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Télé-Québec

Que les Fêtes commencent à Télé-Québec!

Les Fêtes approchent à pas de géant. Cette année, Télé-Québec vous propose six grands rendez-vous spéciaux qui vous feront passer de bons moments avec ceux que vous aimez. Du 24 au 30 décembre, retrouvez vos émissions préférées en version temps des Fêtes ainsi qu’un grand concert symphonique inédit. Une programmation à la fois festive et chaleureuse!

Belle et Bum des Fêtes
Votre réveillon de Noël s’annonce tranquille? Plus maintenant! Belle et Bum promet une soirée haute en musiques. Pour l’occasion, Normand Brathwaite et Mélissa Lavergne reçoivent de la grande visite. Pierre Lapointe, Safia Nolin, Elliot Maginot, Édith Butler, Pierre-Yves Lord, Judi Richards, Patrick Norman et bien d’autres invités se réunissent pour célébrer Noël en chanson et faire découvrir au public leurs plus belles traditions du temps des Fêtes.

  • Lundi 24 décembre, 20h
  • En rappel le samedi 29 décembre, 21h

FNX-INNOV

Maintien de 650 emplois au Québec: FNX-INNOV acquiert le Groupe S.M.

C’est maintenant officiel, le Groupe S.M. a été acquis par la firme québécoise FNX-INNOV. Plusieurs observateurs se sont réjouis de voir un fleuron aussi important de notre économie demeurer une propriété entièrement québécoise. De fait, il s’agit de la plus importante transaction des dernières années pour garder une société de génie-conseil au Québec, ce qui permettra de consolider quelque 650 emplois de haut niveau dans les grands centres, mais aussi dans plusieurs régions du Québec.

Rappelons que le Groupe S.M., qui collaborait à des mégaprojets, tels que la construction du nouveau pont Champlain et à la réfection de l’échangeur Turcot, s’était placé sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers le 24 août dernier. Au terme d’une restructuration, la Cour a autorisé la vente de la quasi-totalité des actifs du Groupe S.M. à FNX-INNOV ­détenue par les actionnaires ­fondateurs de Thornhill Capital, François Gaudreau et Pierre-Yves Méthot.

Le capital humain

Les nouveaux actionnaires ont indiqué que l’acquisition avait été motivée en grande partie par le savoir-faire des équipes en place. «Lors du processus d’évaluation, nous avons été à même de constater la grande qualité du talent et de l’expertise des employés du Groupe S.M. Ils ont un talent singulier et une capacité d’innovation enviable», explique Richard Hélie, un ingénieur et gestionnaire chevronné à qui a été confiée la direction de
FNX-INNOV.

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Agir ensemble... pour l’avenir

Comptant le plus grand nombre d’étudiants universitaires au Canada et ayant le plus haut revenu de recherche pour les universités canadiennes sans faculté de médecine, l’Université du Québec célèbre ses 50 ans. Créée dans le contexte d’une société en pleine transformation, elle aspire toujours à accompagner celle-ci en actualisant ses bases. Les dix établissements du réseau souhaitent relever collectivement les défis de l’avenir, forts d’une collaboration interinstitutionnelle accrue à la grandeur du territoire.

Toujours l’accessibilité pour tous les talents
À l’Université du Québec, la démocratisation et l’accessibilité aux études universitaires sont au cœur de la mission. Cinquante ans plus tard, les efforts sont maintenus entre autres pour offrir aux étudiants un environnement de grande qualité, pour mieux soutenir la réussite de leur parcours universitaire, pour mettre au point de nouvelles formes numériques d’accès au savoir et à la formation.

«Beaucoup a déjà été fait en quelque 50 ans. Que l’on pense simplement à la formidable hausse des inscriptions universitaires au Québec depuis 1970 et à l’accès des femmes à l’université, qui représentent au­jourd’hui 63% de la population étudiante au 1er cycle à l’UQAM, tout comme à celui de groupes traditionnellement non desservis par l’université, entre autres les adultes sur le marché du travail. Nous travaillons aussi activement à renforcer l’inclusion d’autres groupes, dont les Autochtones et les personnes issues de l’immigration. Il s’agit ici d’une responsabilité à laquelle nous sommes collectivement conviés.»

Magda Fusaro, rectrice de l’UQAM

«La présence de femmes en génie et en sciences représente un enjeu important. Pourquoi? Parce que les entreprises qui accueillent une plus grande diversité, et qui accueillent des femmes, sont mieux gérées. Ces entreprises font davantage de profits et sont plus innovantes. Or, l’innovation est un pilier important de la croissance économique. Nous avons donc élaboré une stratégie visant à faire de l’ÉTS l’école de génie préférée des étudiantes et des professeures.»

Pierre Dumouchel, directeur général de l’ÉTS

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Branché sur les milieux et ouvert sur le monde

Le réseau de l’Université du Québec a permis aux popu­lations de toutes les régions d’accéder à l’enseignement supérieur, d’exprimer de façon particulière leurs besoins et attentes. Des formations et des créneaux de recherche originaux y sont développés, en collaboration avec divers partenaires des régions et d’autres pays, contribuant à la science en français.

«L’Université du Québec a toujours été l’antithèse du concept de tour d’ivoire. Nous avons des antennes partout et nous travaillons en symbiose. Bien connectés, nous sommes à l’écoute et capables de construire, de coconstruire avec les milieux et d’arriver avec de
la recherche et de la formation pertinentes aux besoins actuels et futurs. Nous avons aussi la préoccupation d’amener la connaissance dans tous les milieux desservis par le réseau afin que ceux-ci puissent s’en servir comme levier.»

Jean-Pierre Ouellet, recteur de l’UQAR  

«Il y a une coconstruction à faire avec les collèges avec lesquels on doit développer encore plus de partenariats. Pour l’accessibilité aux études, particulièrement dans les régions, les deux grands réseaux d’établissements en enseignement supérieur doivent être encore plus en phase. Il faut être capable de faire preuve d’ouverture et c’est de cette manière qu’on va continuer à se démarquer et à réaliser notre mission dans un contexte toujours très actuel pour les cinquante prochaines années.»

Denis Martel, recteur de l’UQAT

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Le goût de la connaissance

Une société qui avait soif de savoir est à l’origine de la création de l’Université du Québec. Le défi consiste maintenant à redonner au Québec ce goût de la connaissance, un intérêt qui doit être développé bien avant les études universitaires.

«Notre environnement est en bouleversement. Tant en formation qu’en recherche, nous devons repenser nos façons de faire et nous tourner vers la richesse des collaborations que peuvent apporter nos partenaires en enseignement supérieur. Le principal défi est donc celui de se réinventer en préservant les fondements de notre système universitaire. Pour ce faire, il faut oser explorer de nouvelles avenues qui mettent à profit toutes les connaissances de notre communauté.»

Nicole Bouchard, rectrice de l’UQAC

«Nous avons l’obligation d’innover aussi dans le discours de légitimation de l’éducation. Nous pouvons, en travaillant mieux ensemble, peser davantage sur les orientations que la société et les gouvernements vont se donner dans les prochaines décennies, notamment en accordant une plus grande priorité à l’éducation et à l’enseignement supérieur. Résolument tournés vers l’avenir, nous sommes conscients du fait que nous représentons un espoir pour le dynamisme de la société québécoise.»

Guy Laforest, directeur général de l’ENAP

 

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

D’autres souhaits pour le réseau…

Profitant du 50e anniversaire du réseau de l’Université du Québec, plusieurs dirigeants ont jeté un regard vers l’avenir.

«Il est impératif que le nouveau gouvernement poursuive le réinvestissement entrepris par le gouvernement précédent lors du dernier budget et le bonifie. Pour les prochaines années, la mission fondamentale du réseau doit se poursuivre. La place des Autoch­tones, la recherche en santé, le rôle de leader régional joué par l’Université du Québec constituent des incontournables. Dans l’avenir, il faut souhaiter que la valeur ajoutée du réseau soit plus largement et mieux reconnue.»

Daniel McMahon, recteur de l’UQTR


«Quand on pense à l’Université du Québec, aucun geste posé par un gouvernement n’a autant changé une société. Elle est à l’origine d’un véritable bouleversement de la société québécoise. On peut dire qu’on a plus que dépassé le mandat qui avait été donné au départ. Le défi, c’est que la société québécoise reconnaisse que l’Université du Québec a contribué à faire du Québec une société moderne et qu’elle soit fière de ce réseau unique. Forts de cet appui, nous aurons les conditions requises pour mener à l’innovation qui, rappelons-le, naît d’un processus qu’on ne connaît pas à l’avance.»

Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l’INRS


«Nous devrons faire preuve d’audace pour continuer à rendre accessible la connaissance à tous, en inventant de nouvelles formes de transfert de connaissance, en phase avec les demandes des milieux et les modes de vie des générations montantes. Pour que l’université soit ouverte et inclusive à tous les talents, assurons-nous de refléter encore plus la diversité de notre société. Et le travail commence dès l’école primaire, en donnant aux jeunes le goût d’apprendre. Un de nos premiers mandats est lié à la formation des maîtres et a toujours toute sa pertinence. En disposant de leur autonomie et de moyens suffisants, les universités sont des acteurs de changement au service du bien commun.»

Johanne Jean, présidente de l’Université du Québec

À VOTRE TOUR!

Parce que reprendre, c’est aussi entreprendre!

Une équipe et des administrateurs engagés, une approche rassembleuse qui intègre des intervenants du milieu et des experts privés: le CTEQ s’appuie sur une formule gagnante. Les résultats enregistrés par l’organisation confirment que le travail de sensibilisation visant à amener les chefs d’entreprises à s’afficher, tout comme le recrutement de repreneurs motivés issus de différents horizons, portent leurs fruits.

«Parce que reprendre, c’est aussi entreprendre !, insiste le président-directeur général du CTEQ, Vincent Lecorne. En mai 2019, à Québec, nous en serons d’ailleurs à notre troisième Sommet international du repreneuriat, un rendez-vous qui constitue souvent un point de départ pour les cédants et les repreneurs. L’événement mise sur le partage de savoirs et des meilleures pratiques et regroupe les acteurs majeurs de l’écosytème repreneurial.»    

Si une tournée régionale est associée au Sommet, certains mandats permettent également au CTEQ de soutenir plus spécifiquement les entrepreneurs. Depuis novembre 2017, l’organisation propose une démarche d’accompagnement personnalisée aux entreprises touristiques. Dans le contexte du manque de relève, le Centre assure en outre le déploiement du Programme de soutien à la reprise collective selon le modèle coopératif.        

Certification et nouveau fonds
Plus récemment, en collaboration avec l’Institut de Leadership, le CTEQ procédait à la création d’une certification en gestion de transfert d’entreprise. Couvrant tout autant le processus que le volet humain de la transaction, cette certification, conçue pour les professionnels du milieu, conduit à l’intégration d’une perspective globale du transfert afin d’en maximiser le succès. Dès janvier, une deuxième cohorte de participants sera lancée. 

«Accessible depuis peu, le Fonds en transfert d’entreprise (FTEQ), anciennement appelé Fonds Relève, vient quant à lui ajouter un outil de plus à un coffre bien garni destiné à répondre à la multiplicité des besoins en repreneuriat, annonce M. Lecorne. Le FTEQ offre ainsi la possibilité de devenir entrepreneur en profitant de taux préférentiels, d’avantages concurrentiels et de judicieux conseils prodigués par de nombreux partenaires aguerris.»      

UNIVERSITÉ LAVAL AU CŒUR DE NOS VIES

Mieux protéger les droits des aînés

En collaboration avec Le Soleil, l’Université Laval signe une série d’articles présentant les retom­bées de ses recherches sur le quotidien des gens. Cette semaine, nous mettons en lumière la Faculté de Droit.

Alors que la population vieillit, les aînés peuvent s’avérer une cible de choix pour des gens mal intentionnés. La protection de leurs droits passe souvent par l’information. En matière d’abus financiers par exemple, les juristes peuvent jouer un rôle en matière de prévention. Christine Morin, professeure à la Faculté de droit de l’Université Laval, travaille notamment sur cet enjeu. 

Savez-vous vraiment ce que signifie une procuration générale? Si vous la signez pour permettre à un proche de gérer vos biens et vos finances, pourrez-vous continuer à faire vous-même des transactions? Bien sûr que oui! Pourtant, lors d’une recherche-action, le quart de la centaine de personnes âgées autonomes sondées, de Montréal et Québec, n’était pas au courant. Cette étude de la Chaire de recherche Antoine-Turmel sur la protection juridique des aînés, dont Christine Morin est titulaire, a été réa­lisée avec Option consom­mateurs. On a aussi demandé aux participants si la procuration peut être révoquée en tout temps, sans l’accord du mandataire. Encore une fois, la réponse est affirmative et seulement les deux tiers des répondants étaient au courant. 

«Les avocats, les notaires et les conseillers financiers tiennent souvent pour acquis que tout le monde connaît cette information, mais nous avons vu qu’une grande proportion de personnes âgées ne connaissent pas bien les différents instruments juridiques qu’elles signent et qu’elles les signent néanmoins», explique Christine Morin. 

Ces documents peuvent bien sûr être très utiles. Par exemple, si une personne âgée passe plusieurs mois par année à l’extérieur du pays. «Si ces outils sont mal utilisés, ils peuvent cependant mener à des abus, précise Me Morin. C’est comme signer un chèque en blanc. Le man­dataire doit vraiment être de confiance.» 

Branché - Collège Mont-Sacré-Cœur

Ton collège, ta passion!

L'équipe du Collège t'invite à t'inscrire dès maintenant! Milieu de vie dynamique et stimulant, le Collège Mont-Sacré-Cœur t'offre la chance de faire la connaissance d'enseignants chaleureux qui t'offriront un enseignement de qualité. Découvre dès maintenant les 4 programmes qui te sont offerts.

ANGLAIS INTENSIF

Offert aux élèves de 1re, 2e et 3e secondaire, le programme Anglais intensif te permet d’améliorer ta maîtrise de la langue anglaise par l’élaboration de projets stimulants. Près du tiers de ton horaire se déroule en anglais. Une fois ces trois années passées, tu seras bien outillé pour faire une demande donnant accès au cours d’anglais enrichi en 4e secondaire.

ANGLAIS SPORT +

Formidable compromis donnant accès à deux programmes, le programme Anglais sport + ajoute quatre périodes d’anglais intensif aux quatre périodes d’anglais prévues à l’horaire. De plus, aux deux périodes d’éducation physique déjà en place s’ajoutent deux périodes de sport intensif. Tu peux alors choisir une ou deux disciplines parmi les suivantes : gymnastique, multisport, danse, ski, planche à neige, soccer et natation. Comme l’horaire est déjà établi, l’ajout des périodes de sport n’affecte pas ton cheminement scolaire et tu bénéficies d’un excellent encadrement.


À votre tour!

Véronique Tougas: déployer sa vision

Quand Véronique Tougas devient actionnaire de contrôle du Groupe Cambli, une PME spécialisée dans la fabrication de véhicules tactiques et de camions blindés destinés au transport de valeurs, l’entreprise fondée par son père est sur le point de traverser une crise. Misant sur son leadership, la jeune dirigeante décide alors de déployer sa vision. En 2012, à la faveur d’un redressement, elle remet Cambli en selle.

Aujourd’hui présidente de la société, Véronique Tougas fait ses débuts comme commis comptable et gravit peu à peu les échelons. Avant d’in­tégrer définitivement l’entreprise familiale, en 2001, elle termine toutefois ses études, un souhait de son père qui a toujours valorisé la formation. Il y a huit ans, lorsque le chiffre d’affaires double, voilà que celui-ci songe à passer le flambeau. À l’aube de la cinquantaine, il sent son énergie moins présente. 

«La gestion ne lui inspirait plus le même élan. En 2012, j’ai donc acquis 51% des actions avec droit de vote, mais sans être propriétaire. Même si l’entreprise appartenait encore à mon père, j’étais décisionnaire. La négociation en vue du rachat de ses actions avec droit de participation s’est achevée il y a deux ans. La totalité d’entre elles m’est revenue, soit les 85% qu’il possédait, le reste allant à son partenaire d’affaires», résume Véronique Tougas.

En zone de turbulence
Cette période de l’histoire du Groupe Cambli ne sera cependant pas de tout repos. L’entreprise doit se réengager sur la voie de la croissance et Mme Tougas choisit de procéder à l’embauche d’un expert en redressement. «Le processus de transfert était aussi en cours et la façon de voir les choses propre à une génération est venue se heurter à l’approche d’une autre génération. Les plans de mon père étaient différents des miens», confie-t-elle.

Si la transaction connaît finalement une issue heureuse, l’entrepreneure de Saint-Jean-sur-Richelieu retient de 2015 et 2016 des années riches en émotions. «Maintenant, mon équipe et moi travaillons à une diversification liée aux compétences de base de Cambli, les véhicules spécialisés, et défrichons des marchés étrangers où des occasions d’expansion peuvent être saisies», conclut celle qui se fait ambassadrice du repreneuriat pour le CTEQ.

SECRETS DE RÉUSSITE

Les défis  
Il importe de clarifier la place de chacun au moment du transfert; le processus n’est pas que fiscal, il est surtout émotionnel. Il faut s’adjoindre une aide professionnelle pour créer le meilleur environnement possible et ne pas chercher à négocier soi-même.

Les bonnes pratiques 
Il y a plusieurs étapes à franchir et il vaut mieux s’y prendre dix ans d’avance pour assurer un transfert progressif, car les choses vont évoluer et les gens aussi. J’ai parfois dit à mon père: «Laisse-moi faire mes erreurs tandis que tu es encore là!» 

Un conseil 
Les ressources d’aide que l’on va chercher sont un investissement nécessaire à la fois pour préserver les relations familiales et pour la pérennité de l’entreprise. L’impact du transfert sur les employés ne doit pas non plus être sous-estimé.

À PROPOS DU CTEQ
Créé en 2015, le CTEQ coordonne les démarches des repreneurs et des cédants dans leur projet de transfert d’entreprise. Présente sur tout le territoire québécois, son équipe de conseillers propose des formations et des événements (sommets, conférences, 5@7, etc.), mais aussi un service de mise en relation et de référencement d’occasions de reprise et de profils de repreneurs, l’INDEX. 

Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) poursuit sa mission et rayonne de plus en plus dans le milieu économique. Dans cette série d’articles, découvrez l’engagement de personnalités d’affaires qui partagent tellement la même vision du CTEQ qu’elles ont choisi d’en devenir des ambassadeurs ou des membres du conseil d’administration.

QUATRIÈME DE 11  • Prochain rendez-vous : le 27 novembre

https://ctequebec.com/