Contenu commandité

Chaudière-Appalaches

Musée de la mémoire vivante: rendre hommage à la mémoire collective

Savoirs, savoir-faire, témoignages de vie: au Musée de la mémoire vivante, c’est la personne qui se raconte. Les expositions présentées se créent au fil des récits et évoluent grâce aux souvenirs des visiteurs. Une invitation à découvrir ou à redécouvrir les mœurs et les événements d’hier par ceux qui les ont vécus.

Inauguré le 25 juin 2008, le Musée célèbre cette année son 10e anniversaire. Construit à l’image du manoir des Aubert de Gaspé, l’une des expositions à l’affiche concerne d’ailleurs le célèbre auteur ­
Philippe Aubert de Gaspé, dernier seigneur de Saint-Jean-Port-Joli. L’homme qui a ­marqué la littérature canadienne-­française, ses œuvres et ses contemporains représentent quelques-unes des thématiques proposées au public.

«Les expositions Cueillettes d’hier et d’aujourd’hui et Vie de quartierMémoires de la basse-ville de Québec sont également à voir et à écouter. Jusqu’au 9 septembre, Hockey s’ajoute, permettant de mettre à l’honneur notre sport national. Enfin, à partir du 18 septembre, une nouvelle exposition permanente, Excusez-la ! [Re]Découvrir la chanson traditionnelle, sera présentée», révèle la porte-parole du Musée, Judith Douville.

À l’extérieur, le Jardin de pluie et le Jardin des souvenirs, avec leurs allées de schiste rouge, se fondent au paysage naturel et au concept du Musée. Le parc, qui marie judicieusement histoire, patrimoine bâti et plein air, est sillonné par le sentier des Anciens Canadiens. Celui-ci relie la forêt au fleuve à travers un site exceptionnel et bien aménagé. Belvédère, fournil, vestiges du manoir et caveau à légumes comptent parmi les attraits à découvrir.  

Chaudière-Appalaches

Musée de l’accordéon: entrez dans la danse!

Instrument phare dans la culture québécoise d’hier et d’aujourd’hui, l’accordéon célèbre tous les genres musicaux et regroupe une panoplie de rythmes du monde. À la manière d’une balade alliant histoire, musique et plaisir, le Musée de l’accordéon propose un voyage des plus complets au cœur d’un univers de fête.

Ouvert en 1992, le Musée invite à la redécouverte de la place prépondérante qu’occupe ce petit instrument nomade, caméléon, mais surtout très énergique. Profondément enraciné dans la culture magnymontoise depuis près d’un siècle, il fait notamment l’objet de l’exposition Complètement Trad !, qui dresse un portrait exhaustif de l’accordéon diatonique dix touches à travers son odyssée québécoise.  

«Il faut savoir que le Musée détient une collection de 150 accordéons et instruments qui leur sont reliés, lesquels proviennent de différents pays et époques. Certains d’entre eux, comme le cécilium, le mélophone, l’harmoniflûte et la basse aux pieds, sont anciens et rares. Des ­instruments asiatiques témoignent aussi de l’utilisation de l’anche libre, il y a près de 4000 ans», signale Kathéry Couillard, coordonnatrice du Musée de l’accordéon.  

Situé dans un environnement paisible aux abords de la Rivière-du-Sud, le Musée, engagé dans la sauvegarde, l’étude, l’éducation et la diffusion du patrimoine matériel et immatériel associé à l’accordéon, se déploie à l’intérieur du magnifique manoir seigneurial Couillard-Dupuis. Il est en outre intégré à la programmation du Carrefour mondial de l’accordéon, événement très attendu qui célèbre cette année son 30e anniversaire et qui se tiendra du 30 août au 3 septembre. 

Chaudière-Appalaches

Musée et Centre historique de Thetford Mines: porte d’entrée sur l’histoire minière

Le Musée minéralogique et minier de Thetford Mines, tout comme le Centre historique de la mine King | KB3, est la porte d’entrée sur l’histoire minière et le développement socioéconomique de toute une région.

Par ses expositions permanentes, son tour historique et patrimonial de la ville de Thetford Mines, le Musée et le Centre historique transmettent en effet l’héritage laissé par l’exploitation du chrysotile aux touristes, mais également à la communauté. La science, l’art, la culture et le patrimoine se rencontrent au Musée minéralogique et minier qui vous propose de découvrir l’histoire et la géologie des Appalaches, d’explorer la galerie Atomes et cristaux réunissant des minéraux des quatre coins de la planète, de participer à des événements culturels ou scientifiques et de visiter des expositions temporaires, comme Le match parfait: sport vs science. Cet été, vous êtes aussi invité à participer au tour historique, une nouvelle excursion qui vous permettra d’observer les impacts du développement minier dans cette région. Au programme : immenses montagnes de sable gris, puits minier à l’eau turquoise, histoire, patrimoine et visite de l’authentique magasin général O’Brien. 

Le Centre historique de la mine King | KB3 est pour sa part un incontournable dans l’interprétation de l’exploitation du chrysotile et dans la conservation de l’héritage minier de la Ville. Avec ses bâtiments miniers restaurés et sa tour d’observation située tout en haut d’un chevalement, offrant une vue imprenable 360 degrés sur un amalgame de paysages urbains et miniers, les visiteurs ont accès à une expérience unique.

Chaudière-Appalaches

Musée de l’aviation

Situé sur le site de la Maison Dupuis, le Musée de l’aviation contribue à la sauvegarde et à la mise en valeur de notre patrimoine historique.

Sept pilotes natifs de Sainte-Marie de Beauce ont participé à l’évolution de l’aviation au Québec et au Canada. Ils ont contribué au développement de l’aviation civile mondiale au même titre que le pilote français Saint-Exupéry ou encore le pilote américain Charles Lindberg, et cela, dès les années 1920. Nous contribuons à développer une fierté et un sentiment d’appartenance à notre pays par le biais de ces héros méconnus. Ce centre unique sensibilise le public à l’importance de l’aviation dans notre histoire. Cette histoire est racontée grâce à plusieurs objets, dont l’avion surnommé «la vedette d’Hollywood» (photo), qu’on a pu le voir dans le film L’Aviateur de Martin Scorsese, racontant une partie de la vie tumultueuse ­d’Howard Hugues, interprété par Leonardo DiCaprio.

Chaudière-Appalaches

Maison Alphonse-Desjardins: un esprit de coopération

Dorimène et Alphonse Desjardins sont intimement liés à la ville de Lévis. Les fondateurs des caisses populaires y ont construit leur maison familiale, qui a aussi servi de siège social à la première caisse. Le Vieux-Lévis est habité par cet esprit de coopération. Une visite de la Maison Alphonse-Desjardins et de l’édifice Desjardins vous fera découvrir cet héritage patrimonial collectif, riche et unique.

Construite en 1883 dans un style architectural néogothique caractéristique de la fin du XIXe siècle, la maison déploie ses riches ornementations en bois. «En suivant votre guide, vous plongerez dans l’atmosphère de la famille Desjardins en 1906, un univers typiquement victorien», précise Esther Normand, conservatrice.

La Société historique Alphonse-Desjardins a acquis cette maison en 1982 et l’a entièrement restaurée. Plus tard, l’acquisition de la maison Blanchet voisine a permis de mettre sur pied des expositions permanentes, dont l’actuelle L’empreinte d’un couple  décrivant la vie et l’œuvre d’Alphonse et de Dorimène Desjardins. Des activités thématiques familiales s’ajoutent à l’offre tout au long de l’année.

À quelques pas, sur l’avenue Bégin, se dresse l’édifice Desjardins construit en 1950 dans un style Art déco, qui abritait alors toutes les composantes de Desjardins à Lévis. Avec ses six étages, il est le premier «gratte-ciel» de la ville. Au rez-de-chaussée, l’exposition POP-SAC-À-VIE... sur les traces d’un mouvement relate l’histoire du Mouvement Desjardins de 1932 à 2000. Un autre espace consacré à des expositions temporaires présente Innover pour coopérer. Des audioguides sont à la disposition des visiteurs s’ils le désirent. 

Les deux lieux sont ouverts à l’année et les visites sont gratuites.

Chaudière-Appalaches

Domaine Joly-De Lotbinière: un incontournable en pleine nature

Ce musée-jardin, reconnu comme l’un des plus beaux d’Amérique du Nord, est aussi classé Bien patrimonial du Québec et Lieu historique national du Canada. Portant fièrement le nom de Lotbinière, il fait rayonner la région à l’échelle nationale et internationale.

«En 1997, le milieu constitue la Fondation du Domaine Joly-De Lotbinière, un organisme de bienfaisance sans but lucratif, et lui confie, au nom de la collectivité, la mission de sauvegarder et de mettre en valeur ce site unique pour le bénéfice des générations présentes et futures. Depuis, elle travaille sans relâche, et toujours avec des ressources extrêmement limitées, à accomplir sa mission», explique Hélène Leclerc, directrice générale du Domaine. Elle ajoute que le Domaine est aujourd’hui, grâce à son nombre de visiteurs, le premier attrait culturel privé de la grande Chaudière-Appalaches. 

Entreprise d’économie sociale engagée dans le développement de son milieu, le Domaine est un important employeur culturel qui crée et maintient chaque année un niveau d’emploi pour vingt personnes, à savoir quatre postes permanents et seize saisonniers. Depuis 1998, ses visiteurs, près d’un demi-million de personnes, ont laissé dans le milieu 22 millions de dollars en retombées économiques directes et indirectes. Cet argent nouveau rejaillit sur l’ensemble des intervenants, consolidant ainsi les activités touristiques existantes et les services auxiliaires. Le Domaine est fier d’être la locomotive du développement culturel de Lotbinière. 

Chaque saison, le Domaine Joly-De Lotbinière vous propose une agréable rencontre avec l’histoire et la nature, un pique-nique au cœur de ses magnifiques jardins, une randonnée en forêt, une balade au bord du fleuve et bien plus encore.

Chaudière-Appalaches

Musée maritime du Québec: 50 ans de découvertes maritimes !

Situé au bord du fleuve, le Musée maritime du Québec (MMQ) de L’Islet célèbre ses 50 ans. D’ailleurs, si vous aussi êtes né en 1968, votre admission sera gratuite.

Instauré à la mémoire de Joseph-Elzéar Bernier, navigateur rendu célèbre par ses nombreux voyages en Arctique, on y sauvegarde, étudie et diffuse le patrimoine maritime du Québec. Le Musée est gardien d’une riche collection de plus de 14 000 artéfacts.

Il est de mise de débuter votre visite par l’exposition Les exploits historiques du célèbre Capitaine J.E. Bernier 1852-1934. Puis, direction la réserve des maquettes, où votre guide vous racontera les histoires derrière quelques-uns des 200 modèles réduits de bateaux. Alors que Racines de mer présente la relation entre le fleuve et les Québécois, Le temps des chaloupes, préparée pour les 50 ans du MMQ, met en valeur une vingtaine d’embarcations datant de l’époque où plusieurs se déplaçaient à bord de ces «voitures» flottantes. Avec Ces bateaux qui n’allaient nulle part, vous découvrez l’histoire des bateaux jadis ancrés là où il était impossible d’ériger un phare sur le fleuve pour signaler la présence des dangers.

Puis, marchez Sur les traces de Franklin et suivez l’enquête entourant ce Britannique et son équipage qui, en 1845, ont quitté l’Angleterre pour explorer l’Arctique et sont mystérieusement disparus. Le clou de l’expérience est sans contredit la visite de deux des trois bateaux-musées dans le parc fluvial: le NCSM Bras d’or 400, un hydroptère expérimental, et l’imposant brise-glace vapeur NGCC Ernest Lapointe.