Le Plus

Comment la canicule affecte l’agriculture

À tout bout de champ, au mois de juillet, des canicules tombent sur le Québec. La dernière que nous avons eue fut longue et éprouvante pour bien des personnes, mais qu’en est-il dans le monde agricole ?

Dans le domaine des productions animales, les canicules ne sont généralement pas une bonne nouvelle. Que ce soit des animaux à quatre pattes ou à deux pattes, aucun n’apprécie les grandes chaleurs. Généralement, ça peut entraîner une perte de rendement qui peut être notable dépendamment des situations. L’important dans les grosses chaleurs, c’est la ventilation ! Plus il y en a, moins les animaux vont souffrir. Évidemment, il faut qu’il y ait aussi de l’eau à volonté et un endroit ombragé pour que les animaux puissent se reposer et se rafraîchir. L’air climatisé n’est pas une option dans de gros bâtiments d’élevage. Si nous on cuit au soleil, imagez une grosse bête pleine de poils ! Il y a malheureusement eu des décès dans des troupeaux dus à ces grosses chaleurs, surtout chez les monogastriques comme la volaille ou les porcs, malgré toute la volonté des producteurs. Au plan de la production laitière par exemple, ce fut une baisse de lait considérable par endroit qui a eu lieu. C’est un coup direct au portefeuille des entreprises québécoises et parfois la remontée est lente. Reconstruire un troupeau peut être dispendieux et difficile. Pendant ce temps, le manque d’animaux creuse un trou dans l’année financière…

Hebdo

Biodiversité en milieu agricole, un mythe?

CHRONIQUE/ À tout bout de champ, en milieu agricole, on ne voit que de grandes étendues de champ avec une seule culture. Maïs, soya, petits fruits. La biodiversité en milieu agricole, est-ce possible ?

Dans les villes et les banlieues, beaucoup d’efforts sont mis pour attirer les pollinisateurs et les différentes espèces d’animaux, comme les oiseaux champêtres, les chauves-souris ou les amphibiens. Des aménagements d’eau, différentes variétés de fleurs ou des abris/nichoirs aident la nature à survivre. Est-ce qu’autant d’efforts sont déployés en milieu agricole ?

Hebdo

Le rhume des foins

CHRONIQUE/ À tout bout de champ, l’été, arrive le rhume des foins. Celui-ci peut affecter des milliers de personnes, et ce, en très peu de temps. Mais le foin justement, à quoi sert-il?

Le foin sert à nourrir des animaux: vaches laitières, bovins de boucheries, chèvres et chevaux.

Hebdo

Du poison, les pesticides?

CHRONIQUE/ À tout bout de champ, en milieu agricole, on peut voir des arroseuses fonctionner à quelques reprises dans les cultures durant l’été. Mais ces arrosages, c’est quoi au juste ?

Ce sont des pesticides, que ce soit des herbicides, des insecticides ou des fongicides. Comme en ville dans nos terrains gazonnés, les producteurs veulent le moins possible de mauvaises herbes dans leurs champs. Pour se débarrasser des mauvaises herbes, ils utilisent donc des herbicides. Pour se débarrasser des insectes, ils ont recours aux insecticides et, finalement, contre les maladies (champignons), ils emploient des fongicides.

Hebdo

À quoi sert un drain ?

CHRONIQUE/ À tout bout de champ, au printemps, on voit les fossés se remplir d’eau après la fonte des neiges et des pluies. Celle-ci s’écoule parfois très vite et on peut voir des débordements de rivières et de cours d’eau.

Sur les terrains en ville, les maisons sont aménagées avec des drains français pour éliminer tout risque d’inondation des sous-sols et permettre le drainage du terrain. En campagne, les drains agricoles sont aussi très utiles. Ceux-ci sont installés en profondeur pour permettre de descendre la nappe phréatique dans les champs, afin que les conditions de sol soient propices à la culture. Les drains souterrains améliorent tant la santé du sol que sa structure permettant, éventuellement, d’augmenter les rendements de la culture. Une plante ayant les pieds dans l’eau en permanence sans en avoir besoin, est une plante malheureuse !

Hebdo

CHRONIQUE/ La folie des semis

À tout bout de champ au printemps, les Québécois attendent la chaleur et le soleil avec impatience. Nos hivers, bien que beaux, ont tendance à s’étirer jusqu’en avril... Prenez juste cette année: le printemps s’est laissé désirer. Mais au champ, les producteurs ayant une érablière sortent à peine du bois que déjà ils se dépêchent à affronter le printemps… Pas le temps de niaiser!

Le printemps, c’est le retour à la terre. Tant en ville, avec les jardins carrés, les gazons qui verdissent et les plates-bandes à préparer, qu’en campagne, avec les semis à planifier, le fumier à sortir et le foin qui se met à pousser.

Hebdo

Il n’y a pas de petits projets, que de bonnes idées!

CHRONIQUE/ À tout bout de champ, lorsque vient le temps d’évaluer l’admissibilité de projets agricoles, plusieurs futurs agriculteurs se butent à une réalité: le projet doit être d’une certaine envergure pour cadrer dans les programmes d’aide gouvernementale offerts. De belles initiatives locales, à petite échelle, peuvent ainsi ne jamais voir le jour... Aussi, l’Union des producteurs agricoles (UPA) est souvent critiquée pour ne représenter qu’un modèle d’entreprises ou de projets agricoles.

La mobilisation locale à l’échelle de la MRC de la Haute-Yamaska a, encore, récemment porté ses fruits. Conscients et soucieux de cette problématique et témoins de projets innovateurs et structurants, les principaux intervenants en milieu agricole y ont vu une solution, celle de créer un outil financier particulier. Et c’est comme ça que sont nés les Fonds de Microcrédit agricole de la Haute-Yamaska.

Hebdo

Cohabitation sur la route: dégagez!

CHRONIQUE/ À tout bout de champ, quand revient le printemps, de grosses et de petites bêtes réapparaissent sur nos routes. La folie atteint chaque conducteur alors que tracteurs et vélos s’ajoutent à l’auto. Tous doivent maintenant cohabiter.

Sachez qu’un tracteur sur la route est en transit vers un champ. Il tournera possiblement très prochainement.

Hebdo

Rapport d’impôt... et de phosphore

CHRONIQUE/ Avril est le mois où vous devez apporter votre boîte de chaussures de reçus et votre T-4 à votre comptable. Ce dernier cumule, à cette période de l’année, des heures supplémentaires pour vous produire votre rapport d’impôt annuel. Ce rapport, obligatoire, devra ensuite être transmis au gouvernement pour la fin du mois.

Les entreprises agricoles qui produisent ou épandent des matières fertilisantes doivent également s’en remettre au gouvernement à cette période-ci de l’année. Annuellement, le 15 mai, ils doivent fournir leur rapport... de phosphore!

Hebdo

Les veines pleines d’eau d’érable

CHRONIQUE/ Mi-mars… Ça sent le printemps à plein nez! Mais qui dit mi-mars, dit aussi le moment de l’année préféré de nos amis les acériculteurs du Québec: le temps des sucres!

Avant de se sucrer le bec, laissez-moi me présenter.