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Lavothon au profit d’Un souffle et des ailes

Toujours dans le but de construire une ressource d’hébergement pour les jeunes adultes handicapés de la région, la Fondation Un souffle et des ailes invite la population à son traditionnel lavothon.

L’événement, auquel s’ajoute cette année un poutine et un hot dog don, aura lieu le samedi 18 mai, entre 9h et 17h, dans le stationnement du Quillorama de Granby situé au 1000, rue Principale. En cas de pluie, l’événement est remis au lendemain. Pour le lavothon, c’est 15$ pour faire nettoyer sa voiture et 20$ pour un camion. Pour le poutine et le hot dog don, c’est 5$ par poutine et 1,50 le hot dog. La Fondation vous invite à profiter de l’occasion pour lui apporter vos bouteilles et canettes consignées. Depuis le jour un de l’organisation, ce projet a permis d’amasser la somme de 170 000$. Juste l’an dernier, grâce aux bouteilles et canettes vides, 53 000$ ont été récoltés. D’ailleurs, la Fondation Un souffle et des ailes recherche activement une petite camionnette, une vanne, qui servirait au transport des bouteilles et canettes, la sienne ayant rendu l’âme récemment. L’organisme est ouvert au don en argent ou au leg d’un véhicule. Pour joindre Manon Gauvin, fondatrice d’Un souffle et des ailes: 450-360-9961. — 123 RF

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Maladie de Lyme: infecté ici, traité aux États-Unis

La vie de Daniel Roy a basculé lors d’une belle journée d’été de 2011. Ce jour-là, il découvrait sur sa peau un insecte qui s’était tellement abreuvé de son sang qu’un trou s’était formé. Il s’agissait d’une tique porteuse de la maladie de Lyme. Depuis, sa qualité de vie n’a fait que péricliter.

Entrepreneur, le Granbyen a dû rapidement cesser de travailler. En peu de temps, il a été déclaré invalide. Des maux de tête l’assaillaient. Il vivait d’importants problèmes intestinaux. En cinq semaines il a perdu 50 livres. Par la suite, il a eu des maux de gorge et des douleurs à la cage thoracique. Depuis, il se déplace avec une marchette lorsqu’il est trop affaibli. À l’apparition des symptômes, aucun médecin n’a réussi à faire la lumière sur ce qui le rongeait. La tique avait été identifiée, mais pas testée.

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Bien organiser sa santé

Une passion pour la papeterie, les stylos et les carnets habite Isabelle Chagnon, infographiste de formation, depuis l’enfance. De là est née une invention de son cru, permettant de noter une multitude d’informations en regard de sa santé : l’agenda médical. Non seulement cet outil papier ne « bogue » pas, mais il dénombre de précieuses données pour les professionnels de la santé, facilitant, par le fait même, leur travail.

« Je me rends compte que dans le système de santé, c’est difficile d’avoir accès rapidement à de l’information. Alors j’ai pensé développer un agenda, au même titre que l’agenda journalier, mais au niveau médical », déclare l’instigatrice du projet, Isabelle Chagnon. En effet, les patients sont souvent incapables de répondre précisément aux questions de leur médecin, par exemple sur l’alimentation ou sur les détails de leurs symptômes. Puis, « quand on est dans le bureau du médecin et qu’on reçoit une mauvaise nouvelle, notre cerveau n’enregistre plus l’information. C’est donc bien d’avoir quelqu’un, à côté, qui prend des notes », explique-t-elle.

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Un auteur qui invite au voyage

Sa première idée était d’écrire un livre sur la Seconde Guerre mondiale et le rôle joué, à l’époque, par son père dans la résistance intérieure française. Finalement, c’est une intrigue contemporaine se déroulant dans le Grand Nord québécois qu’il a publiée. Une histoire d’où émane sa passion pour la pêche et l’aviation. Le vent a tout simplement tourné.

«Je ne pensais pas publier, raconte Marcel Gaxotte, Français d’origine migré au Québec au milieu des années 1960. Écrire, je le faisais pour mon plaisir. D’ailleurs, écrire, ce n’est que du plaisir! Ce qui est long, c’est la recherche que ça demande, les corrections... Voilà pourquoi j’ai publié mon deuxième projet en premier.»

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Un spectacle aux harmonies de Broadway

Encore une fois cette année, l’option musique de l’école secondaire de la Haute-Ville de Granby, La Voix des Vents, offrira à la population un spectacle de musique aux mélodies diversifiées.

Non seulement la chorale réinterprétera des chansons populaires et classiques, mais les numéros seront agrémentés de danse et de théâtre.

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Non merci pour vos poubelles!

CHRONIQUE/ À tout bout de champ, quand le printemps arrive et que la neige fond, on découvre de beaux trésors... Des objets délaissés à l’automne et rapidement recouverts de neige en novembre apparaissent, soudainement...

Malheureusement, les champs bordant les routes sont encore pris pour des poubelles. La Presse+ rapportait, le 20 mars dernier, que les coûts de ramassage des déchets sauvages aux abords des routes avaient bondi de 43 % depuis 2011 ! Difficile d’imaginer que des gens puissent, sans complexe, se débarrasser ainsi de détritus. Autrefois, on disait souvent que « ce qui ne se voyait pas ne faisait pas de mal », ce qui pouvait expliquer (sans pardonner toutefois) les déchets abandonnés dans les rivières ou les bois. Des cimetières de déchets habitent nos forêts et nous rappellent cette époque.

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À la chasse aux roches!

Ramasser des déchets. Aider une dame à se relever. Tenir la porte à quelqu’un. Cacher une roche peinte à la main. Voilà autant de gestes qui appellent à la bienveillance, qui permettent de prendre soin de l’autre et qui déposent un sourire sur les lèvres. Arochemoiunsourire est un mouvement collectif initié par Sophie Côté. Il consiste à peinturer une roche, à la cacher, puis, lorsqu’une personne la découvre, elle est invitée à publier la photo de son trésor coloré sur la page Facebook du même nom.

À l’image des livres ou des toutous voyageurs en vedette sur les réseaux sociaux, l’idée des roches voyageuses de Sophie Côté a pris son origine aux États-Unis, alors qu’elle effectuait un road trip avec sa famille. En montagne, Mme Côté a trouvé une roche peinturée et identifiée, qui utilisait ce même principe de publication publique sur les réseaux sociaux.

L’idée lui a tellement plu, qu’elle s’est mise à peindre des roches avec sa fille et à les cacher un peu partout sur leur route. De l’Ontario jusqu’au Québec, en passant par Montréal, Sutton, et la Nouvelle-Écosse, elles ont semé ensemble de nombreux trésors et créé la page Facebook « Arochemoiunsourire ». Cette dernière permet aux personnes d’y inscrire l’endroit où une roche a été découverte, quelle activité était alors pratiquée, et ce qu’elles comptent en faire : la garder, la cacher à nouveau, l’offrir en cadeau, etc.

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SP 3000 n’a pas dit son dernier mot

La pénurie de main-d’œuvre continue à faire des ravages dans la région. L’entreprise d’entraînement en employabilité Services de Perfectionnement 3000 vit une période difficile. Les participants aux formations qu’elle propose sont 40 % moins nombreux que l’année dernière. À la tête de l’organisation depuis dix ans, Nancy Baril se démène pour trouver des solutions et refuse de baisser pavillon.

Les locaux occupés par SP 3000, rue Drummond, sont magnifiques. Logées dans une belle maison de briques à deux étages, disposant notamment d’une salle de conférence avec un foyer en pierre et d’un magnifique jardin, les personnes cognant à la porte de cet organisme spécialisé en employabilité par simulation d’entreprise sont traitées aux petits oignons.

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Une bière au nom de Synthia Harnois

Aussitôt arrivée, aussitôt partie! Le premier produit d’une nouvelle série collaborative est arrivé sur les tablettes, vendredi dernier, mais la majorité des bouteilles se sont vendues en moins de deux jours. La boutique spécialisée en bières de microbrasseries Tite Frette a créé la série Généreuse qui servira à amasser des fonds pour redonner à la communauté. La première bière, créée avec la microbrasserie Multi-brasses de Tingwick, permettra d’aider Synthia Harnois dans son combat contre un cancer agressif.

La Synthia est une initiative des propriétaires de Tite Frette, Karl Magnone et Jérémie Poupart. «Depuis le début, la clientèle a été super généreuse avec nous, souligne M. Magnone. On aimerait redonner à la communauté. On s’est donc demandé à quel organisme donner. On avait plein d’idées, mais rien qui nous permettait de sentir qu’on allait redonner directement à la communauté. »

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Quand le choix du partenaire dépend de… l’examen des selles!

CHRONIQUE/ La température oscille en dents de scie, donnant l’impression que l’effervescence printanière sera retardée. Pourtant, sous la neige fondante et sous le tapis de feuilles, un petit peuple s’agite déjà. Au ras du sol, dans l’espace isolé par les congères et réchauffé par l’humus en décomposition, plusieurs insectes et araignées ont poursuivi leur activité tout l’hiver. Avec les premiers rayons d’avril, le va-et-vient s’intensifie, musaraignes et amphibiens s’activent et les premiers ébats se préparent.

Soudain, entre les brindilles, une bestiole à l’allure de lézard se faufile, avec une peau humide comme celle des grenouilles. Son dos est rouge brique, cintré de gris, et son ventre pâle est poivré de points grisâtres. Ses yeux sont proéminents et sa longue queue ondule au gré de ses déplacements. C’est la salamandre cendrée, un petit amphibien long de six à dix centimètres. Observée le plus souvent dans cette livrée rougeâtre, elle se rencontre parfois sans rayures, avec un dos gris de plomb.