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Favoriser la guérison par l’alimentation

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Favoriser la guérison par l’alimentation

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Dès son plus jeune âge, Sakouna Phouttama rêvait d’une carrière dans le domaine de la santé. « J’avais envie de travailler avec les gens, de les aider, de faire une différence… Mon empathie et mon intérêt envers le comportement humain m’ont naturellement amenée vers ce domaine. »

Il restait à savoir dans quelle spécialité exactement… « Même si la profession de nutritionniste était peu connue à l’époque, c’est une profession qui m’interpellait. L’alimentation a un impact indéniable sur notre santé; tout ce qui entoure notre façon de manger, entre autres, nos choix et nos habitudes alimentaires, demeure assez complexe et intéressant. Honnêtement, je n’aurais pu mieux choisir tant mon travail me passionne! »

Après avoir travaillé plusieurs années dans le secteur de la recherche, notamment sur le thème de l’obésité, Sakouna est embauchée par le CIUSSS de l’Estrie – CHUS en 2006. Elle a d’abord travaillé en oncologie auprès de la clientèle adulte, puis en pédiatrie. Depuis une douzaine d’années, en collaboration avec l’équipe soignante, elle s’assure que les enfants hospitalisés, nécessitant des soins nutritionnels, aient non seulement tous les nutriments pour favoriser leur guérison et reprendre des forces, mais aussi pour poursuivre leur croissance. « C’est le double défi en pédiatrie, et c’est ce qui m’allume particulièrement. »

La clientèle est aussi très variée. « On s’occupe d’évaluer l’état nutritionnel, d’élaborer un plan de traitement personnalisé et adapté aux patients, quel que soit leur état, qu’il s’agisse d’un enfant né prématurément, ayant un retard de croissance, souffrant d’un cancer ou d’un trouble alimentaire, que l’enfant soit intubé ou incapable d’avaler en raison de sa condition, etc. Cela exige qu’on ait de bonnes connaissances dans différentes spécialités, et c’est ce qui rend notre travail si stimulant! J’apprends chaque jour et je me dois d’être toujours à l’affût des dernières données scientifiques. »

La mission universitaire du CIUSSS de l’Estrie – CHUS crée d’ailleurs une culture de partage des connaissances. « En tant que nutritionniste, je suis appelée à participer à la formation des futurs médecins et de nombreux professionnels de la santé. Les formations touchent plusieurs thèmes : la nutrition générale, ainsi que des approches plus spécialisées. »

Ingénieur de l’âme ou comment reconstruire des bases solides

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Ingénieur de l’âme ou comment reconstruire des bases solides

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Si on avait dit à Marc Lecourtois, lorsqu’il a fait son entrée au cégep à l’âge de 17 ans, qu’il deviendrait psychologue, il aurait été le premier à en être surpris puisque, à cette époque, il voulait à tout prix devenir ingénieur en informatique. Mais voilà, son choix de carrière a pris une toute autre orientation le jour où il s’est inscrit à un cours optionnel en psychologie. «Ça a été un véritable coup de cœur. J’ai tout de suite su que je voulais travailler dans ce domaine. Je voulais comprendre les relations humaines, les émotions qui habitent les gens.»

«Au début, je souhaitais devenir professeur de psychologie, mais au fur et à mesure, je me suis réorienté vers la pratique de la psychologie au quotidien. Et, dès mon entrée à l’université, j’ai pris la décision de m’impliquer auprès des enfants et des adolescents afin de comprendre leurs troubles de développement, leurs problèmes de santé mentale. Je voulais développer une expertise pour être capable de les aider», affirme Marc, psychologue œuvrant en santé mentale-jeunesse. Faisant référence à son désir premier de devenir ingénieur, celui-ci aime bien d’ailleurs se définir comme un «ingénieur de l’âme».

Bien sûr, certaines qualités sont requises pour exercer la profession de psychologue. Des qualités humaines telles que la sensibilité, l’empathie, l’ouverture à l’expérience de l’autre, l’écoute et la capacité à communiquer sont essentielles, autant avec la clientèle qu’avec les membres de l’équipe interdisciplinaire, mais il faut, comme le spécifie Marc, «une bonne dose de curiosité, le désir de comprendre, l’esprit d’analyse, aimer la résolution de problèmes et, surtout, apprécier travailler avec les gens.»

La technologie en appui pour améliorer les soins

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La technologie en appui pour améliorer les soins

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Du formulaire de demande d’équipement à remplir au traitement de l’imagerie médicale, en passant par le dossier du patient pour la distribution des médicaments, autant d’opérations – et il y en a bien d’autres! – qui nécessitent un apport informatique.

Au CIUSSS de l’Estrie – CHUS, ce sont quelque 14 000 ordinateurs et périphériques, 2000 logiciels, 1500 infrastructures de stockage, de traitement et de sauvegarde et 600 systèmes d’information qui sont utilisés quotidiennement. Ceux-ci permettent d’optimiser le travail d’une multitude d’employés et de diminuer le risque d’erreur, ce qui a évidemment des impacts positifs sur la qualité des soins.

Pour voir au bon fonctionnement de tous ces systèmes et en intégrer de nouveaux afin d’améliorer continuellement les processus de soins, le CIUSSS de l’Estrie – CHUS compte sur une solide équipe informatique, dont fait partie Maxime Jutras. « On est vraiment un beau groupe. Tout le monde s’entraide et partage ses expertises. Avoir l’esprit d’équipe est d’ailleurs un prérequis : on ne fait rien seul, c’est vraiment un gros travail de collaboration », précise Maxime.

Un métier en évolution

Très jeune, Maxime Jutras développe un intérêt pour les technologies. Puis, au secondaire, une toute nouvelle concentration en informatique est mise sur pied. « On était tous les jours à l’ordinateur, même pour d’autres matières comme les mathématiques. J’aime comprendre comment les choses fonctionnent, et ça m’intriguait d’en savoir plus sur cet outil technologique. »

Inscrit en Techniques informatiques au cégep, il opte pour l’administration des systèmes. « J’ai besoin du contact avec les gens. Je suis d’ailleurs un bon vulgarisateur, une qualité essentielle dans mon métier, car je dois expliquer les particularités des systèmes, leur importance et leur utilisation à des gens qui ne sont pas informaticiens, mais plutôt médecins, radiologistes, etc. Installer un nouveau système informatique exige une rigoureuse préparation; plusieurs départements sont concernés, il faut coordonner tout ce beau monde et s’assurer par la suite que les gens s’approprient leur nouvel outil, d’où l’importance de savoir bien communiquer. »

La technologie étant sans cesse en évolution, les techniciens informatiques doivent être à l’affût des nouvelles tendances. « On apprend continuellement dans ce domaine et c’est ce que je trouve intéressant. Le CIUSSS de l’Estrie – CHUS favorise d’ailleurs la formation continue et n’a pas peur d’investir pour améliorer nos connaissances. On retrouve par ailleurs ici plusieurs expertises, ce qui nous permet d’apprendre auprès de nos collègues. La direction est aussi très sensible à ce qui nous passionne. Par exemple, si j’ai un intérêt pour un système en particulier, on va m’épauler et m’impliquer dans un projet en lien avec ce système afin que je puisse voir comment ça fonctionne. Je suis ici depuis 2013 et j’ai ainsi appris énormément, sans compter que mes tâches sont directement liées avec ce que j’aime. C’est très stimulant. »

« Les journées sont évidemment fort occupées; s’il y a un bris, il faut réagir rapidement car l’impact est direct sur les soins à la population, c’est ce qui me passionne. Je travaille pour les gens, pour leur mieux-être. Personnellement, je viens au travail toujours avec bonne humeur. Ça fait d’ailleurs partie des 3 P de notre équipe : Plaisir, Professionnalisme et Performance! »

Travailler au sein d’une grande équipe comme celle du CIUSSS de l’Estrie – CHUS procure plusieurs avantages. « On peut profiter d’un horaire flexible, ce qui m’a permis notamment de poursuivre une formation universitaire en management et en psychologie du développement humain. J’obtiendrai donc mon baccalauréat multidisciplinaire en décembre 2020. Mon employeur a aussi le souci de favoriser la conciliation travail-famille », souligne Maxime Jutras.

Des interventions qui donnent du sens

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Des interventions qui donnent du sens

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Chaque jour, près de 600 travailleurs sociaux, œuvrant au CIUSSS de l’Estrie – CHUS, viennent en aide à des personnes, à des couples et à des familles aux prises avec des problèmes d’ordre personnel, de couple, familial ou social. Dans le jargon de leur profession, on dit qu’ils accompagnent les personnes pour retrouver l’équilibre dans leur fonctionnement social. C’est le cas de Johana Côté, qui soutient des jeunes et leur famille à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).

Avant de trouver sa voie, Johana a fait un petit détour… par le droit! « Dès le secondaire, le travail social était une avenue que j’explorais. Mais je ne me sentais pas prête à guider des gens dans ce type de travail. Je me suis donc dirigée vers le droit. Après avoir complété mon parcours dans ce domaine, je suis venue à la conclusion que ce n’était pas ma vocation. » 

« Par la suite, je suis entrée dans le milieu carcéral comme agente correctionnelle. Après quelques années à y œuvrer, j’ai réalisé que mes moments préférés étaient lorsque je faisais de l’intervention. J’ai donc décidé de réorienter ma carrière en travail social. » Embauchée en 2016 au sein du bureau estrien de la DPJ, elle ne regrette pas du tout son choix. « J’ai vraiment le sentiment d’être au bon endroit au bon moment dans ma vie », souligne Johana qui vient d’accepter un nouveau poste à l’évaluation au bureau d’East Angus qui dessert la région du Haut-Saint-François. « Je suis le premier contact des familles avec la DPJ », précise-t-elle.

La DPJ n’a pas toujours bonne presse. « Pourtant, il y a beaucoup de belles choses qui se réalisent, mais en raison de la confidentialité des cas, les gens ne les connaissent pas. » Il n’en demeure pas moins que lorsque la DPJ ouvre un dossier, on se retrouve en situation d’urgence, face à des gens en grande difficulté. « Les familles n’ont pas choisi de faire appel à nous. Il faut donc avoir beaucoup de respect et d’empathie. Il faut aussi juger la situation et non les personnes. Nous sommes là pour requalifier des parents et non pour les disqualifier! Cette nuance est importante. D’un autre côté, il faut garder cette capacité de pouvoir s’indigner pour prendre la défense de ceux et celles qui ne peuvent le faire. » 

Au cœur de l’équipe de soins

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Au cœur de l’équipe de soins

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Le CIUSSS de l’Estrie – CHUS compte au sein de sa grande équipe 3600 infirmières et infirmiers qui jouent un rôle clé au sein de l’équipe de soins.

Il y a cinq ans, Karine Racine-Boilard entamait sa carrière d’infirmière à l’Hôpital de Granby. Originaire de la Rive-Sud de Montréal, elle venait tout juste de décrocher son diplôme en soins infirmiers. « À 17 ans, c’est jeune pour choisir sa future profession, mais j’ai fait le bon choix : être infirmière comble parfaitement mes attentes. Je suis une personne très sociable; j’ai donc besoin d’être en interaction avec les gens, et je voulais aussi me sentir utile et pouvoir aider les gens », explique la jeune femme qui relèvera en janvier un nouveau défi à l’Hôpital Brome-Missisquoi-Perkins de Cowansville.

« Être infirmière, c’est valorisant : oui, il y a un aspect clinique important, mais il ne faut jamais oublier le côté humain : on apprend plusieurs éléments sur l’état d’une personne à l’écouter ou à discuter avec elle. Ce sont des moments précieux en cours d’hospitalisation. C’est aussi un travail qui nous fait évoluer : être en contact quotidien avec la douleur humaine, prendre conscience à la fois des réussites et des limites de la science, tout cela m’a fait grandir tant sur le plan professionnel que personnel », note Karine.

Les jours se suivent et ne se ressemblent jamais dans le quotidien de Karine. « Moi, j’ai besoin que ça bouge! Même si on a notre routine de soins, il n’y a pas deux patients semblables; pour la même pathologie, deux personnes n’auront pas nécessairement les mêmes signes cliniques ni besoin des mêmes traitements. Il faut donc rester continuellement alerte et être attentive au moindre détail. On est ainsi mise régulièrement au défi, et on ne cesse jamais d’apprendre dans ce métier. Personnellement, c’est ce qui m’allume. »

Une grande capacité d’adaptation est nécessaire pour exceller dans ce métier. « Il faut être empathique face à ces gens vivant des moments difficiles, être dévouée, avoir du leadership et de bonnes habiletés en communication, puisque l’infirmière agit à titre de pivot entre tous les professionnels gravitant autour du patient. Il ne faut surtout pas négliger l’impact et la force du travail d’équipe, puisque c’est de cette façon que nous obtenons les meilleurs résultats cliniques. Enfin, il faut savoir bien gérer son stress, car une situation peut rapidement changer, et il faut pouvoir réagir promptement et efficacement. »

Préposé aux bénéficiaires : aux petits soins et à l’écoute d’une clientèle variée

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Préposé aux bénéficiaires : aux petits soins et à l’écoute d’une clientèle variée

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Comment faire la différence dans la vie des gens? En joignant l’équipe du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. Aujourd’hui, le témoignage de Jean-François Houde, préposé aux bénéficiaires. 

Il y a 22 ans, Jean-François Houde a eu un véritable coup de cœur pour la profession de préposé aux bénéficiaires (PAB). « Au départ, j’étudiais en sciences infirmières et je travaillais comme PAB pendant mes études, mais l’aspect humain m’a tellement plu que j’ai décidé d’en faire une carrière. Jamais je n’ai regretté mon choix. J’ai la chance de développer une relation privilégiée avec les patients, même avec leur famille. On est souvent leur premier contact du matin, ou le dernier avant de s’endormir… Les gens se confient beaucoup à nous. Il se tisse un lien de confiance », remarque-t-il.

Les préposés aux bénéficiaires donnent différents soins aux gens, comme les nourrir, les laver, les habiller, les faire marcher, etc. « On est aussi là pour les écouter, les réconforter, les faire rire… C’est l’aspect du travail qui vient le plus me chercher. Chaque fois que je réussis à faire sourire un patient, je me dis que j’ai contribué à lui apporter un petit peu de bonheur malgré la situation difficile, et ça, c’est ce qui donne un sens à ce que je fais. »

Jean-François Houde a principalement fait carrière à l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke, occupant différents postes et œuvrant auprès de différentes clientèles. Il a ainsi pu relever des défis à sa mesure. « Ces dernières années, j’ai travaillé comme chef d’équipe aux transports internes, un poste qui m’a permis d’être en contact avec une clientèle très variée. J’ai adoré! Il y a tellement d’opportunités ici : ça nous permet ainsi de bâtir une carrière à notre goût. »