QuébecBio

Les aliments bios du Québec: des garanties fiables de la terre à la table

La Vitrine
Contenu commandité
Plus que jamais en cette année si particulière, nous comprenons l’importance de bien nous alimenter et de choisir judicieusement des aliments sains et nutritifs pour le bien de notre santé et celle de notre planète.

L’une des meilleures options qui se présentent à nous est de privilégier des aliments issus de l’agriculture biologique, dont les normes interdisent l’utilisation de substances chimiques de synthèse nocives pour l’environnement et pour notre santé.

Il faut garder à l’esprit qu’il existe un lien étroit entre la qualité de l’environnement et celle des aliments qu’on retrouve dans notre assiette, puisque moins de contaminants dans l’environnement, c’est nécessairement moins de contaminants dans nos aliments.

En tant que consommateurs d’aliments bios, nous désirons cependant avoir des garanties fiables et solides pour nous rassurer sur le bien-fondé de la plus-value des produits biologiques qui se retrouvent sur nos tables. Quoi de plus légitime n’est-ce pas!

QuébecBio est donc heureux de vous informer sur l’encadrement du processus de certification biologique, qui offre de nombreuses garanties aux amateurs de produits bios d’ici.

Sur quoi se fondent les normes biologiques?

La protection de l’environnement est la pierre d’assise des normes biologiques qui se fondent sur quatre grands principes intimement liés: santé, écologie, équité et précaution. En bio, on a bien compris que la vitalité et la santé des écosystèmes vivants dépendent avant tout de la qualité de l’air, des eaux et des sols.

Ainsi, l’agriculture biologique fait appel à un savoir-faire développé dans l’art de respecter, de soutenir et de restaurer la biodiversité et les cycles naturels.

Un Québec pionnier, avec une Loi qui protège l’appellation «biologique»

Le Québec a été, dès l’an 2000, le premier territoire au Canada à se doter d’une loi visant à protéger l’appellation « biologique » et à mettre en place un organisme public de vérification et de certification, le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV). Le CARTV est donc responsable de l’application de la Loi et de la réglementation qui en découle.

Des pratiques vérifiées par des organismes indépendants

La vérification de l’application des normes biologiques dans les entreprises est assurée par des certificateurs indépendants, comme Ecocert et Québec Vrai. Ces organismes s’affairent à vérifier la conformité des exigences en mandatant des inspecteurs pour faire des visites terrain annuelles, complétées par des visites-surprises au cours de l’année.

Lors de ces visites en entreprise, toute la chaîne de production est auditée, de la matière première au produit fini. Les inspecteurs vérifient alors minutieusement les registres et les installations des entreprises et font, au besoin, des prélèvements d’échantillons qui sont ensuite analysés en laboratoire, pour s’assurer de la conformité aux normes établies pour le secteur biologique.

Pour obtenir et maintenir la certification biologique de ses produits, l’entreprise doit démontrer qu’elle applique les normes liées à son domaine d’activité. À cette étape, l’entreprise peut recevoir des avis de non-conformité et elle devra s’empresser d’apporter les correctifs nécessaires afin que la certification de ses produits ne soit pas suspendue.

Par la suite, le travail des certificateurs est vérifié, à son tour, par le CARTV, ce qui permet aux consommateurs de bénéficier d’une double vérification de l’application des normes.


« Le Québec a été avant-gardiste en choisissant de se doter, dès l'an 2000, d'une loi visant à protéger l'appellation biologique. »
QuébecBio


Des normes rigoureuses applicables à chaque étape, pour chaque secteur

En production agricole

Dans le cas de la production agricole, chaque secteur doit respecter le cahier des charges qui comprend des indications claires sur les pratiques et techniques agricoles recommandées et sur les substances permises et interdites en production biologique.

Par exemple, pour la culture maraîchère et les grandes cultures bios, les herbicides de synthèse sont remplacés par des sarclages mécanique ou manuels alors que le compost et les engrais verts se substituent aux engrais chimiques de synthèse.

La rotation des cultures en bio joue également un rôle important dans le contrôle des mauvaises herbes et des maladies tout en s’avérant bénéfique à la biodiversité des milliers de micro-organismes vivants qui nourrissent les sols et les plantes.

Du côté de l’élevage sous régie biologique, en plus d’exiger que les animaux reçoivent une alimentation 100% bio, des normes relatives au bien-être animal s’appliquent, notamment par une taille restreinte des troupeaux, avec beaucoup plus d’espace alloué pour favoriser les comportements naturels de chaque espèce.

De plus, des bâtiments bien aérés et ventilés favorisent l’accès à la lumière du jour et un accès extérieur est prévu pour les animaux lorsque les conditions climatiques le permettent.

En transformation

Les normes biologiques interdisent l’utilisation de colorants et agents de conservation synthétiques dans les processus de fabrication de produits bios.

Par ailleurs, les produits bios transformés doivent inclure 95% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique, et pour les 5% restants, les entreprises de transformation doivent obtenir une dérogation démontrant que des ingrédients équivalents ne sont pas disponibles en bio.

Enfin, les opérations de transformation doivent être effectuées seulement après un nettoyage du matériel de fabrication, afin d’éviter tout contact avec les résidus de produits non biologiques.

En distribution et commercialisation

Entre la sortie du lieu de fabrication d’un produit bio et la mise à la disposition des consommateurs de ce produit, plusieurs étapes sont franchies et des normes s’appliquent tout au long du processus.

Par exemple, la réception des produits bios chez les détaillants se fait dans des contenants fermés, de manière à éviter toute substitution de produit et les lots de produits bios sont clairement séparés des produits non bios, afin d’éviter toute confusion.

Un autre aspect important pour les détaillants : ils ont l’obligation de détenir les certificats des produits bios vendus en vrac et doivent être en mesure de les présenter si nécessaire. En fait, ils doivent s’assurer que la traçabilité de la certification des produits bios en vente a été respectée jusqu’aux tablettes de leurs magasins. Et, en cas d’infraction, ils s’exposent à des amendes importantes.

Enfin, en cas de doute sérieux concernant un usage frauduleux de la mention biologique en magasin, les consommateurs peuvent porter plainte auprès du CARTV.


« De la terre aux tablettes des épiceries, des normes obligatoires s'appliquent pour toutes les entreprises qui mettent en marché des produits bios. »
QuébecBio


En toute confiance!

En somme, les consommateurs peuvent se réjouir de constater que la certification biologique des aliments offre des garanties fiables et rigoureuses, de la production jusqu’aux tablettes des épiceries.

Choisir une alimentation de plus en plus biologique fait partie désormais d’un mode de vie qui fait écho partout au Québec en 2021 et qui fera place à une meilleure accessibilité des produits biologiques, au rythme d’évolution de la demande. C’est donc rassurant de pouvoir le faire en toute confiance!

Contenu produit par QuébecBio.