du taxi. C’est 8000 propriétaires et 23 000 familles et une communauté qui en subiront les conséquences.

Merci d’avoir pris le temps de lire ce cri du cœur.


Éric Gélineau, propriétaire Taxi AB Cowansville

Sylvie Rioux, propriétaire Taxi Farnham

Jean-Paul St-Pierre, propriétaire Taxi Bedford

La Voix des lecteurs

La Rentrée…

LA VOIX DES LECTEURS / J’ai déjà beaucoup écrit. Aujourd’hui, je me sens inspiré, j’écris un texte. Je parle de ma journée, de mon état d’esprit. Oui, moi le chanceux qui a eu mon été de vacances, je fais une ode à mon travail !

Enfin, après quelques jours de job plate (accompagné de collègues super, mais quand même, faire le ménage du nouveau local et se l’approprier vide, sans élèves, c’est moche...), je rencontre ces personnes.

La Voix des lecteurs

Survive à ce tsunami

LA VOIX DES LECTEURS / Après avoir pris connaissance des commentaires concernant la disparition de nos journaux, je veux apporter mon humble opinion.

De prime abord, notre quotidien a toujours fait partie de ma vie. Mes parents étaient des abonnés. Je lis donc La Voix de l’Est depuis mon plus jeune âge. Quand j’ai pris mon propre appartement, je me suis abonnée à mon tour.

Opinions

Appui à notre quotidien

LA VOIX DES LECTEURS / Le Cégep de Granby tient à vous faire part de son appui en cette période de crise dans nos médias. Depuis toujours, votre journal est pour nous le reflet d’une vitalité locale et nous concevons difficilement le rayonnement de notre établissement sans votre présence comme partenaire de développement de notre région.

Chaque fois que vos journalistes font appel à nous pour une expertise particulière, nous nous faisons un devoir de répondre dans la mesure du possible, et nous en sommes très fiers. 

Nous considérons que l’information locale et régionale rédigée de la plume de journalistes professionnels d’ici, ces gens qui connaissent nos enjeux et nos réalités, est très précieuse pour nos jeunes et notre société en général. 

Nous sommes particulièrement fiers de certains projets d’envergure que nous avons menés ensemble. Notre cahier spécial pour le 50e anniversaire du Cégep en est un parfait exemple. Aussi, chaque fois que nous avons fait appel à votre expertise pour le volet publicitaire, vous nous avez compris, conseillés et accompagnés, et ce, toujours avec le souci du travail bien fait. 

Nous souhaitons continuer à vous appuyer concrètement par le maintien de notre partenariat qui dure depuis plus de dix ans, et qui assure la distribution de
80 copies papier du journal au Cégep chaque matin de la semaine, en plus de la version numérique disponible pour nos employés et nos étudiants. 

Votre grande habileté à mettre en lumière les gens et les événements de notre région est assurément une richesse collective inestimable. C’est pourquoi vous pouvez compter sur le soutien du Cégep de Granby encore et toujours. 

Au nom du Cégep de Granby, nous souhaitons longue vie à La Voix de l’Est !


Yvan O’Connor

directeur général du Cégep de Granby 

Opinions

Les médias locaux: une nécessité communautaire et démocratique

LA VOIX DES LECTEURS / Alors que l’on tente d’attirer travailleurs et nouveaux résidants dans notre belle région, et que le besoin de visibilité est d’autant plus criant, celle-ci risque de perdre l’un des piliers de sa construction identitaire: son quotidien local.

La Voix de l’Est fait partie de notre paysage médiatique depuis si longtemps qu’on peut dire qu’elle est ancrée dans notre ADN yamaskois. S’en départir est tout simplement impensable !

Que serait la Haute-Yamaska sans cette source d’information essentielle qui met en vitrine l’agenda communautaire et qui contribue de façon si tangible à notre sentiment d’appartenance? 

Ne soyons pas dupes. Attirer foules et touristes est beaucoup plus ardu lorsque personne ne chante les louanges de notre unicité régionale. À titre d’exemple, il fallait une vision locale pour saisir tout le potentiel du Festival international de la chanson de Granby à ses balbutiements, en 1968, et oser le médiatiser !  

Soyons honnêtes, les médias nationaux ne peuvent tenir suffisamment compte des régions, et pour cause: ils en ont déjà plein les bras. D’où la nécessité des médias régionaux. Ce sont à travers ces médias que les débats naissent, que se crée une agora populaire où les citoyens peuvent émettre leurs idées. Où la politique locale est démocratisée, entendue par le plus grand nombre et où elle peut ainsi prospérer et demeurer transparente. 

Sachez que la MRC de la Haute-Yamaska en est bien consciente. Elle est également consciente que l’étendue de son rôle et de ses responsabilités peut paraître complexe pour les non-initiés, d’où l’importance du travail de vulgarisation déontologique et hautement professionnel réalisé par les journalistes de La Voix de l’Est

Je tiens aussi à vous signaler, en réaction à l’article «Une résolution pour ramener les avis publics dans les journaux», que la MRC de la Haute-Yamaska fait partie des organisations municipales qui publient leurs avis publics dans La Voix de l’Est et qu’elle n’a jamais songé à faire autrement. Et elle entend continuer à le faire.

Finalement, je me permets d’enfiler mon chapeau de maire de Sainte-Cécile-de-Milton un instant. Je me doute que les médias nationaux de ce monde ne savent pas très bien où est situé mon sympathique village, mais La Voix de l’Est, elle, le sait ! 

Avoir sur notre territoire un média local et la présence de journalistes impartiaux et, surtout, au fait de notre réalité est une denrée rare. Un tel travail est nécessaire pour permettre à nos citoyens de s’exprimer et de s’informer sur les événements locaux et régionaux et sur les initiatives politiques qui les touchent réellement, ainsi que pour faire connaître nos magnifiques trésors à nos voisins.

Nos attentes sont grandes quant à la commission parlementaire en cours sur l’avenir des médias. Espérons que des pistes de solution réalistes y seront explorées et qu’une bouée sera lancée pour sauver cet organe démocratique crucial de notre société. 

D’ici là, tout comme pour la sauvegarde de notre planète, chacun doit agir à son échelle. 

Si vous voulez aider, partagez comme nous votre amour pour La Voix de l’Est avec vos proches et vos collègues. Abonnez-vous et achetez-y de la publicité. 

De grâce, ensemble, protégeons nos médias locaux. 

C’est l’avenir de toute notre région qui en dépend.


Paul Sarrazin

maire de Sainte-Cécile-de-Milton et préfet de la MRC de la Haute-Yamaska