Mélodie Spear, Pascale Picard, Mehdi Cayenne, Debbie Lynch-White, Joanie Roussel, Fred Savard, Valérie Carpentier, Antoine Lachance et plusieurs autres artistes étaient sur scène.

La Voix de l’Est fière partenaire du FICG

La Voix de l’Est était présentatrice du grand spectacle «French-moi» au parc Daniel-Johnson jeudi soir dernier au Festival international de la chanson de Granby.
En ouverture de la soirée, le directeur général de La Voix de l’Est Christian Malo souhaite la bienvenue aux festivaliers.
Des artisans de La Voix de l’Est en compagnie de la direction du Festival. De gauche à droite, Cynthia Laflamme, Chantal Naud, Micheline Hudon, Lucie Chabot, Christian Malo, Karine Blanchard, le président du Festival Yves Pronovost, Nathalie Raymond, le directeur général du Festival Jean François Lippé, Marc Gendron et Alain Dion.
Anne-Lise Chauland, qui a remporté le concours «Votre moment de gloire» de La Voix de l’Est, a pu vivre une soirée mémorable en chantant la pièce «Girls like you» accompagnée d’artistes professionnels.

La Voix de l’Est est fière d’être partenaire du Festival depuis ses débuts.

Félicitations au Festival international de la chanson de Granby pour le grand succès de cette soirée !

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

Défi vélo La Coop 2019

La Coop fédérée s’implique dans les régions du Québec

En organisant son 6e Défi-Vélo La Coop dans la région de Lanaudière, en collaboration avec Novago Coopérative, La Coop fédérée poursuit son engagement à long terme en faveur des régions du Québec, un milieu où elle est particulièrement présente avec sa soixantaine de coopératives affiliées. Les 24 et 25 août prochains, près de 170 cyclistes, employés et membres de son réseau, pédaleront pour récolter plus de 300000$ qui seront remis à des organismes de bienfaisance de Lanaudière.

«Avec le Défi-Vélo La Coop, nous voulons soutenir de manière concrète les régions dans lesquelles notre organisation est fortement impliquée», explique Gaétan Desroches. Le chef de la direction de La Coop fédérée est d’ailleurs très fier de l’engagement des employés et des membres des coopératives de sa fédération, qui s’impliquent depuis six ans dans cet événement caritatif.

Quatre objectifs

«Le Défi-Vélo La Coop est une activité de financement annuelle qui vise quatre objectifs principaux, poursuit Gaétan Desroches. Tout d’abord, nous encourageons le bénévolat, l’entraide et la coopération, qui sont des valeurs importantes de La Coop fédérée. Nous voulons aussi rassembler les employés et les administrateurs de toutes nos divisions (elles sont trois: Sollio Agriculture, Olymel et Groupe BMR) au sein d’une même activité philanthropique.

Ensuite, nous voulons supporter les régions. Alors que beaucoup d’activités de financement ont lieu dans les grands centres urbains, nous souhaitons avec notre Défi vélo laisser notre empreinte dans les régions qui accueillent nos activités. Enfin, nous tenons à encourager la mise en forme de nos employés et de nos administrateurs en les invitant à repousser leurs limites», ajoute encore le chef de la direction de La Coop fédérée, qui pédalera lui-même les 24 et 25 août prochains.

GROUPE BANQUE TD

Journée d'appréciation de la clientèle 2019 #TDVousDitMerci

Aujourd'hui est la Journée d'appréciation de la clientèle du Groupe Banque TD. À cette occasion, le Groupe Banque TD remercie et célèbre ses clients partout au Canada dans le cadre de son initiative #TDVousDitMerci. Cette année, quatre clients des Services bancaires aux PME au Canada ont été sélectionnés pour leur engagement dans la collectivité, et seront récompensés de manière bien spéciale par la TD.

Des mises en candidature

La Journée d’appréciation de la clientèle en est à sa 5e édition. Chaque année, les employés de la TD au Canada sont amenés à soumettre des candidatures parmi leur clientèle selon le thème choisi. Cette année, #TDVousDitMerci récompense des propriétaires de PME qui contribuent quotidiennement, par le biais de leurs activités professionnelles, à l’épanouissement de leur collectivité. Lorsque les candidatures sont reçues, des gagnants sont alors sélectionnés. De cette sélection, quatre personnes ont été choisies cette année à travers le Canada.

Lorsque madame Sylvie Thériault, directrice de la succursale TD de Saint-Hyacinthe, a pris connaissance du thème de cette année, un nom lui est tout de suite venu en tête. Un des clients des Services bancaires aux PME de sa succursale, Monsieur Vincenzo Nano correspondait parfaitement au profil recherché, soit une personne engagée dans sa collectivité qui s’efforce de changer les choses pour que les préjugés face aux personnes avec des différences tombent et que chacun puisse s’épanouir.

« M. Nano est une personne profondément humaine qui possède des qualités de cœur exceptionnelles et partage les valeurs du Groupe Banque TD », souligne Mme Thériault.

Un homme d’exception

Monsieur Vincenzo Nano de Saint-Hyacinthe est arrivé à 12 ans en Amérique, quittant sa Sicile natale avec sa famille. C’est au début des années 1980, qu’il s’installe définitivement au Québec avec son épouse, une Québécoise de descendance italienne. Ayant toujours oeuvré dans le domaine de l’alimentation, M. Nano trouve tout de même du temps pour s’impliquer dans des causes humanitaires en mettant en place des collectes de fonds.

Vincenzo est un homme d’action, qui veut changer les choses, surtout pour les personnes handicapées qui doivent lutter chaque jour pour mener une vie normale. C’est au sein même de son entreprise familiale, Vinsar inc., fondée en 1996, qu’il décide d’agir concrètement en embauchant des personnes vivant avec des handicaps pour leur offrir un milieu de travail équitable et chaleureux. Pour lui, il est inacceptable de mettre de côté une personne en se basant sur sa différence. Que ce soit la transidentité, une déficience intellectuelle, ou des contraintes physiques, Vincenzo s’assure que chacune dispose des outils, des ressources et des accommodements appropriés à sa condition. Des 25 employés dans sa PME qui produit de la pâte fraîche surgelée pour la production de pizza, plus du tiers vivent avec des contraintes ou des différences.

Son but : les préparer pour un travail futur. Selon M. Nano, chacun peut aspirer à un travail pour se réaliser. En leur donnant de l’assurance, de la confiance en soi, il leur fournit les outils nécessaires pour s’intégrer dans la société et devenir un membre actif dans la communauté.

Les valeurs humaines seront toujours au premier plan dans son entreprise. Que ses employés soient un peu lents dans l’accomplissement de leurs tâches ou aient des techniques particulières adaptées à leur handicap n’est pas un souci, tant qu’ils sont heureux sur leur lieu de travail.

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

La voie maritime du Saint-Laurent

Relever des défis actuels

La Voie maritime célèbre ses 60 ans, mais elle présente encore aujourd’hui des caractéristiques qui pourront servir à relever différents défis actuels en matière de transport.

Alors que l’un des principaux pôles de production de gaz à effet de serre (GES) au Québec demeure les transports, les navires présentent quant à eux un meilleur bilan carbone que celui du train et du camion, avec respectivement près de 12 grammes de CO2 pour une tonne métrique par kilomètre, contre 14 grammes et près de 76 tonnes métriques. 

De plus, les récentes avancées technologiques, comme la double coque pour le transport du pétrole et les systèmes d’information très précis sur la position des navires et le tirant d’eau, ont permis de renforcer la sécurité des navires.

«Le transport maritime aide aussi à réduire la congestion sur nos routes alors que c’est particulièrement achalandé entre Québec, Montréal, Windsor et Toronto, et que les camions causent du dommage à nos routes et à nos ponts», indique Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Il est convaincu que la Voie maritime pourrait prendre le relais pour plusieurs de ces cargaisons. 

«Nous avons investi beaucoup dans les dernières années pour moderniser les opérations, notamment avec le système d’amarrage mains libres, et on pourrait doubler la quantité de trafic qui passe dans nos écluses. Bien sûr, il faudrait qu’il y ait des ajustements dans les ports, mais on voit des investissements, notamment à Québec, à Trois-Rivières et à Valleyfield pour manutentionner plus de cargaisons.»

Pas moins de 52 pays dans le monde ont déjà reçu des cargaisons qui sont passées par la Voie maritime. 

«C’est une artère extrêmement importante avec autour huit États et deux provinces qui, s’ils formaient un pays, représenteraient la troisième plus grande économie mondiale, affirme Terence Bowles. C’est un marché majeur à desservir.»

La voie maritime du Saint-Laurent

Des partenaires diversifiés

Très achalandée, la Voie maritime renferme un microcosme. Toutes sortes d’entreprises et de travailleurs y brassent de grosses affaires. Tour d’horizon.

Société des traversiers du Québec

Opérant 13 traverses et dessertes maritimes entre Sorel-Tracy et Blanc-Sablon en passant par Québec, la Société des traversiers du Québec (STQ) est un acteur méconnu, mais incontournable dans le paysage québécois. Au-delà des 5,2 millions de gens, des 2,1 millions de véhicules et des dizaines de milliers de tonnes de marchandises qu’elle transporte vers les régions éloignées du Québec annuellement, la STQ joue un rôle crucial pour plusieurs communautés isolées ou enclavées de notre immense territoire.

Plus de 650 personnes s’emploient quotidiennement à remplir cette mission d’un bout à l’autre de la province, 24 heures par jour, tous les jours de la semaine. Leur travail permet à la STQ de réaliser plus de 115 000 traversées annuellement, contribuant du même coup à la vitalité économique et sociale de plusieurs régions et rythmant la vie de nombreuses communautés.

La prochaine décennie sera remplie de défis : plus de 425 millions de dollars seront investis au cours des 10 prochaines années par la STQ pour bonifier son réseau et répondre encore mieux aux besoins de l’ensemble des Québécois. La somme est considérable, mais la compétence et la passion des employés seront encore plus importantes pour la réalisation des nombreux projets qui découleront des investissements.

« Les prochaines années seront excitantes à la STQ, mentionne Alexandre Lavoie, porte-parole de la STQ. Nos employés, basés aux quatre coins du Québec, mettront leur compétence à profit pour relever des défis passionnants. Nous aurons également besoin de plusieurs nouveaux matelots, mécaniciens et autres employés pour nous aider à réaliser nos objectifs. » Des postes seront affichés en ce sens sur le site traversiers.com

La voie maritime du Saint-Laurent

Un réseau d’écluses de grande envergure

Le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent est la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde. Ce réseau comprend quatre canaux courts qui comptent 15 écluses pour relier les Grands Lacs à l’océan Atlantique:
  • Canal de la Rive Sud: relie le port de Montréal et le lac -Saint-Louis. Compte deux écluses (Saint-Lambert et Côte-Sainte-Catherine). 
  • Canal de Beauharnois: relie le lac Saint-Louis au lac -Saint-François. Compte deux écluses. 
  • Canal Wiley-Dondero: relie les deux écluses américaines (Snell et Eisenhower) pour atteindre le lac Saint-Laurent. 
  • Écluse d’Iroquois: sert à contrôler le niveau d’eau.
  • Canal Welland: relie le lac Ontario au lac Érié. Compte huit écluses. 

La voie maritime du Saint-Laurent

Trois éléments à savoir sur le métier de débardeur

À Montréal, environ 2000 navires passent par le port chaque année. Les débardeurs, employés de l’Association des employeurs maritimes, qui regroupe aussi ceux des ports de Trois-Rivières, d’Hamilton et de Toronto, brassent de grosses affaires. Voici trois éléments surprenants sur le métier de débardeur.

1. Formés à l’interne

L’Association des employeurs maritimes forme ses employés à son Centre de formation portuaire de Montréal. 

«On ne retrouve pas notre machinerie, comme les grues-portiques et les chariots élévateurs pour le travail sur terminal, ailleurs que dans les ports », explique Guillaume Couture, directeur des effectifs et déploiement à l’Association des employeurs maritimes. 

Les employés sont d’abord embauchés comme journaliers, et peuvent ensuite acquérir des compétences et gravir les échelons. 

2. Des besoins 24-7

Seulement à Montréal, l’Association des employeurs maritimes a environ 1400 employés et il y a des besoins à combler. 

«Il y a une augmentation des volumes transités en 2018, on cherche alors plus d’employés, affirme M. Couture. C’est du travail 24 heures sur 24, 365 jours par année, mais les conditions salariales sont très bonnes.»

3. Technologie 

Avant, la gestion de la marchandise sur les terminaux était faite à l’aide de papier et de crayon mais, maintenant, tout est automatisé. 

«Cela nous permet de faire un meilleur suivi, indique M. Couture, de manipuler le moins possible la marchandise, de mieux gérer l’espace, d’être par conséquent plus efficace.»

La voie maritime du Saint-Laurent

La Voie maritime fête ses 60 ans!

Cette année marque les 60 ans de la mise en service de La Voie maritime du Saint-Laurent. Quinze ans de travaux majeurs et de prouesses techniques ont permis d’offrir cette porte d’accès au cœur de l’Amérique du Nord. Les relations économiques entre les États-Unis et le Canada allaient s’intensifier avec cette infrastructure majeure. La Voie maritime, considérée comme «la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde», a été inaugurée le 26 juin 1959 par la reine Elisabeth II et le président des États-Unis, Dwight Eisenhower. Le Groupe Capitales Médias fait le point.

Une artère commerciale toujours aussi névralgique

Plus de 200 millions de tonnes de produits passent chaque année par le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent qui s’étend sur 3700 kilomètres, de l’océan Atlantique jusqu’aux Grands Lacs. Si on a tendance à tenir pour acquise cette importante artère commerciale 60 ans après son ouverture, elle a néanmoins nécessité de grands efforts de collaboration pour que le rêve devienne réalité. Elle a dû constamment se moderniser afin que le commerce continue de croître. 

«Nous gérons la Voie maritime avec les États-Unis et cela nécessite beaucoup d’échanges, au jour le jour, pour les opérations et sur le long terme concernant la direction à prendre, mais la relation est excellente», raconte Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Bien avant que les États-Unis et le Canada deviennent des nations, les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent servaient de voie commerciale. Or, les petits canaux avaient leurs limites et, dès 1895, le Canada et les États-Unis ont commencé à examiner la faisabilité d’une voie maritime en eau profonde. Les pressions commerciales croissantes ont redonné de l’intérêt au projet en 1949, puis les travaux ont commencé en 1954. 

Quatre ponts de la région de Montréal ont été modifiés, on a creusé de nouveaux chenaux et on a dragué ceux déjà existants. Les États-Unis, qui ont deux écluses, ont investi près de 134 millions $ dans le projet, alors que le Canada, qui a 13 écluses, plus de 336 millions $. 

«C’était vraiment les grands travaux de l’époque, affirme Terence Bowles. Si les 13 écluses canadiennes étaient construites aujourd’hui, on parlerait de travaux de 15 à 20 milliards de dollars.»

Le brise-glace D’Iberville a amorcé la première traversée complète de la Voie maritime du Saint-Laurent le 25 avril 1959 et elle a été inaugurée par la reine Élizabeth II et le président américain Eisenhower le 26 juin de la même année. Pour cette première saison de navigation, plus de
25 millions de tonnes sont passées par la Voie maritime. 

Grands prix de la relève d’affaires du RJCCQ

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d'Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Découvrez Les lauréats du Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires 2019:

Telus

Du bénévolat qui fait du bien au cœur

La salle paraissait sombre, froide et vide; l’inquiétude était à son comble. Annick Thibault attendait patiemment. Quelques heures plus tôt, elle avait embrassé sa fille avec l’arrière-pensée que ceci pouvait peut-être être la dernière fois. Même si les statistiques étaient positives quant à la triple-opération à cœur ouvert que subissait présentement sa fille, cette pensée négative ne cessait de gruger ce qui lui restait d’énergie. C’est à ce moment qu’une bénévole de la Fondation En Cœur passa lui porter une couverture, lui apportant du même coup un peu de réconfort.

L’histoire se termine bien. La petite Ariane, après avoir passé huit heures sur la table d’opération, déborde aujourd’hui d’énergie. Après cette quatrième intervention médicale, elle peut enfin grandir et s’épanouir comme tous les autres enfants de trois ans. Comme sa maman, Ariane est née avec une malformation cardiaque. 

Donner au suivant

«Je vais toujours garder un souvenir positif des bénévoles et du soutien que l’on nous donne comme parents avec un enfant hospitalisé. En Cœur est présent dans notre quotidien depuis la naissance de ma fille qui fut opérée à six jours de vie. Leur aide, autant financière que morale, est inestimable. Comme maman, j’avais aussi envie de m’engager pour la cause et de donner au suivant», souligne Annick.

Depuis 2017, Annick, qui occupe aussi un poste à temps plein comme analyste chez TELUS, participe à l’organisation de l’événement Courir 6H en Cœur. Celui-ci a permis l’an dernier d’amasser un montant de plus de 45 000$ à Rimouski grâce à une course ou une marche de six heures. Annick souligne que cette durée n’a pas été choisie au hasard: «Elle correspond au temps moyen d’une chirurgie à cœur ouvert chez un enfant pendant laquelle son petit cœur doit être arrêté pour être réparé.»

«On associe souvent les maladies cardiaques aux adultes, mais plusieurs enfants en souffrent, et ils sont parfois dépistés avant même la naissance. Un enfant sur 100 naît avec une malformation au cœur nécessitant un suivi médical », ajoute-t-elle. 

La passion d’Annick est contagieuse et plusieurs de ses collègues à TELUS lui prêtent main-forte dans son bénévolat, dont sa complice Mélissa Bérubé: «L’engagement communautaire d’Annick est plus qu’inspirante! Elle le fait pour la Fondation En Cœur, mais elle n’hésite pas à embarquer dans d’autres causes. Je trouve plus qu’admirable qu’une maman de deux enfants redonne autant et sans compter.»

Branché les Défis du Parc

La course des Défis du Parc vue par la Société Laurentide

Une cyclosportive, un triathlon, de la marche et un parcours de course à pied… ce ne sont pas les défis sportifs qui manquent aux Défis du Parc! Cette année, pour la 13e édition, les adeptes de course auront d’ailleurs le bonheur de découvrir un nouveau site exceptionnel pour la tenue du volet course à pied des Défis du Parc. Une grande première pour l’organisation et le parc national de la Mauricie. Fière ambassadrice du programme en entreprise des Défis du Parc, la Société Laurentide prendra part à ce défi en compagnie d’une cinquantaine de ses employés. Pour ces derniers, cette course c’est…

Une occasion unique de courir en forêt

Vous n’êtes pas un adepte de vélo ou de triathlon? Les Défis du Parc ont la solution pour vous avec une course de 8 km en sentier qui longe le Lac-Édouard. Accessible pour les coureurs de tous les niveaux, cette course qui se déroulera le 8 septembre est ainsi l’occasion unique de courir en forêt à travers un parcours bucolique. Le tout sans oublier les nombreux avantages qu’offre cette course : cadeau souvenir, ravitaillements, navettes, accueil festif, photo souvenir, repas chaud à l’arrivée, ainsi qu’une bonne bière de la microbrasserie du Trou du Diable ou du Broadway. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ce défi et découvrir les beautés de la nature du parc national de la Mauricie?

Une dynamique d’entreprise sans pareil

Depuis quelques années déjà, la Société Laurentide accorde une grande importance à la santé de ses employés. Pour ce faire, l’organisation qui participe au programme en entreprise des Défis du Parc s’est donné comme mission il y a deux ans de rassembler le plus d’employés possible afin de participer à ce défi, en plus de leur fournir un plan d’entraînement pour se préparer à cette course. Selon la directrice des ressources humaines chez Laurentide, Sylvie Lefort, au fil des entraînements, c’est un véritable esprit de rassemblement et de camaraderie qui se dégage au sein de l’entreprise. Pour les employés, c’est ainsi l’occasion toute désignée de se rassembler dans un cadre différent du travail, et qui sait, de tisser de nouveaux liens entre eux

La persévérance : c’est l’affaire de tous

C’est le lundi 10 juin dernier que le Complexe sportif Artopex, en association avec son partenaire Mercedes-Benz Granby, présentait la conférence du fondeur Alex Harvey à la population de la région. Cet athlète, maintes fois médaillé, est venu raconter son parcours à l’assistance, comptant un grand nombre d’élèves de la région, afin de livrer un message important sur la persévérance et la poursuite de ses rêves.

Cette conférence proposée par le Complexe sportif Artopex, organisme sans but lucratif, est en lien direct avec les valeurs qu’il met de l’avant, soit un mode de vie sain et actif. Au-delà d’offrir des installations pour accommoder les différentes formations sportives et les écoles de la région, il se veut un acteur de premier plan de la région en mobilisant les acteurs socio-économiques à s’impliquer dans ce projet de société.

Pour réaliser un événement de cette ampleur, offert gratuitement, il faut l’aide de partenaires qui croient à cette mission. C’est sans hésiter que Mercedes-Benz de Granby a accepté de s’associer au projet qui reflète les valeurs déjà bien enracinées au sein de son entreprise. Déjà impliqué humainement et financièrement auprès d’organismes sportifs, M. Jean-François Frenette, directeur général de Mercedes-Benz croit que chacun a un rôle à jouer pour encourager, motiver et soutenir la jeunesse. « La persévérance est un sujet qui nous touche beaucoup » dit-il et Alex Harvey est le meilleur modèle d’un gars de chez-nous qui a mis les efforts nécessaires pour atteindre ses objectifs.

Branché Les Défis du Parc

Le triathlon des Défis du Parc vu par la Rose Martine de Montigny

Fondé il y a huit ans en marge des Défis du Parc, afin d’inciter davantage de femmes à prendre part à cet événement sportif d’envergure, le mouvement Les Roses ne cesse d’attirer de nouvelles adeptes. En effet, ce sont près de 1 000 femmes à travers le Québec qui ont intégré l’activité physique dans leur vie au fil des ans grâce à ce mouvement. Parmi elles, Martine de Montigny s’apprête à participer à la deuxième édition du triathlon des Défis du Parc au sein des Roses. Désormais fière ambassadrice de ce mouvement, pour Martine de Montigny, le triathlon des Défis du Parc c’est…

Un événement sportif unique

C’est bien connu, les Défis du Parc sont reconnus pour leur cyclosportive. Mais saviez-vous que c’est également l’endroit par excellence pour prendre part à un triathlon dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie? Cet événement sportif, c’est d’ailleurs celui que s’apprête à vivre la Rose Martine de Montigny. La mère de famille est d’ailleurs d’avis que le triathlon est une expérience à vivre une fois dans sa vie. Pourquoi? Demandez-lui et elle vous répondra qu’il faut le vivre pour toutes les petites attentions qui font plaisir, pour l’organisation qui pense à tout, pour l’encadrement sans pareil et pour le décor majestueux… toutes des petites choses qui, selon elle, poussent les participants à se dépasser et à relever de nouveaux défis.

Vivre un moment privilégié en famille

Vivre un événement unique, une expérience de groupe et s’accomplir sont évidemment de très bonnes raisons pour participer au triathlon des Défis du Parc. Mais au-delà de toutes ces raisons, Martine de Montigny l’avoue, pour elle, participer à ce défi d’envergure représente d’abord et avant tout un moment privilégié qu’elle peut partager avec son fils Victor. En effet, son fils participe également au triathlon des Défis du Parc. En plus de s’entraîner avec lui tout au long de l’année, la mère de famille soutient que les Défis du Parc ne seraient pas ce qu’ils sont si elle ne pouvait franchir la ligne d’arrivée avec son fils.

Une expérience de groupe extraordinaire

Lorsqu’on demande à Martine de Montigny ce que le triathlon des Défis du Parc représente pour elle, elle est catégorique : il s’agit d’une expérience de groupe extraordinaire à vivre une fois dans sa vie. Bien plus qu’un simple défi personnel, les Roses, c’est un mouvement sportif où un fort sentiment d’appartenance se développe entre les femmes du groupe. Pratiques, entraînements de groupe, tout y est pour permettre de vivre la force de l’équipe. Cette famille tissée serrée qui lui fait vivre des moments magiques tout au long de l’année, Martine de Montigny soutient qu’elle ne l’échangerait pour rien au monde, puisque c’est avec elle qu’elle vivra ses plus beaux moments en septembre prochain.

Branché les Défis du Parc

Les Défis du Parc vus par Luc Arvisais

Présentés dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie, les Défis du Parc ne cessent de surprendre par la qualité de leurs événements sportifs dignes des plus hauts standards. Depuis quelques années, des ambassadeurs ont été désignés afin de représenter cet événement unique en Mauricie. Cycliste chevronné reconnu pour parcourir plusieurs milliers de kilomètres par été sur son vélo, Luc Arvisais est de ce nombre pour la 13e édition de l’événement, lui qui prendra part pour une 12e fois à la cyclosportive des Défis du Parc. Véritable mordu de vélo, pour Luc Arvisais, les Défis du Parc représentent…

Un rendez-vous annuel entre amis

Lorsqu’on demande à Luc Arvisais ce que les Défis du Parc évoquent pour lui, ce qui ressort d’emblée est sans aucun doute le fait que le défi est un rendez-vous annuel entre amis. Pour lui, les Défis du Parc, c’est quatre amis, une cyclosportive et des émotions fortes pour clore l’été de la bonne façon. En effet, de solides amitiés naissent entre plusieurs cyclistes qui reviennent année après année. C’est d’ailleurs le cas du quatuor sportif. Mais au-delà du rendez-vous annuel lors de la cyclosportive, ces derniers s’entraînent également ensemble à de nombreuses reprises au cours de l’été afin de joindre l’utile à l’agréable. 

Un objectif de fin de saison accessible

Bien plus qu’une rencontre entre amis, Luc Arvisais est également d’avis que les Défis du Parc représentent pour les cyclistes un bon objectif de fin de saison. Lorsqu’on sait que la cyclosportive se déroule en parcours montagneux, et ce, sur une longue distance, on se doute facilement qu’une préparation rigoureuse est nécessaire. Par contre, comme le dit si bien le slogan de l’organisation «À ta façon», le défi sportif demeure tout de même accessible à tous, alors qu’un parcours de 57 km est proposé aux cyclistes. Luc Arvisais avoue être du même avis, lui qui estime que chacun est encouragé à faire le défi à son rythme, afin de terminer la saison de vélo en beauté.

La Voix de l'Est félicite la Chambre de commerce Haute-Yamaska

La Voix de l’Est tient à féliciter chaleureusement la Chambre de commerce Haute-Yamaska pour la tenue de l’édition 2019 de son gala annuel des Prix Distinction qui a eu lieu le 10 mai dernier, au Centre des congrès de Granby.

En plus d’avoir offert une édition haute en couleur et festive, les organisateurs ont su rendre hommage avec brio aux entreprises, aux organismes et personnalités de la région lors de cet événement des plus réussis. Soulignons que l’événement a fracassé cette année un record de participation avec près de 500 convives présents au gala.

Félicitations pour cette superbe soirée !

Infirmières auxiliaires

Infirmières auxiliaires au soutien à domicile: une solution pour améliorer l’accès aux soins

Depuis six ans, l’infirmière auxiliaire Mélanie Roussel se déplace chez ses patients afin de leur offrir des soins pour le CISSS des Laurentides (Centre intégré de santé et de services sociaux). Dans un contexte de vieillissement de la population, le soutien à domicile prend de plus en plus d’importance. L’infirmière auxiliaire, autonome dans son plein champ d’exercice, devient une partenaire incontournable pour dispenser ces soins et les améliorer.

Tous les matins, l’infirmière auxiliaire se présente au bureau pour aller chercher son itinéraire de personnes à visiter. «Le nombre de patients dépend de la distance entre chacun d’eux. À Montréal, il est possible d’en rencontrer encore plus parce qu’ils sont plus près», explique la professionnelle.

Dans son travail, elle exerce plusieurs activités professionnelles, notamment les soins reliés aux traitements de plaies à la suite d’une chirurgie, des soins palliatifs, l’administration de médicaments et de l’enseignement. Plus largement, les infirmières auxiliaires peuvent, entre autres, contribuer à l’évaluation de la personne ou à la vaccination, en plus d’effectuer des prélèvements sanguins. Elles prodiguent un large éventail de soins directs aux personnes dans de nombreux secteurs, prêtant ainsi main-forte à l’ensemble de l’équipe interdisciplinaire.

Au quotidien

Dans l’exercice de ses fonctions, Mélanie Roussel rencontre des patients pour dispenser tant des soins de courte durée qu’à plus long terme, tout dépendant de l’évaluation faite par le médecin ou l’infirmière. En se rendant au domicile de ses patients, elle arrive à créer rapidement un lien avec ces derniers.

«Le soutien à domicile, c’est le plus beau secteur parce que tu n’as qu’un patient à la fois. Tu peux te concentrer et prendre le temps avec lui», décrit l’infirmière auxiliaire. Selon elle, l’ouverture et la patience comptent parmi les qualités essentielles d’une bonne infirmière auxiliaire. «Ça fait partie de notre ADN!» ajoute cette professionnelle.

«C’est tellement valorisant de prendre soin des autres! Pour les patients, tu es parfois la seule visite de la semaine. Tu es leur héros du jour. On est tellement apprécié, et ça, après 20 ans de carrière, ça fait vraiment du bien», enchaîne-t-elle.

Chemin parcouru

Au fil du temps, Mélanie Roussel a été témoin de toute l’évolution entourant sa pratique dans les différents secteurs où elle a travaillé. Aujourd’hui, elle voit d’un bon œil le chemin parcouru et a confiance que de grandes avancées attendent la profession.

«En 20 ans, mon champ d’exercice a explosé, insiste-t-elle. Le changement est en train de se faire. Notre rôle est en train d’évoluer et je vais tout faire pour continuer de m’impliquer afin que tous travaillent en harmonie», s’engage-t-elle.

Métaslim

5 suppléments naturels qui favorisent la perte de poids

Quelques kilos en trop? L’arrivée du beau temps est le moment idéal pour se prendre en main et s’activer au grand air. Pour conserver sa motivation, on se fixe des objectifs réalistes et on cultive la bienveillance envers soi. On peut aussi puiser dans la nature pour se donner un coup de pouce. Voici quelques suppléments naturels qui favorisent la perte de poids. Les produits MetaSlim de webber naturals offrent des suppléments nutritionnels formulés pour aider à atteindre ses objectifs-minceur sans avoir à sacrifier sa santé. Ils ont été testés pour assurer toute la pureté et la puissance qu’un produit naturel peut offrir.

Garcinia Cambogia : coupe faim le plus vendu au Canada
Garcinia Cambogia de Webber Naturals est un produit normalisé de manière à contenir 60% d’acide hydroxycitrique (AHC), un composé connu pour ses effets sur la régulation de l’appétit, la diminution des fringales et la réduction du stockage des calories sous forme de graisse corporelle, favorisant ainsi une gestion de poids saine et durable. L’AHC inhibe l’enzyme qui convertit les glucides en graisse et en sucre.
Diminue l’appétit et limite les fringales.
Supplément de gestion de poids étudié en clinique.

L’Association de la construction du Québec

Les prix Construire récompensent le savoir-faire québécois

L’Association de la construction du Québec (ACQ) vient de remettre ses Prix Construire à des entreprises qui contribuent, par la qualité de leurs travaux, au rayonnement du savoir-faire québécois. Le plus important regroupement patronal de l’industrie de la construction est fier de récompenser des membres qui font évoluer les standards de qualité dans leur domaine de compétence.

«Recevoir un prix Construire est un honneur. Les récipiendaires se préparent avec soin et fébrilité. C’est un peu leurs Oscars. Il y a du prestige à être choisi pour recevoir un de ces prix. Ils distinguent des entrepreneurs qui donnent l’exemple aux autres, non seulement par la qualité de leur projet, mais aussi parce qu’ils rehaussent les standards de l’industrie», explique Annie Hulmann, chef de service - Communications à l’ACQ – Provinciale.

Les prix Construire

Que ce soit les prix provinciaux, régionaux ou résidentiels, les 22 trophées décernés chaque année par l’Association de la construction du Québec soulignent des compétences hors du commun, des projets particulièrement innovants ou soignés, tout comme un savoir-faire qui contribue à l’élévation de la qualité de l’exécution des travaux.

Une attention particulière est portée sur le respect des procédures, sur la qualité des documents administratifs ou encore sur les aspects de développement durable et d’intégration au milieu. «C’est la crème de la crème des entrepreneurs qui sont honorés», ajoute Mme Hulmann.

Chantier d’importance, exportation, prévention en santé et sécurité, la palette des trophées provinciaux met en valeur les différentes facettes de l’industrie de la construction. En effet, le trophée Construire se conjugue au féminin récompense, par exemple, une entreprise qui a démontré un leadership proactif et un souci d’intégrer les femmes au sein de son équipe dans un contexte de non-discrimination et d’égalité dans un milieu de travail respectueux de tous les employés.

APPARTMAP

Déménager avec votre chien ou votre chat sans souci

Tout déménagement est source d’émotions et de stress chez les êtres humains, alors imaginez l’impact que ça peut avoir sur votre animal de compagnie ! Ce dernier doit donc être bien préparé afin qu’il vive une transition harmonieuse. Voici quelques étapes faciles à effectuer pour l’aider, que ce soit avant le déménagement, pendant ou après.

Votre animal aussi change d’adresse

Ça y est ! Vous avez trouvé un logement qui accepte les animaux! N’oubliez pas de changer l’adresse sur le médaillon de votre animal et s’il a une micropuce, l’adresse sur le site Internet du fabricant. Vous pouvez aussi en profiter pour avertir votre vétérinaire de votre changement d’adresse.

Votre vétérinaire peut vous aider

Si vous déménagez dans une autre ville, vous pouvez demander à votre vétérinaire des médicaments contre la nausée et une copie du dossier médical. Il peut aussi être souhaitable de mettre les vaccins de votre animal à jour, sachant que ce dernier rencontrera plein de nouveaux amis.

Planification financière

Une vision d’ensemble propre au planificateur financier

La gestion des finances personnelles est une source d’inquiétude chez bien des gens et plusieurs se demandent à qui faire confiance pour les aider à faire les bons choix. Pour mieux vous y retrouver, Le Soleil a demandé à Jocelyne Houle-LeSarge, présidente-directrice générale et secrétaire de l’Institut québécois de planification financière (IQPF) de répondre à trois questions qu’on se pose souvent sur les planificateurs financiers.

Q. Pourquoi devrait-on consulter un planificateur financier et à quel moment devrait-on le faire? 

R. On devrait toujours consulter un planificateur financier! Cette profession est la seule qui exige une formation universitaire dans sept domaines : l’assurance et la gestion des risques, les aspects légaux, les finances, la fiscalité, la retraite, les placements et la succession. Pour pratiquer, il faut réussir l’examen de l’IQPF et obtenir un permis de l’Autorité des marchés financiers. Le planificateur financier a vraiment une vue d’ensemble pour accompagner son client et réaliser un plan intégré qui touchera à tous les aspects de sa situation financière. On devrait avoir un planificateur financier dans sa vie comme on devrait avoir un médecin de famille. Il peut aussi y avoir un élément déclencheur qui pousse les gens à consulter rapidement un planificateur financier, comme un mariage, un divorce, le lancement d’une entreprise, l’achat d’une propriété, l’arrivée d’un héritage, etc. 

Q. En quoi le rôle du planificateur financier diffère-t-il de celui du conseiller?

R. Des conseils, tout le monde peut en donner. Mais seul le planificateur financier peut faire un plan intégré selon la situation et les besoins de son client. Il a une vision d’ensemble et offre tout un accompagnement. Il fonctionne d’ailleurs en réseau et peut recommander d’autres professionnels pour compléter le travail, comme un notaire pour rédiger le mandat de protection et le testament.

Q. Faut-il avoir de grands moyens financiers pour consulter un planificateur financier?

R. Pas du tout! On peut même consulter un planificateur financier parce qu’on est trop endetté et qu’on veut trouver une façon de s’en sortir en évitant la faillite. Le planificateur financier est excellent pour accompagner les gens qui doivent revoir leur situation financière, faire un budget, trouver une façon de gérer leurs dettes ou créer un plan pour réaliser leurs rêves. Si on peut faire des portions de ce travail soi-même et en ligne grâce à l’intelligence artificielle, la planification financière demeure un domaine complexe où le contact humain restera toujours important. Le planificateur financier cherche vraiment à comprendre ce que le client lui dit (et même les non-dits) pour lui offrir un accompagnement qui lui permettra d’accomplir ses rêves.

Pour en savoir plus, consultez le site de l’IQPF: www.iqpf.org

Maltraitance envers les aînés

Cinq signes de maltraitance envers les aînés

La maltraitance envers les aînés n’est pas toujours simple à identifier. On tente de cacher les situations de maltraitance, de protéger ceux qu’on aime, de minimiser certains gestes, etc. Peu importe le type ou la forme de maltraitance dont il est question, que celle-ci soit intentionnelle ou non, la maltraitance est toujours inacceptable. Certains indices peuvent mettre la puce à l’oreille.

1. La personne aînée semble prise d’une anxiété grandissante?
Il se pourrait que certains gestes singuliers de son entourage créent un profond malaise – voire un intense sentiment de peur - chez la personne aînée. Pensons par exemple au chantage émotif, aux insultes, aux menaces verbales, à la manipulation ou à l’indifférence. La personne aînée n’osera souvent pas dénoncer cette maltraitance psychologique surtout quand elle implique un proche, un membre de la famille. Ces paroles ou ces gestes pourraient créer chez l’aîné un état dépressif, un repli sur soi, des pensées suicidaires ou des comportements destructeurs.

2. La personne aînée présente des blessures, des ecchymoses?
Les personnes aînées sont très souvent entourées de leurs proches, d’amis ou de personnel soignant qui veillent et contribuent à leur bien-être. Dans certains cas, l’entourage de la personne aînée peut cependant être inadéquat et causer de la maltraitance. Être bousculé, rudoyé, alimenté de force ou encore privé d’aide pour les soins d’hygiène ou l’habillement constituent autant d’exemples de maltraitance physique. Certains indices de maltraitance, des ecchymoses par exemple, peuvent être causés par certaines conditions de santé. Les indices ne traduisent pas toujours une situation de maltraitance. La vigilance est de mise.

3. Le compte bancaire d’un proche aîné indique des transactions inhabituelles?
La maltraitance financière est un autre type de maltraitance dont sont quelquefois victimes les aînés. Quand un proche soutire des biens ou de l’argent à une personne aînée, une seule fois ou à plusieurs reprises, il s’agit bien de maltraitance matérielle et financière. Ainsi, lorsque des transactions inhabituelles sont relevées dans le compte bancaire d’un aîné, mieux vaut y regarder de près afin de s’assurer qu’il ne soit pas victime de vol ou de fraude. D’autres indices peuvent aussi témoigner de ce type de maltraitance. Si l’aîné n’est soudainement plus en mesure de régler ses factures ou de payer son épicerie ou sa médication il est important de questionner ce changement.

Journée internationale des femmes

Testez vos connaissances

Plusieurs femmes ont fait l’actualité québécoise ces dernières années. Dans la vie politique, mais aussi dans les sports, les affaires et les arts. À l’occasion du 8 mars, Journée internationale des femmes, pourquoi ne pas tester vos connaissances sur la place qu’occupent certaines femmes dans la société d’aujourd’hui? Les réponses apparaissent au bas de cette page, mais il est évidemment suggéré de ne les consulter qu’après avoir fait vos choix…

Propulsée en un an sur la scène politique québécoise, elle occupe notamment la fonction de vice-première ministre.

A)  Geneviève Guilbault
B)  Gertrude Bourdon
C)  Sonia LeBel
D)  Véronique Hivon

Elle est la seule femme chef de parti élue à l’Assemblée nationale lors du scrutin général du 1er octobre 2018.

A)  Hélène David
B)  Manon Massé
C)  Pauline Marois
D)  Agnès Maltais

Sa tenue vestimentaire, lors de la rentrée d’automne au Salon bleu de l’Assemblée nationale, a fait jaser dans les médias. De qui s’agit-il?  

A)  Dominique Anglade
B)  Marguerite Blais
C)  Catherine Dorion
D)  Lorraine Richard

Au moins 210 femmes ont été élues ou réélues mairesses au Québec au scrutin municipal de novembre 2017. Laquelle de celles-ci est devenue mairesse de Saguenay?

A)  Suzanne Roy
B)  Josée Néron
C)  Suzanne Nantel
D)  Valérie Plante

Originaire de Lévis, cette femme est la présidente de Énergir (le nouveau Gaz Métro).

A)  Sophie D’Amours
B)  Sophie Brochu
C)  Sophie Thibault
D)  Sophie Grégoire

Laquelle de ces comédiennes n’a pas joué dans la populaire série télévisée Unité 9  ?

A)  Guylaine Tremblay
B)  Catherine-Anne Toupin
C)  Suzanne Clément
D)  Karine Vanasse

La ministre Isabelle Charest, députée caquiste de Brome-Missisquoi, est une athlète olympique. Dans laquelle de ces disciplines s’est-elle illustrée ?

A)  Boxe
B)  Nage synchronisée
C)  Haltérophilie
D)  Patinage de vitesse courte piste

Cette athlète, née à Roberval, est une multiple médaillée olympique en patinage de vitesse courte piste. De qui s’agit-il ?

A)  Eugenie Bouchard
B)  Marie-Philip Poulin
C)  Justine Dufour-Lapointe
D)  Marianne St-Gelais

Cette auteure québécoise a reçu le Prix littéraire du Gouverneur général (catégorie théâtre) à l’automne 2018. Qui a reçu cet honneur ?

A)  Christine Beaulieu
B)  Anne-Marie Olivier
C)  Marie Brassard
D)  Rachel Graton

Lequel de ces prénoms est le plus populaire chez les filles nées au Québec en 2017 (selon les derniers relevés disponibles) ?

A)  Léa
B)  Emma
C)  Zoé
D)  Béatrice

Réponses : 1A, 2B, 3C, 4B, 5B, 6D, 7D, 8D, 9B, 10B 

Sources: les équipes des différents journaux et les archives du Groupe Capitales Médias.

Forum économique de la relève d’affaires

Regard sur les métiers du futur

Sous le thème Les métiers du futur: réflexion stratégique pour un Québec à l’avant-garde, le quatrième Forum économique de la relève d’affaires (FERA) promet encore cette année un rendez-vous au cœur de l’un des enjeux de l’heure. Conférences, ateliers et occasions de réseautage figurent au programme de l’événement organisé par le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) ce 15 mars.

Q. Qu’est-ce qui a orienté le choix du thème de cette quatrième présentation?

R. Les bouleversements qui teintent l’économie actuelle viennent complètement affecter la chaîne de valeur et la façon dont les entreprises recrutent leur personnel. Dans un monde où la digitalisation et l’intelligence artificielle sont omniprésentes, les qualifications et les compétences requises sont portées à changer. On doit se placer à l’avant-garde si l’on veut vraiment être en position de force pour développer l’économie québécoise. Dans un contexte de rareté et de mobilité de la main-d’œuvre, les jeunes entrepreneurs ont intérêt à intégrer cette nouvelle donne à leur plan d’affaires.  

Q. À qui s’adresse le Forum?

R. Environ 750 personnes seront présentes au FERA 2019 qui se tiendra à Montréal, principalement des entrepreneurs et des jeunes professionnels provenant des quatre coins du Québec qui prévoient se lancer en affaires au cours des prochaines années. Il s’agit d’une invitation, pour cette relève, à prendre en compte l’avenir des métiers dans leur plan d’affaires afin de tirer profit au maximum du mouvement qui s’est amorcé. 

Q. Que retrouvera-t-on au menu du FERA?

R. La journée commencera avec l’intervention du ministre du Travail, Jean Boulet, qui offrira un aperçu de sa vision des choses. Des professionnels de la statistique établiront aussi un portrait de la situation, de même que des prévisions au sujet des métiers et des perspectives économiques. Des panels-conférences axés sur diverses thématiques seront animés tout au long de la journée. Des personnalités connues telles qu’Andrew Molson et Alexandre Gagnon, vice-président d’Amazon Canada et Mexique, prendront la parole pour partager leur expérience. On note en outre la participation de Mélanie Joly, ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie du Canada, et celle de Geneviève Guilbault, vice-première ministre du Québec. En ce qui a trait aux ateliers, le thème des meilleures pratiques en ressources humaines retiendra certainement l’attention. 

Q. Quelles retombées anticipez-vous?

R. Nous souhaitons d’abord et avant tout que les gens profitent de l’occasion pour partager leurs expériences et leurs connaissances. Par la suite, sur la base des constats et des recommandations qui constitueront les faits saillants de l’événement, il y aura production d’un livre blanc, lequel sera adressé aux décideurs publics et aux acteurs de la sphère privée. Nous nous attendons à un forum où les idées s’échangent et émergent à la fois! 

Pour information ou inscription: www.fera.rjccq.com

LA COOP FÉDÉRÉE

Pour une agriculture compétitive et prospère qui contribue à la vitalité des régions

L’année 2018 a été marquante pour la Coop fédérée, qui réalise des ventes records consolidées de 6,5 milliards $, en hausse de 244 millions$ par rapport à l’exercice précédent. Ces chiffrent impressionnants confirment le succès du plan quinquennal 2013-2018 de la plus importante entreprise agricole et agroalimentaire du Québec. Son excédent avant ristournes et impôts s’élève à 210,7 millions$, avec un avoir et des actions privilégiées de 1,5 milliard $, ainsi qu’un actif en hausse à 3,3 milliards$. « Ces résultats sont d’autant plus satisfaisants qu’ils ont été réalisés dans un contexte d’incertitude et de volatilité des marchés, a déclaré Gaétan Desroches, chef de la direction de La Coop fédérée.

Un modèle d’avenir

Les trois secteurs d’activité de La Coop fédérée – les divisions agricole, viandes, et détail – ont tous contribué aux bons résultats de l’année, mais ce sont surtout les activités de transformation et de commercialisation des viandes de porc et de volaille d’Olymel qui ont été le moteur de la croissance en 2018. Olymel obtient d’ailleurs depuis trois ans des résultats qui figurent parmi les meilleurs de son histoire.

Jean Fortin et associés

Les vraies conséquences d’une faillite personnelle

Nous avons pensé vous faire part des questions les plus courantes concernant la faillite. Il s’agit de préoccupations légitimes que nous entendons très souvent en consultation. Nous espérons que ces éclaircissements pourront un peu démystifier le surendettement et ses conséquences.

Q. Est-ce que tout le monde va le savoir si on fait faillite ?

R. À moins d’être une personne très connue ou d’avoir beaucoup d’actifs réalisables, votre nom ne sera pas publié dans les journaux si vous faites faillite et encore moins si vous faites une proposition. En effet, la très grande majorité des faillites personnelles demeurent un évènement très privé, à l’abri des regards de votre employeur, vos amis, voisins et parfois même votre conjoint, si tel est votre vœu.


Q. Va-t-on perdre tous nos biens ?

R. Plutôt que d’être plus sévères, les lois s’assouplissent et permettent maintenant de conserver de plus en plus de biens, malgré une faillite. En effet, si vous faites faillite, les REER et les fonds de pension sont maintenant tous protégés contre les saisies, à l’exception des contributions que vous aurez faites dans les 12 mois précédent votre faillite. Également, la loi interdit à un créancier qui finance votre maison ou votre voiture de reprendre le bien simplement parce que vous êtes en faillite. 

Ainsi, si votre hypothèque ou votre prêt-auto est à jour, vous pourrez conserver ces actifs à moins qu’ils ne vaillent beaucoup plus cher que le montant du financement. Dans tous les cas, le syndic fera l’analyse avec vous et pourra vous informer avant que vous ne preniez votre décision finale.


Q. Ce n’est pas toutes les dettes qui peuvent être incluses dans une faillite

R. La plupart des dettes seront libérées par une faillite.  L’inclusion d’une dette dans la faillite est la règle et non l’exception. Par contre, les prêts étudiants, si la fin des études date de moins de 7 ans, les dettes de pensions alimentaires et les contraventions sont les trois types les plus communs de dettes qui ne peuvent être libérées par une faillite. Bien des gens seront surpris d’apprendre que les dettes d’impôt peuvent être libérées par une faillite, à condition qu’il n’y ait pas de fraude. 

La Loi sur la faillite et l’insolvabilité est fondée sur le principe que toute personne honnête et malchanceuse a le droit à une deuxième chance. Et quelle meilleure façon de permettre à une telle personne de réussir sa réorganisation financière que de lui permettre de conserver son travail, sa dignité et les actifs qui n’ont pas ou peu de valeur nette pour ses créanciers.


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Merci à notre partenaire: 

Jean Fortin & associés réorganisation financière

JeanFortin.com

1 877 LIBERTÉ

SKICAST

Stations "coups de coeur"

Groupe Capitales Médias vous présentent quelques stations "Coups de coeur" des évaluateurs de SkiCast.

Mont Gleason, Centre-du-Québec

 est fière de vous présenter le Mont Gleason, désigné coup de cœur, par nos reporters. Tel un diamant brut, Gleason a été poli et est devenu le joyau récréotouristique hivernal du Centre-du-Québec. On peut y pratiquer le ski alpin, la planche à neige, la randonnée alpine, la glissade sur tube et la randonnée à raquette avec 8,3 Km de piste. Avec un dénivelé de 203 mètres, une surface skiable de 124 acres, comprenant 20 pistes, 10 sous-bois et 3 parcs à neige, le tout répond autant aux besoins des débutants que des plus expérimentés. En soirée, 86 % du domaine skiable est accessible.

À Gleason nous retrouvons: une boutique de location et de vente d’équipement, une école de ski, une halte-garderie, un restaurant, un magnifique pub de montagne LE WISKI, et du ski adapté pour personnes à mobilité réduite et pour une pause parfaite, entre deux descentes, le chalet en bois rond avec son foyer central situé en bordure de la piste La Côte à Georges. En plus, une panoplie d’activités et d’animation assure à sa clientèle une expérience d'exception.

Selon notre reporter Stéphane Tremblay, ce qui caractérise tout particulièrement Gleason, c’est avant tout son ambiance amicale, familiale, authentique et ses conditions de glisse exceptionnelles.

Suivez-nous sur FACEBOOK, INSTAGRAM et pour consulter les prévisions des conditions de ski "sous vos pieds" 7 jours à l'avance cliquez ici. Pour télécharger l'application, consultez le site web skicast.ca.

Skicast

Stations "coups de coeur"

Groupe Capitales Médias vous présentent quelques stations "Coups de coeur" des évaluateurs de SkiCast.

Mont-Orford, Cantons-de-l'Est

SKICAST est fière de vous présenter le Mont-Orford, désigné coup de cœur, suggéré par Gilles Boisvert, reporter. Des montées d’adrénaline aux descentes à couper le souffle, du blanc des nuages au blanc de la poudreuse, on y vient pour l’expérience du ski et des activités hivernales, et on profite au passage des plus beaux attraits de la région.

Avec ses 1 933 pieds de dénivelé, le Mont-Orford offre une expérience ski des plus exaltants, du débutant à l’expert. Des familles qui viennent se retrouver sur les pentes, aux accros de grands virages sur corduroy parfait, jusqu’aux amateurs de sous-bois qui préfèrent les descentes énergiques entourés d’arbres enneigés, chaque skieur y trouve son dénivelé. Une foule d’activités en nature sont aussi offertes pour assouvir votre soif de plein air grâce à sa localisation au cœur du parc national. Au pied des pistes, les magnifiques sentiers de la Sépaq vous attendent pour y pratiquer le Fatbike, la randonnée alpine, le ski de fond et plus encore

Suivez-nous sur FACEBOOK, INSTAGRAM et pour consulter les prévisions des conditions de ski "sous vos pieds" 7 jours à l'avance  à votre station de ski favorite cliquez ici. Pour télécharger l'application, consultez le site web skicast.ca.