CHRONIQUE/ Rosés: des incontournables

Cinq jours de soleil consécutifs et le coup d’envoi est lancé pour la saison des rosés ! Sur nos tablettes, le millésime 2017 domine et une ligne directrice semble être suivie par plusieurs cuvées : des rosés très pâles, de la délicatesse et pas de sucre à outrance. Voilà ce qui vous attend cet été !

Les petits prix

Cévennes 2017, Domaine de Gournier (code SAQ : 464 602 ; 11,60 $.)

À 11,60 $, laissez tomber les « blockbusters » du rosé et faites vos provisions de ce classique du Languedoc-Roussillon. Cet assemblage de Mourvèdre, Grenache, Syrah et Cabernet sauvignon, à la robe profonde et brillante, offre un nez parfumé de fruits rouges mûrs. Son acidité croquante fait saliver et sa richesse en bouche donne envie de passer à table. À savourer avec un filet de poisson grillé.

Campo de Borja 2017, Rosado, Bodegas Borsao (code SAQ : 10 754 201 ; 11,75 $.)

Dans le rouge, la cuvée d’entrée de gamme de la maison espagnole Borsao est un grand vendeur à la SAQ et une valeur sûre à petit prix. Aussi à base de Grenache, le Rosado s’inscrit dans la même lignée du bon rapport qualité-prix. Aromatique, le nez évoque la framboise et les épices. La bouche est ronde, juteuse et chaleureuse, ce qui lui confère un beau caractère. Il conviendra tant à l’apéro qu’à l’heure du dîner, accompagné d’une salade d’avocat et crevettes nordiques.

Western Cape 2017, Wolftrap, Boekenhoutskloof (code SAQ : 13 567 196 ; 14,95 $.)

Connaissant bien cette maison d’Afrique du Sud, je n’avais toutefois pas de souvenirs récents d’avoir goûté au rosé de la gamme Wolftrap. Fidèle à un souci de qualité, cet assemblage de Syrah, Grenache et Cinsault, s’est avéré une belle découverte à prix abordable. D’une teinte presque orangée, ce vin peut sembler un peu rustique au nez, à la première impression. C’est une fois en bouche que le fruit rouge mûr s’exprime. Sec, chaleureux, vif et profond : il offre bien de la matière. Idéal pour un burger de dinde sur le BBQ !

La Provence, la reine des rosés !

Coteaux d’Aix-en-Provence 2017, Les Béatines, Domaine Les Béates (code SAQ : 11 232 261 ; 20,85 $.)

En France, la Provence est en première position en ce qui a trait à l’élaboration de rosé. Elle y consacre 89 % de sa production. Le rosé de Provence affiche un style généralement sec, rafraîchissant et fruité, ayant la capacité de refléter le terroir d’où il est issu. Le Domaine Les Béates travaille en agriculture biologique et offre un vin aromatique, d’une belle complexité, à la bouche élégante et veloutée. Il s’appréciera à table avec un saumon en croûte d’épices.

Coup de cœur

Costière de Nîmes 2017, Château Grand Escalion, Gabriel Meffre & Cie (code SAQ : 12 843 128 ; 17,95 $.)

Alors que je venais de déguster une dizaine de rosés qui me semblaient tous du pareil au même, ce rosé s’est présenté de façon très agréable ! Parfumé, avec des notes de fruit rouge, de la profondeur et de la fraîcheur, il a tout pour plaire. Droit, sec et équilibré, ce vin de la Vallée du Rhône est un passe-partout. En pique-nique, au bord de la piscine, à l’apéro ou au souper, c’est du pur bonheur dans le verre !

Santé !