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GRAND PRIX SKI DOO VALCOURT 2019

Trois jours d’adrénaline au Grand Prix Ski-Doo de Valcourt

À quelques jours de la 37e édition du Grand Prix Ski-Doo de Valcourt présentée par Intact Assurance, l’organisation promet aux visiteurs trois jours d’adrénaline et la présence des meilleurs athlètes de motoneige au monde du 8 au 10 février prochain.

Nommé par le American Snowmobiler Magazine comme l’une des dix courses de sports motorisés à voir dans une vie sur la planète, le Circuit Yvon-Duhamel présentera encore une fois des épreuves dans sept disciplines pour les amateurs de sensations fortes.

La ville reine de la motoneige a su s’inscrire au calendrier de la prestigieuse coupe du championnat américain d’ovale sur glace USSA ProStar Cup, un ajout qui assure aux spectateurs la présence d’encore plus de coureurs de haut calibre dans cette discipline.

Le début de saison épique de ce championnat a offert des luttes imprévisibles et une course à un point jamais vu depuis quelques années. C’est plus d’une quinzaine d’athlètes canadiens et américains qui sont attendus sur la grille de départ dans la catégorie la plus populaire, le Pro Champ.

Une piste de snocross encore plus spectaculaire

Le design de la piste de snocross de la dernière édition qui avait littéralement fait le tour de la communauté des sports motorisés sera encore plus spectaculaire, promet Stéphane Bombardier, responsable du centre de piste.

« Dany Poirier collabore avec nous pour le design de la piste et on veut offrir à la fois un coefficient de difficulté et de technique aux athlètes, mais surtout un spectacle devant les mordus dans les estrades. Nous avons entre autres relevé encore le départ qui sera tout simplement impressionnant! »

Le snow bike grimpe en popularité

Les mordus de snocross et de snow bike seront servis avec la présence des pilotes des championnats québécois SCMX, ontariens CSRA et bon nombre d’athlètes du prestigieux championnat américain ISOC. Ajoutée à la programmation depuis l’an dernier, la nouvelle discipline du snow bike, moto hybride avec une chenille, est en pleine  expansion présentement tout comme le calibre et le nombre d’inscriptions dans cette catégorie, se réjouit Véronique Lizotte, directrice générale. «L’an dernier, nous avons intégré pour la première fois les courses de snow bike présentées par Camso. Nous sommes fiers d’annoncer que la discipline connaît un tel succès que les inscriptions dans cette catégorie ont considérablement augmenté cette année! »

Retour de Karl Daigle en moto sur glace

Même si la discipline reine de l’évènement demeure la motoneige sur ovale de glace, bon nombre de spectateurs font le déplacement pour assister aux impressionnantes courses de motos sur glace. Karl Daigle, multiple champion à Valcourt, sera de retour et convoite à nouveau une place sur le podium. Les coureurs filant jusqu’à 160 km/h sur le miroir de  glace, Mme Lizotte, tout comme le public, s’impressionne à chaque édition de cette témérité. «De toutes les disciplines présentées à Valcourt, les courses de motos sur glace sont certes celles qui présentent les athlètes les plus téméraires que j’ai eu l’occasion de rencontrer. L’an dernier, les coureurs avaient même qualifié la piste de Valcourt comme la plus dangereuse de tout le circuit! »

En plus de l’ovale, l’épreuve en circuit routier est également de retour pour les motos et VTT.

Programme de courses en soirée

Les spectateurs pourront profiter d’un programme de course en soirée avec les finales de moto, VTT sur glace et snocross dans les catégories Pro. On promet une ambiance des plus festives avec animation et DJ, avant de conclure avec les spectacles sous le chapiteau Ski-Doo!

Comme à l’habitude, l’admission sera gratuite vendredi dès 19 h pour assister aux finales et activités de fin de soirée. Tous les détails au grandprixvalcourt.com.

Pour en savoir plus, consultez le cahier spécial préparé par La Tribune en cliquant ici.

GRAND PRIX SKI-DOO VALCOURT 2019

Encore plus d’activités pour la famille au Grand Prix Ski-Doo de Valcourt

Le Grand Prix Ski-Doo de Valcourt est devenu au fil des ans un évènement familial pour les gens de la région. Outre le programme de courses, nombreuses sont les activités pour petits et grands. Un aspect qui se bonifie cette année avec l’ajout de nouvelles activités pour toute la famille.

On pourrait dire que l’ambiance et la variété des activités pour petits et grandes était l’un des points de mire de l’organisation cette année pour Véronique Lizotte et son équipe. «C’est un clin d’œil parfait au style de vie hivernal québécois, qui fait partie intégrante de notre identité. L’hiver on a le droit de festoyer, s’amuser, bouger et de faire la fête, en plus ça réchauffe! »

Entrée gratuite pour les participants au défi de 3 skis

Dans la zone Familiale Desjardins et ses abords, la glissade géante a pris du poids avec un dénivelé jamais atteint. Ce n’est pas un hasard, le gigantesque monticule accueillera le vendredi 8 février, dès 19h30, le Défi 3 skis «T’es pas game!». Un duel amical où tous sont invités à participer. D’ailleurs ceux qui s’y présenteront avec 3 skis et une pièce de vêtement vintage seront admis gratuitement sur le site le vendredi. La glissade sera accessible tout le week-end notamment pour des essais de SnoGo.

GRAND PRIX SKI-DOO VALCOURT 2019

Des citoyens et citoyennes très accueillants!

Chaque année, des dizaines de milliers de mordus et des centaines d’athlètes se retrouvent à Valcourt, au plus gros évènement hivernal de sports motorisés au monde. Ils viennent des quatre coins du Québec, du Canada et même des États-Unis. Bref, ça fait beaucoup de monde en quête d’hébergement!

C’est pourquoi l’organisation du Grand Prix Ski-Doo de Valcourt invite les résidents des environs à transformer leur maison, le temps d’un week-end, en gîte du passant. Plusieurs répondent à l’appel, offrant plus qu’un lit douillet et, souvent, un savoureux déjeuner… Ils sont de véritables ambassadeurs de la région et du Grand Prix!

Partager un brin d’histoire

Originaire de Valcourt, Jacqueline Dépôt connaît bien la belle histoire des motoneiges et de la famille Bombardier. Plusieurs membres de sa famille, dont son conjoint Yvon Nadeau, ont travaillé à l’usine ou y œuvrent toujours. Elle a aussi été guide-animatrice au Musée et a animé des visites chez BRP. Elle peut ainsi raconter le procédé de fabrication, d’hier à aujourd’hui!

Toutes ces connaissances, elle et son conjoint les partagent de bon cœur aux visiteurs qui sont hébergés chez eux le temps du Grand Prix Ski-Doo. « Ç’a commencé alors que nous avions notre ferme, à Maricourt, située tout près de la piste. C’était facile d’y aller à motoneige, et on a commencé à accueillir des visiteurs. Quand on a déménagé sur le chemin de l’Aéroport, à Valcourt, on avait encore l’espace pour recevoir des gens. On a accueilli des gens d’un peu partout, dont plusieurs sont revenus d’année en année, appréciant le fait d’être ensemble et chez des gens de la place : c’est la meilleure façon d’avoir le pouls de la région. J’ai d’ailleurs beaucoup de fierté à raconter l’histoire de notre ville. J’aime partager avec ces gens, même si je ne parle pas très bien l’anglais! » raconte Jacqueline.

Depuis une vingtaine d’années, plusieurs personnes ont ainsi goûté à l’hospitalité du charmant couple. « On donne beaucoup, mais on reçoit aussi énormément », note celle qui assiste aux courses. « Maintenant, j’y vais surtout le dimanche, mais mon mari est là pendant les deux jours », ajoute cette dame très engagée dans sa communauté.

Faire partie de l’équipe

Président du club de motoneige Les Pionniers de Valcourt, Mario Côté sera bientôt retraité de BRP où il a mené une belle carrière comme technicien-concepteur pendant 30 ans. Les Ski-Doo, il connaît donc ça! En compagnie de son épouse Denise Émond, il partage son amour de la motoneige à des participants du Grand Prix Ski-Doo, leur ouvrant les portes de la maison depuis plusieurs années.

« Les équipes de course veulent être proches de la piste, puisqu’elles arrivent de bonne heure sur le site et veulent pouvoir se coucher tôt une fois la journée terminée. Ce sont d’ailleurs des convives très tranquilles! »

Mario et Denise sont de fidèles spectateurs du Grand Prix Ski-Doo. « De recevoir ces gens chez nous, c’est une autre façon de vivre l’événement. Ils nous parlent de leur défi comme compétiteurs, comment ç’a été durant la journée, les conditions de la piste, etc. C’est très intéressant. Ça nous met encore plus dans l’esprit du Grand Prix! Je n’ai jamais fait de compétition, c’est donc à travers ce qu’ils vivent que j’ai découvert les coulisses du monde de la course. »

 Mario s’occupe de leur préparer un déjeuner copieux, et Denise voit à ce que les chambres soient belles, propres et accueillantes. « C’est vraiment pour l’expérience unique qu’on le fait. On n’a pas l’ambition de transformer notre maison en gite à l’année!»

Depuis qu’il s’est lancé dans l’aventure, il y a plus de 10 ans, le couple a toujours accueilli l’équipe Fromagerie Saint-Laurent Racing, du Lac-Saint-Jean. « On reçoit sept personnes. Depuis le temps, il s’est tissé des liens entre nous, ils font en quelque sorte partie de la famille. On communique même via Facebook », ajoute Mario. François St-Laurent, de l’équipe de course, de préciser : « Pour nous, c’est l’idéal : on se sent comme chez nous. « C’est tellement plus agréable qu’à l’hôtel! Mario est un vrai passionné, on pourrait jaser Ski-Doo pendant des heures! Et que dire de ses déjeuners : c’est la bonne odeur du bacon qui nous réveille! »

Pour en savoir plus, consultez le cahier spécial préparé par La Tribune en cliquant ici.

GRAND PRIX SKI-DOO VALCOURT 2019

Profession : mécanicien de course

Derrière chaque pilote se cache une solide équipe mécanique, des gens passionnés, au système D bien développé, qui accomplissent tout un boulot, parfois même de petits miracles!

Lors du week-end du Grand Prix Ski-Doo de Valcourt, le jeune et prometteur pilote de snocross Samuel Lavoie pourra compter sur l’expertise du mécano Steeve Boivin, qui roule sa bosse dans le domaine depuis une vingtaine d’années. Sa passion l’a d’ailleurs amené un peu partout en Amérique du Nord, à œuvrer auprès des plus grands pilotes. Aujourd’hui, c’est davantage par hobby que Steeve continue de travailler sur la mécanique de motoneiges, de motos et de voitures de stock-car. « Faire carrière comme mécano de course, c’est un travail très prenant. Pendant des années, j’ai passé presque la moitié de l’année aux États-Unis. Je ne comptais pas mes heures », explique celui qui travaille désormais dans l’industrie du remorquage à Québec.

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Steeve Boivin a baigné dans le monde de la mécanique, son père étant mécanicien alors que son oncle possédait son propre garage. « Mais je n’avais pas d’intérêt pour assurer la relève. » C’est plutôt au volant d’une moto qu’il découvre l’univers des courses, à 19 ans. « J’ai toutefois eu un accident et ma carrière s’est terminée là. Cependant, des équipes m’ont approché pour que je leur donne un coup de main en mécanique. » Une nouvelle carrière était née!

De fil en aiguille, Steeve gagne en expérience et se fait un nom, d’abord dans le monde de la course de motos, puis de motoneiges, sur des modèles Ski-Doo. « J’ai appris sur le tas. Gilles Thibault, un mécanicien renommé qui a entre autres travaillé pour Blair Morgan, m’a beaucoup aidé. Il m’a introduit aux équipes américaines, et durant cinq saisons, j’ai passé des mois de l’autre côté de la frontière à suivre les équipes de course pour faire l’entretien mécanique de leurs engins. C’était cinq mois à temps plein. Entre les courses, on démontait chaque pièce pour s’assurer qu’elle n’est pas brisée ou endommagée, et on réparait au besoin. Le vendredi soir, avant les courses, c’était le moment de la maintenance et des derniers ajustements, pour être fin prêt aux courses qui débutaient le lendemain. Il fallait vraiment penser à tout. »

Les meilleures équipes américaines ont beaucoup de budget. « J’étais bien rémunéré, mes déplacements et mon hébergement étaient payés. On était aussi bien installés pour faire notre travail. »  Les remorques sont en effet de véritables petits ateliers mécaniques, avec l’équivalent en pièces d’une ou deux motoneiges. « J’ai toujours travaillé sur des Ski-Doo, et on a vraiment un excellent service de la part de BRP, qui nous envoyait les pièces au besoin directement à l’hôtel où nous étions hébergés. Durant les courses, les délais étant évidemment courts, on puisait dans notre inventaire… ou dans la motoneige de réserve! Parfois, on n’avait d’autre choix que de la réparer avec les moyens du bord. J’ai déjà sorti ma scie à fer, du papier sablé et ma lime pour ressusciter un moteur! Il n’était pas à son maximum, mais ç’a permis au pilote de terminer la course et d’aller chercher de précieux points. »

En snocross, les pilotes sont particulièrement durs avec leur bolide. « Des sauts de 40 pieds, c’est très demandant pour la suspension de la motoneige. Heureusement, on a tout un appui technique du fabricant, toujours disponible pour nous aider. »

Outre de bonnes connaissances en mécanique, il faut être à l’écoute et prêt à commencer au bas de l’échelle pour faire sa place comme mécano de course. « On travaille toujours en équipe, il faut donc accepter de collaborer, de s’entraider, d’écouter aussi ce que le chef d’équipe a à te dire. Au fil des courses, on gagne en expérience », ajoute Steeve qui a beaucoup de plaisir dans ce rôle. « Autant le pilote est fier de sa course, autant je le suis de voir que sa machine était bien ajustée et performante. »

Pour en savoir plus, consultez le cahier spécial préparé par La Tribune en cliquant ici.

GRAND PRIX SKI-DOO VALCOURT 2019

La piste ovale du Circuit Yvon-Duhamel, théâtre de courses spectaculaires!

Le tracé de la piste ovale du circuit Yvon-Duhamel est l’un des plus modernes et des plus appréciés tant par les spectateurs que les athlètes. Il est préparé selon les normes de la International Snowmobile Racing (ISR).

«C’est vraiment une belle piste, sécuritaire, bien conçue et bien entretenue. Dans les coins numéro 1 et 2, c’est très serré et la course se joue beaucoup là. Dans les coins numéro 3 et 4, c’est plus grand. Il y a beaucoup de dépassements. C’est spectaculaire et ça arrive vite», nous explique le pilote Steven Marquis, originaire de Cookshire-Eaton.

À cela s’ajoute pour lui le plaisir de courir devant les siens. «La foule est déjà avec nous, on veut l’embarquer au maximum!» ajoute le numéro 37, qui en cette 37e édition du Grand Prix Ski-Doo de Valcourt, aimerait bien rejoindre la liste des grands champions en ProChamp.