Rue de Verchères : une situation préoccupante

La Voix des lecteurs

Rue de Verchères : une situation préoccupante

LA VOIX DES LECTEURS / En réponse aux articles concernant le développement de la rue de Verchères, comme de nombreux citoyens de la ville de Granby, je suis pour le moins préoccupé par cette façon de faire en 2020.

Ce développement est adjacent à un vaste quartier qui était régi selon les règles de terrains sans aucun service. Cela représente un défi et des contraintes pour la Ville et pour un constructeur qui a choisi de se porter acquéreur de ces terrains. Pour rassurer les citoyens inquiets qui avaient constaté le dynamitage et la destruction de la forêt pour le développement de la rue Quévillon, le maire Pascal Bonin répondait ainsi dans La Voix de l’Est du 25 août 2015 : «Le maire Bonin a toutefois soutenu que les citoyens étaient gagnants dans l’entente conclue avec le promoteur Duchesneau, soulignant notamment qu’une bande d’arrières lots de 20 mètres de large avait été négociée, de même que la conservation de 50% de l’environnement naturel. La rue serait aussi recentrée, permettant un lotissement mieux équilibré.»

Les gens aiment les arbres!

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Les gens aiment les arbres!

LA VOIX DES LECTEURS / «On ne fait pas ça pour l’fun. Et quand il y a des arbres, on vend nos terrains plus cher. Les gens aiment les arbres. On ne s’amuse pas à déboiser pour le fun», nous explique un promoteur qui a enfreint la loi pour construire des maisons dans un texte paru récemment dans La Voix de l’Est.

On le sait que ce n’est pas pour le fun! C’est pour l’argent!

Prévention de la COVID au travail : un système à deux vitesses

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Prévention de la COVID au travail : un système à deux vitesses

LA VOIX DES LECTEURS / On apprenait cette semaine que le nombre de plaintes à la CNESST a explosé pendant la pandémie. Plusieurs travailleurs et travailleuses se sont tournés vers la CNESST pour rendre leurs milieux de travail sécuritaires, avec des résultats souvent mitigés puisque l’organisme a été débordé.

C’est que la prévention en milieu de travail fonctionne à deux vitesses au Québec. Il y a les travailleurs visés par les mécanismes de prévention de la Loi sur la santé et la sécurité du travail et... il y a les autres! Ce fossé se révèle encore plus avec la crise de la COVID-19.

Le coût de l’inaction: réponse à Yves-François Blanchet

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Le coût de l’inaction: réponse à Yves-François Blanchet

LA VOIX DES LECTEURS / Cher M. Blanchet, dans votre lettre, vous vous présentez comme un « bon samaritain » juste pour assister un 23 juin au comité de la Sécurité publique sous le thème du racisme systémique au sein de la GRC. Mais c’est très loin d’être suffisant : il y a des vies en jeu !

Pas plus tard que le 12 juin, la GRC (avec laquelle nous sommes rarement en contact au Québec) dénonçait elle-même le racisme systémique en son sein.

Les enjeux immédiats et lointains de la lutte contre la COVID-19

La Voix des lecteurs

Les enjeux immédiats et lointains de la lutte contre la COVID-19

LA VOIX DES LECTEURS / Vaincre le coronavirus ne suffit pas, il faut réduire le risque de futures pandémies.

La pandémie de COVID-19 a mobilisé l’attention de la population canadienne comme aucun autre désastre médical ou naturel ne l’aura fait de notre vivant, suscitant à la fois un sentiment d’urgence et une acceptation résignée. Nous nous sommes pliés à des restrictions et à des privations que nous aurions considérées, quelques jours à peine avant leur imposition, comme impensables et inacceptables.

Racisme: et si on commençait par la vérité?

Opinions

Racisme: et si on commençait par la vérité?

OPINION / Le 16 juin, le NPD sollicitait l’appui du Bloc Québécois afin que soit appelé en urgence le comité de la Sécurité publique avec pour thème le racisme systémique au sein de la GRC. Premier chef de parti souverainiste à avoir clairement reconnu et expliqué auparavant ma perception du racisme systémique, et sans juger ceux qui expriment des réserves légitimes, j’ai accepté de donner un tel appui. Le comité s’est d’ailleurs réuni le 23 juin. 

Pourtant, dès le 17 juin, le NPD demandait aux parlementaires un accord unanime pour déposer une motion qui, avant même les travaux du comité, en dictait les conclusions, incluant une réduction du budget de la GRC. L’idée peut être valable, mais à quoi bon convoquer des témoins en comité si les conclusions sont dictées à l’avance ? Je n’ai donc pas donné mon accord, ce que notre leader parlementaire, Alain Therrien, et ses collègues alors en Chambre ont indiqué. 

Le chef du NPD a alors éclaté dans une colère vindicative et a décrété que pour avoir exercé un simple privilège conforme aux règles parlementaires, Alain Therrien et les élus du Bloc Québécois étaient racistes. Plus tard, le premier ministre du Québec était aussi déclaré raciste pour son désir de lutter contre le racisme sans pour autant cautionner la notion controversée de racisme systémique. Entre ce qui pouvait paraître une colère spontanée en après-midi — et aurait pu se régler avec des excuses — et un point de presse qui faisait un indigne procès du Québec, il est clair que le NPD et son chef ont choisi d’en faire une stratégie partisane. Ils ont ainsi, en toute connaissance de cause, donné libre cours à une débauche malsaine contre nos élus et notre nation en s’appuyant exclusivement sur une accusation mensongère et gratuite. 

Dans la foulée, et même si son propre leader parlementaire niait que le Bloc Québécois ou Alain Therrien soient racistes, le premier ministre Trudeau déplorait que le Bloc Québécois ne dénonce pas le racisme systémique, se faisant l’écho d’une stratégie de division NPD tout en sachant que sa propre affirmation était fausse. Faut-il comprendre que Justin Trudeau appuie l’idée d’une réduction dans le budget de la GRC, parce que c’est bel et bien ce que disait la motion à l’origine de ce conflit déplorable ? 

L’appel à une sanction sévère à l’endroit du président de la Chambre des Communes, monsieur Anthony Rota, est resté lettre morte. Le lendemain, le chef du NPD se levait et prenait la parole au Parlement canadien comme si de rien n’était. Comment ne pas en déduire que le dénigrement du Québec, et de 32 de ses élus sans compter son premier ministre, est une pratique acceptable au sein des institutions canadiennes ? 

Dans les jours suivants, Alain Therrien, l’ensemble des élus bloquistes et moi-même avons reçu des milliers de messages de haine et de menaces par des gens ignorant visiblement le détail de l’affaire et nous traitant tantôt de suprémacistes blancs, tantôt de nazis ou de fascistes. Quel malaise ! Quelle amertume d’être injuriés ainsi pour les élus d’un parti qui œuvre à une relation généreuse avec les communautés immigrantes et de nation à nation avec les Premiers Peuples ! 

Seul député du NPD au Québec, Alexandre Boulerice ne pouvait pas ignorer que son chef commettait un grave impair. Il s’est pourtant inscrit et en a remis sur des accusations odieuses contre des élus tout aussi légitimes que lui-même, et pas plus racistes que luimême. Tout cela était bel et bien devenu une stratégie orchestrée, s’appuyant sur les pires préjugés ayant cours au Canada contre le Québec qui accueille généreusement, mais sollicite le respect de sa langue et ses valeurs d’égalité ou de laïcité. 

Le parti de monsieur Singh, en grave difficulté, compte ainsi réaliser des gains au Canada. D’ailleurs, au prix d’une stigmatisation grave et de menaces à la sécurité physique de députés n’ayant rien à se reprocher, il a aussitôt mis en ligne une opération de financement ! 

Enfin, en ne sanctionnant pas davantage le geste malsain du chef du NPD, la Chambre des Communes informe ses élus que si une insulte grave et dommageable est proférée, il suffit de ne revenir prendre la parole que le lendemain et l’éponge est passée. C’est l’ensemble des institutions parlementaires et la dignité des élus, tous partis confondus, qui paiera le prix de cette caution des pires attaques contre celles ou ceux qui croient qu’un Québec différent, généreux et français a le droit de prospérer et de s’exprimer. 

Que ceux qui doutent se demandent ce qui se serait produit si j’avais, moi, ainsi insulté un député libéral… 

Cette crise révèle que de nouveau les Québécois devront affronter, à leur façon, l’enjeu très réel du racisme, et c’est ce que nous allons faire.

Une nouvelle vision des soins de longue durée, axée sur la personne

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Une nouvelle vision des soins de longue durée, axée sur la personne

LA VOIX DES LECTEURS / Le temps est venu d’en discuter. On ne peut plus ignorer un jour de plus la question des soins aux personnes vivant en maison de soins infirmiers ni la balayer sous le tapis. On entend parler depuis longtemps des mauvaises expériences de celles-ci et des préoccupations du personnel en matière de conditions de travail, mais la pandémie a amplifié leurs voix. Et leur message trouve aujourd’hui un écho.

Il est largement admis que nous traitons le secteur des soins de longue durée en parent pauvre et que les résidents et les soignants en font les frais. Nous avons accepté de faire fi de leur situation et de les traiter comme des êtres sans valeur. D’une manière ou d’une autre, nous étions portés, dans l’agitation de la vie avant la pandémie, à fermer les yeux sur leurs besoins.

Un peuple pluri-uni-culturel

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Un peuple pluri-uni-culturel

LA VOIX DES LECTEURS / Bonne Fête nationale! Bonne fête Québec! Bonne fête de la St-Jean! Voilà, selon des tonalités différentes, le même souhait lancé par des Québécois et Québécoises de toutes origines à l’occasion du magnifique spectacle en chansons présenté par nos artistes le 23 juin sur les grands réseaux de télévision, mais en mode distanciation avec une configuration de petites lumières faisant office de public à l’Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières.

Ces artistes, blancs traditionnels, noirs spectaculaires, anglais magnifiques et autochtones authentiques, et ne chantant qu’en français, ont illustré avec éclat le Québec nouveau, un Québec en forte émergence, un Québec «pluri-uni-culturel». En effet, de plus en plus pluriel, de plus en plus unique et uni, de plus en plus d’une même culture, et voulant faire histoire ensemble. Pour l’occasion, à l’invitation d’Ariane Moffatt, nous avons tassé la table et commencé à «danser dans nos têtes » grâce à cette chanson de Marie-Mai qui nous y invitait.

La prévention : moteur de la relance économique au Québec

La Voix des lecteurs

La prévention : moteur de la relance économique au Québec

LA VOIX DES LECTEURS / Durant le confinement et en période de retour graduel à une vie dite normale, la santé demeure notre plus grande richesse individuelle et collective. En effet, le développement socioéconomique et la prospérité d’une société reposent essentiellement sur les bras, le savoir et la compétence de ses citoyens, qui doivent conséquemment être en bonne santé.

Avant la COVID-19, nous combattions déjà la fulgurante épidémie des maladies non transmissibles liées au mode de vie et à notre environnement. Ces maladies que nous créons individuellement et collectivement, majoritairement évitables, créent des souffrances et grugent la plus grande part des coûts de notre système de soins. Ce dernier s’effondre, comme ses travailleurs d’ailleurs, sous la pression. La COVID-19 n’est que la goutte qui a fait déborder un vase déjà trop plein.

Un Québec confiant ou insouciant face à la pandémie?

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Un Québec confiant ou insouciant face à la pandémie?

LA VOIX DES LECTEURS / La publication de l’Indice de confiance sociétale (ICS) par l’Institut de la confiance dans les organisations nous a permis d’observer que malgré l’importante crise que traverse la planète, la confiance sociétale au Québec apparaît relativement en bon état, avec un score de 67 %. La population a certes été impactée par cette crise, mais son niveau de confiance envers son avenir, les gouvernements, les organisations et les institutions est généralement assez bon.

Lorsque nous nous sommes réunis pour analyser les résultats, nous avons été surpris par l’optimisme des Québécois(es). Le sondage mené pour créer l’Indice révèle que seulement 14 % des Québécois(es) ont un niveau de confiance faible en leur avenir financier, seulement 6 % ont une confiance faible envers l’avenir professionnel de leur enfant, seulement 10 % sont d’avis que leur état de santé psychologique est faible, seulement 7 % craignent de perdre leur emploi au cours de la prochaine année, seulement 13 % ont un niveau de confiance faible envers les mesures de contrôle de la pandémie, et plus de 95 % sont d’avis qu’ils reprendront, dans un avenir rapproché, leurs activités telles qu’elles l’étaient avant la pandémie.

La CDC HRR fière de ses bénévoles

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La CDC HRR fière de ses bénévoles

LA VOIX DES LECTEURS / Le comité Rayonnement de la Corporation de développement communautaire Haut-Richelieu-Rouville (CDC HRR) souhaite souligner le travail acharné des organismes qui répondent aux besoins de la population en situation de vulnérabilité.

La période de pandémie n’a pas eu raison des organismes communautaires qui offrent des services essentiels. Ils se sont mobilisés pendant le confinement et ont toujours été en action pour offrir leurs services. Rapidement, le milieu a compris cette notion d’adaptation et d’innovation. 

Comment continuer à desservir les personnes en situation de vulnérabilité malgré les contraintes sanitaires? Comment assurer un service de qualité? Comment créer la proximité si importante qui devient impossible sans le présentiel?

Cette crise met en lumière la qualité du tissu social de notre milieu, tous les organismes concernés répondent à l’appel et la population peut bénéficier d’un filet de sécurité fiable. 

Bravo à toutes les personnes qui participent à cette belle solidarité et qui font briller nos valeurs d’entraide. Félicitons la créativité et la passion des personnes qui poursuivent leur travail, et ce, même si leur propre réalité est complexe !

La fatigue se fait sentir, mais le désir de faire front commun est toujours aussi présent afin de passer à travers cette crise. Chacun des organismes du territoire joue un rôle important ! Pour trouver une ressource, n’hésitez d’ailleurs pas à consulter le répertoire Assisto.ca.

Rappelons que le comité Rayonnement s’est donné le mandat de promouvoir et diffuser les services offerts par les organismes communautaires. Il souhaite aussi favoriser la mobilisation des partenaires et la collaboration.

Le comité Rayonnement de la Corporation de développement communautaire Haut-Richelieu-Rouville (CDC HRR) 

Le Canada gagne du terrain au Québec

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Le Canada gagne du terrain au Québec

La Voix des lecteurs / Depuis la COVID-19, donc depuis trois mois, l’aide du Canada, grâce à la PCU, aux citoyens du Québec qui ont perdu leur emploi a été fort apprécié. Le renfort apporté par l’armée canadienne dans nos CHSLD a permis d’y stopper l’hécatombe au point que  notre premier ministre a insisté pour qu’elle y demeure jusqu’en septembre, moment où, grâce aux 10 000 préposés(es) en formation rapide, nous pourrons décemment prendre la relève. Ainsi, le Canada gagne en estime au Québec de façon majeure.

Depuis la mort de George Floyd, les manifestations anti «racisme systémique» au Québec se sont multipliées, visant non seulement la police, mais aussi l’emploi et même la laïcité selon le modèle de la loi 21, dont ce fut le premier anniversaire le 16 juin.  

Le refus de ce concept de «racisme systémique» par le premier ministre lui-même, en dépit de la formation d’un comité d’action pour apporter à l’automne des solutions dans plusieurs domaines, met de l’eau dans le moulin canadien, en particulier, pour les minorités affectées, car le premier ministre Justin Trudeau a reconnu ce concept immédiatement... sans  agir concrètement toutefois, en particulier dans le dossier autochtone .

À cause de tout ce qui précède, à l’évidence, le Québec  perd du terrain chez lui politiquement et le Canada en gagne. 

Moi, je suis un simple citoyen de Shefford, et devant cette situation, j’ai proposé aux journaux du Québec, et à plus d’une reprise dans les dernières semaines, des textes qui suggéraient qu’il était temps de doter le Québec d’une Constitution nationale, d’une Constitution qui s’ouvrirait avec une Déclaration d’identité du peuple québécois, une identité inclusive, et à l’abri de tout racisme possiblement  institutionnalisé. 

Mais aucun des journaux n’a jugé bon de publier ces textes, sauf La Voix de l’Est, les 12 et 15 juin et envers laquelle, je suis fort reconnaissant.

Bien sûr, je suggérais aussi que cette Constitution fasse l’objet par le gouvernement du Québec, à terme, d’une demande d’annexion telle quelle  à la Constitution canadienne, ce qui permettrait un nouveau «modus vivendi» avec le Canada «dans l’honneur et l’enthousiasme» en plus d’en assurer l’intégrité et la pérennité. 

Mais bon, je n’ai pas réussi à faire connaitre largement ma proposition pour qu’elle puisse être prise en compte par nos politiciens. Je l’assume. 

Mais je pose cette question, surtout dans le présent contexte : quel est l’avenir pour notre nation, si elle en a encore un ? Certains répondront : soyons pragmatiques, faisons de notre mieux et tout ne sera pas perdu. D’autres diront, vous avez tout compris monsieur Forcier, vous voyez bien que le seul avenir restant est l’indépendance. 

Dans les deux cas, je suis porté à répondre, de ce temps-ci, «rien n’est moins sûr!» Merci!

Denis Forcier

Shefford

Les problèmes en éducation, le gouvernement ne peut s’en laver les mains

La Voix des lecteurs

Les problèmes en éducation, le gouvernement ne peut s’en laver les mains

LA VOIX DES LECTEURS/ Les derniers mois n’ont pas été de tout repos pour l’ensemble des acteurs de notre système d’éducation public. En mars dernier, alors que la pandémie de la maladie à coronavirus nous frappait de plein fouet, le premier ministre a convié les syndicats à négocier de façon intensive et accélérée dans le but, disait-il, de mettre ces pourparlers derrière nous et de garantir une « paix sociale ».

Bien que les enseignantes et enseignants n’avaient pas du tout la tête à la négociation à ce moment, nous avons accepté l’invitation insistante du gouvernement. Nous étions au rendez-vous. De toute évidence, malgré l’image qu’il voulait laisser, le gouvernement n’avait pas non plus la tête à la négociation.

Lettre ouverte au ministre Jean Boulet : Solidarité sociale de façade

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Lettre ouverte au ministre Jean Boulet : Solidarité sociale de façade

LA VOIX DES LECTEURS / Depuis le début de la pandémie, de nombreuses organisations communautaires et syndicales, en plus des trois partis d’opposition, vous exhortent à accorder une aide financière d’urgence aux personnes en situation de pauvreté. 

Non seulement vous avez fait la sourde oreille, mais vous avez masqué votre inaction avec de la charité et du spectacle.

Alors que le Québec vit une crise sans précédent, vos gestes en matière de solidarité sociale se sont limités à assouplir quelques règles à l’aide sociale et à instaurer une plateforme pour inviter les Québécois-es à faire du bénévolat, en particulier dans les banques alimentaires. C’est nettement insuffisant!

Les demandes d’aide alimentaire ont explosé partout au Québec. Devant une situation aussi dramatique, votre solution a été d’implorer les citoyen-nes de donner temps et denrées. Le 18 juin dernier, vous êtes allé faire du bénévolat dans un organisme offrant des services d’aide alimentaire et le lendemain vous avez donné 10 000$ à une banque alimentaire de votre circonscription.

Ces gestes, aussi généreux qu’ils soient, ne règlent en rien les causes de l’insécurité alimentaire. Si des personnes ne mangent pas à leur faim, c’est que leurs revenus sont insuffisants. C’est à ce problème que vos actions devraient s’attaquer en priorité.

Il faut immédiatement offrir une aide financière d’urgence aux personnes les plus mal prises, qui n’ont pas été épargnées par la crise de la COVID-19. À plus long terme, il faut augmenter le revenu des personnes au bas de l’échelle.

En limitant votre action aux conséquences de la pauvreté au lieu d’agir sur ses causes, vous n’honorez pas les responsabilités qui incombent à un ministre de la Solidarité sociale. Vous n’offrez, à ceux et celles qui comptent sur vous, qu’une désolante solidarité sociale de façade.

Virginie Larivière

Porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté

Une formation qui videra les ressources intermédiaires de sa main-d’œuvre

La Voix des lecteurs

Une formation qui videra les ressources intermédiaires de sa main-d’œuvre

LA VOIX DES LECTEURS / Cher M. Bonnardel, c’est avec le cœur gros et le sentiment de perdre tout le travail que j’ai fait auprès de mes employés que je vous écris. 

J’avoue, je suis un peu déstabilisée à l’idée de perdre mes employés qui semblent vouloir se réorienter vers une carrière en CHSLD, étant donné les conditions que le gouvernement propose.

Depuis plus de 13 ans, j’œuvre auprès de la clientèle ayant une déficience intellectuelle ou encore un trouble du spectre de l’autisme. J’ai commencé avec l’ouverture d’une seule ressource intermédiaire pour ensuite en ouvrir trois autres.

Je suis passionnée par ce que je fais et j’ai la chance d’avoir des employés qui me sont fidèles depuis de nombreuses années. Des employés que j’ai formés avec l’aide précieuse des intervenants du centre de réadaptation en déficience intellectuelle. Des employés qui, malgré le travail difficile, ont maintenu le lien d’emploi avec moi.

Je suis une de celles qui a la chance d’avoir des employés fidèles, loyaux et travaillants. Mais cela n’a pas été sans travail acharné et support de ma part et de l’équipe clinique du centre de réadaptation.

Il est important également de souligner que non seulement nous offrons des services à une clientèle DI/TSA, mais également avec trouble du comportement et/ou trouble grave du comportement.

Tous les jours, mes employés font face à la gestion de crise et malgré la lourdeur de la tâche, ils maintiennent leur lien d’emploi parce que malgré que ce travail soit extrêmement difficile, il est également extrêmement valorisant et enrichissant.

Vous ne serez pas étonné de lire qu’avant même la pandémie, il était difficile pour moi de recruter des employés, étant donné les conditions de travail que je pouvais me permettre d’offrir.

Pour compenser le faible salaire, qui ne reflétait en rien tout le travail et le dévouement qu’ils offraient à ma clientèle, je me suis dévouée à offrir un support et à développer leurs compétences professionnelles et ainsi qu’à contribuer à leur estime professionnelle.

Je suis propriétaire de quatre résidences intermédiaires et j’en suis fière. Je suis fière de mes employés. J’ai à cœur la qualité des soins et des services rendus, puisque j’ai une clientèle que j’affectionne particulièrement.

Mon équipe compte 23 employés et 30 usagers. Tel que mentionné plus haut, malgré la loyauté et la fidélité de mes employés, il est difficile, pour moi, de recruter. De plus, avec les conditions que suggère le gouvernement en CHSLD, je crains que cela mette en péril l’avenir de mes résidences intermédiaires.

Plusieurs de mes loyaux employés ont manifesté le désir de rompre leur lien d’emploi pour s’orienter vers un CHSLD. Certains ont déjà manifesté leur intérêt et d’autres attendent que la mesure d’appui de 4$ cesse. Je suis attristée et j’avoue même être paniquée.

J’ai du mal à comprendre et à justifier pourquoi que le gouvernement paierait ses employés plus chers en CHSLD qu’en ressource intermédiaire. Comme si le travail que nous faisons, au quotidien, n’était pas reconnu à sa juste valeur. J’aurais même l’audace de dire que si une augmentation de salaire significatif devait prendre place, c’est bel et bien dans un nom environnement comme le nôtre qu’il serait plus que bienvenue.

Les résidences intermédiaires sont peu nombreuses et malheureusement, le travail exercé dans ce type de milieu n’est pas assez connu.

Je n’ai pas les moyens de perdre mes employés, mais pire que ça, mes usagers non pas le moyen de perdre les figures de référence qu’ils côtoient quotidiennement, et ce, depuis de nombreuses années.

Je vous supplie de prendre cette lettre en considération et d’agir rapidement, sans quoi je serai dans l’obligation de fermer les portes de mes résidences et cela bien malgré moi.

Il faut prendre en considération que cela n’a pas seulement qu’un impact financier, mais surtout a un impact au plan humain.

J’ai envie de vous inviter dans une de mes résidences intermédiaires afin que vous puissiez constater, de vous-même, la nature du défi que nous relevons quotidiennement auprès de cette clientèle particulière, mais combien attachante.

Je vous remercie de l’attention que vous porterez à cette lettre. Je vous prie monsieur madame d’agréer mes sentiments les plus distingués.

Vittoria Esposito

Propriétaire des résidences intermédiaires Spring 1-2-3-4

Chez moi pour la vie

LA VOIX DES LECTEURS

Chez moi pour la vie

LA VOIX DES LECTEURS / Si on vous propose de recevoir du soutien pour vieillir chez vous ou de vieillir dans un centre d’hébergement, que choisirez-vous ?

Personnellement, je considère qu’il est préférable de continuer de vivre chez soi, le plus longtemps possible, là où nous avons nos habitudes, nos amis, nos voisins et nos souvenirs. Ce choix peut sembler évident. Nous sommes nombreux à le vouloir pour nous et pour nos proches. Comme vous, je pense que le vieillissement ou la perte d’autonomie ne devraient pas être synonymes de déménagement forcé.

Parfois, il nous faut quitter notre domicile, car notre état de santé exige des services et des soins importants. Dans ces situations, il est nécessaire d’avoir des établissements adaptés : CHSLD hier, Maisons des aînés demain. Mais pour 80 % des aînés du Québec qui peuvent rester chez eux, que proposons-nous ?

Malheureusement, alors qu’on n’a jamais autant parlé des aînés, le gouvernement ne semble pas avoir de plan pour ceux qui vivent à domicile. C’est pour cette raison que j’écris cette lettre. Parce que je sais que je ne suis pas le seul à vouloir rester chez moi pour la vie et à le vouloir pour tous les aînés.

Le soutien à domicile est un privilège au Québec, alors qu’il devrait être un droit. À moins d’avoir les moyens financiers d’obtenir de l’aide, nos choix sont limités lorsque la perte d’autonomie menace notre qualité de vie. Trop de Québécoises et de Québécois se voient obligés de quitter leur domicile, ce lieu qui leur ressemble et qui leur est cher, pour se retrouver en hébergement.

Certains d’entre nous, plus chanceux, pourront compter sur la solidarité. Leurs proches se transforment en aidants naturels, les habitations multigénérationnelles se multiplient, les organismes communautaires mobilisent leurs bénévoles, des colocations entre aînés voient le jour et les entreprises d’économie sociale en aide à domicile (EÉSAD) s’efforcent de maintenir leurs tarifs accessibles. Cependant, d’autres se retrouveront seuls et sans ressources.

Heureusement que ces belles initiatives existent, car le nombre de personnes de plus de 65 ans augmente trop vite par rapport aux moyens dont dispose le réseau de la santé pour garantir leur qualité de vie. Sans un appui soutenu du gouvernement, cette solidarité se fragilise : les proches aidants s’épuisent, les bénévoles se font rares et les préposées d’aide à domicile manquent de reconnaissance.

Réduction des frais de stationnement : une annonce bénéfique pour toute la population !

La Voix des Lecteurs

Réduction des frais de stationnement : une annonce bénéfique pour toute la population !

LA VOIX DES LECTEURS / L’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP) se réjouit de l’annonce faite par la ministre de la Santé et des Services sociaux concernant la baisse des tarifs des stationnements des hôpitaux et des CHSLD. 

« Nous avions accueilli très favorablement l’annonce faite en ce sens en octobre, toutefois nous voulions attendre l’annonce officielle et nous voulions connaître la date d’application de ces nouveaux tarifs avant de nous en réjouir! Nous sommes donc très heureux que cet engagement se concrétise enfin! C’est une victoire, non seulement pour nos membres et pour les aînés, mais également pour toute la population », souligne Rose-Mary, présidente de l’AQRP.

Reconstruire plutôt que relancer

La Voix des lecteurs

Reconstruire plutôt que relancer

LA VOIX DES LECTEURS / La crise sanitaire n’est pas encore terminée, mais fort heureusement, les gouvernements ont agi rapidement pour en limiter les impacts négatifs. Surtout, saluons ce grand nombre de femmes et d’hommes, particulièrement en santé, qui a répondu à l’appel de la solidarité. Alors que les entreprises et les commerces commencent à reprendre partiellement leurs activités, nous prenons tous la mesure des nombreux effets de cette crise mondiale.

Entrepreneurs, élus et leaders économiques, consommateurs québécois, il ne faut pas seulement relancer l’économie telle qu’elle était avant la crise, mais la reconstruire afin de lui donner un visage différent. Que diriez-vous de placer l’enrichissement collectif et le développement durable au centre des préoccupations locales et régionales ? En considérant cette avenue, nous nous donnerions les moyens d’assurer la survie de nos services de proximité, la consolidation de nos PME et la transition de notre modèle socioéconomique vers un idéal plus durable et inclusif.

Quelle horreur!

La Voix des lecteurs

Quelle horreur!

LA VOIX DES LECTEURS / Mourir après 9 minutes d’étouffement dû à la présence d’un genou sur sa gorge ! Un geste radicalement injustifié, un geste criminel, un geste qualifié de raciste.

À la question : les citoyens d’Ontario sont-ils racistes ? Le premier ministre, Doug Ford, a répondu : « Absolument pas ! » À la même question posée au premier ministre du Québec, François Legault a répondu la même chose.

Mise à jour économique: les arcs-en-ciel ne suffisent pas !

La Voix des lecteurs

Mise à jour économique: les arcs-en-ciel ne suffisent pas !

LA VOIX DES LECTEURS / Les arcs-en-ciel qui décorent les fenêtres un peu partout au Québec ne suffiront pas à garantir que « ça va bien aller » pour des milliers de familles en difficulté.

Si la plupart des familles ont eu leur lot de défis à relever depuis le début de la crise sanitaire, celles qui venaient de vivre une séparation, qui étaient le théâtre de violence familiale ou conjugale ou qui vivaient déjà une grande insécurité financière ont vu leurs problèmes augmenter de façon importante. Or, comme les difficultés vécues par ces familles sont exacerbées par la pandémie actuelle, la précarité des organismes qui les accompagnent s’en trouve elle aussi décuplée.

Ne faut-il pas «déraciser» au plus haut niveau?

La Voix des lecteurs

Ne faut-il pas «déraciser» au plus haut niveau?

LA VOIX DES LECTEURS / Depuis la mort de Georges Floyd, le Québec n’a pas échappé, comme plusieurs sociétés occidentales, à l’accusation de pratiquer un « racisme systémique » en particulier dans la police. Cette accusation, bien que légitime, parce que des rapports officiels l’attestent, a malheureusement tendance à dégénérer et à faire des Québécois des « racisants(es) » chroniques et discriminants à l’égard de toute personne différente par sa couleur de peau ou son origine, voire son sexe ou sa condition sociale.

Pour un peuple qui a connu pendant des siècles le « Speak White » pour finalement s’en libérer avec la loi 101 le 26 août 1977, c’est une accusation douloureuse, voire injuste.

Lettre ouverte à mon premier ministre

La Voix des lecteurs

Lettre ouverte à mon premier ministre

LA VOIX DES LECTEURS / Bonjour monsieur Legault, je vous remercie pour la gestion générale de la crise sanitaire. Cependant, je dois vous dire que je suis très déçu de votre projet de relance économique et du projet de loi 61, où l’environnement a été mis de côté et où votre gouvernement désirait un contrôle étatique exagéré.

La réaction de la société civile et des oppositions à l’Assemblée nationale a été d’une grande unanimité. Heureusement.

Racisme systémique et identité de «souche»

La Voix des lecteurs

Racisme systémique et identité de «souche»

LA VOIX DES LECTEURS / Les diverses manifestions depuis quelques jours dénonçant le racisme systémique et plus largement les discriminations systémiques suscitent un espoir d’une transformation substantielle de la civilisation occidentale dans son rapport à la différence.

Cette relation sociale s’est caractérisée au cours des derniers siècles par un assujettissement des groupes humains par les sociétés occidentales militairement plus puissantes. Cette histoire a forgé la culture collective et favorisé l’intégration de stéréotypes dans l’inconscient sous forme de biais cognitifs. Ceux-ci conditionnent, encore maintenant et à notre insu, les représentations marquant l’ethos québécois. Cela concerne l’ensemble des sphères de la société.

La référence à la race, un travers inquiétant

La Voix des lecteurs

La référence à la race, un travers inquiétant

LA VOIX DES LECTEURS / La rue au Québec, à Montréal, à Trois-Rivières comme à Paris, Londres et à plusieurs autres endroits dans le monde, dénonce le racisme évident d’un policier, appuyé par trois collègues, qui a étouffé à mort avec son genou, en pleine rue et à la face du monde entier, un noir déjà arrêté, menotté et par terre, en fait une personne, George Floyd.

Ce nouvel exemple du racisme américain meurtrier, hérité de l’esclavagisme et de la ségrégation — ce péché originel de l’Amérique comme le disait récemment Barak Obama — qui s’étale encore une fois au grand jour explique cette colère mondialisée.

Le rôle-clé du parascolaire pour garder les jeunes à l’école

La Voix des lecteurs

Le rôle-clé du parascolaire pour garder les jeunes à l’école

LA VOIX DES LECTEURS / Heureux dénouement duquel il faut tirer une leçon. Les appels lancés puis entendus pour une alternative aux bals des finissants ne sont que la pointe de l’iceberg : le besoin des adolescents quant à une vie scolaire soutenue et motivante. « Le parascolaire, ce n’est pas la réponse unique à tout, mais c’est ce qui garde souvent un jeune à l’école », affirmait sans détour le ministre Roberge en entrevue. Et ce parascolaire, il se réalise grâce à des personnes qui se donnent corps et âme à la vie de leur école, avec la collaboration des enseignants, du personnel administratif et de la direction. Ce sont les intervenants socioculturels en milieu scolaire.

La corporation Secondaire en spectacle vient de réaliser des tables rondes virtuelles auxquelles 300 intervenants et acteurs du loisir scolaire se sont joints, offrant un éclairage sans pareil sur l’humeur des « écoles virtuelles » du Québec. Saluons d’abord les initiatives qui furent aussi nombreuses que créatives : solutions de rechange au bal, parties d’improvisation via Zoom, relais des numéros de Secondaire en spectacle non présentés en salle, galas du mérite, etc. Depuis trois mois, les intervenants socioculturels réinventent leur travail pour garder les élèves intéressés et attachés à leur école. Ces tables rondes ont été l’occasion unique de partager les bons coups.

Pour la transparence et l’indépendance

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Pour la transparence et l’indépendance

LA VOIX DES LECTEURS / Le Québec s’apprête à affronter une crise économique sans précédent. En l’espace de quelques semaines, nous sommes passés d’une situation économique plus qu’enviable à l’incertitude la plus complète quant à l’avenir. Pour amoindrir cette crise, le gouvernement du Québec propose sa version du « New Deal » en accélérant des centaines de projets qui étaient dans ses cartons, dont plusieurs projets d’infrastructures qui se chiffrent en milliards de dollars.

Il n’aura fallu que quelques minutes avant que le spectre de la commission Charbonneau revienne hanter notre gouvernement. Pourtant, combien s’extasient devant la vitesse à laquelle on réalise de vastes chantiers d’infrastructures, à commencer par nos voisins du Sud ? Combien de fois nous sommes-nous interrogés sur les délais entre l’approbation et la réalisation des travaux au Québec ? Qui n’a pas récité quelques jurons face aux interminables chantiers de construction ?

Les écoles fermées: et les parents?

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Les écoles fermées: et les parents?

LA VOIX DES LECTEURS / La pandémie a forcé tout le monde à s’adapter à des changements majeurs : perte d’emplois, travail de la maison, changements d’habitudes, confinement, etc.

Cette pandémie a été pour moi, au plan professionnel, plus exigeante qu’à l’habitude, ayant à gérer du personnel, des finances, des projets, etc. Devant cette annonce gouvernementale, une tâche supplémentaire s’ajoutait : que fera garçon de ses journées ?! Casse-tête en perspective.

<em>Les chefs</em> : un monde d’hommes !

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Les chefs : un monde d’hommes !

LA VOIX DES LECTEURS / La finale de lundi soir de la 10e saison de l’émission Les Chefs a couronné un chef masculin qui a brillé par son originalité et sa ténacité. Dans cette finale de Radio-Canada, trois jeunes hommes s’affrontaient puisque la candidate féminine avait été éliminée à l’émission précédente.

Au départ 13 candidats : neuf gars et quatre filles. On est déjà loin de la parité hommes-femmes. Du côté des juges, trois hommes reconnus dans leur profession : Jean-Luc Boulay, Normand Laprise et Pasquale Vari. À l’animation, une femme charmante, Élyse Marquis, mais tout le travail sérieux de coach, de motivation, de démonstration et de savoir-faire est assumé par un homme : le chef Daniel Vézina. On est encore plus loin de la parité.

Les personnes assistées sociales abandonnées à leur sort

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Les personnes assistées sociales abandonnées à leur sort

LA VOIX DES LECTEURS / Comme la majorité des gens, les personnes assistées sociales ont été durement affectées par la crise de la COVID-19. Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement québécois refuse de leur accorder une aide d’urgence.

D’une part, les personnes assistées sociales font face à des dépenses supplémentaires, beaucoup à cause de l’augmentation du prix de certaines denrées alimentaires et de la moins grande disponibilité des produits de format économique, de marque maison ou en vrac.

Une rectification des faits s’impose

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Une rectification des faits s’impose

LA VOIX DES LECTEURS / À titre non seulement d’ex-président et chef de la direction de Produits forestiers Résolu, mais aussi de retraité de la Société, il m’est impossible de passer sous silence la désinformation à laquelle se sont livrés récemment les présidents des associations de retraités des journaux québécois du Groupe Capitales Médias.

Dans une lettre adressée au premier ministre du Québec qu’ils ont signée conjointement et qui est parue le 2 juin dernier sous le titre Retraite Québec : une fausse sécurité financière, les signataires de cette missive font état de la pétition électronique lancée par le député de Rosemont à l’Assemblée nationale du Québec et réclamant la mise en place de mesures visant à protéger les fonds de retraite administrés par les entreprises privées.