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FSA - UNIVERSITÉ LAVAL

Une formation axée sur le marché

Vendre, communiquer, acheter, gérer des chaînes d’approvisionnement et la logistique de transport : avant de passer à l’action, il nécessite de bien comprendre les besoins réels du marché et des entreprises. C’est pourquoi la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval (FSA ULaval) offre des certificats ciblés pour augmenter vos qualités de gestionnaire. Ces formations vous guideront vers l’obtention de nouvelles compétences.

Le certificat en marketing

Avant de vendre un produit ou un service, avez-vous bien analysé le marché? Avez-vous établi une stratégie de marketing incluant la fixation des prix et la gestion d’un réseau de communication et de distribution optimal? Ces questions sont au cœur du certificat en marketing, qui vise à mieux comprendre le marché et les comportements des consommateurs et ainsi, à adapter vos actions en conséquence. Offert à temps plein ou partiel et à distance, ce certificat vous aidera à devenir un expert dans le domaine. 

Le certificat en analyse des systèmes d’affaires

Les différentes technologies de l’information optimisent et contribuent au succès des entreprises d’aujourd’hui. Mais lesquelles sont adaptées et ciblées pour la vôtre ou sont conçues en fonction de vos besoins et de votre marché? Le certificat en analyse des systèmes d’affaires fournit les bases de l’analyse des systèmes d’affaires ainsi que les bases en intervention stratégique et gestion de projets TI. Un plus: ce programme peut être suivi à temps plein ou partiel, et tous les cours sont offerts à distance. 

Le certificat en gestion de la chaîne d’approvisionnement

Un produit traverse un grand nombre d’étapes avant d’arriver chez le consommateur. De la pré-production jusqu’à sa distribution, chacune d’elles a son importance. Apprenez à les démystifier et à mieux les utiliser avec le certificat en gestion de la chaîne d’approvisionnement. De la gestion des achats et des stocks, jusqu’au transport, à la logistique et à la planification de la production : vous décortiquerez chacune des étapes de la chaîne pour apprendre à les gérer avec efficacité et à contribuer à la prospérité de votre entreprise. Ce certificat est offert à temps partiel. 

Un marché dynamique

Du marketing à la gestion des stocks, les différents secteurs liés à l’approvisionnement et à la commercialisation sont sujets à des changements constants. C’est pourquoi ces trois certificats se collent aux réalités du marché et suivent ses fluctuations. Comme l’ensemble des 13 certificats offerts au premier cycle, ils offrent aussi une grande flexibilité; la plupart sont offerts à distance en totalité ou en partie et certains cours sont offerts en français ou en anglais, laissant le libre choix à chaque étudiant. Les demandes d’admission sont en cours jusqu’au 1er juillet.

www.fsa.ulaval.ca/certificats

Les 50 ans de l'Université du Québec

Un réseau universitaire à la grandeur du Québec

Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

« Il y avait dans la création de l’Université du Québec un large dessein, inspiré des valeurs d’initiative et d’entrepreneuriat, de croissance collective, d’ouverture et, je dirais de générosité. […] Ce n’est pas par hasard que dès sa création, l’Université du Québec aura connu un fulgurant succès au titre de l’inscription d’étudiants, du recrutement des professeurs et des cadres, de la mise en marche des premières équipes de recherche et d’études avancées, ainsi que de l’adhésion des milieux économiques, industriels et culturels dans toutes les régions, y compris à Montréal. »

Voilà ce que soulignait Pierre Martin dans son allocution prononcée lors la remise de son doctorat d’honneur de l’Université du Québec en 2008. Ayant été à l’origine de la Loi sur l’Université du Québec et premier vice-président à la planification du réseau de 1969 à 1973, il rappelait que ce réseau a entamé sa jeune existence dans une société en pleine ébullition. Au tournant historique de la Révolution tranquille, le gouvernement du Québec souhaitait ouvrir les portes de l’université au plus grand nombre.

Avec l’avènement de l’Université du Québec, les études supérieures – jusqu’alors surtout réservées à la bourgeoisie – se sont démocratisées. Grâce à l’un ou l’autre des 10 établissements du réseau, beaucoup de Qué­bé­coises et Québécois issus des régions ont depuis eu la possi­bilité d’y accéder. Ces étudiants de première génération, nés de parents qui n’ont pas fréquenté l’université, ont pu profiter de la proximité géographique des établissements de l’Uni­­versité du Québec. Depuis la fondation du réseau, ses 10 établissements ont décerné plus de 687 500 diplômes, soit le tiers de tous les diplômes universitaires octroyés au Québec chaque année.

Les 50 ans de l'Université du Québec

Au fil du temps

18 décembre 1968
Création officielle du réseau de l’Université du Québec par le premier ministre de l’époque, Jean-Jacques Bertrand, qui soumet à l’Assemblée nationale le projet de loi 88 quelques jours plus tôt.

19 mars 1969 
Création de l’Université du Québec à Trois Rivières (UQTR), qui marque l’aboutissement d’un projet régional vieux de 15 ans. Les recherches de cette université portent notamment sur les énergies durables, la matière ligneuse et les PME. 

Alors que la région réclamait depuis 10 ans une université, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) est fondée en mars 1969. Elle est aujourd’hui reconnue particulièrement pour ses recherches sur l’aluminium, les ressources minérales, l’étude des populations et le givrage.

9 avril 1969 
L’Université du Québec à Montréal (UQAM) voit le jour, concrétisant en plein centre-ville de Montréal les besoins de démocratisation de l’enseignement supérieur et la volonté de parti­cipation aux décisions de toute une génération de Québécois. Elle concentre principalement son expertise sur les arts, la création et le développement urbain.

26 juin 1969
L’École nationale d’administration publique (ENAP) est créée à Québec pour former de véritables gestionnaires publics. Aujourd’hui, ses recherches portent notamment sur le management public, l’évaluation des politiques et programmes publics, le management du réseau de la santé, la gouvernance publique, la gestion et les politiques inter­­­na­tionales.

3 décembre 1969
Fondation de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), qui impose rapidement un nouveau style à la recherche universitaire en réalisant des missions scientifiques dans des secteurs de pointe. Actuellement, l’INRS s’investit principalement dans les créneaux des ressources hydriques et terrestres, des nano­sciences et des nanotechnologies, de la photonique, des télécommunications, de l’énergie, des sciences sociales et de la santé.

17 avril 1973
Le Centre d’études universitaires de Rimouski obtient le statut d’université et devient l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). De nos jours, cet établissement est largement reconnu pour ses recherches portant entre autres sur les sciences de la mer, la nordicité et le développement régional.

6 mars 1974
L’École de technologie supérieure (ÉTS) est créée à Montréal afin de promouvoir une philosophie d’enseignement en science appliquée qui avait fait ses preuves dans les écoles européennes d’ingénierie. Recherches en partenariat avec l’industrie, cons­truc­tion et restauration des infrastructures municipales et urbaines, routes et matériaux bitumineux sont parmi ses spécialités.  

4 mars 1981
La nécessité d’assurer la relève de l’école normale mène à la fondation de l’Université du Québec à Hull, qui devient par la suite l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Les recherches sur les langues et les techno­logies langagières, le dévelop­pement communautaire, la psychologie et la cyberpsycho­logie y sont à l’heure actuelle particulièrement fécondes.

19 octobre 1983
L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) naît d’une volonté régionale de demeurer sur le territoire et d’en assurer le développement. Elle se consacre aux besoins de son milieu qui portent, entre autres, sur les ressources forestières, minières et hydriques, de même que sur les médias numériques et le service aux communautés des Premiers Peuples.

26 février 1992
La Télé-université (TÉLUQ), qui se spécialise dans l’enseignement à distance, décroche ses lettres patentes. Après avoir été intégrée à l’UQAM en 2005, la TÉLUQ obtient de nouvelles lettres patentes le 23 août 2012. Ses recherches concernent notamment l’enseignement et l’apprentissage à distance, l’information cognitive, la psychologie sociale et l’environnement.

Les 50 ans de l'Université du Québec

L’Université du Québec, c’est…

  • Plus de 1300 programmes d’études offerts aux trois cycles;
  • 27 % du corps professoral universitaire québécois;
  • 7175 enseignants et chargés de cours;
  • 102 000 étudiants, dont 8 500 proviennent de l’étranger;
  • 687 500 diplômés en 50 ans;
  • 184 millions $ en octrois de recherche (2016-2017);
  • 10 régions administratives où sont implantés des campus universitaires;
  • 60 municipalités qui comptent un centre d’études ou l’antenne d’un établissement;
  • 5,3 milliards $ de contribution à l’économie québécoise (2013-2014);
  • 9 $ en retombées économiques générées pour chaque dollar net investi par le gouvernement du Québec.

Branché

La Maison de spiritualité des Trinitaires : Tellement plus que ce que vous croyez!

Lieu de ressourcement et d’accompagnement unique en son genre, la Maison de spiritualité des Trinitaires offre bien plus que ce que vous imaginez ! Nourrie par le désir de s’ouvrir aux autres, de les accompagner dans leur cheminement en leur offrant une réponse adéquate aux besoins actuels, la Maison a choisi d’ajouter des activités à dimension psycho-spirituelle à ses services afin de mieux outiller les gens dans leur quête de sens et de bonheur.

Activités à dimension psycho-spirituelle 

Vous avez besoin d’un temps d’arrêt pour réfléchir aux questions qui vous habitent ou encore pour enrichir vos connaissances et approfondir vos expériences? Dans l’accompagnement psycho-spirituel, vous vous permettez de mieux vous découvrir pour mieux vous choisir. Nous vous proposons des activités pour vous aider à trouver vos réponses en visitant toutes les dimensions de votre personne ainsi qu’un service d’accompagnement et d’écoute, qui peut appuyer  votre réflexion et vous aider à établir vos priorités.

Affaires

La Pocatière: contrat de 54 M$ pour Bombardier

LA POCATIÈRE — L’heure était à la bonne humeur, mardi, à La Pocatière. Devant les employés, Via Rail a annoncé qu’elle accordait un contrat de 54 millions $ pour la rénovation de 17 wagons à l’usine de Bombardier Transport de La Pocatière.

Ce contrat, qui a été obtenu à l’issue d’un appel d’offres international qui ne comportait aucune exigence de contenu canadien, consolidera 80 à 100 emplois à l’usine du Bas-Saint-Laurent. Les voitures qui seront rénovées datent des années 1948 à 1954. Elles font partie de la flotte AES de Via Rail, qui est la plus vieille génération faisant partie de l’équipement du transporteur ferroviaire. Ces véhicules devront être livrés d’ici 2020. 

«Le mandat qu’on confie à Bombardier aura ses défis d’ingénierie, a souligné le président et chef de la direction de la société d’État, Yves Desjardins-Siciliano. C’est d’ailleurs pour ça qu’on a choisi Bombardier Transport.» 

Chacun de ces wagons sera reconfiguré afin d’être notamment équipé de deux élévateurs pour fauteuils roulants, de toilettes accessibles aux personnes handicapées, d’écrans d’affichage et de systèmes Wi-Fi. Le design intérieur sera repensé afin de rendre les voitures modernes et confortables. La mécanique, les systèmes de chauffage ainsi que les composants électriques et électroniques seront mis à jour.

Appel d’offre rigoureux

«Les 17 voitures qui vont être fabriquées ici le sont après un processus d’appel d’offres rigoureux, ouvert et transparent qui décrète que Bombardier est le meilleur pour faire ces voitures, a tenu à préciser la présidente du conseil d’administration de Via Rail, Françoise Bertrand. C’est vraiment votre travail de réputation mondiale qui est reconnue aujourd’hui.»

Des espoirs sont aussi permis chez Bombardier depuis l’annonce du ministre des Transports du 19 mars à Etobicoke, en Ontario. «Mon gouvernement versera des fonds à Via Rail pour remplacer sa flotte existante par de nouveaux trains dans le corridor Québec-Windsor», a confirmé Marc Garneau à La Pocatière. L’entrée en service de ces 32 voitures bidirectionnelles est prévue pour 2022. Encore une fois, l’appel d’offres ne comportera aucune exigence de contenu canadien. «L’expertise existe à La Pocatière, a assuré le président-directeur général pour les Amériques de Bombardier Transport, David Van der Wee. Nous allons compétitionner. J’ai confiance en mon équipe.»

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UNE ANNONCE QUI SE FAIT ATTENDRE

Bien que l’annonce de mardi soit bien accueillie par le milieu, il n’en demeure pas moins que l’inquiétude demeure pour 200 autres travailleurs de Bombardier à La Pocatière qui risquent de perdre leur emploi à l’automne avec la fin du contrat des voitures du métro Azur. 

Les employés et les élus de La Pocatière attendent avec impatience l’annonce promise par Québec. «On demeure confiants que le premier ministre Philippe Couillard va venir faire une annonce ici, a indiqué le président du syndicat des travailleurs de Bombardier à La Pocatière, Mario Guignard. Il l’avait promis. Il se doit de la faire.»

Le préfet du Kamouraska espère que Québec annoncera le contrat du renouvellement des voitures Azur. Entre-temps, Yvon Soucy se réjouit de l’octroi du mandat par Via Rail. «On est contents parce qu’on ne voyait pas venir cette annonce-là, s’est exclamé Yvon Soucy. De voir qu’on peut obtenir un contrat de rénovation de voitures, c’est intéressant. Ici, on fait beaucoup de matériel neuf. Ça peut être un créneau pour l’usine de La Pocatière. C’est avec une diversité de contrats qu’on assurera l’avenir de l’usine.»

Branché

Locaux à louer: le Complexe Dufferin conjugue modernité et fonctionnalité !

Vous êtes à la recherche de locaux qui possèdent des caractéristiques hors du commun pour y aménager votre entreprise? Situé au 35 Dufferin, au centre-ville de Granby, en plein cœur du quartier des affaires et à proximité de tous les services, le Complexe Dufferin pourrait bien être le lieu idéal pour accueillir vos bureaux corporatifs ! D'autant plus qu'en 2016, un montant de plus d'un million a été consacré à la rénovation intérieure et extérieure de ce magnifique édifice.

Ambiance conviviale 

Présent dans le paysage granbyen depuis des décennies,  l’immeuble de 40 000 pieds carrés, répartis sur quatre étages, est la propriété des Entreprises Brixi,  Moderne et spacieux, il possède de nombreux avantages qui sauront séduire autant aux jeunes entrepreneurs que les entreprises déjà bien établies. Il suffit d’ailleurs de franchir la porte d’entrée et de pénétrer dans le  majestueux hall pour se laisser envelopper par les lieux et  apprécier à sa juste valeur l’ambiance conviviale qui s’en dégage.

Beauté et technologie

Et que dire de l’ascenseur à la fine pointe de la technologie, des 75 espaces de stationnement, du fabuleux éclairage extérieur au DEL et du service de conciergerie proposé, matin et soir, aux locataires, sinon que tous ces éléments sauront ajouter à la beauté et à la fonctionnalité des lieux !  Sa modernité se reflète également dans ses infrastructures informatiques et ses réseaux de fibre optique desservis par les trois plus importantes compagnies spécialisées en communication, soit Vidéotron, Bell Mobilité et Telus.

Oser pour réussir

Espacepapineau.ca: opération séduction

Les SADC et CAE, ce sont plus de 400 professionnels et au-delà de 1000 bénévoles qui travaillent depuis plus de 35 ans au développement économique des régions du Québec. Leur mission? Soutenir des projets et des entreprises innovantes pour des collectivités prospères. Pour mieux connaître l’impact de ce réseau, Groupe Capitale Médias est fier de vous présenter quelques histoires à succès.

Attirer en région de nouvelles entreprises n’est pas toujours simple. La MRC de Papineau en sait quelque chose. Quoi faire quand 24 municipalités cherchent à passer le même message? S’unir reste la meilleure solution. C’est ce que la SADC Papineau avait derrière la tête quand est née l’idée d’un portail unique pour valoriser à la fois la qualité de vie, les attraits et les opportunités d’affaires d’une région au potentiel incroyable.

L’union fait la force
Directrice générale de la SADC Papineau, Mélissa Bergeron voit grand pour le développement économique de sa région. «Certains croient encore que les SADC régionales ne sont là que pour financer des projets. Peu de gens savent que nous pilotons souvent de l’interne des projets qui ont comme principal objectif de favoriser le développement économique de notre région».

Mettre Papineau sur la map, voilà à quoi s’est engagée la SADC Papineau dans un projet conjoint avec la MRC Papineau et la Chambre de Commerce Vallée de la Petite-Nation. Durant plus de deux ans et demi, le groupe a travaillé à créer un portail unique en lien avec tous les acteurs de développement de Papineau. «Papineau, ce sont 24 municipalités qui, sur 2905 km carrés, cherchent à passer le même message. Mettre nos efforts en commun pour créer un outil de marketing territorial unique était tout naturel».

Les trois partenaires ont financé ensemble le projet. «On y a mis des ressources financières, oui, mais beaucoup de jus de bras», affirme Mélissa Bergeron. Les élus ont tous entérinés l’idée et la nouvelle plateforme web a enfin vu le jour en mai dernier. «Nous sommes très fiers du résultat. L’image autant que le contenu est très fidèle à notre ADN».

Près de vous 5/5

Une vigie constante auprès du patient

Pour l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), l’accès à des soins de santé de qualité au moment où le patient en a besoin constitue une priorité. Dans la poursuite de cet objectif, l’OIIQ mise sur une utilisation optimale de l’expertise infirmière où la compétence, l’autonomie et la collaboration professionnelles sont une source de motivation quotidienne.  

Les cas complexes, ceux qui requièrent une attention constante: Marie-Élène Coulombe en a fait son quotidien. Infirmière aux soins intensifs, elle se passionne pour les situations qui lui permettent de déployer pleinement ses connaissances et ses compétences, d’exercer son jugement clinique auprès d’une variété de patients. 

Depuis cinq ans, Marie-Élène occupe un poste à temps partiel au CHU de Sherbrooke. Affectée aux soins intensifs, l’infirmière bachelière confirme se sentir dans son élément. «J’ai le temps de connaître et de prendre soin du patient et de sa famille. Je me retrouve dans un environnement qui allie à la fois les dimensions humaine et technologique. Les cas sont difficiles, très diversifiés, et font appel à toute mon expertise», expose-t-elle.

La qualité du lien thérapeutique est bien entendu intimement liée au type de suivi offert, lequel ne concerne simultanément, pour l’infirmière aux soins intensifs, qu’une ou deux personnes. La professionnelle assure ainsi une vigie constante auprès du patient, dont la condition est instable et peut se détériorer rapidement. Son impact est concret et implique à chaque instant un renouvellement du processus d’évaluation physique et mentale.

«Mon rôle nécessite de connaître le patient de la tête aux pieds!, résume Marie-Élène Coulombe. Je dois notamment faire les suivis de laboratoire et ajuster la médication afin que la personne demeure toujours à l’intérieur des bons paramètres médicaux. Il faut également que j’adapte mes interventions en tenant compte des liens à faire entre les différentes pathologies… Tout ceci demande une très bonne gestion du stress!»       

Entreprendre en région

Une mission déterminante à Rivière-du-Loup

Proclamée première ville entrepreneuriale au pays par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante en 2016, Rivière-du-Loup représente une destination de choix pour la réalisation d’une mission commerciale. Céline Juppeau, Joseph-Flaubert Duclair et Francisco Moreno sont de ceux qui peuvent en témoigner.

Les trois jeunes gens d’affaires étaient de la douzaine de participants issus de la diversité à converger vers l’un des principaux centres industriels du Bas-Saint-Laurent. Audacieux et déterminés à assurer la croissance de leur entreprise hors du Grand Montréal, ils ont joint, à l’invitation du RJCCQ, les rangs de l’initiative novatrice ENTREPRENDRE en région. 

Plusieurs occasions d’échanges figuraient au programme de la mission. Dès leur arrivée, hier, les entrepreneurs ont pris part à un souper tournant organisé par le Centre des dirigeants d’entreprise de la région de Rivière-du-Loup. Aujourd’hui, en matinée, ils étaient conviés à un café rencontre avec des intervenants clés en développement économique. 

« La cohorte a pu s’entretenir avec des gens de Desjardins, du CLD, de la SADC, de la Chambre de commerce de la MRC et de la Jeune Chambre de Rivière-du-Loup, de même qu’avec la mairesse, Sylvie Vignet, détaille le pdg du RJCCQ, Monsef Derraji. Elle a aussi eu droit à une visite du centre-ville, du siège social de Premier Tech et du parc industriel.