Des jeunes nous parlent

Si j'étais ministre...

Une réalisation du service de la promotion
Capitales Studio
Si le ministre de l’Éducation était devant vous, quelle principale question lui poseriez-vous ? Ou si vous étiez le ministre de l’Éducation, quelle décision prendriez-vous en premier ?

Deux sujets en particulier ont entraîné de vives réactions auprès des élèves de la classe de M. Perrea : l’environnement et l’éducation physique.

Agir plus vert pour l’avenir

L’éducation relative à l’environnement est essentielle pour construire la société écoresponsable de demain, et les élèves de l’école Paul-Germain-Ostiguy sont sensibilisés aux répercussions que notre mode de vie peut avoir sur sa survie.

En fait, ils estiment que les écoles, de par leur vocation formatrice, devraient aller au-delà de la mise sur pied de projets écologiques et intégrer un volet environnemental dans leur curriculum, au même titre qu’elles assument une part de responsabilité quant à l’éducation à la sexualité. 

« Car en plus de stimuler l’intérêt des jeunes au sujet de la préservation de notre patrimoine naturel, cela leur permettrait de développer une meilleure conscience environnementale et un sens de la participation accru », mentionne M. Perrea. 

Le gouvernement pourrait ainsi réaffirmer sa volonté de réduire son empreinte écologique tout en soutenant encore plus l’effort collectif pour protéger la biodiversité et les écosystèmes.


L’activité physique est bonne pour la santé et peut grandement aider les élèves à améliorer leurs performances scolaires.
Marisol Hamel

L’éducation physique, un impératif à l’école

Le sujet qui a fait l’unanimité auprès des élèves est sans contredit l’éducation physique. Dans de nombreux établissements scolaires, les élèves en cheminement spécialisé ont un à trois cours d’éducation physique par semaine, voire par cycle de neuf jours, en moyenne. C’est l’une des multiples raisons pour lesquelles des activités sportives para­scolaires et hors classe y sont offertes. 

« Nos jeunes considèrent que la pratique régulière d’activités physiques a un impact favorable sur la réussite scolaire et qu’il est possible de trouver des solutions pour concilier plus efficacement études et pratiques sportives », poursuit-il. 

De même, ils souhaitent attirer l’attention sur le fait qu’on leur demande de délaisser les écrans au profit du jeu actif, mais on enlève des périodes de cours d’éducation physique à l’école, ce qui constitue un non-sens à leurs yeux.

« Sans oublier que pour certains jeunes, l’école est possiblement le seul endroit où ils peuvent faire de l’activité physique intensive. »

En un mot, les préoccupations que partagent les élèves de sa classe ont toutes deux une incidence directe sur la santé.