France Arbour et la directrice générale de la Société d’histoire de la Haute-Yamaska, Johanne Rochon. Une rencontre qui jetait les bases de la création du fonds d’archives de Mme Arbour.

Le fonds d’archives France Arbour est en création

La Journée internationale des femmes sera célébrée dans deux jours. Le 8 mars, c’est la date à laquelle la directrice générale de la Société d’histoire de la Haute-Yamaska, Johanne Rochon, souhaitait se coller pour dévoiler la volonté d’une grande dame de Granby d’offrir divers documents personnels à l’organisme. France Arbour s’adonne présentement à un grand ménage. Un tri minutieux qui donnera naissance à un fonds d’archives à son nom.

« C’est le bordel, mais c’est gardé ! Je suis une fille pêle-mêle... », a lancé Mme Arbour en riant. Même si elle est freinée par des problèmes aux jambes, France Arbour n’a rien perdu de son verbe, de son élan ni de son humour. Ce jour-là, Johanne Rochon lui rendait visite pour aborder la logistique entourant le don de documents à la Société d’histoire de la Haute-Yamaska. C’est d’ailleurs la directrice générale elle-même qui lui a proposé de léguer une partie de ses souvenirs. Pour l’Histoire, la sienne, celle de sa famille, celle de Granby et plus encore.

« Je connaissais son parcours et j’ai été impressionnée par le personnage », raconte Johanne Rochon.

« L’Histoire se fait à partir de documents, poursuit-elle. Nous en avons besoin pour avancer, pour comprendre, pour prouver. Ce sont nos sources. Ces documents servent aux chercheurs, sur différents thèmes. Pour nous, les archives de Mme Arbour représentent donc une source inestimable. Son cheminement est très intéressant, entre autres pour toutes ces femmes nées à une époque où très peu étaient mises à l’avant. »

Comme l’a souligné ce jour-là Mme Rochon, France Arbour c’est 32 films, 29 séries télévisées, 48 pièces de théâtre et de nombreuses émissions radio et télé. À cela s’ajoutent d’innombrables implications bénévoles pour faire rayonner la culture à Granby, des histoires pour enfants, plusieurs spectacles des Conteuses, l’enseignement, des voyages...


« C’est de la transmission de connaissances. Ce que j’ai toujours aimé faire. »
France Arbour

Un fonds sans fond
Celle qui a aujourd’hui 82 ans se prépare ainsi à donner des documents qu’elle a elle-même écrits : livres, articles, matériel pédagogique, chroniques. Des critiques de films ou de pièces dans lesquelles elle a joué. Des photos de tournage et de famille. La version originale du calendrier du premier Printemps culturel, événement au cours duquel elle avait réussi, du 14 avril au 20 juin 2004, à proposer aux gens de Granby une activité culturelle quotidiennement. « J’ai dit ‘On va mettre de quoi TOUS LES JOURS ! Et on l’a fait », se réjouit-elle.

France Arbour devant une première pile de documents qui garniront ses archives qui seront désormais conservées à la Société d’histoire de la Haute-Yamaska.

En plus du certificat qui accompagnait la médaille qui lui a été décernée dans le cadre du 150e anniversaire de la Confédération du Canada en 2017, France Arbour entend léguer à l’organisme de conservation la version couleur du livre sur l’apprentissage du français et du wolof, rédigé en 1998-1999 avec Ousmane Diouf. Un outil toujours utilisé de nos jours dans 116 écoles au Sénégal. Les chances sont aussi très grandes de voir des piles de boîtes de cartes postales alimenter ses archives. Celles qu’elle expédiait à sa mère lors d’une traversée de l’Amérique du Sud « à pied, en autobus et en train », en 1971. Celles qu’elle lui envoyait de l’URSS lors d’un voyage, toujours seule, en 1972 et d’autres, que sa mère et elle postaient à son père alors qu’elles parcouraient ensemble le Canada, à une certaine époque.

Comme la dame amorce son ménage, plusieurs autres documents viendront garnir le fonds.

« J’en ai tellement ! », souligne Mme Arbour, qui ne cache pas vivre de grandes émotions en se replongeant ainsi dans son passé. « C’est parfois difficile, dit-elle. Je m’arrête à chacun et je pense aux gens qui sont morts. Tellement sont morts... »

Mais elle qui dit avoir toujours aimé le monde et, surtout, aimer parler avec lui, se réjouit de pouvoir poser ce geste de partage par l’entremise de la Société d’histoire de la Haute-Yamaska.

« C’est de la transmission de connaissances, dit-elle. Ce que j’ai toujours aimé faire. »

Pour lui faciliter la tâche, Mme Rochon l’a invitée à séparer ses documents par « séries ». « De cette façon, ça devient clair et ça simplifie le travail de classement. Ne classez pas trop et ne vous souciez pas de mettre ça par année. Parfois, des documents que vous jugez peut-être inintéressants peuvent l’être pour nous. On s’occupera de classer par année ! »

La directrice générale avait même pris soin de lui fournir une première boîte archivistique sans acide pour y déposer ses premiers documents.

« Je suis certaine que nous allons faire des découvertes intéressantes, a dit Mme Rochon. C’est tout un pan de l’histoire qui nous est chaque fois révélé. »

Un travail de moine

En léguant divers souvenirs à la Société d’histoire de la Haute-Yamaska, France Arbour rejoindra ainsi plus de 300 fonds et collections d’archives provenant de familles, d’individus, d’associations, d’industries et des milieux municipaux et scolaires de la région. Ses documents s’ajouteront aux 257 mètres linéaires de documents textuels que compte l’organisme. Ses photos s’additionneront aux
543 777 déjà accessibles.

Souvent, un fonds d’archives est créé après le décès d’une personnalité marquante. La plupart du temps, c’est la famille qui offre les documents à la Société d’histoire. L’architecte et ex-maire Paul-O.-Trépanier, comme Mme Arbour, a remis une partie de ses archives en main propre, souligne Johanne Rochon, directrice générale de l’organisme. « Il nous a remis plusieurs de ses plans d’architecte et beaucoup de documentation du temps où il était en politique. »

Paul Brunelle, chanteur country de Granby dont la biographie vient tout juste d’être lancée par Roger Lafrance, Paul Brunelle - Le chevalier chantant, compte également un fonds d’archives à son nom. Même scénario, bien sûr, pour l’ancien maire Horace Boivin, Joseph-Hermas-Leclerc, la famille Miner et bien d’autres. 

« Pour chacun, une biographie est écrite, explique Mme Rochon. Après, on décrit minutieusement ce que contient le fonds qui, lui, est toujours divisé en séries. Tout est conservé dans des chemises sans acide et parfaitement identifiées avec un numéro de série et de dossier. » Difficile de savoir quand exactement le fonds d’archives France Arbour sera complété et accessible pour consultation. « Le tout dépend de la disponibilité de Mme Arbour », a souligné Johanne Rochon avec ouverture.

Confinée à la maison à cause de son état de santé, Mme Arbour souligne que le moment est idéal pour se lancer dans le ménage. « Ça tombe bien et j’ai le goût ! , dit-elle. Je vais travailler là-dessus. Souvent, je fais de belles surprises et je découvre des choses que j’avais oubliées... »

Dans le cadre de la Semaine de la francophonie, France Arbour prendra un congé de ménage pour célébrer la Francofête à Granby. Le dimanche 17 mars, à 13h, à la salle Boréart du Centre culturel qui porte son nom, Mme Arbour présentera une conférence intitulée Du plaisir avec les sons ou du fun avec les phones. Présentée par l’Association Québec-France, la rencontre prendra la forme d’un jeu associatif de mots et de sons qui agrémentent la langue française. C’est pour tous et gratuit. Le Centre culturel France-Arbour est situé au 279, rue Principale, à Granby. 


Femmes d'exception recherchées

En travaillant sur le fonds d’archives France Arbour, une femme qui a marqué l’histoire de la culture à Granby, voire au Québec, Johanne Rochon n’a pu faire autrement que de penser à toutes ces autres femmes qui ont, elles aussi, laissé leur trace dans la région. Avant de quitter son emploi pour vivre sa retraite, la directrice générale de la Société d’histoire de la Haute-Yamaska voulait donc en profiter pour lancer un appel à tous. 

Ceux qui possèdent des documents portant sur des femmes qui ont fait une différence sur le territoire, peu importe le domaine, sont invités à les offrir à l’organisme. « Les femmes impliquées et toujours vivantes sont aussi appelées à venir nous voir avec leur matériel », insiste-t-elle.

Pas facile de dresser l’histoire des femmes dans la région avant 1964, souligne Mme Rochon. Avant cette date, une femme ne pouvait même pas signer un contrat à son nom. « Moi, ma première voiture, c’est mon père qui a dû signer », a d’ailleurs raconté France Arbour, la tête remplie d’anecdotes. « Avant cette année-là, les femmes n’apparaissent pas dans les documents, regrette 

Mme Rochon. On ne sait rien de leur implication. C’est plein de femmes qui se sont impliquées, mais on ne les connaît pas. »

Les gens qui souhaitent donc léguer des documents, photos ou artéfacts divers concernant une femme d’exception d’ici n’ont qu’à se présenter aux bureaux de la Société d’histoire de la Haute-Yamaska situés au 135, rue Principale, à Granby.

Visiblement passionnée par le sujet, Johanne Rochon ne cache pas que l’écriture d’un livre sur l’histoire des femmes dans la région pourrait être fort intéressant pour les années à venir. « Ça serait pour moi un beau projet de retraite... »

Après 39 années passées à la Société d’histoire de la Haute-Yamaska, Johanne Rochon tirera sa révérence en mai prochain. 


Actualités

Du team building aux Cuisines collectives

Vous souhaitez planifier une activité originale pour vos employés? Accueillir de nouveaux membres dans votre équipe, renforcer la relation avec vos collaborateurs/clients ou souligner un départ à la retraite? Faites-leur vivre une expérience culinaire hors du commun en les invitant à une activité de team building offerte aux Cuisines collectives de la Montérégie.

Celle-ci se tiendra dans la cuisine entièrement équipée de l’organisme. 

L’endroit comprend tout le matériel nécessaire, l’animation et plusieurs défis et activités de consolidation d’équipe. Pour information: 450-776-6616 ou à info@ccmhy.ca. 

Le Plus

L’Harmonie de Granby reprend ses activités

L’Harmonie de Granby recommence cette semaine ses activités hebdomadaires dans un local beaucoup mieux adapté à ses besoins au Centre culturel France-Arbour, local 100. Le samedi 14 septembre, à 10h, aura lieu une séance d’information pour les musiciens débutants jeunes et adultes.

Sur la photo, le maire de Granby, Pascal Bonin, est entouré des membres du quintette de l’Harmonie: Tammy Lynn Déry, flûte traversière, Jean-François Morin, Nancy Parent, flûte traversière, Sylvie Goupil, clarinette, et Julie Latulipe, basson. 

Pour rejoindre les rangs de l’Harmonie de Granby, pour des engagements ou encore pour avoir des informations, consultez le info@harmoniegranby.org. 

Le Plus

L’Aféas Granby remporte le prix Azilda marchand

L’Aféas provinciale tenait, le 23 août dernier, à Joliette, sa 53e assemblée générale annuelle. Ce jour-là était remis le prix Azilda Marchand, qui incite les Aféas locales à réaliser des actions sociales et à faire connaître l’implication de leurs membres dans le milieu par leurs actions.

C’est l’Aféas Granby, avec son projet Pour une meilleure intégration de la population immigrante, qui a remporté ce prix. 

Celui-ci a pour objectif de faciliter, comme son nom l’indique, l’intégration des personnes immigrantes. Il a été développé grâce à l’appui du Programme de soutien pour les projets visant l’égalité entre les femmes et les hommes de la Ville de Granby. 

Sur la photo, première rangée : Roxanne Cledon, du CIUSSS de l’Estrie CHUS, Julie Bourdon, conseillère municipale à Granby, Céline Duval, membre Aféas responsable du projet et Louise Brodeur, de l’Aféas Granby. Deuxième rangée : Monique Martin et Agathe Dion, toutes deux de l’Aféas Granby, Jocelyne Martin, présidente de l’organisme, Georgette Boivin, présidente régionale Aféas Richelieu-Yamaska, Sophie Foisy, politique égalité, et Hélène Tremblay, présidente de l’Aféas provinciale. 

Actualités

De la belle visite à la Résidence du Collège

Les aînés de la Résidence du Collège CRP de Saint-Césaire ont reçu de la belle visite récemment.

Au total, 75 enfants de 5 à 13 ans du camp de jour sont passés pour participer à diverses activités et prendre une collation avec les aînés. 

Les aînés de la Résidence du Collège CRP de Saint-Césaire ont reçu de la belle visite récemment.Une journée de joie et de bonheur que les résidents ne sont pas prêts d’oublier. Un événement à renouveler.

Le Plus

Une aide précieuse aux parents de jeunes adultes avec une DI ou un TSA

Amisphère, aussi connue sous le nom de l’Association Granby pour la déficience intellectuelle et l’autisme (AGDIA), offre désormais un programme de formation, une possibilité de travail. aux jeunes adultes vivant avec une déficience intellectuelle (DI) et/ou un trouble du spectre de l’autisme (TSA).

Depuis quelques années, la majorité des parents d’étudiants vivant avec une DI et/ou un TSA est confrontée à un trou de services quand les jeunes terminent leurs études secondaires, ceux-ci étant contraints de rester à la maison. 

Dorénavant, ces jeunes adultes n’ayant pas la capacité de poursuivre des études de niveaux supérieurs ou encore d’occuper un emploi à temps plein pourront continuer leurs apprentissages et exécuter de petits travaux afin d’acquérir des méthodes de travail et parfaire leur autonomie. 

Le programme PASTEL, un Programme de formations et d’ateliers pour développer l’Autonomie, les habiletés sociales, les techniques de Travail, suivre un Entraînement de mise en forme et l’accès à des Loisirs (PASTEL), permettra aux jeunes d’avoir une vie active. 

Ce programme sera adapté et individualisé à chacun et sera offert à un coût minime et accessible, sans compter l’accès gratuit à des activités de mise en forme et de loisirs. 

Le programme compte former des cuisiniers, aides-cuisiniers, plongeurs, préposés à l’entretien ménager, journaliers (assemblage, triage, étiquetage, etc.), aide-animateurs, répartiteurs, magasiniers, coursiers, etc. 

Le programme visera également à outiller les jeunes adultes qui désirent aller vivre en appartement afin de leur apprendre à faire l’entretien ménager, cuisiner, faire l’épicerie, faire un budget, utiliser l’Internet de façon sécuritaire, etc. 

Deux soirées d’information destinées aux parents auront lieu chez Amisphère, situé au 17 rue Saint-Urbain à Granby, ce mardi 10 septembre à 19h et le lundi 7 octobre à 18h30. 

Le programme commencera le mardi 15 octobre, mais les gens pourront déjà faire leur préinscription. 

Le Toast de Marie-Michèle

Pour que l’été s’étire…

CHRONIQUE / L’arrivée du mois de septembre signifie pour plusieurs, le retour à un quotidien plus routinier. Afin d’étirer l’ambiance estivale, je vous présente ici trois vins qui vous laisseront, en bouche, l’impression que la saison des barbecues est encore à nos portes.

Unlitro 2018, Ampeleia (code SAQ : 14 110 500 ; 26,90 $)

À tout bout de champ

Belles et douces céréales

CHRONIQUE / À tout bout de champ, au moins d’août, on peut voir de beaux champs de céréales se faire récolter. Dorées, elles se balançent au vent. Elles donnent quasiment le goût de se coucher dessus tellement elles semblent douces. Elles sont bien belles, mais à quoi servent-elles au juste ?

Une céréale, que ce soit de l’orge, du blé ou de l’avoine, est premièrement un grain d’alimentation. Que ce soit pour les humains ou les animaux, le grain est récolté pour la consommation. Comme n’importe quelle culture, elle a besoin d’un peu d’amour pour bien pousser. De la fertilité, une terre bien drainée, et un bon rapport soleil/pluie aideront à obtenir un bon rendement. Mais pourquoi en voit-on peu dans les champs ?

Le Plus

Le Festival du monarque 2019 prend son envol !

Le dimanche 8 septembre prochain, Hydro-Québec présente le Festival du monarque au Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin de Granby. Avec sa grande envolée de papillons, cet événement attire plus de 2000 personnes chaque année. De midi à 16 h, des activités variées seront offertes gratuitement, telles que des kiosques éducatifs sur la biodiversité et des dégustations d’insectes.

Producteurs, artisans et artistes locaux présenteront aussi leurs produits et services. Quelques nouveautés sont au programme cette année : visites guidées des jardins de pollinisateurs et d’oiseaux, un atelier-express de chant pour enfants et le jeu-questionnaire Monarquiz. Les enfants profiteront d’animations sensorielles dans la grange, en plus des jeux gonflables et du maquillage. Et, pour finir, jeunes et moins jeunes ouvriront grand les yeux lors de la spectaculaire envolée de papillons. D’ici le 8 septembre, le public est donc invité à adopter un papillon monarque, une espèce en péril, afin de le voir prendre son envol durant le Festival. Le CINLB est situé au 700, rue Drummond, à Granby. Pour information : 450 375-3861 ou le cinlb.org

Trésors vivants du CINLB

L’échappée des jardins, la presque mélancolie

CHRONIQUE / Elle semble timide à travers les plantes de la rive, tête baissée, telle une attitude de honte ou de recueillement. Mais c’est peine perdue, tant l’architecture insolite et spectaculaire de la fleur force l’attention. La structure principale est faite de cinq pétales d’un violet intense, en forme de cornets recourbés et terminés par un éperon. Entre chacun, un sépale de même couleur enrichit le volume de l’ensemble. C’est l’Ancolie commune. Son nom serait dérivé du vieux latin aquila (aigle), en raison des extrémités évoquant les serres du rapace.

Appelée aussi Ancolie des jardins, c’est une espèce originaire d’Europe, introduite et cultivée à des fins décoratives. Mais par ses graines vagabondes et buissonnières, elle a fait peu à peu sa place dans la flore québécoise, çà et là, dans les champs et les prés, au bord des routes ou des cours d’eau.

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Valcourt inaugure son terrain de soccer

Samedi dernier, dans le cadre de la Fête champêtre de Valcourt, la Ville en a profité pour inaugurer son nouveau terrain de soccer 11 joueurs nommé «le terrain de soccer BRP».

Construit en partenariat avec les membres de l’Association de soccer mineur de Valcourt, le tout nouveau terrain de soccer à 11 joueurs a été érigé derrière l’école primaire La Chanterelle. Grand d’une superficie de 6 500 mètres carrés, il répond aux normes de la Fédération Soccer Estrie, ce qui permettra à l’Association de soccer mineur de Valcourt de prendre part à des tournois régionaux. 

La réalisation du projet a été possible grâce à la précieuse collaboration du Gouvernement du Québec, de la Fondation J.-A. Bombardier, de la compagnie BRP, de la Ville de Valcourt, de la commission scolaire des Sommets, de Desjardins, de la MRC du Val-St-François et de Verbom et Courtval. Plusieurs autres donateurs ont également été importants dans le dénouement de ce grand projet en faisant des dons spontanés non négligeables. 

Au terme de l’inauguration samedi, un match opposant l’équipe de soccer de BRP et l’équipe du soccer mineur 14-18 ans s’est déroulé amicalement.

Le Plus

Trio de gagnantes au symposium Couleurs urbaines

Fidèle à son habitude, le symposium Couleurs urbaines, qui célébrait cette année sa 22e année d’existence, a couronné trois artistes peintres. Le prix du public a été remis à Josée Tellier de Beloeil. Le prix du comité est revenu à Édith Rémy de Longueuil et le prix du maire a été décerné à Félixanne Harvey d’Alma.

Sur la photo, dans l’ordre habituel: Jean-Olivier Grégoire-Fillion, coordonnateur à la vie communautaire chez Vie culturelle et communautaire de Granby (VCC), Cynthia Coulombe Bégin, porte-parole du symposium Couleurs urbaines, Félixanne Harvey, artiste peintre gagnante du prix du maire, Édith Rémy, artiste peintre qui a remporté le prix du comité, Josée Tellier, artiste peintre à qui on a remis le prix du public, et Sara Marcil-Morin, coordonnatrice à la vie culturelle chez Vie culturelle et communautaire de Granby (VCC). 

À tout bout de champ

L'apport des travailleurs étrangers

CHRONIQUE / Ce n’est pas juste au moment des fraises, des semis et des récoltes de légumes que les travailleurs étrangers sont indispensables pour aider nos entreprises agricoles locales à nous nourrir. Ils y contribuent majoritairement en élevage animal ou en production laitière, donc à longueur d’année. Est-ce qu’ils trouvent justement l’année longue ces étrangers ? Certainement. Laisser leur vie derrière eux temporairement et s’acclimater à notre culture et notre météo est un défi. Il s’agit malgré tout d’une formule gagnant-gagnant pour eux et leur employeur. Ils sont une main-d’œuvre qui est devenue avec les années une denrée rare, dont on ne voudrait pas se passer.

Ces travailleurs laissent derrière eux des projets en suspens. Des projets familiaux et ruraux. Leur famille profitera des sous rapportés par leur patriarche. Provenant principalement de fermes, leur exploitation est laissée à leur famille et, au retour, profitera d’investissement. Un producteur de lait lanaudois racontait, la fierté aux yeux et le cœur heureux, que son vaillant travailleur était revenu une année avec une photo le montrant fièrement devant… un tracteur ! Une récente acquisition faite grâce à son travail à l’étranger. 

La cohabitation. Qui ne trouverait pas difficile de cohabiter avec d’autres travailleurs ? C’est pourtant une réalité qui les attend. Fortement réglementés, mais malheureusement pas avec de hauts standards, les travailleurs étrangers n’ont pas tous droit au même confort de logement. Un travailleur au champ arrive sale, affamé et fatigué à la maison le soir. Douche, frigo et intimité nocturne ne sont pas des luxes à leur offrir. Par contre, plusieurs, logés à l’année, bénéficient de conditions rares dans leur pays (climatisation et toilette).

Pas n’importe qui s’improvise travailleur étranger. Il faut montrer patte très très blanche pour quitter, revenir et espérer quitter de nouveau leur pays. En demandant les visas, en passant les douanes, de vieilles histoires viennent parfois assombrir les projets. Toutes ces procédures peuvent heureusement être prises en charge pour l’employeur par des organismes en formule clé en main. ARIMÉ et la Fondation des Entreprises en Recrutement de Main-d’œuvre agricole étrangère (FERME) sont les principaux organismes qui coordonnent le recrutement de la main-d’œuvre étrangère temporaire. Ils simplifient la tâche administrative venant avec l’aide agricole. Ils offrent de prendre en charge le dossier complet de l’employeur, du pays étranger jusqu’au champ ! Un travail qui prend en moyenne 6 mois. D’après FERME, en 2017, 12 874 travailleurs étrangers ont mis les pieds au Québec. Et ce nombre semble augmenter annuellement.

Font-ils un bon travail ? En 2017*, on peut facilement croire que oui, car 86 % des travailleurs ont été rappelés par leur employeur. Une formule gagnant-gagnant ! D’où vient cette aide précieuse ? 45 % du Guatemala et 51 % du Mexique, tandis que 55 % des entreprises sollicitant leur aide proviennent du domaine de la production animale (avicole, bovine, canard, lait, porc). La pénurie de main-d’œuvre ne touche pas que l’agriculture. La qualité de leur travail incite maintenant les secteurs non agricoles à avoir recours à leur main. À preuve, les demandes ont augmenté de 55 % en 2017*.

Les agriculteurs locaux vous le diront, les travailleurs étrangers sont appréciés pour leur loyauté, leur fidélité et leur sens du travail bien fait. Les sacrifices qu’ils font à s’absenter du noyau familial pour mieux le soutenir sont admirables. C’est probablement d’ailleurs à cause de cela que le niveau d’attachement est parfois fort pour certaines familles québécoises. Lorsqu’un travailleur cohabite avec la famille pendant plusieurs mois, des liens amicaux sont créés, et les départs sont parfois déchirants. « On s’attache à ces petites bêtes-là ! », confiait un jour un agriculteur, avouant avoir versé des larmes au départ du travailleur.

Sont-ils pressés de retourner ? Ce travail leur permet d’offrir à leur famille restée au bercail une maison, un terrain, et d’envoyer leurs enfants à l’école. Eux, ils bénéficient d’un toit souvent mieux qu’à la maison et d’un travail dans des conditions technologiques inexistantes dans leur pays. Âgés entre 20 et 39 ans, plusieurs adoptent ce mode de vie de père en fils…certains depuis plus de 25 ans ! Ces hommes semblent tolérer d’être séparés de leur famille, mais n’oublions pas que chaque pays et surtout chaque époque économique ont leur culture et que le rôle paternel prend toute sorte de formes autres que la nôtre en 2019. Vous rappelez-vous nos grands-pères qui partaient au chantier ? 

« Patron, pourquoi tu pars les fins de semaine avec ton VR alors que tu as une grande maison confortable ? » « Patron, pourquoi nourrir tes chats et mettre du poison à rat à l’étable ? ». Qu’il n’est pas intéressant d’avoir des yeux externes pour observer nos étranges habitudes ou coutumes ?

Hola ! Allez à leur rencontre ! Quel bonheur d’engager la discussion lors d’une rencontre au Walmart ou à l’épicerie du coin. Nous leur sommes redevables de notre bol de fraises garni de crème fraîche ! 

Cette chronique est rendue possible grâce au soutien financier de l’UPA, celle du Réseau Agriconseils Montérégie et d’une aide financière du programme Prime-Vert du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec. 

Le Toast de Marie-Michèle

En mode rosé!

CHRONIQUE / Il s’est fait attendre au printemps, mais le beau temps semble bel et bien installé pour la saison des vacances! Et pour célébrer l’été, voici quatre rosés coups de cœur :

Pinot noir 2018, Bicicleta, Cono Sur (Code SAQ : 11959348; 10,60$)

Le Plus

Bourses des Lions de Knowlton aux finissants du CBM

Lors d’une cérémonie tenue à Cowansville le 6 juin dernier, le club Lions de Knowlton a octroyé une bourse d’études à deux finissants du Campus Brome-Missisquoi for Continuing Education.

Les récipiendaires sont Wyatt Johnston, qui a l’intention de compléter son Cégep, puis d’étudier le droit, et Isaac Flanagan, qui prévoit aussi étudier au Cégep pour ensuite devenir enseignant au primaire. 

Félicitations aux récipiendaires. Sur la photo, dans l’ordre habituel, Wyatt Johnston, Joan Treacy, membre des Lions, et Isaac Flanagan. 

Le Plus

Place aux jeunes musiciens!

L’Harmonie de Granby est fière de présenter les jeunes membres de l’École de l’Harmonie de Granby, de l’Harmonie Relève et Sénior qui profitent actuellement d’un camp musical de grande qualité à Asbestos.

Sur la photo, il est possible d’en apercevoir cinq: Anthony Messier, basse électrique, Maika Messier, clarinettiste,Timothée Larger, percussionniste, Rosalie Lamoureux, clarinettiste, et Tristan Larger, corniste. Étaient absents au moment de prendre la photo: Joshua Leclerc et Maël Chapleau, deux percussionnistes. Tous sont entourés d’André Gauthier, chef de l’Harmonie Sénior et enseignant très apprécié à l’École de l’Harmonie, et de quelques donateurs : Priscille Lafontaine, Alain Pilon, Pierrette Lussier, ainsi que Lucie Trottier, présidente de l’Harmonie de Granby. 

Rappelons que l’Harmonie de Granby est un organisme de bienfaisance reconnu et qui accepte les dons venant de la communauté et des entreprises. 

Encourager la culture est un geste pour tous ces jeunes qui souhaitent pratiquer un instrument de musique d’harmonie. Les activités de l’Harmonie de Granby auront lieu à partir du mois d’août à la salle 100 du Centre culturel France-Arbour de Granby. 

Les répétitions débuteront en septembre. Pour information: info@harmoniegranby.org ou le 450-776-6422. Suivez également le Granby vous informe pour en savoir plus ou visitez la page Facebook de l’Harmonie de Granby.

Gestrie-sol agroenvironnement

Projet du bassin versant du lac Boivin à Granby : 3-2-1... Action !

CHRONIQUE / Il y a déjà plus d’un an, un projet fort ambitieux, mais surtout très attendu, voyait le jour à Granby et dans la MRC de la Haute-Yamaska : le Projet collectif du bassin versant du lac Boivin.

Le MAPAQ, l’UPA, la Ville de Granby, la MRC, l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), Gestrie-sol et une quarantaine d’agriculteurs investissaient dans ce projet, mené brillamment par l’Organisme de bassin versant de la rivière Yamaska (OBV Yamaska).

Le toast de Marie-Michèle

Débuter l’été avec du Vinho Verde!

CHRONIQUE / Aromatiques et rafraîchissants, les vins du Vinho Verde sont un incontournable pour accueillir l’été. Riche d’un savoir-faire datant de deux millénaires, cette région au nord du Portugal produit principalement du vin blanc et une petite quantité de rouge et de rosé. Avec des taux d’alcool allant de 8,5% à 14%, une quarantaine de cépages autorisés dans l’appellation et neuf sous-régions de production, il est juste d’affirmer que les vins du Vinho Verde offrent une palette de dégustation très étendue. Il n’y a qu’à mettre les vins suivants côte à côte pour le constater.

Vinho Verde 2018, Aveleda (code SAQ: 5322; 10,95 $)

Actualités

Ouverture de la piscine horner

La piscine Horner de Granby ouvrira ses portes le jeudi 27 juin prochain, soit deux jours plus tard que prévu.

Les travaux de peinture qui ont été retardés en raison de la température pluvieuse sont à la source du report de l’ouverture du plan d’eau prévue ce mardi. 

Les premiers baigneurs seront attendus dès 11h. 

La piscine sera ouverte tous les jours jusqu’en septembre, de 11h à 12h30, de 13h à 17h et de 17h 30 à 19h. 

Actualités

Une Classique BMP sous le soleil

Récemment se tenait la 32e Classique BMP au club de golf de Cowansville. La Fondation de l’Hôpital Brome-Missisquoi-Perkins a ainsi pu amasser, grâce aux commanditaires, partenaires, participants ainsi qu’à deux amis de la Fondation BMP, la belle somme de 100 000 $.

Merci à tous les gens ayant participé de près ou de loin à la réussite de cet événement. 

Afin d’attirer les amoureux du vélo de la région de Brome-Missisquoi, les cyclistes ont eu la belle surprise de faire des arrêts directement chez des producteurs régionaux. Les participants au tour de 85 km ont eu l’occasion de découvrir le magnifique vignoble bio Pigeon Hill situé à St-Armand. 

Les cyclistes du 49 km ont, eux, eu droit à un délicieux BBQ organisé par la Microbrasserie Farnham. Les deux groupes se sont rejoints en fin de journée au Vignoble de la Bauge, à Brigham, où une petite dégustation de vin leur était offerte pour clôturer leurs tours cyclistes. 

Les golfeurs n’étaient pas en reste, puisqu’ils ont pu déguster la rafraîchissante bière Garde-Malade offerte par les Brasseurs de West Shefford, ainsi que le vin du Vigneron Léon Courville. 

Un authentique kiosque à limonade préparée par l’Épicerie-Café Dunham et tenu par Sotheby’s était aussi présent au croisement des chemins. 

Avec ce montant, la Fondation BMP fera l’acquisition d’un nouvel appareil échographique pour la Clinique de gestion de la douleur. Inaugurée en 2013, cette clinique offre des services spécialisés pour ceux qui souffrent de douleur chronique. 

Sur la photo, de gauche à droite : Nadine Boire, directrice générale de la Caisse Desjardins Brome-Missisquoi, Lola Landes, directrice générale de la Fondation BMP, France St-Pierre, chef de service pharmacie à l’Hôpital BMP et membre du comité organisateur, Alice Toussaint, coordonnatrice aux événements et communications de la Fondation BMP, Jean-Guy Hébert, donateur et ami de la Fondation BMP, Steve Lemay, directeur général associé Kia Cowansville et coprésident de la Classique BMP 2019, trois autres membres du comité organisateur : Marc-André Cusick, directeur de comptes RBC, Barbara Ash, enseignante en santé au CRIF de Granby, et Marie-Élaine Labelle, directrice adjointe club de golf de Cowansville. Finalement, Mario Lagimonière, président du conseil d’administration de la Fondation BMP. 

Actualités

Les Lions appuient le partage Notre-Dame

Les membres du club Lions de Granby ont récemment répondu à l’appel de l’organisme Partage Notre-Dame en lui accordant une aide de 1000 $ pour lui permettre de se procurer les denrées nécessaires à la confection des repas servis aux démunis.

L’organisme offre du soutien à des personnes vulnérables de Granby et de la région. 

Il permet d’accueillir les plus démunis dans une ambiance chaleureuse, sans jugement, afin de briser l’isolement en toute quiétude. 

Sur la photo, lors de la présentation du chèque, on reconnaît Julie Rivet, coordonnatrice du Partage Notre-Dame, et Marielle Pelletier, représentante du club Lions Granby.

Trésors vivants du CINLB

Le cristal maléfique de la Belle des marais

CHRONIQUE / Le long de la promenade du marécage au CINLB, de petits massifs de plantes vertes émergent de l’eau peu profonde çà et là. Quelques fleurs d’une blancheur immaculée percent la verdure, telles de petites capes entourant chacune un épi vert pâle semé d’ivoire. Les feuilles légèrement lustrées ont la forme parfaite de cœurs qui se presseraient auprès de leur dame avec adoration.

Les botanistes appellent « spathe » cette pièce florale qui se déploie ainsi comme un seul gros pétale autour d’un épi. Celui-ci, appelé « spadice », se présente comme un axe charnu où sont attachées une quarantaine de petites fleurs. Chacune est composée d’un ovaire, de couleur jade et de la taille d’un grain de poivre. Cette partie femelle est entourée d’une dizaine d’étamines, les composantes mâles qui dessinent une couronne d’ivoire à sa base. Sur le dessus de l’épi cependant, les fleurs sont uniquement mâles, n’étant formées que d’étamines.

Le Plus

Lavothon au profit d’Un souffle et des ailes

Toujours dans le but de construire une ressource d’hébergement pour les jeunes adultes handicapés de la région, la Fondation Un souffle et des ailes invite la population à son traditionnel lavothon.

L’événement, auquel s’ajoute cette année un poutine et un hot dog don, aura lieu le samedi 18 mai, entre 9h et 17h, dans le stationnement du Quillorama de Granby situé au 1000, rue Principale. En cas de pluie, l’événement est remis au lendemain. Pour le lavothon, c’est 15$ pour faire nettoyer sa voiture et 20$ pour un camion. Pour le poutine et le hot dog don, c’est 5$ par poutine et 1,50 le hot dog. La Fondation vous invite à profiter de l’occasion pour lui apporter vos bouteilles et canettes consignées. Depuis le jour un de l’organisation, ce projet a permis d’amasser la somme de 170 000$. Juste l’an dernier, grâce aux bouteilles et canettes vides, 53 000$ ont été récoltés. D’ailleurs, la Fondation Un souffle et des ailes recherche activement une petite camionnette, une vanne, qui servirait au transport des bouteilles et canettes, la sienne ayant rendu l’âme récemment. L’organisme est ouvert au don en argent ou au leg d’un véhicule. Pour joindre Manon Gauvin, fondatrice d’Un souffle et des ailes: 450-360-9961. — 123 RF

Hebdo

Maladie de Lyme: infecté ici, traité aux États-Unis

La vie de Daniel Roy a basculé lors d’une belle journée d’été de 2011. Ce jour-là, il découvrait sur sa peau un insecte qui s’était tellement abreuvé de son sang qu’un trou s’était formé. Il s’agissait d’une tique porteuse de la maladie de Lyme. Depuis, sa qualité de vie n’a fait que péricliter.

Entrepreneur, le Granbyen a dû rapidement cesser de travailler. En peu de temps, il a été déclaré invalide. Des maux de tête l’assaillaient. Il vivait d’importants problèmes intestinaux. En cinq semaines il a perdu 50 livres. Par la suite, il a eu des maux de gorge et des douleurs à la cage thoracique. Depuis, il se déplace avec une marchette lorsqu’il est trop affaibli. À l’apparition des symptômes, aucun médecin n’a réussi à faire la lumière sur ce qui le rongeait. La tique avait été identifiée, mais pas testée.

Hebdo

Bien organiser sa santé

Une passion pour la papeterie, les stylos et les carnets habite Isabelle Chagnon, infographiste de formation, depuis l’enfance. De là est née une invention de son cru, permettant de noter une multitude d’informations en regard de sa santé : l’agenda médical. Non seulement cet outil papier ne « bogue » pas, mais il dénombre de précieuses données pour les professionnels de la santé, facilitant, par le fait même, leur travail.

« Je me rends compte que dans le système de santé, c’est difficile d’avoir accès rapidement à de l’information. Alors j’ai pensé développer un agenda, au même titre que l’agenda journalier, mais au niveau médical », déclare l’instigatrice du projet, Isabelle Chagnon. En effet, les patients sont souvent incapables de répondre précisément aux questions de leur médecin, par exemple sur l’alimentation ou sur les détails de leurs symptômes. Puis, « quand on est dans le bureau du médecin et qu’on reçoit une mauvaise nouvelle, notre cerveau n’enregistre plus l’information. C’est donc bien d’avoir quelqu’un, à côté, qui prend des notes », explique-t-elle.

Hebdo

Un auteur qui invite au voyage

Sa première idée était d’écrire un livre sur la Seconde Guerre mondiale et le rôle joué, à l’époque, par son père dans la résistance intérieure française. Finalement, c’est une intrigue contemporaine se déroulant dans le Grand Nord québécois qu’il a publiée. Une histoire d’où émane sa passion pour la pêche et l’aviation. Le vent a tout simplement tourné.

«Je ne pensais pas publier, raconte Marcel Gaxotte, Français d’origine migré au Québec au milieu des années 1960. Écrire, je le faisais pour mon plaisir. D’ailleurs, écrire, ce n’est que du plaisir! Ce qui est long, c’est la recherche que ça demande, les corrections... Voilà pourquoi j’ai publié mon deuxième projet en premier.»

Hebdo

Un spectacle aux harmonies de Broadway

Encore une fois cette année, l’option musique de l’école secondaire de la Haute-Ville de Granby, La Voix des Vents, offrira à la population un spectacle de musique aux mélodies diversifiées.

Non seulement la chorale réinterprétera des chansons populaires et classiques, mais les numéros seront agrémentés de danse et de théâtre.

Hebdo

Non merci pour vos poubelles!

CHRONIQUE/ À tout bout de champ, quand le printemps arrive et que la neige fond, on découvre de beaux trésors... Des objets délaissés à l’automne et rapidement recouverts de neige en novembre apparaissent, soudainement...

Malheureusement, les champs bordant les routes sont encore pris pour des poubelles. La Presse+ rapportait, le 20 mars dernier, que les coûts de ramassage des déchets sauvages aux abords des routes avaient bondi de 43 % depuis 2011 ! Difficile d’imaginer que des gens puissent, sans complexe, se débarrasser ainsi de détritus. Autrefois, on disait souvent que « ce qui ne se voyait pas ne faisait pas de mal », ce qui pouvait expliquer (sans pardonner toutefois) les déchets abandonnés dans les rivières ou les bois. Des cimetières de déchets habitent nos forêts et nous rappellent cette époque.

Hebdo

À la chasse aux roches!

Ramasser des déchets. Aider une dame à se relever. Tenir la porte à quelqu’un. Cacher une roche peinte à la main. Voilà autant de gestes qui appellent à la bienveillance, qui permettent de prendre soin de l’autre et qui déposent un sourire sur les lèvres. Arochemoiunsourire est un mouvement collectif initié par Sophie Côté. Il consiste à peinturer une roche, à la cacher, puis, lorsqu’une personne la découvre, elle est invitée à publier la photo de son trésor coloré sur la page Facebook du même nom.

À l’image des livres ou des toutous voyageurs en vedette sur les réseaux sociaux, l’idée des roches voyageuses de Sophie Côté a pris son origine aux États-Unis, alors qu’elle effectuait un road trip avec sa famille. En montagne, Mme Côté a trouvé une roche peinturée et identifiée, qui utilisait ce même principe de publication publique sur les réseaux sociaux.

L’idée lui a tellement plu, qu’elle s’est mise à peindre des roches avec sa fille et à les cacher un peu partout sur leur route. De l’Ontario jusqu’au Québec, en passant par Montréal, Sutton, et la Nouvelle-Écosse, elles ont semé ensemble de nombreux trésors et créé la page Facebook « Arochemoiunsourire ». Cette dernière permet aux personnes d’y inscrire l’endroit où une roche a été découverte, quelle activité était alors pratiquée, et ce qu’elles comptent en faire : la garder, la cacher à nouveau, l’offrir en cadeau, etc.

Hebdo

SP 3000 n’a pas dit son dernier mot

La pénurie de main-d’œuvre continue à faire des ravages dans la région. L’entreprise d’entraînement en employabilité Services de Perfectionnement 3000 vit une période difficile. Les participants aux formations qu’elle propose sont 40 % moins nombreux que l’année dernière. À la tête de l’organisation depuis dix ans, Nancy Baril se démène pour trouver des solutions et refuse de baisser pavillon.

Les locaux occupés par SP 3000, rue Drummond, sont magnifiques. Logées dans une belle maison de briques à deux étages, disposant notamment d’une salle de conférence avec un foyer en pierre et d’un magnifique jardin, les personnes cognant à la porte de cet organisme spécialisé en employabilité par simulation d’entreprise sont traitées aux petits oignons.

Hebdo

Une bière au nom de Synthia Harnois

Aussitôt arrivée, aussitôt partie! Le premier produit d’une nouvelle série collaborative est arrivé sur les tablettes, vendredi dernier, mais la majorité des bouteilles se sont vendues en moins de deux jours. La boutique spécialisée en bières de microbrasseries Tite Frette a créé la série Généreuse qui servira à amasser des fonds pour redonner à la communauté. La première bière, créée avec la microbrasserie Multi-brasses de Tingwick, permettra d’aider Synthia Harnois dans son combat contre un cancer agressif.

La Synthia est une initiative des propriétaires de Tite Frette, Karl Magnone et Jérémie Poupart. «Depuis le début, la clientèle a été super généreuse avec nous, souligne M. Magnone. On aimerait redonner à la communauté. On s’est donc demandé à quel organisme donner. On avait plein d’idées, mais rien qui nous permettait de sentir qu’on allait redonner directement à la communauté. »