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Cégep de Granby

Au cœur de nos passions depuis 50 ans, le Cégep de Granby : J’y étais, j’y suis, j’y serai!

Le Cégep de Granby célèbre cette année son 50e anniversaire. Afin de souligner ces cinq décennies de vies et de réussites, nous vous présentons cette édition spéciale qui relate son passé, son présent et son futur.

Nous vous invitons à faire une incursion avec nous dans cet univers où apprentissages et jeunesse se conjuguent avec avenir.

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Cégep de Granby

50 ans de contribution pour l’essor de la région

Rien n’a jamais été acquis pour le Cégep de Granby, comme le démontre indéniablement son histoire. Ne serait-ce que sa naissance, si bien évoquée par son premier directeur général, M. Émile Roberge, dans le témoignage qu’il livre dans ce cahier. Heureusement, ses artisans ont su relever avec brio les nombreux défis qui ont jalonné son parcours, grâce à leur grande détermination et à l’attachement qu’ils ont voué à notre institution d’enseignement supérieur.

Au cours des décennies, de nombreux programmes ont été implantés autant à la formation régulière qu’aux adultes. Ainsi, grâce à un partenariat avec la Ville de Granby, qui fera école ailleurs au Québec, les programmes de Techniques de génie mécanique et de Technologie du génie industriel seront offerts dès l’automne 2018 dans les locaux tout neufs de l’église Notre-Dame. Nos étudiants auront la chance d’apprendre dans un environnement à la fine pointe de la technologie, qui saura les préparer aux réalités changeantes du marché du travail.

D’autre part, L’École nationale de la chanson rayonne partout au Québec et dans la francophonie. 

Tout en ayant une vocation pédagogique, la Clinique Santé, nouvellement réaménagée, offre à la population des services spécialisés.

Les activités culturelles, les séjours à l’international, les équipes sportives Inouk sont autant d’occasions qui permettent à nos étudiants de vivre et d’étudier au cœur de leurs passions. 

Les Services aux entreprises du Cégep de Granby épaulent un nombre croissant d’entreprises, d’organismes et de personnes qui travaillent dans différents domaines pour développer leurs compétences dans un monde du travail en pleine transformation. 

Le dynamisme de la Fondation du Cégep permet de financer des projets et des activités appuyant la mission éducative du Cégep, grâce à des bourses d’accessibilité et de persévérance aux études, ainsi qu’à un fonds de valorisation des carrières technologiques. La campagne majeure de financement a démontré sans équivoque à quel point la communauté soutient les initiatives du Cégep. 

Aujourd’hui, sans l’ombre d’un doute, le Cégep de Granby est fier, plus que jamais, de contribuer à développer sa région. Notre institution d’enseignement supérieur rayonne dans la communauté, ce dont témoigne le nombre d’étudiants que nous accueillons qui ne cesse de croître. En effet, plus de 2 200 étudiants ont choisi le Cégep de Granby en 2017 pour les préparer à affronter le marché du travail et à réussir à l’université. 

Ce solide essor est dû à l’engagement, la passion, l’expertise et le dévouement de son personnel enseignant et chargé de cours, de ses professionnels, ainsi que de son personnel de soutien et d’encadrement. Qu’ils soient retraités ou non, ils ont façonné ou façonnent encore l’histoire du Cégep de Granby, qui se distingue par sa dimension
humaine. Le travail, bénévole soulignons-le, et l’appui de nos membres du conseil d’administration ont été cruciaux et continuent d’être
névralgique dans le développement de notre institution. 

C’est avec beaucoup d’enthousiasme et de fébrilité que le Cégep de Granby entrevoit son avenir. Le Cégep veut accroître son offre de programmes et de formation, poursuivre son accompagnement des étudiants en tenant compte de leur diversité, et consolider sa position comme acteur de développement régional et de développement durable.  Comme l’illustrent les premiers 50 ans du Cégep, notre avenir s’annonce prometteur et nous poursuivrons notre travail au cœur de notre communauté pour préparer la relève et les citoyens d’aujourd’hui et de demain.

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Cégep de Granby

Une année exaltante pour Émile Roberge!

Premier directeur du Cégep de Granby, qu’on nommait à l’époque le Campus de Granby du Collège de Sherbrooke, Émile Roberge garde un souvenir impérissable de son année à la direction de l’institution. D’abord assistant directeur, puis directeur à temps plein, il s’est énormément investi dans la fondation du Cégep et a ensuite contribué à son rayonnement et à son épanouissement. Aujourd’hui encore, cette institution d’enseignement occupe une place importante dans le cœur de cet artisan de la première heure.

La naissance d’une institution

M. Roberge souligne d’ailleurs que, lors de la création des cégeps au Québec à cette époque, Granby avait été oubliée, car elle ne figurait pas sur la liste des collèges élaborée par le ministère de l’Éducation.  

 « Beaucoup de cégeps sont nés de collèges classiques, d’écoles normales, etc. Nous nous devions partir de zéro, avec un personnel réduit à sa plus simple expression. Nous relèverons le défi grâce au dévouement des professeurs et à l’extraordinaire bon esprit des étudiants; grâce aussi à l’appui de la commission scolaire régionale Meilleur, de l’école Sacré-Coeur dans laquelle le campus avait élu domicile et qui est aujourd’hui l’école secondaire Haute-Ville et des divers services du Cégep de Sherbrooke. C’est dans cette ambiance mêlée de frénésie et d’enthousiasme que je suis devenu responsable de cette nouvelle unité d’enseignement collégial qu’il fallait construire en partant du solage. Je devais m’occuper de tout : l’enseignement, les services aux étudiants, le registrariat, les horaires, les achats, le budget, l’équipement, etc.», explique
M. Roberge, qui poursuivra sa carrière d’enseignant en français au Cégep pendant près de 20 ans. À ce propos, peu de gens savent que ce poète, amoureux des livres,  fut également le premier bibliothécaire de l’institution en 1970. 

Durant son année à la direction générale, il fut également le fondateur du journal Le Collégial, qu’il distribuait lui-même aux étudiants. À la fin de l’année scolaire  1969, il leur écrivit un message qui résume parfaitement le formidable esprit qui l’habitait : «Nous avons construit ensemble cette première année du collège de Granby. Nous touchons déjà à la fin de cette expérience inoubliable. Nous avons bâti ensemble, nous avons construit une vie collégiale, ensemble, nous avons fraternisé. Semons encore et jusqu’au bout de l’amitié, des sourires, de la joie.»

Pour faire suite à ces propos, voici comment Jean-Guy Duguay, ancien président du conseil d’administration, décrivait la vie prénatale du nouveau cégep : «Le nouveau Collège a le mérite d’avoir poussé dans une zone non désignée, sur un territoire qu’on ne lui reconnaissait pas et exposée aux vents et intempéries. Sauf que le sol y était fertile et les jardiniers, opiniâtres. C’est à une poignée de femmes et d’hommes résolus et à une population déterminée que revient le mérite de cette réalisation.»

Cégep de Granby

Ici, ça bouge avec les équipes INOUK intercollégiales

La famille des Inouk est composée de 14 équipes sportives. Le Cégep est très fier de ses équipes intercollégiales qui le représentent dans diverses disciplines sportives.

En joignant une de ces équipes, les étudiants ont la chance de suivre un programme d’entraînement rigoureux et de prendre part aux compétitions tant sur la scène régionale que provinciale.

Depuis ces dernières années, les mini Inouk et la relève Inouk en basketball féminin et masculin ont aussi intégré la grande famille.

La légende qui circule entre les murs du Cégep raconte, qu’à ses débuts, il faisait si froid dans les gymnases, que les joueurs ont été nommés Inouk en honneur aux peuples esquimaux capables d’affronter les grands froids hivernaux. En langue inuit, Inouk signifie « homme d’excellence ». Aujourd’hui, même les équipes féminines portent fièrement le logo Inouk!

Cégep de Granby

L’École nationale de la chanson : une maison de découverte et de création

Le Cégep est fier d’avoir dans ses murs la seule maison d’enseignement au Canada à proposer une formation de longue durée aux auteurs-compositeurs-interprètes d’expression française. Le programme de formation, offert au Cégep dans le cadre d’une attestation d’études collégiales, compte chaque année, depuis 1999, une quinzaine d’étudiants venus des quatre coins de la francophonie.

L'École permet aux artistes de renforcer leur personnalité artistique. Il s'agit de 10 mois où ils peuvent se concentrer sur la création de leurs chansons (paroles et musique), s'outiller et parfaire leurs habiletés en interprétation scénique, en technique d'instrument, en production studio, en technique vocale, en histoire de la chanson et en gestion de carrière. L’École est aussi un accès à des mentors, à des artistes établis et à des professionnels de l'industrie.

Cégep de Granby

La Fondation du Cégep de Granby

La Fondation du Cégep de Granby a été créée en 1994. Son objectif est de soutenir la mission éducative du Cégep par le financement de projets ou d’activités non couverts par le budget régulier de l’institution.

La Fondation appuie ainsi les projets de développement ou les activités susceptibles de contribuer de manière significative à la qualité de la formation offerte au Cégep de Granby. Elle aide le Cégep dans l’amélioration et le renouvellement de ses ressources physiques mises à la disposition des étudiants. Le Conseil d’administration de la Fondation retient annuellement des projets prioritaires et verse les sommes amassées aux étudiants ayant mérité différentes catégories de bourses.

Ses objectifs

  • Favoriser l’accès aux études.
  • Éviter le décrochage scolaire.
  • Contribuer à la diplomation du plus grand nombre de jeunes et adultes.
  • Faciliter l’intégration au marché du travail.
  • Appuyer des projets qui encouragent la persévérance, l’engagement, la motivation, l’excellence et le dépassement de soi.
  • Offrir aux étudiants vivant une précarité financière de meilleures conditions de réussite.
  • Offrir des bourses qui visent à reconnaître le rendement scolaire exceptionnel, l’engagement dans différents domaines et à encourager les étudiants dans la poursuite de leurs études.

Il est possible de contribuer à la Fondation du Cégep de Granby en participant à ses différentes activités de financement, dont la Grande Foire internationale des vins et alcools qui aura lieu ce samedi 12 mai au Cégep de 13 h à 17 h. Les détails sur Facebook. 

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Témoignage d'Andréanne A. Malette

Auteure-compositrice-interprète, Andréanne a passé son enfance et son adolescence à Granby. Elle a obtenu deux diplômes du Cégep de Granby : un DEC en Arts et lettres et une AEC en chanson (École nationale de la chanson).

Ses passions se rapportent toutes aux arts. Plus jeune, elle a pratiqué la danse, elle a fait du théâtre, des arts plastiques, de la photo, du  mannequinat et de la musique, pour laquelle elle a développé une passion grandissante.

Même s’il était très pratique  que le Cégep soit à proximité puisqu’elle ne se sentait pas prête à quitter la ville,  ce n’est pas la principale raison pour laquelle elle s’y est inscrite puisque le programme offert l’intéressait beaucoup. C’était la première fois qu’elle avait l’occasion d’étudier dans un domaine qui la passionnait. Elle a adoré ses années de cégep.

Elle a beaucoup aimé passer du temps dans les locaux d’Arts et lettres. Elle a fait beaucoup de photo dans la chambre noire, ainsi que plusieurs spectacles dans l’Auditorium Desjardins. Le Cégep est devenu sa deuxième maison.

Le Cégep lui a permis de développer son amour d’apprendre et d’étudier. C’est le moment où elle a commencé à étudier dans son domaine et ça lui a donné le goût de continuer. Elle a aussi eu l’occasion de lire beaucoup de livres imposés qui ont eu pour effet de développer son goût de la lecture. Maintenant, elle lit au minimum un livre par mois, puis elle écoute plusieurs dizaines d’audio-livres  par année dans sa voiture. 

Le temps passé en Arts et lettres, profil cinéma, représente une superbe période de sa vie, mais son année à l’École nationale de la chanson a été un point tournant. C’est là qu’elle a eu la confirmation qu’elle voulait être auteure-compositrice-interprète. Sa vie a changé.

Les moments–clés de sa vie, elle les a passés dans le local de l’École, où elle a appris à collaborer, à se laisser inspirer par l’univers des autres. Les 16 étudiants étaient toujours ensemble, dans leur bulle de création. Les cours étaient très pertinents de sorte que, lorsqu’elle est arrivée à Star Académie en 2012, elle connaissait bien l’industrie de la musique. Elle savait où elle s’en allait grâce à son « background ». L’École a été son université, la base de sa carrière. Dans les locaux de l’École,  on a même baptisé un studio en son honneur.

Son parcours a confirmé sa vision de l’avenir plutôt que de la changer. Elle savait qu’elle voulait être dans le domaine des arts, mais elle ignorait si elle voulait être devant ou derrière la caméra. Les deux premières années, elle a été beaucoup derrière et  peu devant. Elle a fait des courts-métrages et a adoré ça. Elle fait encore beaucoup de montage vidéo. Et comme elle s’autogère, elle s’occupe de la portion visuelle de sa carrière la plupart du temps.

L’École nationale de la chanson lui a confirmé qu’elle voulait être devant les caméras. Ça lui a ouvert des portes pour l’avenir.

Voir à long terme? Elle est trop occupée par sa carrière actuellement et travaille plutôt à court terme. L’album qu’elle a autoproduit a été lancé en novembre dernier. La tournée va bien, ses chansons tournent beaucoup. Elle est à un moment-clé de sa carrière et se dit comblée.

Dans l’avenir, elle souhaite continuer à aller de l’avant, réaliser d’autres albums et éventuellement aller en Europe. Au fil du temps, sa carrière va probablement se transformer. La portion production deviendra peut-être plus importante et elle produira des albums pour d’autres personnes. Le côté artistique va peut-être s’atténuer, puis elle retournera derrière les caméras. Elle laisse la porte ouverte.

Elle souhaite au Cégep de vivre jusqu’à 101 ans minimum et aux étudiants de voir leurs années de cégep comme un point tournant, un moment qui va peut-être changer leur vie. Elle leur conseille de profiter de ces quelques années pour se créer, décider quel genre de personne ils souhaitent devenir et quel genre de métier ils souhaitent faire. Il s’agit là de la dernière période de leur vie où ils peuvent encore être des ados.

Elle remercie tous les professeurs, elle a vraiment apprécié le temps passé au Cégep.

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Cégep de Granby

Témoignage de Vincent Marissal

Ancien journaliste et chroniqueur agissant aujourd’hui sur la scène politique, M. Vincent Marissal décrit ainsi le Cégep de Granby où il a fait ses études en Sciences humaines dans les années 90.

« Le Cégep, sans exagération, a totalement changé ma vie. Je me souviens très bien du jour de fin août où je suis arrivé ici, dans mon auto. J’avais 20 ans, j’avais la main droite sur la clé dans le contact, qui me disait « Redémarre l’auto et va-t’en d’ici, tu peux gagner ta vie sans aller à l’école » et j’avais la main gauche sur la poignée de porte qui me disait : « Sors, va étudier. » Heureusement, la main gauche a gagné et j’ai étudié ici deux ans, deux ans formidables que j’ai beaucoup aimés, que je n’ai jamais regrettés. De tout mon parcours postsecondaire, dont trois ans d’université, deux ans de cégep, c’est certainement les deux ans de cégep dont je garde les
meilleurs souvenirs. »

Un message aux futurs étudiants

Aller au cégep, c’est le début de l’âge adulte, le début de la liberté. Vous n’êtes pas obligé d’y être, personne ne peut vous obliger à choisir un chemin ou un autre, mais vous avez aussi la possibilité de vous investir dans une communauté, dans une société, une microsociété qu’est le cégep et de choisir ce que vous voulez faire. Vous êtes là par choix, mais avec un encadrement extraordinaire, qui va vous permettre de vous épanouir. C’est le début de la liberté. C’est un luxe incroyable. 

C’est bien connu que, en région, les cégeps sont des pôles culturels et économiques extrêmement importants et je souhaite un sincère bon 50e au Cégep. »

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Cégep de Granby

Témoignage de Martine Auger

Mme Martine Auger fréquente le Cégep de Granby depuis près de 42 ans. Après avoir obtenu son diplôme en Techniques administratives, elle a travaillé au registrariat pendant de nombreuses années et est présentement agente administrative au service des ressources matérielles. C’est elle qui s’occupe de faire les achats pour le Cégep.

Sa rentrée au Cégep

« C’était à la session d’automne 76. J’ai été admise en Sciences de la nature, à l’époque, on appelait ça les Sciences pures. J’ai eu le plaisir d’être dans la première cohorte des étudiants qui se sont installés dans les nouveaux locaux du collège. Avant ça, les cours avaient lieu dans trois pavillons à différents endroits de la ville de Granby. En 1976, tout a été rapatrié ici au 235, rue Saint-Jacques. J’ai fait une année en Sciences pures et ensuite, j’ai commencé un DEC en techniques administratives (en finances) qui a duré trois ans. J’ai diplômé en mai 1980.

Je me souviens particulièrement d’un enseignant en Techniques administratives, M. Alain Rhéaume. J’ai eu la chance de l’avoir un peu en deuxième année et beaucoup en troisième année. C’était, entre autres matières, notre enseignant en fiscalité. Il a réussi à nous faire aimer l’impôt. C’est quand même quelque chose! Alain, c’était quelqu’un de passionné. Il transmettait sa passion aux étudiants. Il était tellement intéressant qu’il n’y avait pas d’étudiant qui échouait avec cet enseignant-là. Si tu ne comprenais pas, il venait à bout d’expliquer autrement. Tout le monde comprenait, tout le monde suivait, puis tout le monde l’adorait. 

Ce qui a changé le plus au fil du temps

Au début, c’était bien différent d’aujourd’hui. Le décor a changé, la disposition interne des locaux a changé. C’est un cégep qui a bougé beaucoup depuis toutes ces années.

C’est sûr qu’il n’y avait pas l’informatisation des documents comme c’est le cas maintenant. Donc, au registrariat, tout était remis aux étudiants en papier : les horaires, les bulletins. À l’époque, on venait chercher nos horaires sur place. 

Quand j’ai été admise en techniques administratives, on avait un seul cours d’informatique. Nous étions branchés sur l’ordinateur du Cégep de Sherbrooke. Ici à Granby, on avait seulement trois terminaux avec des claviers et des imprimantes. Il n’y avait pas d’écrans. On tapait nos lignes de traitement. Ça partait à Sherbrooke, ça revenait, ça prenait une éternité pour faire nos travaux. Maintenant, il y a des ordinateurs partout dans les classes. C’est un  changement majeur!

Un parcours rempli de fierté!

Ma plus grande fierté dans le fait de faire partie de la famille du Cégep, c’est de sentir que j’ai été utile pendant toutes ces années autant auprès des étudiants, des enseignants, des techniciens que du personnel administratif.

Je suis contente de faire partie de la grande équipe du Cégep. Comme j’ai travaillé au registrariat pendant 26 ans, j’en ai vu des étudiants. J’ai vu passer une génération complète et, quelques années après, leurs enfants. J’ai vu l’évolution de tout ce monde-là et dernièrement, comme j’ai eu des problèmes de santé, j’ai vu des gens qui travaillent dans le milieu de la santé aujourd’hui. J’avais vu passer les dossiers, je savais qu’ils avaient diplômé chez nous, qu’ils étaient allés à l’université ensuite. J’ai vu les gens se former pour faire leur vie, puis ça, je trouve ça extraordinaire! »

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Cégep de Granby

Témoignage de Pierre Breton

Voici l'hommage prononcé par le député fédéral de Shefford, M. Pierre Breton, à l’occasion d’une allocution à la Chambre des Communes à Ottawa.

« Le Cégep de Granby célèbre cette année son 50e anniversaire. Des 300 étudiants à l’ouverture, le Cégep en compte désormais plus de 2000. Au fil des ans, il a formé des étudiants devenus des figures connues de la société canadienne, dont l’ancien parlementaire et regretté Jean Lapierre. Avec son École nationale de la chanson, le Cégep a aussi formé de nombreux auteurs-compositeurs francophones de partout au pays, dont l’Ontarien Damien Robitaille, Geneviève Toupin, du Manitoba, le Québécois Alex Nevsky ou Lisa LeBlanc du Nouveau-Brunswick.

Étant moi-même diplômé de cette institution d’importance, je peux certainement témoigner de la qualité du corps professoral. J’en profite d’ailleurs pour souligner l’engagement du président du conseil d’administration et du directeur général, M. Serge Striganuk et M.Yvan O’Connor. Leur vision structurante fait du Cégep de Granby un établissement d’enseignement au diapason des besoins de son milieu. Ainsi, je souhaite au Cégep de très belles célébrations. »

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