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La vie de Liana Adam sur le point de changer

« C’est le médicament d’une vie ! » La fille de Mélanie Houle, Liana Adam, pourra recevoir le Spinraza, un médicament capable de freiner l’amyotrophie spinale dont elle est atteinte. Malgré les risques, l’adolescente a choisi de tenter le coup.

Le Spinraza est le seul médicament capable d’agir contre l’amyotrophie spinale, une maladie qui affaiblit les muscles. Celui-ci étant beaucoup trop dispendieux, peu de familles québécoises pouvaient se l’offrir. Toutefois, juste avant Noël, la ministre de la Santé, Danielle McCann, a annoncé que Québec en faciliterait l’accès. Ce médicament peut changer une vie. Depuis la mi-novembre, le Spinraza est disponible pour les enfants atteints d’amyotrophie spinale de type I. Maintenant, les personnes qui sont atteintes du type II — comme c’est le cas de Liana — et du type III, peuvent y avoir accès gratuitement.

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Alain Stanké expose chez Boréart

Alain Stanké a troqué la plume et le papier pour les ciseaux et le bois. Ancien journaliste, membre de l’Ordre du Canada depuis 1998, éditeur et auteur de plus de 2000 publications, l’homme aux multiples talents était de passage à Granby dimanche au centre Boréart pour présenter son exposition de sculptures Roman des bois.

Alain Stanké s’est mis activement au travail du bois au courant des deux dernières décennies, mais le monde littéraire qu’il porte en lui n’est jamais bien loin. Comme le nom de l’exposition le laisse présager, il s’agit bel et bien d’une collection de dizaines de livres faits de bois. Certains sont massifs, d’autres ressemblent davantage à des bibelots, mais tous démontrent l’amour que porte leur créateur à cet univers qui l’habite depuis plus d’un demi-siècle.

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Lettre des producteurs au père Noël

CHRONIQUE/ Cher père Noël, comme nous voulions avoir toute ton attention, nous avons décidé cette année de profiter du fait que ta tournée soit terminée pour te livrer la liste de cadeaux des agriculteurs.

Tu sais, les producteurs sont reconnaissants face aux citoyens qui souhaitent, et ce, de plus en plus, acheter des produits locaux. Ils le sont également face aux municipalités qui font l’effort de faciliter ce contact. Mais pour leurs élevages, malheureusement, faute d’abattoirs locaux et adaptés à de petits troupeaux, les bêtes parcourent des centaines de kilomètres pour se faire abattre avant de revenir dans les marchés.

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La Fille en Forme: miser sur la santé des femmes

Mylène Massé n’est pas contre les résolutions du Nouvel An. Au contraire. Elle trouve le phénomène très beau. Que les gens s’outillent pour accomplir un rêve est une chose merveilleuse, insiste-t-elle. À celles qui envisagent de faire de leur santé une priorité en 2019, elle a d’ailleurs une joyeuse proposition. Elle qui bouge toujours a décidé de lancer un mouvement. La Fille en Forme s’adresse à toutes les femmes qui s’acceptent et qui témoignent d’un mode de vie sain.

L’idée est née d’une montée de lait. Exaspérée de voir partout, dans les magazines, à la télé et sur Internet, des modèles de beauté la plupart du temps inatteignables, Mylène Massé, entraîneuse certifiée et patricienne en gestion de poids, a décidé d’agir. «J’ai pété ma coche!, lance la femme de 28 ans à l’énergie contagieuse. Ça vient tellement me chercher que je n’ai pas de mots pour expliquer ce que je ressens. Je trouve qu’on se traite très injustement. Je ne comprends pas qu’une femme puisse se trouver laide.»

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La ville appelée à se couvrir de bleu

Et si la couleur bleue envahissait la région tout le mois de janvier ? C’est ce qu’espère la Société Alzheimer de Granby (SAGR) pour le mois de la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer, où elle invite commerces, établissements municipaux et citoyens à décorer la façade de leur bâtiment de lumières bleues, couleur officielle de la maladie et de l’organisme à but non lucratif (OBNL).

Le Centre hospitalier de Granby, l’hôtel de ville et le centre culturel France-Arbour seront illuminés durant le mois de janvier en guise de soutien à la maladie. D’autres bâtiments pourraient s’ajouter au fil du mois.

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Le visiteur du soir… en wingsuit

CHRONIQUE/ Le wingsuit, ou combinaison ailée, est un vêtement utilisé pour un sport extrême du même nom. Fait d’un tissu joignant les poignets aux chevilles, il se gonfle sous la pression de l’air et permet au sportif de planer sur de longues distances à l’occasion d’un saut vertigineux à partir de hauts sommets. Or cette étrange idée a déjà été inventée au gré de l’évolution, car quelques espèces animales l’utilisent pour leurs déplacements insolites.

C’est le cas du grand polatouche, la plus abondante des deux espèces d’écureuils volants habitant le Québec. Il appartient à la famille des sciuridés qui regroupe aussi les écureuils terrestres, les tamias, les marmottes et les chiens de prairies. Long d’une quinzaine de centimètres, il a un pelage de couleur cannelle et sa tête présente des tons de gris. Il a de grands yeux noirs, très doux, que l’on dirait rêveurs. Ce petit mammifère dispose d’une membrane de chair, le patagium, qui joint les pattes avant aux pattes arrière, et qu’il déploie lorsqu’il se lance du haut d’un arbre. Ce vol plané lui permet de couvrir une cinquantaine de mètres, parfois plus. L’animal est aussi doté d’une large queue aplatie longue d’une douzaine de centimètres. Celle-ci lui sert à moduler sa direction et aussi de frein à l’arrivée au sol ou sur un tronc. Le polatouche fait preuve d’une grande dextérité, circulant aisément entre les fûts des arbres et pouvant même effectuer un vol en demi-cercle.

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Un projet qui attire l’œil

Sous le soleil, avec ses nombreuses collines et vallées, le chemin Pierre-Laporte, entre Bromont et Cowansville, prend des airs de carte postale. Alors que le créateur de Cavalia y a installé ses pénates, voilà que même le soir, à la hauteur de Brigham, l’artère offre un spectacle à couper le souffle... même s’il ne s’agit pour l’instant que d’une «expérience».

«Je vais être franc avec toi, je ne pensais pas que ça allait être aussi lumineux et visible!», a avoué Normand Latourelle, se disant le premier surpris du résultat. En vue du lancement «l’an prochain, en novembre, d’un beau et gros projet qui va attirer du monde de partout sur la planète», le président, fondateur et directeur artistique de Cavalia a voulu faire «des tests» chez lui, à Brigham. Ainsi, au sommet d’une colline qui lui sert de «terrain de jeu», se dressent entre autres des girafes, des zèbres, des cygnes et des éléphants grandeur nature dans un décor éblouissant où s’élèvent de nombreux arbres colorés. Connu pour avoir créé des spectacles majestueux avec des chevaux, M. Latourelle se dit grandement inspiré par la nature et ce qu’elle a à offrir.

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Cinquante ans d’émerveillement

Qu’ont en commun le cardinal rouge, la tourterelle triste et le dindon sauvage? Il y a 50 ans, aucune de ces trois espèces d’oiseaux n’existait en Haute-Yamaska. Alors qu’à l’époque l’hirondelle faisait le printemps, l’adage aurait, semble-t-il, perdu des plumes au fil des ans... Ces constats sont ceux des membres du Club d’Observateurs d’Oiseaux de la Haute-Yamaska (COOHY), qui dressent chaque année le portrait des hivernants ailés du territoire. Activité qu’ils remettront le jeudi 27 décembre, célébrant du coup un demi-siècle de passion et de dénombrement.

Yves Lauzière était adolescent quand son professeur de 8e année l’a initié à l’ornithologie. Des expéditions sur le terrain qui accueille aujourd’hui le Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin (où se dressait un aéroport!) ou dans les boisés Miner, il en a fait plus d’une, des jumelles au cou. Ont suivi des camps chaque saison «sauf l’été», et c’est ainsi qu’est né le Club des Bibitologues rebaptisé, deux ans plus tard, le Club Natural de Granby. «Rémi Deslandes m’a donné le goût de la nature», illustre M. Lauzière, qui a participé au tout premier recensement d’oiseaux, avec ce prof et une «gang de gars», il y a 50 ans. Ils sont plusieurs à y participer encore aujourd’hui. «Il faisait moins 26 degrés, se souvient-il. On avait marché du haut de la ville jusqu’au Verbe Divin. On avait les pieds tellement gelés... Arrivés là-bas, nos sandwichs, dans nos sacs, étaient durs comme de la roche!» 

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Vers un Noël « à l’américaine »

Lorie-Anne Pesant et Coralie Baillargeon-Giard ont passé les dernières semaines à concocter une soirée qui promet d’être magique. Vendredi prochain, à Saint-Césaire, l’immense sapin qui trône devant l’église brillera de mille feux, point d’orgue d’un événement organisé par les deux jeunes filles et qui permettra d’amasser des fonds pour la banque alimentaire et la fabrique de la municipalité.

« On voulait un Noël magique, comme dans les films américains avec toute la ville qui se rassemble et qui chante autour », explique Lorie-Anne. C’est ainsi qu’est venue l’idée, à la mi-novembre, d’organiser un événement d’une telle envergure à Saint-Césaire. « Je me suis dit qu’on était capables de l’organiser nous-mêmes ! Je suis quelqu’un de très entrepreneur dans l’âme et je cherchais un projet à réaliser avec Coralie. C’était vraiment l’occasion parfaite », ajoute la jeune fille de 14 ans.

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Du vélo-smoothie à l’école !

Décidément, l’équipe-école de l’établissement scolaire de la Clé-des-Champs, à Dunham, prend soin de la santé de ses 185 élèves ! Après l’instauration du programme Bouge au cube à l’été 2017, voilà que les enfants peuvent concocter des smoothies tout en pédalant après avoir remporté un concours contre trois écoles de Granby. Mais que leur est-il passé par la tête ?

Mettons d’abord les choses au clair. Le vélo-smoothie ne court pas les rues. A priori, c’est normal, vu que cette bicyclette pas comme les autres n’avance pas. Elle a pour seule utilité d’utiliser la force des jambes et de remplacer le moteur… d’un robot-mélangeur. Résultat, de beaux smoothies pleins de vitamines et de fibres sont concoctés pour les enfants.