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Les propos du Dr Lacroix: mise au point

Dr Marc Lacroix

Les propos du Dr Lacroix: mise au point

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À la suite de l'article tendancieux et diffamatoire publié la semaine dernière dans le Journal de Québec, il m'apparaît important de corriger certains éléments reportés.

Dans un premier temps, je tiens à mentionner qu’au cours des 10 dernières années, j'ai participé bénévolement à des centaines d'entrevues dans les médias. Au meilleur de mes connaissances, j’ai parlé dans ces entrevues d’une multitude de sujets: grippe saisonnière, listériose, vaccination, zona, prévention, etc. J'ai toujours pris plaisir à contribuer à informer la population sur le domaine de la santé, domaine parfois anxiogène et difficile à comprendre pour le commun des mortels. Jamais en 10 ans je n'ai reçu de plainte de quiconque ayant écouté mes entrevues et je crois, bien humblement, que celles-ci étaient généralement appréciées, compte tenu des commentaires très positifs que je recevais.

Au mois de mars, CHOI 98.1 Radio X Québec m'a demandé si je pouvais participer à une chronique quotidienne afin d'informer les auditeurs sur l'évolution de la pandémie de COVID-19. En trois mois, j'ai fait une cinquantaine d'entrevues sur le sujet à cette station ainsi qu’à d’autres, notamment le FM 93, WKND 91.9 et ÉNERGIE 98.9. J’ai dû investir des centaines d'heures de travail de préparation et de recherches au total, mon objectif étant de fournir l'information la plus exacte possible.

Je comprends bien la responsabilité que nous avons en tant que médecins de devoir informer les gens avec la plus grande rigueur et selon la science médicale reconnue. Toutefois, lorsque nous commentons une situation nouvelle et unique comme c’est le cas avec la pandémie actuelle, il est plus difficile de s'avancer puisque plusieurs éléments évoluent à grande vitesse et qu’il n'existait, au départ, aucun consensus ni protocole reconnu afin de bien gérer une telle crise.

De nombreux sujets ont été abordés lors de mes entrevues (confinement, port du masque, mutation, médicaments, l’approche d’autres pays et bien d’autres), toujours avec un angle aussi objectif que possible et basé sur un maximum d'évidences scientifiques disponibles.

Plusieurs autres médecins ont participé aux débats. Par exemple, au Québec, l'association des pédiatres a réclamé publiquement, en juin, qu'on abolisse la règle de distanciation physique de deux mètres dans les écoles, cette règle limitant, selon eux, les interactions chez les enfants, ce qui peut avoir un impact négatif sur leur apprentissage. Des associations de médecins spécialistes ont aussi sonné l'alarme concernant l'augmentation des délais secondaires et la baisse du volume des activités médicales. Cette situation était alarmante à leurs yeux en raison du fait que cela risquait de causer de plus en plus de complications chez les patients dont la condition peut se détériorer en l’absence de traitement, notamment ceux souffrant de cancers ou de maladies cardiaques.

En ce qui me concerne, j’ai tenté d’avoir des propos aussi neutres et tempérés que possible. En aucun temps je n’ai recommandé le non-respect des règles sanitaires en vigueur. Les importantes mesures de sécurité qui ont été mises en place dans nos cliniques dès le mois de mars en témoignent. Rappelons-nous qu’au début de la pandémie au Québec, en mars dernier, un climat particulièrement morose régnait, en grande partie à cause des nombreuses affirmations pessimistes communiquées dans les médias. Dans mes entrevues, je souhaitais offrir un point de vue différent, plus optimiste, de façon à ouvrir l’esprit de mon auditoire, sur les possibles avancés thérapeutiques, entre autres. C’est peut-être ma nature d’entrepreneur qui est ressortie, c’est-à-dire ma propension à toujours être en mode solution et résolution de problèmes.  

Cela étant dit, j'ai malgré tout fait l'objet de plaintes d’auditeurs. Tout ceci a nécessité un entretien avec mon ordre professionnel il y a quelques semaines. L’entrevue visait à compléter leur enquête et à obtenir ma version des faits sur les plaintes qui avaient été déposées au sujet de mes entrevues à la radio et de certains propos et partages sur mon compte Facebook personnel. Lors de la rencontre, j’ai proposé de fermer mon compte Facebook et de m'abstenir dans le futur d’émettre des opinions dans les médias concernant la pandémie et les mesures sanitaires en vigueur. J’ai l’intention de continuer à respecter l’entente intervenue avec le Collège des médecins et je comprends d’ailleurs leur position.

En terminant, je tiens à m'excuser sincèrement pour tout propos jugé offensant que j'ai pu tenir à la radio ou sur Facebook. Je me suis avancé sur des sujets controversés, mais sans aucune intention malicieuse, bien au contraire. Je demeure convaincu que les réflexions des médecins sont essentielles pour échanger sur les diverses facettes de cette pandémie et de sa gestion par les autorités sanitaires. C’est par cette saine communication que nous aboutirons un jour à la découverte de remèdes et de procédures fiables et efficaces basées sur la science. Depuis le début de la pandémie, nous avons appris beaucoup de choses sur la COVID-19 et nous continuerons d'en apprendre dans les mois à venir. Ce n’est pas en tentant de bâillonner les médecins que nous arriverons à faire avancer la science et à vaincre ce type de virus.

Sincèrement,
Marc Lacroix, Md

Le matelas préféré des Québécois

Polysleep

Le matelas préféré des Québécois

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Votre matelas est-il une source de bon sommeil ou d’insomnie? Dans le deuxième cas, il est peut-être temps de le changer. Cela tombe bien: la saison des déménagements est le moment idéal pour s’offrir un nouveau matelas.

Mais, soyez rassurés, vous n’avez pas besoin de faire la tournée des magasins: le fabricant québécois Polysleep vous livrera un nouveau matelas de mousse à la fine pointe de la technologie à votre porte!

Le marché du «matelas en boîte» connaît une forte croissance depuis quelques années et, en cette période où l’achat local prend tout son sens, l’entreprise québécoise Polysleep peut se targuer de tirer son épingle du jeu avec son matelas de mousse à la fois haut de gamme et accessible, qu’elle livre aux quatre coins du pays depuis 2016.

Outre son côté pratique, ce produit est aussi bénéfique pour vous que pour l’environnement.

«Nous pouvons expédier six de nos matelas dans le même espace qu’un matelas traditionnel. Le fait de les compresser permet de réduire les coûts de transport et notre empreinte carbone», explique Jeremiah Curvers, fondateur de Polysleep.

Occasion de franchisage à Granby

Les Aliments M&M

Occasion de franchisage à Granby

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Depuis leur création il y a 40 ans, Les Aliments M&M n'ont jamais été aussi présents qu'au cours de cette pandémie COVID-19, en fournissant un service essentiel à leurs clients dans les diverses communautés du Canada et en les aidant à mettre sur leur table de délicieux repas. «Nous sommes extrêmement fiers de nos héros qui travaillent dans nos magasins et qui veillent à ce que leurs clients puissent se procurer les aliments essentiels dont ils ont besoin, pour leur famille, dans un cadre d'achat pratique et sécuritaire.»

«En tant que chef de file dans le domaine de la vente au détail de produits surgelés, nos produits sont désormais disponibles dans plus de 800 points de vente à l'échelle nationale dans les magasins traditionnels M&M et les points de vente Les Aliments M&M Express. Peu importe l’emplacement, notre service à la clientèle est notre priorité numéro un. Et puisque votre magasin Les Aliments M&M local de Granby est disponible à la franchise, vous aussi pouvez participer à cet effort communautaire des plus enrichissants.»

 Pourquoi devenir Partenaire-franchisé chez Les Aliments M&M?

Promesse alimentaire aux Canadiens

Les Aliments M&M est le seul détaillant alimentaire national au Canada qui peut offrir à ses clients une gamme complète de produits alimentaires qui ne contiennent absolument aucun colorant, saveur ou édulcorant artificiel. « Notre engagement alimentaire Vrais aliments a provoqué une révision complète de notre portefeuille alimentaire: plus de 400 emballages ont été repensés, plus de 200 nouveaux produits ont été lancés et plus de la moitié du portefeuille a été renouvelée ou reformulée. Notre équipe continue de revoir et d'adapter le portefeuille de produits pour répondre aux besoins des Canadiens et continue de chercher des moyens d'améliorer le profil nutritionnel de ses produits en mettant l'accent sur la réduction du sodium, de gras saturés et de glucides. »

La récente campagne Préparé avec soin met en lumière les histoires qui se cachent derrière les produits chez Les Aliments M&M. Qu'il s'agisse de légumes frais cultivés et cueillis à la main sur les terres de Holland Marsh ou de rôti de bœuf savamment assaisonné et cuit lentement, les produits sont préparés avec le même soin et la même attention que vous utiliseriez à la maison. «Notre équipe en magasin est là pour vous offrir une expérience d'achat personnalisée et vous faire partager sa passion pour la vaste gamme de produits Les Aliments M&M.»

Des mots doux pour de précieux aînés

Cartes virtuelles

Des mots doux pour de précieux aînés

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Recevoir un petit mot d’un proche n’a jamais été si doux. Plus le confinement s’étire, plus on s’ennuie de ceux qu’on aime. C’est encore plus vrai pour nos aînés qui sont encore plus isolés.

Nous avons demandé à quelques personnalités connues d’écrire une lettre à un aîné de leur cœur et de nous le lire devant la caméra. France D’Amour, Mado Lamothe, Alex Perron et la jeune actrice innue Sharon Fontaine Ishpatao vous lisent ici leur missive avec émotion.

Nous vous encourageons à envoyer, vous aussi, un mot tendre à une personne confinée… C’est si simple et si réconfortant.

Vous pouvez utiliser l’application pensonsaeux.com du Groupe Maurice pour envoyer une carte virtuelle à un être cher, quel qu’il soit.

Avec vous jusqu’au bout!

Journée des infirmières et infirmiers auxiliaires

Avec vous jusqu’au bout!

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La boxeuse professionnelle Kim Clavel a frappé un grand coup il y a quelques semaines à l’émission «Tout le monde en parle», en faisant découvrir la profession, plutôt méconnue, d’infirmière auxiliaire. Celle qui a troqué les gants de boxe contre les gants chirurgicaux est l’un des 28000 visages de ces professionnelles qui montent chaque jour sur le ring pour combattre la COVID-19. En cette Journée des infirmières et infirmiers auxiliaires, levons le voile sur le rôle essentiel de ces combattantes qui font chaque jour une différence, à l’écart des projecteurs.

Au sein de l’armée de professionnels qui luttent contre la propagation du virus, les infirmières auxiliaires agissent bien souvent dans l’ombre. Elles sont pourtant sur la ligne de front.

«Elles sont des partenaires incontournables de l’équipe de soins et sans le savoir, vous avez certainement déjà reçu les bons soins de ces professionnelles», soutient la présidente de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (OIIAQ), Carole Grant.

Elles travaillent de concert avec les médecins, les infirmières, les pharmaciens ainsi que tout le personnel soignant, dont les préposés aux bénéficiaires, toujours dans le but d’offrir des soins sécuritaires et de qualité.

«Une infirmière auxiliaire, c’est une professionnelle toujours prête à se lever les manches. Elle vous soigne, vous écoute, vous aide. Elle est à vos côtés, elle vous épaule, sans jamais baisser les bras», précise la présidente.

Fidèle au poste

Les infirmières auxiliaires sont des professionnelles de confiance qui répondent toujours: «présentes!». En ces temps d’urgence sanitaire, elles le sont par-dessus tout! À ce jour, près de 700 anciennes infirmières auxiliaires ont repris l’exercice, et pourront joindre leurs forces aux professionnelles qui se trouvent déjà au chevet des patients.

Il était primordial pour l’OIIAQ de tout mettre en place pour que la population bénéficie des compétences de ses membres, mais aussi de l’appui de celles qui se qualifiaient toujours. En peu de temps, les retours à la profession ont pu être multipliés.

On célèbre le 50e anniversaire du Jour de la Terre à la maison

Jour de la Terre 2020

On célèbre le 50e anniversaire du Jour de la Terre à la maison

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La crise de la Covid-19 est venue chambouler les plans des organisateurs du Jour de la Terre. Toutefois, il n’a jamais été question d’annuler l’évènement, qui célèbre ses 50 ans le 22 avril. Qu’à cela ne tienne, l’organisme Jour de la Terre Canada a décidé d’inviter les citoyens à poser des gestes simples et concrets… à la maison.

Président du conseil d’administration du Jour de la Terre depuis trois ans, Thomas Mulcair a profité de cet anniversaire pour apporter une perspective historique afin de souligner l’évolution des mentalités depuis 1970. «La première prise de conscience environnementale a fait suite à la publication, en 1962, du livre Silent Spring (Printemps silencieux) de la biologiste américaine Rachel Carson, qui y dénonçait l’utilisation des pesticides, raconte-t-il. Elle a été une des premières à dire que tous les êtres vivants étaient interconnectés au sein d’un écosystème.»

«À cette époque, la pollution était un problème physique», renchérit celui qui a été ministre de l’Environnement du Québec entre 2003 et 2006, puis chef du NPD de 2012 à 2017. «Les industries déversaient des produits chimiques dans les cours d’eau et les cheminées crachaient de la fumée toxique dans l’air. Les dangers étaient réels et palpables. Un autre élément déclencheur de la conscience écologique est survenu en juin 1969, alors que la rivière Cuyahoga en Ohio a littéralement pris feu.»

Un virus qui conscientise

Bien que la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes comme les inondations, les vents violents et les vagues de chaleur constituent pour les scientifiques des manifestations évidentes des changements climatiques, il y a encore trop des gens qui persistent à nier que les gaz à effet de serre soient en cause. «Il est plus difficile pour certaines personnes de comprendre le lien avec l’accumulation dans l’atmosphère de CO2, un gaz naturellement présent dans l’environnement qu’on ne peut ni voir ni sentir», explique M. Mulcair, dont la plus grande fierté est d’avoir fait adopter la Loi québécoise sur le développement durable il y a près de 15 ans.

Infirmières praticiennes spécialisées: un rôle essentiel pour améliorer l’accès aux soins

L'OIIQ a 100 ans

Infirmières praticiennes spécialisées: un rôle essentiel pour améliorer l’accès aux soins

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Lorsque Claudie Roussy est arrivée au travail ce matin-là, une autre bonne journée l’attendait. L’infirmière praticienne spécialisée en soins aux adultes (IPSSA) de l’Institut de Cardiologie de Montréal allait notamment rencontrer un couple marié depuis 50 ans, dont le conjoint présente des problèmes de santé.

L’homme souffre en fait d’une maladie chronique. Il est hospitalisé de façon répétitive et voit ses capacités fonctionnelles diminuer. Sa femme est épuisée. Claudie a eu une bonne discussion avec eux pour les accompagner dans cette épreuve difficile.

«Mon patient avait besoin que je lui enlève le sentiment d’être un fardeau et sa conjointe, le sentiment de culpabilité qui l’habitait parce qu’elle ne se sentait plus capable de l’aider. On a dû envisager ensemble la possibilité pour mon patient d’aller dans un centre d’hébergement», raconte-t-elle.  Cette rencontre familiale fait partie du quotidien de Claudie. «C’est ma plus-value. Ce qui est le plus valorisant à mes yeux», assure l’IPSSA. 

Faire une différence

«En 2006, lorsque j’ai commencé mes études pour devenir infirmière, c’était les premières années des infirmières praticiennes spécialisées. J’ai choisi d’approfondir mes connaissances en physiopathologie et en pharmacologie en faisant une maîtrise en sciences infirmières parce que mon père avait fait un infarctus l’année d’avant. Comme famille, on se sent impuissant. J’avais envie d’avoir une prise en charge globale du patient et de sa famille», explique Claudie.

Ayant développé des compétences avancées en éducation à la santé et en communication, Claudie accompagne également ses patients dans leur changement d’habitudes de vie en plus d’exercer différentes activités médicales, dont celle de prescrire des examens diagnostiques, comme des radiographies des poumons. Il lui arrive aussi régulièrement de prescrire, d’ajuster ou d'appliquer certains traitements médicaux, comme la cardioversion électrique, c’est-à-dire de donner au patient un choc électrique qui vise à rétablir son rythme cardiaque normal.

«Il n’y a rien de plus riche en expérience que de voir que l’on a fait une différence dans la vie des gens. J’aime ça quand je revois un patient en clinique externe deux semaines après son congé d’hôpital et qu’il me dit merci», confie Claudie.

Offrir encore plus de soins 

En valorisant une formation universitaire de 2e cycle comme celle de Claudie et en donnant plusieurs formations continues à ses membres chaque année, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) veille à offrir des soins de qualité à la population tout en contribuant à ce qu’elle ait un meilleur accès aux soins lorsqu’elle en a besoin.

Avec l’adoption du projet de Loi 43, les infirmières praticiennes spécialisées pourront bientôt diagnostiquer certaines maladies. Claudie est-elle prête à franchir cette nouvelle étape? «Les IPS ont toutes les compétences requises, dans leur classe de spécialité, pour répondre aux besoins des patients.  Le projet de loi 43 vient reconnaître notre expertise et notre formation. Selon moi, c’est un gain majeur pour les Québécoises et les Québécois», estime Claudie Roussy.

Pour en savoir plus: oiiq.org/100-ans/mot-du-president

L’école à saveur culturelle

La culture chez les jeunes

L’école à saveur culturelle

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Est-ce qu’une chorégraphie de danse peut lancer une discussion entre jeunes sur la discrimination à l’école? Est-ce qu’un projet photo peut nouer une amitié entre un ado tout juste arrivé au Québec et une Montréalaise de 50 ans son aînée? Absolument! La culture nous rassemble et élargit nos horizons, et ce, dès l’enfance. C’est pourquoi des profs de partout au Québec lui accordent une place de choix en classe. Coup d’œil sur deux projets coup de cœur, lauréats 2019 des prix reconnaissance Essor remis par le gouvernement du Québec.

Le goût de la culture chez les jeunes, ça se cultive. À la maison, à la bibliothèque municipale, au musée, au théâtre, mais aussi à l’école… Saviez-vous que des enseignants passionnés y proposent à leurs élèves des expériences culturelles uniques? Et leurs retombées dépassent souvent l’ampleur des activités elles-mêmes.  

Entrer dans la danse 

Anouk Michaud, enseignante en danse à la polyvalente Lavigne à Lachute, en sait quelque chose. Au début de l’année, elle a proposé à ses étudiants en option Danse de réaliser une chorégraphie avec Matthieu, un élève d’une classe spécialisée vivant avec une déficience intellectuelle moyenne. 

Bien que les élèves d’Anouk Michaud et Matthieu se côtoyaient chaque jour, ils n’avaient presque jamais interagi auparavant. Puis, pendant des mois, ils ont discuté, créé et répété ensemble. «Les frontières se sont brisées, observe Mme Michaud. Les jugements et les peurs des élèves du régulier se sont volatilisés! »

En juin, le groupe a présenté sa chorégraphie devant une foule de près de 1 000 spectateurs. La performance, poignante à souhait, leur est allée droit au cœur.

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

IAPQ 2019

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

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C’est avec fierté que l’Institut d’administration publique de Québec vous présente les gagnants des Prix d’excellence, dévoilés le 21 novembre 2019.

Les Prix mettent en lumière des projets remarquables issus des divers secteurs des administrations publiques, partout au Québec.

Sens de l’innovation, souci du service à la clientèle, engagement ne sont que quelques mots pour décrire les lauréats et les finalistes. Soyons fiers des réalisations des personnes qui s’investissent dans l’évolution et la qualité de nos services publics!

Visionnez la galerie photos:


Une employée et un pionnier des résidences pour aînés récompensés

RQRA

Une employée et un pionnier des résidences pour aînés récompensés

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L’engagement et le dévouement d’employés ainsi que la contribution exceptionnelle de certaines résidences à l’amélioration de la qualité de vie des aînés ont été mis en lumière les 6 et 7 novembre 2019, à l’occasion du congrès annuel du Regroupement québécois des résidences pour aînés (RQRA). Voici deux de ces lauréats.

Prix engagement exceptionnel 

Lauréate du Prix engagement exceptionnel pour les résidences de 99 unités et moins, Anne Rouge est cuisinière aux Résidences Distinction, à Granby. Formée en Suisse dans une école des métiers puis dans un grand restaurant, elle a débuté sa carrière auprès de religieuses, ce qui lui a permis de développer le goût du travail bien fait ainsi que le sens de l’éthique et de l’organisation.

Ces qualités s’appliquent aujourd’hui à tout ce qu’elle fait au sein des résidences du groupe. En plus de standardiser les pratiques, madame Rouge s’assure de créer des mets créatifs tout en respectant les critères de qualité. Pour l’élaboration de ses menus, elle consulte les résidents et ses collègues au quotidien. Elle déploie toute sa créativité à travers des ateliers de cuisine et des activités de dégustation qu’elle a mis en place pour les résidents, avec la collaboration de sa collègue animatrice en loisirs. Dévouée, Anne Rouge propose des plats d’exception lors des événements spéciaux. Elle a également beaucoup de plaisir à demander aux résidents d’être goûteurs et de prendre soin du potager qu’elle a aménagé.

Apprendre à vivre avec le deuil

MonDeuil.ca

Apprendre à vivre avec le deuil

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Chaque deuil est unique; aussi unique que la personne qui le vit. Sylvie Giasson en sait quelque chose, elle qui a perdu son mari, Jacques Beaune, en octobre 2018.

«On dit que le deuil s’estompe avec le temps. Je ne pense pas que mon sentiment de perte va diminuer, mais plutôt que ma vie, en continuant, va en quelque sorte “s’élargir” autour du vide que je ressens, et le rendre plus soutenable. L’amour, lui, restera toujours intact.» 

Après quatre jours à l’hôpital et une dernière semaine passée à la maison, Jacques fut admis dans une maison de soins palliatifs, où il est décédé deux mois plus tard. 

S’habituer à vivre sans son mari n’est pas chose facile pour Sylvie. Toutes les «premières fois» s’avèrent difficiles, confie-t-elle, «pas seulement le premier anniversaire de mariage, par exemple, mais aussi la première fois où on se retrouve à manger chez un couple d’amis et qu’il y a une chaise vide à table». 

L’économie sociale en Montérégie: entreprendre ensemble pour la communauté

Mois de l’économie sociale

L’économie sociale en Montérégie: entreprendre ensemble pour la communauté

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L’économie sociale est la voie que choisissent de plus en plus de personnes pour entreprendre. D’ailleurs, on comptait au Québec, en 2016, 11 200 entreprises collectives. Celles-ci génèrent plus de 220 000 emplois et des revenus de 47,8 $G. Ce n’est pas rien.

Mais qu’est-ce qui les distingue? Les entreprises d’économie sociale exercent des activités économiques à des fins sociales. Cela signifie qu’elles vendent ou produisent des biens et services d’abord dans le but de répondre aux besoins de leurs membres ou de la communauté avant de faire des profits.

Des exemples de missions sociales qu’elles visent? Offre et maintien de services de proximité, création d’emplois, protection de l’environnement, intégration sociale et professionnelle de personnes éloignées du marché du travail, promotion de la culture, etc.

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

Le goût de la culture

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

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De nombreuses études démontrent que la culture joue un rôle important dans le développement du plein potentiel de l’enfant, et ce, tant à la maison qu’à l’école. Elle lui permet de mieux communiquer, d’exercer sa pensée critique, de cultiver son esprit créatif et de s’ouvrir sur le monde. Pourquoi ne pas encourager votre jeune à pratiquer des activités culturelles? Offertes partout au Québec et dans toutes les écoles, elles l’aideront à s’épanouir davantage.

C’est connu… L’enfant dont les parents démontrent de l’intérêt pour certains domaines artistiques a plus de chances d’en développer lui aussi. Selon une étude conduite par l’Institut de la statistique du Québec[1], un enfant lecteur qui prend plaisir à lire et qui conserve cette bonne habitude est souvent associé à un parent lecteur.

Que votre enfant soit au préscolaire, au primaire ou au secondaire, vous pouvez contribuer de maintes façons à stimuler son intérêt pour la culture. Par exemple, vous pouvez l’encourager à se lancer dans une activité culturelle en parascolaire, discuter de sa sortie au retour de la classe ou bien participer à une activité ensemble. Les idées ne manquent pas!

Voici trois pistes qui devraient vous plaire afin d’aller à la rencontre de la culture avec votre enfant d’âge scolaire.

La piste numérique
L’évolution rapide des technologies numériques a donné naissance à la pratique de nouvelles formes d’activités culturelles. Partir à la découverte de celles-ci, dans les musées, les écoles, les bibliothèques ou les centres de loisirs, peut être à la fois enrichissant et amusant. Entre autres, vous pourriez faire découvrir à votre jeune une installation immersive, l’inciter à participer à un laboratoire numérique ouvert, lui donner accès à des contenus culturels québécois sur des plateformes numériques... En vivant ces activités, votre jeune sera mieux préparé pour relever les défis de demain dans un Québec résolument tourné vers le numérique.

La piste littéraire 
Le goût de la lecture se développe en bas âge au sein de la famille. Vous rendre à la bibliothèque avec votre jeune un dimanche après-midi pour emprunter des livres ou l’inciter à le faire à la bibliothèque de l’école sont d’excellentes idées. La lecture stimule le cerveau de votre jeune, réduit l’anxiété et contribue à l’enrichissement de son vocabulaire. Ses habiletés à communiquer et à imaginer seront bonifiées. Ses succès scolaires seront plus nombreux. Les occasions de savourer la littérature sont illimitées. Chaque année, les auteurs, les éditeurs et les libraires convient les jeunes et les moins jeunes à de nombreux rendez-vous culturels. La littérature est présente au théâtre, au cinéma, dans les salons du livre et dans les soirées de poésie ou de slam. En encourageant votre jeune à participer à ce type d’activités, en famille ou à l’école, et ce, à quelques reprises durant l’année, vous contribuez à favoriser son développement et le maintien de ses habitudes de lecture.

La piste musicale
Parmi les activités culturelles offertes, celles en lien avec la musique sont sans doute les plus populaires auprès des jeunes. Par elles, des opinions et des styles musicaux différents se mesurent et se complètent. La musique s’avère un outil précieux pour permettre à votre jeune de développer sa personnalité et de s’affirmer. Et quelle chance: la musique possède cette faculté de réunir les gens! À l’école, votre enfant a peut-être déjà participé au projet Une chanson à l’école, à l’occasion des Journées de la culture. À la maison, c’est une occasion en or si vous souhaitez vivre une expérience culturelle en compagnie de votre jeune. Lors des prochains festivals ou concerts, soyez attentif à la programmation musicale francophone. Faites découvrir la musique québécoise à votre jeune. Il prendra goût et contribuera par le fait même à faire rayonner les artistes d’ici.

Le gouvernement du Québec vous invite à découvrir d’autres idées d’activités culturelles ici: quebec.ca/leGoutdelaCulture.

[1] Gilles PRONOVOST, «Le développement de pratiques culturelles chez les enfants – Analyse de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec», [En ligne], Optique culture, n° 26, Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, juillet, 12 p. [http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/culture/pratiques-culturelles/index.html].

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

Guide des collèges et universités francophones du Canada 2019

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

La première édition du Guide des Collèges et Universités francophones du Canada ayant connu un franc succès, Groupe Capitales Médias revient en 2019 avec cet outil de choix permettant aux étudiants et étudiantes de trouver le programme d’études susceptible de combler leurs plus hautes attentes.

Encore une fois, ce ne sont pas les options qui manquent. Vous allez le constater, l’équipe de conception et de réalisation a merveilleusement réussi à mettre en valeur les atouts des différentes institutions, tant et si bien que le choix final peut devenir difficile!

Alors, vous brûlez de vous retrouver le plus rapidement possible sur le marché du travail avec un bagage solide vous permettant de convaincre les employeurs que vous êtes la personne qu’ils attendent pour pourvoir le poste convoité? Vous êtes à la bonne place, les programmes professionnels foisonnent dans notre guide.

Brome-Missisquoi soutient La Voix de l'Est

Brome-Missisquoi soutient La Voix de l'Est

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La Voix de l'Est continue de recevoir des appuis de la région.

Des chefs de file de la région de Brome-Missisquoi soutiennent La Voix de l’Est et soulignent le rôle et l’importance du quotidien. Voir ci-dessous près d'une trentaine d'appuis.

Tourisme Montréal à 100 ans

Tourisme Montréal

Tourisme Montréal à 100 ans

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Il y a 100 ans, des pionniers de l’économie de Montréal se dotaient d’une infrastructure pour rayonner hors frontières. Aujourd’hui ­encore, Tourisme Montréal continue de clamer haut et fort l’accueil et l’effervescence uniques de la ville. À voir tous les efforts pour hisser Montréal au premier rang des destinations touristiques en Amérique du Nord, c’est loin d’être fini.

Montréal est à la fois historique et contemporaine. Capitale du cirque, de la mode, du jazz et de la gastronomie, Montréal est aujourd’hui considéré comme l’immense terrain de jeux de tous les possibles. En 2018 seulement, elle a accueilli plus de 11 millions de touristes provenant des États-Unis, d’outre-mer, de la France, de la Chine et du Mexique. C’est aujourd’hui indéniable: Tourisme Montréal joue un rôle vital dans l’économie de la métropole. Pour le président-directeur général de l’organisme, «Montréal est une porte d’entrée majeure pour le Québec. Nous souhaitons voir tous ces touristes visiter les régions! La croissance touristique profite au bien commun et c’est formidable!», affirme Yves Lalumière. 

À l’origine de la création d’une industrie riche pour le Québec

En 1919, un groupe de gens d’affaires influents de Montréal  fonde le Tourist Bureau of Montreal dans l’idée de promouvoir l’économie locale, d’attirer les congrès et événements, en insistant sur le développement d’un meilleur réseau routier qui amènerait les voisins du sud à venir visiter le Québec. 

À l’époque, le ministère de la Voirie et des Mines estime à 18 000 le nombre de voitures franchissant les frontières chaque année. Dix ans plus tard, soit en 1929, elles sont plus d’un demi-million en provenance des États-Unis. En 1949, le premier million de touristes par an est atteint. 

Montréal sur la carte du monde

Le 1er avril 1939, Trans-Canada – l’ancêtre d’Air Canada – lance une première liaison de passagers entre Montréal et Vancouver. Avec l’ouverture de l’aéroport de Dorval, en 1941 et un premier vol outre mer en 1943,  celle qu’on surnomme «The Paris of the New World» s’ouvre sur le monde. Avec la démocratisation du transport aérien des années 60, le monde est définitivement en route, direction Montréal!

Montréal «the gateway to historic Québec»

Devant ses succès, le Montreal Tourist and Convention Bureau, – appellation de l’organisme en 1924 – ajoute le mot «Convention Bureau» pour affirmer sa mission de développer le marché des congrès: 89 congrès et 48 réunions internationales plus tard, la deuxième ville portuaire d’Amérique du Nord est déjà, au début du 20e siècle, une destination phare. Montréal devient la capitale canadienne du commerce, de la finance et la plaque tournante d’un important réseau ferroviaire qui favorise rapidement la croissance du parc hôtelier. 

En 1961, l’organisme change une fois de plus son nom et se concentre en grande partie sur le tourisme d’affaires. Très vite, les efforts du Montreal Convention and Visitors Bureau portent fruit: en 1965 seulement, Montréal accueille plus de 67 000 congressistes venus brasser de grosses affaires.

Nous soutenons La Voix de l'Est

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La Voix de l'Est continue de recevoir des appuis de la région.

D'autres chefs de file de notre région soutiennent La Voix de l’Est et soulignent le rôle et l’importance du quotidien. Voir ci-dessous la vingtaine d'appuis.

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

La Voix de l’Est fière partenaire du FICG

La Voix de l’Est fière partenaire du FICG

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La Voix de l’Est était présentatrice du grand spectacle «French-moi» au parc Daniel-Johnson jeudi soir dernier au Festival international de la chanson de Granby.

La Voix de l’Est est fière d’être partenaire du Festival depuis ses débuts.

Félicitations au Festival international de la chanson de Granby pour le grand succès de cette soirée !

La Coop fédérée s’implique dans les régions du Québec

Défi vélo La Coop 2019

La Coop fédérée s’implique dans les régions du Québec

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En organisant son 6e Défi-Vélo La Coop dans la région de Lanaudière, en collaboration avec Novago Coopérative, La Coop fédérée poursuit son engagement à long terme en faveur des régions du Québec, un milieu où elle est particulièrement présente avec sa soixantaine de coopératives affiliées. Les 24 et 25 août prochains, près de 170 cyclistes, employés et membres de son réseau, pédaleront pour récolter plus de 300000$ qui seront remis à des organismes de bienfaisance de Lanaudière.

«Avec le Défi-Vélo La Coop, nous voulons soutenir de manière concrète les régions dans lesquelles notre organisation est fortement impliquée», explique Gaétan Desroches. Le chef de la direction de La Coop fédérée est d’ailleurs très fier de l’engagement des employés et des membres des coopératives de sa fédération, qui s’impliquent depuis six ans dans cet événement caritatif.

Quatre objectifs

«Le Défi-Vélo La Coop est une activité de financement annuelle qui vise quatre objectifs principaux, poursuit Gaétan Desroches. Tout d’abord, nous encourageons le bénévolat, l’entraide et la coopération, qui sont des valeurs importantes de La Coop fédérée. Nous voulons aussi rassembler les employés et les administrateurs de toutes nos divisions (elles sont trois: Sollio Agriculture, Olymel et Groupe BMR) au sein d’une même activité philanthropique.

Ensuite, nous voulons supporter les régions. Alors que beaucoup d’activités de financement ont lieu dans les grands centres urbains, nous souhaitons avec notre Défi vélo laisser notre empreinte dans les régions qui accueillent nos activités. Enfin, nous tenons à encourager la mise en forme de nos employés et de nos administrateurs en les invitant à repousser leurs limites», ajoute encore le chef de la direction de La Coop fédérée, qui pédalera lui-même les 24 et 25 août prochains.

Journée d'appréciation de la clientèle 2019 #TDVousDitMerci

GROUPE BANQUE TD

Journée d'appréciation de la clientèle 2019 #TDVousDitMerci

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Aujourd'hui est la Journée d'appréciation de la clientèle du Groupe Banque TD. À cette occasion, le Groupe Banque TD remercie et célèbre ses clients partout au Canada dans le cadre de son initiative #TDVousDitMerci. Cette année, quatre clients des Services bancaires aux PME au Canada ont été sélectionnés pour leur engagement dans la collectivité, et seront récompensés de manière bien spéciale par la TD.

Des mises en candidature

La Journée d’appréciation de la clientèle en est à sa 5e édition. Chaque année, les employés de la TD au Canada sont amenés à soumettre des candidatures parmi leur clientèle selon le thème choisi. Cette année, #TDVousDitMerci récompense des propriétaires de PME qui contribuent quotidiennement, par le biais de leurs activités professionnelles, à l’épanouissement de leur collectivité. Lorsque les candidatures sont reçues, des gagnants sont alors sélectionnés. De cette sélection, quatre personnes ont été choisies cette année à travers le Canada.

Lorsque madame Sylvie Thériault, directrice de la succursale TD de Saint-Hyacinthe, a pris connaissance du thème de cette année, un nom lui est tout de suite venu en tête. Un des clients des Services bancaires aux PME de sa succursale, Monsieur Vincenzo Nano correspondait parfaitement au profil recherché, soit une personne engagée dans sa collectivité qui s’efforce de changer les choses pour que les préjugés face aux personnes avec des différences tombent et que chacun puisse s’épanouir.

« M. Nano est une personne profondément humaine qui possède des qualités de cœur exceptionnelles et partage les valeurs du Groupe Banque TD », souligne Mme Thériault.

Un homme d’exception

Monsieur Vincenzo Nano de Saint-Hyacinthe est arrivé à 12 ans en Amérique, quittant sa Sicile natale avec sa famille. C’est au début des années 1980, qu’il s’installe définitivement au Québec avec son épouse, une Québécoise de descendance italienne. Ayant toujours oeuvré dans le domaine de l’alimentation, M. Nano trouve tout de même du temps pour s’impliquer dans des causes humanitaires en mettant en place des collectes de fonds.

Vincenzo est un homme d’action, qui veut changer les choses, surtout pour les personnes handicapées qui doivent lutter chaque jour pour mener une vie normale. C’est au sein même de son entreprise familiale, Vinsar inc., fondée en 1996, qu’il décide d’agir concrètement en embauchant des personnes vivant avec des handicaps pour leur offrir un milieu de travail équitable et chaleureux. Pour lui, il est inacceptable de mettre de côté une personne en se basant sur sa différence. Que ce soit la transidentité, une déficience intellectuelle, ou des contraintes physiques, Vincenzo s’assure que chacune dispose des outils, des ressources et des accommodements appropriés à sa condition. Des 25 employés dans sa PME qui produit de la pâte fraîche surgelée pour la production de pizza, plus du tiers vivent avec des contraintes ou des différences.

Son but : les préparer pour un travail futur. Selon M. Nano, chacun peut aspirer à un travail pour se réaliser. En leur donnant de l’assurance, de la confiance en soi, il leur fournit les outils nécessaires pour s’intégrer dans la société et devenir un membre actif dans la communauté.

Les valeurs humaines seront toujours au premier plan dans son entreprise. Que ses employés soient un peu lents dans l’accomplissement de leurs tâches ou aient des techniques particulières adaptées à leur handicap n’est pas un souci, tant qu’ils sont heureux sur leur lieu de travail.

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

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Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

Relever des défis actuels

La voie maritime du Saint-Laurent

Relever des défis actuels

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La Voie maritime célèbre ses 60 ans, mais elle présente encore aujourd’hui des caractéristiques qui pourront servir à relever différents défis actuels en matière de transport.

Alors que l’un des principaux pôles de production de gaz à effet de serre (GES) au Québec demeure les transports, les navires présentent quant à eux un meilleur bilan carbone que celui du train et du camion, avec respectivement près de 12 grammes de CO2 pour une tonne métrique par kilomètre, contre 14 grammes et près de 76 tonnes métriques. 

De plus, les récentes avancées technologiques, comme la double coque pour le transport du pétrole et les systèmes d’information très précis sur la position des navires et le tirant d’eau, ont permis de renforcer la sécurité des navires.

«Le transport maritime aide aussi à réduire la congestion sur nos routes alors que c’est particulièrement achalandé entre Québec, Montréal, Windsor et Toronto, et que les camions causent du dommage à nos routes et à nos ponts», indique Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Il est convaincu que la Voie maritime pourrait prendre le relais pour plusieurs de ces cargaisons. 

«Nous avons investi beaucoup dans les dernières années pour moderniser les opérations, notamment avec le système d’amarrage mains libres, et on pourrait doubler la quantité de trafic qui passe dans nos écluses. Bien sûr, il faudrait qu’il y ait des ajustements dans les ports, mais on voit des investissements, notamment à Québec, à Trois-Rivières et à Valleyfield pour manutentionner plus de cargaisons.»

Pas moins de 52 pays dans le monde ont déjà reçu des cargaisons qui sont passées par la Voie maritime. 

«C’est une artère extrêmement importante avec autour huit États et deux provinces qui, s’ils formaient un pays, représenteraient la troisième plus grande économie mondiale, affirme Terence Bowles. C’est un marché majeur à desservir.»

Des partenaires diversifiés

La voie maritime du Saint-Laurent

Des partenaires diversifiés

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Très achalandée, la Voie maritime renferme un microcosme. Toutes sortes d’entreprises et de travailleurs y brassent de grosses affaires. Tour d’horizon.

Société des traversiers du Québec

Opérant 13 traverses et dessertes maritimes entre Sorel-Tracy et Blanc-Sablon en passant par Québec, la Société des traversiers du Québec (STQ) est un acteur méconnu, mais incontournable dans le paysage québécois. Au-delà des 5,2 millions de gens, des 2,1 millions de véhicules et des dizaines de milliers de tonnes de marchandises qu’elle transporte vers les régions éloignées du Québec annuellement, la STQ joue un rôle crucial pour plusieurs communautés isolées ou enclavées de notre immense territoire.

Plus de 650 personnes s’emploient quotidiennement à remplir cette mission d’un bout à l’autre de la province, 24 heures par jour, tous les jours de la semaine. Leur travail permet à la STQ de réaliser plus de 115 000 traversées annuellement, contribuant du même coup à la vitalité économique et sociale de plusieurs régions et rythmant la vie de nombreuses communautés.

La prochaine décennie sera remplie de défis : plus de 425 millions de dollars seront investis au cours des 10 prochaines années par la STQ pour bonifier son réseau et répondre encore mieux aux besoins de l’ensemble des Québécois. La somme est considérable, mais la compétence et la passion des employés seront encore plus importantes pour la réalisation des nombreux projets qui découleront des investissements.

« Les prochaines années seront excitantes à la STQ, mentionne Alexandre Lavoie, porte-parole de la STQ. Nos employés, basés aux quatre coins du Québec, mettront leur compétence à profit pour relever des défis passionnants. Nous aurons également besoin de plusieurs nouveaux matelots, mécaniciens et autres employés pour nous aider à réaliser nos objectifs. » Des postes seront affichés en ce sens sur le site traversiers.com

Un réseau d’écluses de grande envergure

La voie maritime du Saint-Laurent

Un réseau d’écluses de grande envergure

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Le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent est la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde. Ce réseau comprend quatre canaux courts qui comptent 15 écluses pour relier les Grands Lacs à l’océan Atlantique:
  • Canal de la Rive Sud: relie le port de Montréal et le lac -Saint-Louis. Compte deux écluses (Saint-Lambert et Côte-Sainte-Catherine). 
  • Canal de Beauharnois: relie le lac Saint-Louis au lac -Saint-François. Compte deux écluses. 
  • Canal Wiley-Dondero: relie les deux écluses américaines (Snell et Eisenhower) pour atteindre le lac Saint-Laurent. 
  • Écluse d’Iroquois: sert à contrôler le niveau d’eau.
  • Canal Welland: relie le lac Ontario au lac Érié. Compte huit écluses. 
Trois éléments à savoir sur  le métier de débardeur

La voie maritime du Saint-Laurent

Trois éléments à savoir sur le métier de débardeur

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À Montréal, environ 2000 navires passent par le port chaque année. Les débardeurs, employés de l’Association des employeurs maritimes, qui regroupe aussi ceux des ports de Trois-Rivières, d’Hamilton et de Toronto, brassent de grosses affaires. Voici trois éléments surprenants sur le métier de débardeur.

1. Formés à l’interne

L’Association des employeurs maritimes forme ses employés à son Centre de formation portuaire de Montréal. 

«On ne retrouve pas notre machinerie, comme les grues-portiques et les chariots élévateurs pour le travail sur terminal, ailleurs que dans les ports », explique Guillaume Couture, directeur des effectifs et déploiement à l’Association des employeurs maritimes. 

Les employés sont d’abord embauchés comme journaliers, et peuvent ensuite acquérir des compétences et gravir les échelons. 

2. Des besoins 24-7

Seulement à Montréal, l’Association des employeurs maritimes a environ 1400 employés et il y a des besoins à combler. 

«Il y a une augmentation des volumes transités en 2018, on cherche alors plus d’employés, affirme M. Couture. C’est du travail 24 heures sur 24, 365 jours par année, mais les conditions salariales sont très bonnes.»

3. Technologie 

Avant, la gestion de la marchandise sur les terminaux était faite à l’aide de papier et de crayon mais, maintenant, tout est automatisé. 

«Cela nous permet de faire un meilleur suivi, indique M. Couture, de manipuler le moins possible la marchandise, de mieux gérer l’espace, d’être par conséquent plus efficace.»

La Voie maritime fête ses 60 ans!

La voie maritime du Saint-Laurent

La Voie maritime fête ses 60 ans!

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Cette année marque les 60 ans de la mise en service de La Voie maritime du Saint-Laurent. Quinze ans de travaux majeurs et de prouesses techniques ont permis d’offrir cette porte d’accès au cœur de l’Amérique du Nord. Les relations économiques entre les États-Unis et le Canada allaient s’intensifier avec cette infrastructure majeure. La Voie maritime, considérée comme «la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde», a été inaugurée le 26 juin 1959 par la reine Elisabeth II et le président des États-Unis, Dwight Eisenhower. Le Groupe Capitales Médias fait le point.

Une artère commerciale toujours aussi névralgique

Plus de 200 millions de tonnes de produits passent chaque année par le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent qui s’étend sur 3700 kilomètres, de l’océan Atlantique jusqu’aux Grands Lacs. Si on a tendance à tenir pour acquise cette importante artère commerciale 60 ans après son ouverture, elle a néanmoins nécessité de grands efforts de collaboration pour que le rêve devienne réalité. Elle a dû constamment se moderniser afin que le commerce continue de croître. 

«Nous gérons la Voie maritime avec les États-Unis et cela nécessite beaucoup d’échanges, au jour le jour, pour les opérations et sur le long terme concernant la direction à prendre, mais la relation est excellente», raconte Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Bien avant que les États-Unis et le Canada deviennent des nations, les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent servaient de voie commerciale. Or, les petits canaux avaient leurs limites et, dès 1895, le Canada et les États-Unis ont commencé à examiner la faisabilité d’une voie maritime en eau profonde. Les pressions commerciales croissantes ont redonné de l’intérêt au projet en 1949, puis les travaux ont commencé en 1954. 

Quatre ponts de la région de Montréal ont été modifiés, on a creusé de nouveaux chenaux et on a dragué ceux déjà existants. Les États-Unis, qui ont deux écluses, ont investi près de 134 millions $ dans le projet, alors que le Canada, qui a 13 écluses, plus de 336 millions $. 

«C’était vraiment les grands travaux de l’époque, affirme Terence Bowles. Si les 13 écluses canadiennes étaient construites aujourd’hui, on parlerait de travaux de 15 à 20 milliards de dollars.»

Le brise-glace D’Iberville a amorcé la première traversée complète de la Voie maritime du Saint-Laurent le 25 avril 1959 et elle a été inaugurée par la reine Élizabeth II et le président américain Eisenhower le 26 juin de la même année. Pour cette première saison de navigation, plus de
25 millions de tonnes sont passées par la Voie maritime. 

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Grands prix de la relève d’affaires du RJCCQ

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

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Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d'Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Découvrez Les lauréats du Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires 2019:

Du bénévolat qui fait du bien au cœur

Telus

Du bénévolat qui fait du bien au cœur

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La salle paraissait sombre, froide et vide; l’inquiétude était à son comble. Annick Thibault attendait patiemment. Quelques heures plus tôt, elle avait embrassé sa fille avec l’arrière-pensée que ceci pouvait peut-être être la dernière fois. Même si les statistiques étaient positives quant à la triple-opération à cœur ouvert que subissait présentement sa fille, cette pensée négative ne cessait de gruger ce qui lui restait d’énergie. C’est à ce moment qu’une bénévole de la Fondation En Cœur passa lui porter une couverture, lui apportant du même coup un peu de réconfort.

L’histoire se termine bien. La petite Ariane, après avoir passé huit heures sur la table d’opération, déborde aujourd’hui d’énergie. Après cette quatrième intervention médicale, elle peut enfin grandir et s’épanouir comme tous les autres enfants de trois ans. Comme sa maman, Ariane est née avec une malformation cardiaque. 

Donner au suivant

«Je vais toujours garder un souvenir positif des bénévoles et du soutien que l’on nous donne comme parents avec un enfant hospitalisé. En Cœur est présent dans notre quotidien depuis la naissance de ma fille qui fut opérée à six jours de vie. Leur aide, autant financière que morale, est inestimable. Comme maman, j’avais aussi envie de m’engager pour la cause et de donner au suivant», souligne Annick.

Depuis 2017, Annick, qui occupe aussi un poste à temps plein comme analyste chez TELUS, participe à l’organisation de l’événement Courir 6H en Cœur. Celui-ci a permis l’an dernier d’amasser un montant de plus de 45 000$ à Rimouski grâce à une course ou une marche de six heures. Annick souligne que cette durée n’a pas été choisie au hasard: «Elle correspond au temps moyen d’une chirurgie à cœur ouvert chez un enfant pendant laquelle son petit cœur doit être arrêté pour être réparé.»

«On associe souvent les maladies cardiaques aux adultes, mais plusieurs enfants en souffrent, et ils sont parfois dépistés avant même la naissance. Un enfant sur 100 naît avec une malformation au cœur nécessitant un suivi médical », ajoute-t-elle. 

La passion d’Annick est contagieuse et plusieurs de ses collègues à TELUS lui prêtent main-forte dans son bénévolat, dont sa complice Mélissa Bérubé: «L’engagement communautaire d’Annick est plus qu’inspirante! Elle le fait pour la Fondation En Cœur, mais elle n’hésite pas à embarquer dans d’autres causes. Je trouve plus qu’admirable qu’une maman de deux enfants redonne autant et sans compter.»