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La folie du homard !

La fin de semaine dernière, c’était la folie dans les épiceries au rayon de la poissonnerie. Les gens faisaient la file pour acheter du homard, mais plusieurs sont repartis vers la maison... bredouilles. La saison du homard est bel et bien commencée, alors si vous comptez vous reprendre la fin de semaine prochaine, voici quelques suggestions qui s’accorderont à merveille avec ce petit péché mignon !

Bourgogne 2017, La Sœur Cadette, Valentin Montanet (code SAQ : 11 460 660 ; 25 $)

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Santé à la fête des Mères !

CHRONIQUE / À l’occasion de la fête des Mères, voici quelques délicates suggestions qui plairont à votre maman !

Milton Star Mûre Sauvage

Disponible à la SAQ, à l’épicerie, au dépanneur ou directement à la Cidrerie Milton, ce cidre aromatisé à la mûre sauvage comblera la maman amatrice de cocktails. Élaboré pour plaire à une vaste gamme de consommateurs, il propose un nez très aromatique, qui charme par ses notes fruitées. La bouche est rafraîchissante et laisse un agréable goût de mûre qui perdure en finale. C’est légèrement sucré, mais nettement moins que plusieurs préparations de boissons alcoolisées disponibles sur le marché. Clé en main, il se vend en paquet de quatre canettes individuelles. Avec le soleil qui s’est enfin décidé à se pointer le bout du nez, il fera fureur dans les Garden Party !

Le toast de Marie-Michèle

Quand ça sent les fleurs!

CHRONIQUE / Lorsqu’on porte au nez un verre de vin, une panoplie d’arômes se dévoile après l’aération. Il existe trois grandes familles d’arômes : les arômes primaires, qui proviennent du cépage, les arômes secondaires, créés durant la fermentation, et les arômes tertiaires, qui résultent du vieillissement ou de l’élevage en fût. Les arômes les plus faciles à nommer réfèrent souvent aux fruits, ce qui est logique, puisque la matière première du vin en est un ! Ensuite, il y a les fleurs.

Qu’il évoque la violette, la rose, la fleur d’acacia, le jasmin ou la fleur d’oranger, le bouquet floral n’est certes pas aussi puissant que les arômes provenant de la barrique, mais il est très agréable et respire la fraîcheur.

Hebdo

Quatre blancs pour le printemps!

CHRONIQUE/ Voici mes vins blancs coups de cœur pour accompagner l’arrivée d’un temps plus doux.

Saumur 2017, Chenin Blanc, Marcel Martin (code SAQ: 13188794; 14,55 $)

Hebdo

Trinquons au malbec!

CHRONIQUE/ Le 17 avril soulignera la Journée mondiale du malbec. L’événement est une initiative de l’Association Wines of Argentina. Elle vise, depuis 2011, à promouvoir les vins issus de ce cépage emblématique pour l’Argentine. Ainsi, tout au long du mois d’avril, différentes activités et formations sont organisées partout à travers le monde, afin que tous lèvent leur verre pour célébrer le succès du malbec argentin. Bien qu’il soit originaire du sud-ouest de la France, le malbec connaît une grande popularité en Argentine, où il est planté d’un bout à l’autre du pays. Voici deux propositions pour que vous puissiez, vous aussi, le célébrer...en direct de la maison.

Malbec 2017, Broquel, Trapiche (code SAQ : 10 318 160 ; 15,50 $)

Hebdo

À chaque tradition son accord

CHRONIQUE/ Dans moins de deux semaines, les familles se réuniront à l’occasion de Pâques. Drôle de coïncidence: au moment où vous lirez ces lignes, j’aurai les deux pieds à Jérusalem! Un voyage qui fera assurément l’objet d’une future chronique. Peut-être que cette fête religieuse prendra un tout autre sens à mon retour... Mais en attendant, je me suis intéressée aux différentes traditions pascales.

Symbole de la vie après la mort…

Pour les chrétiens, le jour de Pâques souligne la résurrection du Christ. Cette fête marque le début d’une période de renouveau. Avec l’arrivée du printemps, la tradition veut que le jour de Pâques, nous portions des vêtements neufs et, particulièrement, légers. Pour s’accorder avec cette tradition, bien que je vous parle du cidre depuis deux semaines, retenez que sa fraîcheur, ses saveurs de fruits du verger, son côté croquant et son faible taux d’alcool le rendent très agréable en cette période de l’année. De plus, il est un excellent candidat à l’heure du brunch!

Hebdo

Le cidre: entre tradition et innovation (partie 2)

CHRONIQUE/ La semaine dernière, je vous ai parlé des différents styles de cidres disponibles sur le marché. Maintenant, place à la dégustation ! Cette fois, je vous propose mes cidreries coups de cœur au Québec.

Alma Compagnie de Cidre

Curieusement, ce n’est pas au Lac-Saint-Jean, mais plutôt à Frelighsburg que les cidres Alma sont produits. Pourquoi ce nom ? Parce que les propriétaires ont un attachement particulier à ce coin de pays, mais aussi pour la signification du mot. On peut lire ceci en contre-étiquette : « Le terme ‘Alma’ signifie ‘pomme’ en langue Kazakh. C’est d’ailleurs dans les montagnes du Kazakhstan que la pomme tire ses origines. » Audacieuse et innovatrice, cette compagnie de cidre travaille avec un souci de l’environnement et cherche à offrir des produits qui se démarquent sur le marché. Le fondateur étant issu du milieu brassicole, on sent l’influence de cette expertise à travers ses cidres. Coup de cœur pour le Wild Wild Est ! Un cidre élaboré avec des pommettes sauvages cueillies principalement dans le Bas-Saint-Laurent. Aux arômes de poires, une bouche vive, texturée et longue, il est incroyablement digeste !

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Le cidre: entre tradition et innovation (partie 1)

CHRONIQUE/ Importé de la France par Jacques Cartier, le cidre figure parmi les plus anciennes boissons alcoolisées au monde. Au Québec, la première installation pour le fabriquer remonte au milieu du 17e siècle. N’ayant pas eu un parcours facile, l’histoire stipule que le cidre a été illégal au Québec durant près d’une cinquantaine d’années suivant 1921. Pourquoi ? Seulement parce qu’on avait oublié de l’inclure dans la réglementation sur les boissons alcooliques. Il redevient légal dans les années 70 et suscite un fort engouement. Malheureusement, les cidres produits pour répondre à la grande demande ne sont pas toujours qualitatifs et lui font une mauvaise presse. Vers 1988, les premiers permis de productions artisanales sont libérés. On s’éloigne alors d’une production industrielle au profit de cidres plus raffinés reflétant le terroir. Aujourd’hui, l’industrie du cidre a le vent dans les voiles. Les cidriculteurs sont innovateurs. Ils expérimentent, exploitent de nouvelles variétés de pomme, et de nouvelles méthodes de production. La gamme de produits dérivés de la pomme est vaste ! En voici quelques-uns.

Cidre de glace

Créé au Québec, c’est un peu grâce à lui que le cidre obtient le succès qu’on lui connaît aujourd’hui. La pomme étant moins sucrée que le raisin, le cidre de glace est une belle alternative au vin de glace. Qu’il soit fait avec des pommes gelées (cryoextraction) ou du moût de pomme gelé (cryoconcentration), il demeure un incontournable pour terminer le repas en beauté. Doté d’une belle fraîcheur et d’une texture onctueuse, il est excellent avec un plateau de fromages.

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Et le meilleur sommelier du monde est...

Vendredi dernier, à 13h30 heure locale de la Belgique, avait lieu la finale du Concours Meilleur Sommelier du Monde 2019. Depuis le jour où j’ai mis les pieds dans le domaine de la sommellerie, c’est toujours avec beaucoup d’intérêt et d’admiration que je suis attentivement le déroulement de cette compétition qui a lieu tous les trois ans. Le Québec y étant très bien représenté depuis quelques années, la fébrilité était palpable la semaine dernière dans l’industrie.

Deux Québécois parmi les candidats
Nous pouvons être fiers, car la sommellerie québécoise ne cesse de faire sa marque sur la scène internationale! Après Véronique Rivest, repartie avec la deuxième position en 2013, et Élyse Lambert, qui a obtenu la cinquième place en 2016, cette année, ce n’est pas un, mais deux Québécois qui se classaient parmi les participants: Pier-Alexis Soulière, meilleur sommelier des Amériques œuvrant au restaurant La Chronique à Montréal, et Carl Villeneuve Lepage, meilleur sommelier du Canada exerçant sa profession au restaurant Toqué!. Les deux en étaient à leur première expérience au Concours Meilleur Sommelier du Monde.

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Un printemps dézIPpé!

CHRONIQUE/ Le printemps se fait peut-être attendre à l’extérieur, mais il sera sans aucun doute dans nos verres à la fin du mois, lors du 9e Salon des Vins Printemps DézIPpé. Un salon ouvert au grand public qui met de l’avant les vins d’importation privée. C’est l’occasion parfaite pour découvrir les nouvelles tendances du monde vinicole, d’accéder aux trésors bien gardés des vignerons dont la production est trop petite pour figurer sur les tablettes de la SAQ et de retrouver vos coups de cœur découverts au restaurant.

Faites des provisions pour le printemps! Alors qu'il permet aux consommateurs d’acheter des bouteilles à l’unité depuis plusieurs automnes déjà, voilà que le RASPIPAV (Regroupement des Agences Spécialisées dans la Promotion des Importations Privées des Alcools et des Vins) propose l'expérience dans une mouture printanière. Une opportunité unique d’accéder aux avantages de l’importation privée, sans être obligé d’acheter à la caisse.