La Chaire industrielle CRSNG-UQAT travaille au développement de technologies novatrices et à l’amélioration des technologies existantes. Nathalie Chevé, étudiante à la maîtrise en génie minéral, prend les mesures de niveau d’eau dans le cadre d’un projet de restauration d’un site minier.

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Exemples de contributions en matière de recherche

Dans le réseau de l’Université du Québec, les exemples de contributions en matière de recherche sont nombreux. Coup d’œil sur les travaux de regroupements dynamiques.
  • La Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique étudie les transformations et les innovations sociales, sociotechniques et institutionnelles que de nombreux acteurs mettent en œuvre pour répondre aux changements climatiques ou pour faire face aux contraintes énergétiques et économiques.
  • À l’UQTR, les travaux réalisés par le Centre de recherche sur les interactions bassins versants – écosystèmes aquatiques (RIVE) engendrent des retombées essentielles pour assurer la préservation des écosystèmes confrontés aux impératifs du développement socioéconomique des régions.
  • Pionnière dans le domaine, la Chaire en éco-conseil de l’UQAC a comme mandat principal de soutenir le développement du métier d’éco-conseiller, de sa pertinence dans la mise en œuvre de projets de développement durable et de la nécessité d’établir les fondements théoriques liés à l’exercice de ce métier.
  • L’UQAR est l’institution hôte de Ressources Aquatiques Québec, un regroupement interinstitutionnel voué au développement durable de l’industrie aquacole et des pêches au Québec. Y participe une quarantaine de chercheurs québécois possédant un important réseau de collabo­rateurs à l’échelle provinciale, nationale et internationale.
  • À l’UQO, la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux s’emploie à tester de nouvelles approches d’amé­nagement afin de rendre les forêts québécoises encore plus résilientes à l’égard des incertitudes environnementales.
  • La Chaire industrielle CRSNG-UQAT sur la restauration des sites miniers travaille au développement de technologies novatrices et à l’amélioration de celles existantes, limitant ainsi les impacts et les risques environnementaux à la fin de la période d’exploitation.
  • La Chaire de recherche sur le potentiel géothermique du Nord de l’INRS a pour mission de faire avancer les connaissances en vue d’évaluer la performance des systèmes géothermiques en climat froid et d’adapter les technologies au milieu nordique pour faci­liter l’émergence d’énergies vertes.
  • Le Centre de recherche sur la gouvernance (CERGO) de l’ENAP s’intéresse à l’évolution de l’État et à sa capacité de développer ses politiques sous différents angles. Il étudie notamment son rôle dans une perspective de développement durable par l’entremise de ses stratégies et de ses instruments.
Mohamed Cheriet est professeur titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la durabilité écologique d’Eco-Cloud à l’ÉTS. Les résultats de ses travaux alimenteront la recherche sur les technologies intelligentes et contribueront à la création d’un modèle de nouvelle génération de nuage vert.
  • À l’ÉTS, l’équipe de la Chaire de recherche du Canada sur la durabilité écologique d’Eco-Cloud travaille sur les divers volets du nuage informatique écologique intelligent et durable, lequel prend la forme d’un système virtuel et analytique capable de traiter intelligemment des données complexes d’une manière écoénergétique et écologique.
  • Des professeurs de la TÉLUQ sont associés à différents travaux de recherche. Défis de santé liés à l’alimentation locale chez diverses populations, hypersensibilité environnementale, contamination de l’environnement, productivité forestière ou valorisation de résidus industriels en régie de production intensive représentent autant de sujets d’intérêt pour eux.


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