L’équipe du syndicat de l’UPA alors qu’elle recevait le prix Bon coup dans le cadre du Gala Agristar.

Il n’y a pas de petits projets, que de bonnes idées!

CHRONIQUE/ À tout bout de champ, lorsque vient le temps d’évaluer l’admissibilité de projets agricoles, plusieurs futurs agriculteurs se butent à une réalité: le projet doit être d’une certaine envergure pour cadrer dans les programmes d’aide gouvernementale offerts. De belles initiatives locales, à petite échelle, peuvent ainsi ne jamais voir le jour... Aussi, l’Union des producteurs agricoles (UPA) est souvent critiquée pour ne représenter qu’un modèle d’entreprises ou de projets agricoles.

La mobilisation locale à l’échelle de la MRC de la Haute-Yamaska a, encore, récemment porté ses fruits. Conscients et soucieux de cette problématique et témoins de projets innovateurs et structurants, les principaux intervenants en milieu agricole y ont vu une solution, celle de créer un outil financier particulier. Et c’est comme ça que sont nés les Fonds de Microcrédit agricole de la Haute-Yamaska.

Le syndicat de l’UPA de la Haute-Yamaska a, pour ce faire, mobilisé des partenaires locaux qui œuvrent auprès des producteurs agricoles pour le démarrage, le développement et la diversification de leurs entreprises.

Samuel Gosselin, de la MRC de la Haute-Yamaska, Frédéric Bonner, de Granby Industriel, notamment, reçoivent déjà des demandes prometteuses.

Ce projet a remporté un honneur régional le 9 avril dernier au Gala Agristar de l’UPA Montérégie, soit le deuxième prix Bon coup qui récompensait des actions valorisantes pour l’agriculture.

Bravo!

La MRC de la Haute-Yamaska a entrepris dernièrement de faire le portrait de la réalité agricole sur son territoire.

Encore une fois, une grande mobilisation est en marche pour dresser un portrait le plus juste possible en vue de bâtir un Plan de développement de la zone agricole (PDZA).

Force est de constater qu’il y aura une place pour les domaines non traditionnels de production, de culture, de transformation et de mise en marché de nos produits agricoles. Nous vivons dans une région de cohabitation ville-campagne, de proximité, bondée de gens innovateurs et collaborateurs!

Cette chronique est rendue possible, notamment, grâce au soutien financier du syndicat local de l’UPA Haute-Yamaska.

Équipe du Club conseil Gestrie-Sol