Sexologie

L’art du célibat

CHRONIQUE / «Célibataire, tant qu’à l’être, j’en profite pis pas à peu près ! »

Vous l’aurez compris, cette personne jouit bel et bien de son nouveau statut matrimonial. Victime, ou pas, d’une séparation qu’elle avait plus ou moins vue venir, celle-ci s’adonne maintenant à une nouvelle réalité. Liée par l’amour ou en couple depuis l’âge du jeune adulte, la voici maintenant, plus de deux décennies plus tard, libre comme l’air, et ce, encore plus concrètement une semaine sur deux. Faute de mieux ou par forfait, comme elle minimise, rationalise ou justifie possiblement sa peine d’amour, elle m’explique s’en donner à cœur joie dans l’art nouveau du célibat. Est-ce votre cas ?

Sexologie

Des orgasmes ralentis par la maladie

LE COURRIER DES LECTEURS / Bonjour Mme Bouchard, Jamais je n’aurais cru énoncer cette affirmation qui me fait tant souffrir. Du courage? Non. Du désir de vouloir trouver une solution même si je ne suis pas certaine qu’il y en a une? Oui. J’ai toujours aimé le sexe et mon partenaire, mon amoureux, mon mari, est un amant extraordinaire. Le hic, et il est gros, est que je suis atteinte de la sclérose en plaques. Le sexe, ça fait mal. Tous l’ignorent, mais les gens souffrants le savent, eux. Mon corps me fait mal de partout. Difficile alors de se laisser aller. Je fume une puff, ou deux, ou trois avant, mais les sensations sont diffuses. Au moins, je souffre moins. J’arrive à avoir un peu de plaisir. D’ailleurs, les orgasmes sont minimes, si ce n’est qu’absents. Autre particularité de la sclérose que l’on n’entend pas souvent parler. Dommage, car avant tout, je suis une femme qui aime faire l’amour avec mon amoureux. Celui-ci me fait sentir tellement sexy même dans mon corps qui m’est étranger. Merci

CHRONIQUE / Ce témoignage est révélateur de la réalité sexuelle de ces individus victimes de ce mal lancinant, hypothéquant, impossible à oublier, mais surtout, installé pour rester. La douleur chronique, il est grand temps qu’on en parle autrement. Merci à vous, Madame.

Sexologie

Miroir, miroir, c’est moi la plus belle!

CHRONIQUE / Pas assez belles pour faire l’amour. Non pas aux yeux de leur entourage ou des étrangers, et encore moins à ceux de leur partenaire. Ces femmes ne sont pas assez belles pour faire l’amour... selon elles-mêmes !

Plusieurs femmes que j’évalue se disent incapables de se donner à l’autre, de s’accorder du plaisir et de vivre en harmonie avec leur corps. Elles me consultent en prétextant une problématique sexuelle, mais rapidement, je me rends compte que c’est d’amour propre, de reconnaissance, d’estime ou de confiance personnelle dont elles manquent. Elles ne s’aiment pas, se trouvent laides.

Sexologie

La discordance du répertoire sexuel

CHRONIQUE / Comment décririez-vous votre répertoire d’activités sexuelles? Plein? Moyen? Restreint? Je parle, bien entendu, de ces pratiques coquines à laquelle vous avez habituellement recours, encore et encore, histoire de satisfaire vos besoins sexologiques.

Les préliminaires sont encombrants. Ils gravitent autour de ces quelques becquetages déposés ici et là, ces frugaux effleurements, ces trois ou quatre positions sexuelles et, pour les soirs de grandes veillées, ces probables contacts oraux.

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Le sexe au chant du coq

CHRONIQUE / Cocorico! Le sexe, le pratiquez-vous dès le chant du coq? Parce qu’il y a de ces gens plus matinaux que d’autres, la case horaire du petit matin semble être une option envisageable pour bien débuter la journée... ou régler le dossier. Aux vertus tantôt indéniables pour le lève-tôt et discutables pour la marmotte, la réalité entourant la pratique sexuelle au réveil comporte elle aussi son lot de pour, et bien entendu, de contre.

Oui, oui et oui! 

Bien sûr que d’entamer toute journée par cette proximité qu’engendre la relation sexuelle représente certes une excellente façon de faire, autant pour vous que pour le couple. Profiter de ce regain d’énergie succédant à une bonne nuit de sommeil, de cet élan peut-être suggéré par les brides de songes plus suggestifs, d’une vision sur une mini-rikiki jaquette, de la tranquillité de la maisonnée ou encore d’une érection aussi provoquée par l’envie d’uriner, je dis oui!

Sexologie

Protégé et en santé

CHRONIQUE / Sans condom, c’est non! Du moins, c’est ce que j’aimerais. Bien que cette méthode mécanique soit des plus efficace contre la propagation des infections transmises sexuellement et des grossesses indésirées, il y a encore de ces gens rébarbatifs à son utilisation, le saviez-vous?

Étant mère, des prétextes insignifiants pour justifier un comportement peu souhaitable, j’en ai entendu mille et un. Me faire charrier, j’ai l’habitude. Par conséquent, en entendre des vertes et des pas mûres sur ces occasions de ne pas porter ledit préservatif, c’est la même chose. De ce fait, de déboulonner ses excuses bidon pouvant compromettre votre santé, le voici mon mandat du jour!

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Intrigant, ce petit jardin secret?

CHRONIQUE / Ce que vous ne savez pas de votre partenaire amoureux, ce petit jardin secret dont vous n’avez aucun accès, cette zone de son intimité qui ne vous est pas attribuée... Est-ce la source de votre curiosité ?

Bien que le couple soit constitué de deux entités, reste tout de même une part d’individualité qui peut amener des questionnements. Parce que vous ne savez pas tout de cette personne qui partage votre vie, comment vivez-vous avec ce côté inconnu de l’autre qui ne vous appartient pas ? Voyons-y !

Sexologie

Partie de fesses à haute vitesse

CHRONIQUE / Et que ça saute ! Si la vie roule à cent milles à l’heure, chez nous comme chez vous, c’est aussi le cas, pour certains, sous les couvertes. En effet, il semble que le sexe suive la tendance. Inutile de s’éterniser avec ces préliminaires qui n’en finissent plus, ces embrassades qui ne mènent à rien, ces alternances de position sexuelle qui alourdissent tant ladite séance, cette pénétration qui, pour quelques-uns, se voit que si peu nécessaire. La relation sexuelle, c’est subito presto qu’elle se déroule pour bien des couples. Et pourtant…

Le sexe à haute vitesse est trop souvent signe de déséquilibre. Réduire la fréquence des relations sexuelles s’avère donc belle option.