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La culture chez les jeunes

L’école à saveur culturelle

Est-ce qu’une chorégraphie de danse peut lancer une discussion entre jeunes sur la discrimination à l’école? Est-ce qu’un projet photo peut nouer une amitié entre un ado tout juste arrivé au Québec et une Montréalaise de 50 ans son aînée? Absolument! La culture nous rassemble et élargit nos horizons, et ce, dès l’enfance. C’est pourquoi des profs de partout au Québec lui accordent une place de choix en classe. Coup d’œil sur deux projets coup de cœur, lauréats 2019 des prix reconnaissance Essor remis par le gouvernement du Québec.

Le goût de la culture chez les jeunes, ça se cultive. À la maison, à la bibliothèque municipale, au musée, au théâtre, mais aussi à l’école… Saviez-vous que des enseignants passionnés y proposent à leurs élèves des expériences culturelles uniques? Et leurs retombées dépassent souvent l’ampleur des activités elles-mêmes.  

Entrer dans la danse 

Anouk Michaud, enseignante en danse à la polyvalente Lavigne à Lachute, en sait quelque chose. Au début de l’année, elle a proposé à ses étudiants en option Danse de réaliser une chorégraphie avec Matthieu, un élève d’une classe spécialisée vivant avec une déficience intellectuelle moyenne. 

Bien que les élèves d’Anouk Michaud et Matthieu se côtoyaient chaque jour, ils n’avaient presque jamais interagi auparavant. Puis, pendant des mois, ils ont discuté, créé et répété ensemble. «Les frontières se sont brisées, observe Mme Michaud. Les jugements et les peurs des élèves du régulier se sont volatilisés! »

En juin, le groupe a présenté sa chorégraphie devant une foule de près de 1 000 spectateurs. La performance, poignante à souhait, leur est allée droit au cœur.

IAPQ 2019

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

C’est avec fierté que l’Institut d’administration publique de Québec vous présente les gagnants des Prix d’excellence, dévoilés le 21 novembre 2019.

Les Prix mettent en lumière des projets remarquables issus des divers secteurs des administrations publiques, partout au Québec.

Sens de l’innovation, souci du service à la clientèle, engagement ne sont que quelques mots pour décrire les lauréats et les finalistes. Soyons fiers des réalisations des personnes qui s’investissent dans l’évolution et la qualité de nos services publics!

Visionnez la galerie photos:


RQRA

Une employée et un pionnier des résidences pour aînés récompensés

L’engagement et le dévouement d’employés ainsi que la contribution exceptionnelle de certaines résidences à l’amélioration de la qualité de vie des aînés ont été mis en lumière les 6 et 7 novembre 2019, à l’occasion du congrès annuel du Regroupement québécois des résidences pour aînés (RQRA). Voici deux de ces lauréats.

Prix engagement exceptionnel 

Lauréate du Prix engagement exceptionnel pour les résidences de 99 unités et moins, Anne Rouge est cuisinière aux Résidences Distinction, à Granby. Formée en Suisse dans une école des métiers puis dans un grand restaurant, elle a débuté sa carrière auprès de religieuses, ce qui lui a permis de développer le goût du travail bien fait ainsi que le sens de l’éthique et de l’organisation.

Ces qualités s’appliquent aujourd’hui à tout ce qu’elle fait au sein des résidences du groupe. En plus de standardiser les pratiques, madame Rouge s’assure de créer des mets créatifs tout en respectant les critères de qualité. Pour l’élaboration de ses menus, elle consulte les résidents et ses collègues au quotidien. Elle déploie toute sa créativité à travers des ateliers de cuisine et des activités de dégustation qu’elle a mis en place pour les résidents, avec la collaboration de sa collègue animatrice en loisirs. Dévouée, Anne Rouge propose des plats d’exception lors des événements spéciaux. Elle a également beaucoup de plaisir à demander aux résidents d’être goûteurs et de prendre soin du potager qu’elle a aménagé.

MonDeuil.ca

Apprendre à vivre avec le deuil

Chaque deuil est unique; aussi unique que la personne qui le vit. Sylvie Giasson en sait quelque chose, elle qui a perdu son mari, Jacques Beaune, en octobre 2018.

«On dit que le deuil s’estompe avec le temps. Je ne pense pas que mon sentiment de perte va diminuer, mais plutôt que ma vie, en continuant, va en quelque sorte “s’élargir” autour du vide que je ressens, et le rendre plus soutenable. L’amour, lui, restera toujours intact.» 

Après quatre jours à l’hôpital et une dernière semaine passée à la maison, Jacques fut admis dans une maison de soins palliatifs, où il est décédé deux mois plus tard. 

S’habituer à vivre sans son mari n’est pas chose facile pour Sylvie. Toutes les «premières fois» s’avèrent difficiles, confie-t-elle, «pas seulement le premier anniversaire de mariage, par exemple, mais aussi la première fois où on se retrouve à manger chez un couple d’amis et qu’il y a une chaise vide à table». 

Mois de l’économie sociale

L’économie sociale en Montérégie: entreprendre ensemble pour la communauté

L’économie sociale est la voie que choisissent de plus en plus de personnes pour entreprendre. D’ailleurs, on comptait au Québec, en 2016, 11 200 entreprises collectives. Celles-ci génèrent plus de 220 000 emplois et des revenus de 47,8 $G. Ce n’est pas rien.

Mais qu’est-ce qui les distingue? Les entreprises d’économie sociale exercent des activités économiques à des fins sociales. Cela signifie qu’elles vendent ou produisent des biens et services d’abord dans le but de répondre aux besoins de leurs membres ou de la communauté avant de faire des profits.

Des exemples de missions sociales qu’elles visent? Offre et maintien de services de proximité, création d’emplois, protection de l’environnement, intégration sociale et professionnelle de personnes éloignées du marché du travail, promotion de la culture, etc.

Le goût de la culture

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

De nombreuses études démontrent que la culture joue un rôle important dans le développement du plein potentiel de l’enfant, et ce, tant à la maison qu’à l’école. Elle lui permet de mieux communiquer, d’exercer sa pensée critique, de cultiver son esprit créatif et de s’ouvrir sur le monde. Pourquoi ne pas encourager votre jeune à pratiquer des activités culturelles? Offertes partout au Québec et dans toutes les écoles, elles l’aideront à s’épanouir davantage.

C’est connu… L’enfant dont les parents démontrent de l’intérêt pour certains domaines artistiques a plus de chances d’en développer lui aussi. Selon une étude conduite par l’Institut de la statistique du Québec[1], un enfant lecteur qui prend plaisir à lire et qui conserve cette bonne habitude est souvent associé à un parent lecteur.

Que votre enfant soit au préscolaire, au primaire ou au secondaire, vous pouvez contribuer de maintes façons à stimuler son intérêt pour la culture. Par exemple, vous pouvez l’encourager à se lancer dans une activité culturelle en parascolaire, discuter de sa sortie au retour de la classe ou bien participer à une activité ensemble. Les idées ne manquent pas!

Voici trois pistes qui devraient vous plaire afin d’aller à la rencontre de la culture avec votre enfant d’âge scolaire.

La piste numérique
L’évolution rapide des technologies numériques a donné naissance à la pratique de nouvelles formes d’activités culturelles. Partir à la découverte de celles-ci, dans les musées, les écoles, les bibliothèques ou les centres de loisirs, peut être à la fois enrichissant et amusant. Entre autres, vous pourriez faire découvrir à votre jeune une installation immersive, l’inciter à participer à un laboratoire numérique ouvert, lui donner accès à des contenus culturels québécois sur des plateformes numériques... En vivant ces activités, votre jeune sera mieux préparé pour relever les défis de demain dans un Québec résolument tourné vers le numérique.

La piste littéraire 
Le goût de la lecture se développe en bas âge au sein de la famille. Vous rendre à la bibliothèque avec votre jeune un dimanche après-midi pour emprunter des livres ou l’inciter à le faire à la bibliothèque de l’école sont d’excellentes idées. La lecture stimule le cerveau de votre jeune, réduit l’anxiété et contribue à l’enrichissement de son vocabulaire. Ses habiletés à communiquer et à imaginer seront bonifiées. Ses succès scolaires seront plus nombreux. Les occasions de savourer la littérature sont illimitées. Chaque année, les auteurs, les éditeurs et les libraires convient les jeunes et les moins jeunes à de nombreux rendez-vous culturels. La littérature est présente au théâtre, au cinéma, dans les salons du livre et dans les soirées de poésie ou de slam. En encourageant votre jeune à participer à ce type d’activités, en famille ou à l’école, et ce, à quelques reprises durant l’année, vous contribuez à favoriser son développement et le maintien de ses habitudes de lecture.

La piste musicale
Parmi les activités culturelles offertes, celles en lien avec la musique sont sans doute les plus populaires auprès des jeunes. Par elles, des opinions et des styles musicaux différents se mesurent et se complètent. La musique s’avère un outil précieux pour permettre à votre jeune de développer sa personnalité et de s’affirmer. Et quelle chance: la musique possède cette faculté de réunir les gens! À l’école, votre enfant a peut-être déjà participé au projet Une chanson à l’école, à l’occasion des Journées de la culture. À la maison, c’est une occasion en or si vous souhaitez vivre une expérience culturelle en compagnie de votre jeune. Lors des prochains festivals ou concerts, soyez attentif à la programmation musicale francophone. Faites découvrir la musique québécoise à votre jeune. Il prendra goût et contribuera par le fait même à faire rayonner les artistes d’ici.

Le gouvernement du Québec vous invite à découvrir d’autres idées d’activités culturelles ici: quebec.ca/leGoutdelaCulture.

[1] Gilles PRONOVOST, «Le développement de pratiques culturelles chez les enfants – Analyse de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec», [En ligne], Optique culture, n° 26, Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, juillet, 12 p. [http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/culture/pratiques-culturelles/index.html].

Guide des collèges et universités francophones du Canada 2019

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

La première édition du Guide des Collèges et Universités francophones du Canada ayant connu un franc succès, Groupe Capitales Médias revient en 2019 avec cet outil de choix permettant aux étudiants et étudiantes de trouver le programme d’études susceptible de combler leurs plus hautes attentes.

Encore une fois, ce ne sont pas les options qui manquent. Vous allez le constater, l’équipe de conception et de réalisation a merveilleusement réussi à mettre en valeur les atouts des différentes institutions, tant et si bien que le choix final peut devenir difficile!

Alors, vous brûlez de vous retrouver le plus rapidement possible sur le marché du travail avec un bagage solide vous permettant de convaincre les employeurs que vous êtes la personne qu’ils attendent pour pourvoir le poste convoité? Vous êtes à la bonne place, les programmes professionnels foisonnent dans notre guide.

Brome-Missisquoi soutient La Voix de l'Est

La Voix de l'Est continue de recevoir des appuis de la région.

Des chefs de file de la région de Brome-Missisquoi soutiennent La Voix de l’Est et soulignent le rôle et l’importance du quotidien. Voir ci-dessous près d'une trentaine d'appuis.

Tourisme Montréal

Tourisme Montréal à 100 ans

Il y a 100 ans, des pionniers de l’économie de Montréal se dotaient d’une infrastructure pour rayonner hors frontières. Aujourd’hui ­encore, Tourisme Montréal continue de clamer haut et fort l’accueil et l’effervescence uniques de la ville. À voir tous les efforts pour hisser Montréal au premier rang des destinations touristiques en Amérique du Nord, c’est loin d’être fini.

Montréal est à la fois historique et contemporaine. Capitale du cirque, de la mode, du jazz et de la gastronomie, Montréal est aujourd’hui considéré comme l’immense terrain de jeux de tous les possibles. En 2018 seulement, elle a accueilli plus de 11 millions de touristes provenant des États-Unis, d’outre-mer, de la France, de la Chine et du Mexique. C’est aujourd’hui indéniable: Tourisme Montréal joue un rôle vital dans l’économie de la métropole. Pour le président-directeur général de l’organisme, «Montréal est une porte d’entrée majeure pour le Québec. Nous souhaitons voir tous ces touristes visiter les régions! La croissance touristique profite au bien commun et c’est formidable!», affirme Yves Lalumière. 

À l’origine de la création d’une industrie riche pour le Québec

En 1919, un groupe de gens d’affaires influents de Montréal  fonde le Tourist Bureau of Montreal dans l’idée de promouvoir l’économie locale, d’attirer les congrès et événements, en insistant sur le développement d’un meilleur réseau routier qui amènerait les voisins du sud à venir visiter le Québec. 

À l’époque, le ministère de la Voirie et des Mines estime à 18 000 le nombre de voitures franchissant les frontières chaque année. Dix ans plus tard, soit en 1929, elles sont plus d’un demi-million en provenance des États-Unis. En 1949, le premier million de touristes par an est atteint. 

Montréal sur la carte du monde

Le 1er avril 1939, Trans-Canada – l’ancêtre d’Air Canada – lance une première liaison de passagers entre Montréal et Vancouver. Avec l’ouverture de l’aéroport de Dorval, en 1941 et un premier vol outre mer en 1943,  celle qu’on surnomme «The Paris of the New World» s’ouvre sur le monde. Avec la démocratisation du transport aérien des années 60, le monde est définitivement en route, direction Montréal!

Montréal «the gateway to historic Québec»

Devant ses succès, le Montreal Tourist and Convention Bureau, – appellation de l’organisme en 1924 – ajoute le mot «Convention Bureau» pour affirmer sa mission de développer le marché des congrès: 89 congrès et 48 réunions internationales plus tard, la deuxième ville portuaire d’Amérique du Nord est déjà, au début du 20e siècle, une destination phare. Montréal devient la capitale canadienne du commerce, de la finance et la plaque tournante d’un important réseau ferroviaire qui favorise rapidement la croissance du parc hôtelier. 

En 1961, l’organisme change une fois de plus son nom et se concentre en grande partie sur le tourisme d’affaires. Très vite, les efforts du Montreal Convention and Visitors Bureau portent fruit: en 1965 seulement, Montréal accueille plus de 67 000 congressistes venus brasser de grosses affaires.

Nous soutenons La Voix de l'Est

La Voix de l'Est continue de recevoir des appuis de la région.

D'autres chefs de file de notre région soutiennent La Voix de l’Est et soulignent le rôle et l’importance du quotidien. Voir ci-dessous la vingtaine d'appuis.

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

La Voix de l’Est fière partenaire du FICG

La Voix de l’Est était présentatrice du grand spectacle «French-moi» au parc Daniel-Johnson jeudi soir dernier au Festival international de la chanson de Granby.

La Voix de l’Est est fière d’être partenaire du Festival depuis ses débuts.

Félicitations au Festival international de la chanson de Granby pour le grand succès de cette soirée !

Défi vélo La Coop 2019

La Coop fédérée s’implique dans les régions du Québec

En organisant son 6e Défi-Vélo La Coop dans la région de Lanaudière, en collaboration avec Novago Coopérative, La Coop fédérée poursuit son engagement à long terme en faveur des régions du Québec, un milieu où elle est particulièrement présente avec sa soixantaine de coopératives affiliées. Les 24 et 25 août prochains, près de 170 cyclistes, employés et membres de son réseau, pédaleront pour récolter plus de 300000$ qui seront remis à des organismes de bienfaisance de Lanaudière.

«Avec le Défi-Vélo La Coop, nous voulons soutenir de manière concrète les régions dans lesquelles notre organisation est fortement impliquée», explique Gaétan Desroches. Le chef de la direction de La Coop fédérée est d’ailleurs très fier de l’engagement des employés et des membres des coopératives de sa fédération, qui s’impliquent depuis six ans dans cet événement caritatif.

Quatre objectifs

«Le Défi-Vélo La Coop est une activité de financement annuelle qui vise quatre objectifs principaux, poursuit Gaétan Desroches. Tout d’abord, nous encourageons le bénévolat, l’entraide et la coopération, qui sont des valeurs importantes de La Coop fédérée. Nous voulons aussi rassembler les employés et les administrateurs de toutes nos divisions (elles sont trois: Sollio Agriculture, Olymel et Groupe BMR) au sein d’une même activité philanthropique.

Ensuite, nous voulons supporter les régions. Alors que beaucoup d’activités de financement ont lieu dans les grands centres urbains, nous souhaitons avec notre Défi vélo laisser notre empreinte dans les régions qui accueillent nos activités. Enfin, nous tenons à encourager la mise en forme de nos employés et de nos administrateurs en les invitant à repousser leurs limites», ajoute encore le chef de la direction de La Coop fédérée, qui pédalera lui-même les 24 et 25 août prochains.

GROUPE BANQUE TD

Journée d'appréciation de la clientèle 2019 #TDVousDitMerci

Aujourd'hui est la Journée d'appréciation de la clientèle du Groupe Banque TD. À cette occasion, le Groupe Banque TD remercie et célèbre ses clients partout au Canada dans le cadre de son initiative #TDVousDitMerci. Cette année, quatre clients des Services bancaires aux PME au Canada ont été sélectionnés pour leur engagement dans la collectivité, et seront récompensés de manière bien spéciale par la TD.

Des mises en candidature

La Journée d’appréciation de la clientèle en est à sa 5e édition. Chaque année, les employés de la TD au Canada sont amenés à soumettre des candidatures parmi leur clientèle selon le thème choisi. Cette année, #TDVousDitMerci récompense des propriétaires de PME qui contribuent quotidiennement, par le biais de leurs activités professionnelles, à l’épanouissement de leur collectivité. Lorsque les candidatures sont reçues, des gagnants sont alors sélectionnés. De cette sélection, quatre personnes ont été choisies cette année à travers le Canada.

Lorsque madame Sylvie Thériault, directrice de la succursale TD de Saint-Hyacinthe, a pris connaissance du thème de cette année, un nom lui est tout de suite venu en tête. Un des clients des Services bancaires aux PME de sa succursale, Monsieur Vincenzo Nano correspondait parfaitement au profil recherché, soit une personne engagée dans sa collectivité qui s’efforce de changer les choses pour que les préjugés face aux personnes avec des différences tombent et que chacun puisse s’épanouir.

« M. Nano est une personne profondément humaine qui possède des qualités de cœur exceptionnelles et partage les valeurs du Groupe Banque TD », souligne Mme Thériault.

Un homme d’exception

Monsieur Vincenzo Nano de Saint-Hyacinthe est arrivé à 12 ans en Amérique, quittant sa Sicile natale avec sa famille. C’est au début des années 1980, qu’il s’installe définitivement au Québec avec son épouse, une Québécoise de descendance italienne. Ayant toujours oeuvré dans le domaine de l’alimentation, M. Nano trouve tout de même du temps pour s’impliquer dans des causes humanitaires en mettant en place des collectes de fonds.

Vincenzo est un homme d’action, qui veut changer les choses, surtout pour les personnes handicapées qui doivent lutter chaque jour pour mener une vie normale. C’est au sein même de son entreprise familiale, Vinsar inc., fondée en 1996, qu’il décide d’agir concrètement en embauchant des personnes vivant avec des handicaps pour leur offrir un milieu de travail équitable et chaleureux. Pour lui, il est inacceptable de mettre de côté une personne en se basant sur sa différence. Que ce soit la transidentité, une déficience intellectuelle, ou des contraintes physiques, Vincenzo s’assure que chacune dispose des outils, des ressources et des accommodements appropriés à sa condition. Des 25 employés dans sa PME qui produit de la pâte fraîche surgelée pour la production de pizza, plus du tiers vivent avec des contraintes ou des différences.

Son but : les préparer pour un travail futur. Selon M. Nano, chacun peut aspirer à un travail pour se réaliser. En leur donnant de l’assurance, de la confiance en soi, il leur fournit les outils nécessaires pour s’intégrer dans la société et devenir un membre actif dans la communauté.

Les valeurs humaines seront toujours au premier plan dans son entreprise. Que ses employés soient un peu lents dans l’accomplissement de leurs tâches ou aient des techniques particulières adaptées à leur handicap n’est pas un souci, tant qu’ils sont heureux sur leur lieu de travail.

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

La voie maritime du Saint-Laurent

Relever des défis actuels

La Voie maritime célèbre ses 60 ans, mais elle présente encore aujourd’hui des caractéristiques qui pourront servir à relever différents défis actuels en matière de transport.

Alors que l’un des principaux pôles de production de gaz à effet de serre (GES) au Québec demeure les transports, les navires présentent quant à eux un meilleur bilan carbone que celui du train et du camion, avec respectivement près de 12 grammes de CO2 pour une tonne métrique par kilomètre, contre 14 grammes et près de 76 tonnes métriques. 

De plus, les récentes avancées technologiques, comme la double coque pour le transport du pétrole et les systèmes d’information très précis sur la position des navires et le tirant d’eau, ont permis de renforcer la sécurité des navires.

«Le transport maritime aide aussi à réduire la congestion sur nos routes alors que c’est particulièrement achalandé entre Québec, Montréal, Windsor et Toronto, et que les camions causent du dommage à nos routes et à nos ponts», indique Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Il est convaincu que la Voie maritime pourrait prendre le relais pour plusieurs de ces cargaisons. 

«Nous avons investi beaucoup dans les dernières années pour moderniser les opérations, notamment avec le système d’amarrage mains libres, et on pourrait doubler la quantité de trafic qui passe dans nos écluses. Bien sûr, il faudrait qu’il y ait des ajustements dans les ports, mais on voit des investissements, notamment à Québec, à Trois-Rivières et à Valleyfield pour manutentionner plus de cargaisons.»

Pas moins de 52 pays dans le monde ont déjà reçu des cargaisons qui sont passées par la Voie maritime. 

«C’est une artère extrêmement importante avec autour huit États et deux provinces qui, s’ils formaient un pays, représenteraient la troisième plus grande économie mondiale, affirme Terence Bowles. C’est un marché majeur à desservir.»

La voie maritime du Saint-Laurent

Des partenaires diversifiés

Très achalandée, la Voie maritime renferme un microcosme. Toutes sortes d’entreprises et de travailleurs y brassent de grosses affaires. Tour d’horizon.

Société des traversiers du Québec

Opérant 13 traverses et dessertes maritimes entre Sorel-Tracy et Blanc-Sablon en passant par Québec, la Société des traversiers du Québec (STQ) est un acteur méconnu, mais incontournable dans le paysage québécois. Au-delà des 5,2 millions de gens, des 2,1 millions de véhicules et des dizaines de milliers de tonnes de marchandises qu’elle transporte vers les régions éloignées du Québec annuellement, la STQ joue un rôle crucial pour plusieurs communautés isolées ou enclavées de notre immense territoire.

Plus de 650 personnes s’emploient quotidiennement à remplir cette mission d’un bout à l’autre de la province, 24 heures par jour, tous les jours de la semaine. Leur travail permet à la STQ de réaliser plus de 115 000 traversées annuellement, contribuant du même coup à la vitalité économique et sociale de plusieurs régions et rythmant la vie de nombreuses communautés.

La prochaine décennie sera remplie de défis : plus de 425 millions de dollars seront investis au cours des 10 prochaines années par la STQ pour bonifier son réseau et répondre encore mieux aux besoins de l’ensemble des Québécois. La somme est considérable, mais la compétence et la passion des employés seront encore plus importantes pour la réalisation des nombreux projets qui découleront des investissements.

« Les prochaines années seront excitantes à la STQ, mentionne Alexandre Lavoie, porte-parole de la STQ. Nos employés, basés aux quatre coins du Québec, mettront leur compétence à profit pour relever des défis passionnants. Nous aurons également besoin de plusieurs nouveaux matelots, mécaniciens et autres employés pour nous aider à réaliser nos objectifs. » Des postes seront affichés en ce sens sur le site traversiers.com

La voie maritime du Saint-Laurent

Un réseau d’écluses de grande envergure

Le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent est la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde. Ce réseau comprend quatre canaux courts qui comptent 15 écluses pour relier les Grands Lacs à l’océan Atlantique:
  • Canal de la Rive Sud: relie le port de Montréal et le lac -Saint-Louis. Compte deux écluses (Saint-Lambert et Côte-Sainte-Catherine). 
  • Canal de Beauharnois: relie le lac Saint-Louis au lac -Saint-François. Compte deux écluses. 
  • Canal Wiley-Dondero: relie les deux écluses américaines (Snell et Eisenhower) pour atteindre le lac Saint-Laurent. 
  • Écluse d’Iroquois: sert à contrôler le niveau d’eau.
  • Canal Welland: relie le lac Ontario au lac Érié. Compte huit écluses. 

La voie maritime du Saint-Laurent

Trois éléments à savoir sur le métier de débardeur

À Montréal, environ 2000 navires passent par le port chaque année. Les débardeurs, employés de l’Association des employeurs maritimes, qui regroupe aussi ceux des ports de Trois-Rivières, d’Hamilton et de Toronto, brassent de grosses affaires. Voici trois éléments surprenants sur le métier de débardeur.

1. Formés à l’interne

L’Association des employeurs maritimes forme ses employés à son Centre de formation portuaire de Montréal. 

«On ne retrouve pas notre machinerie, comme les grues-portiques et les chariots élévateurs pour le travail sur terminal, ailleurs que dans les ports », explique Guillaume Couture, directeur des effectifs et déploiement à l’Association des employeurs maritimes. 

Les employés sont d’abord embauchés comme journaliers, et peuvent ensuite acquérir des compétences et gravir les échelons. 

2. Des besoins 24-7

Seulement à Montréal, l’Association des employeurs maritimes a environ 1400 employés et il y a des besoins à combler. 

«Il y a une augmentation des volumes transités en 2018, on cherche alors plus d’employés, affirme M. Couture. C’est du travail 24 heures sur 24, 365 jours par année, mais les conditions salariales sont très bonnes.»

3. Technologie 

Avant, la gestion de la marchandise sur les terminaux était faite à l’aide de papier et de crayon mais, maintenant, tout est automatisé. 

«Cela nous permet de faire un meilleur suivi, indique M. Couture, de manipuler le moins possible la marchandise, de mieux gérer l’espace, d’être par conséquent plus efficace.»

La voie maritime du Saint-Laurent

La Voie maritime fête ses 60 ans!

Cette année marque les 60 ans de la mise en service de La Voie maritime du Saint-Laurent. Quinze ans de travaux majeurs et de prouesses techniques ont permis d’offrir cette porte d’accès au cœur de l’Amérique du Nord. Les relations économiques entre les États-Unis et le Canada allaient s’intensifier avec cette infrastructure majeure. La Voie maritime, considérée comme «la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde», a été inaugurée le 26 juin 1959 par la reine Elisabeth II et le président des États-Unis, Dwight Eisenhower. Le Groupe Capitales Médias fait le point.

Une artère commerciale toujours aussi névralgique

Plus de 200 millions de tonnes de produits passent chaque année par le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent qui s’étend sur 3700 kilomètres, de l’océan Atlantique jusqu’aux Grands Lacs. Si on a tendance à tenir pour acquise cette importante artère commerciale 60 ans après son ouverture, elle a néanmoins nécessité de grands efforts de collaboration pour que le rêve devienne réalité. Elle a dû constamment se moderniser afin que le commerce continue de croître. 

«Nous gérons la Voie maritime avec les États-Unis et cela nécessite beaucoup d’échanges, au jour le jour, pour les opérations et sur le long terme concernant la direction à prendre, mais la relation est excellente», raconte Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Bien avant que les États-Unis et le Canada deviennent des nations, les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent servaient de voie commerciale. Or, les petits canaux avaient leurs limites et, dès 1895, le Canada et les États-Unis ont commencé à examiner la faisabilité d’une voie maritime en eau profonde. Les pressions commerciales croissantes ont redonné de l’intérêt au projet en 1949, puis les travaux ont commencé en 1954. 

Quatre ponts de la région de Montréal ont été modifiés, on a creusé de nouveaux chenaux et on a dragué ceux déjà existants. Les États-Unis, qui ont deux écluses, ont investi près de 134 millions $ dans le projet, alors que le Canada, qui a 13 écluses, plus de 336 millions $. 

«C’était vraiment les grands travaux de l’époque, affirme Terence Bowles. Si les 13 écluses canadiennes étaient construites aujourd’hui, on parlerait de travaux de 15 à 20 milliards de dollars.»

Le brise-glace D’Iberville a amorcé la première traversée complète de la Voie maritime du Saint-Laurent le 25 avril 1959 et elle a été inaugurée par la reine Élizabeth II et le président américain Eisenhower le 26 juin de la même année. Pour cette première saison de navigation, plus de
25 millions de tonnes sont passées par la Voie maritime. 

Grands prix de la relève d’affaires du RJCCQ

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d'Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Découvrez Les lauréats du Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires 2019:

Telus

Du bénévolat qui fait du bien au cœur

La salle paraissait sombre, froide et vide; l’inquiétude était à son comble. Annick Thibault attendait patiemment. Quelques heures plus tôt, elle avait embrassé sa fille avec l’arrière-pensée que ceci pouvait peut-être être la dernière fois. Même si les statistiques étaient positives quant à la triple-opération à cœur ouvert que subissait présentement sa fille, cette pensée négative ne cessait de gruger ce qui lui restait d’énergie. C’est à ce moment qu’une bénévole de la Fondation En Cœur passa lui porter une couverture, lui apportant du même coup un peu de réconfort.

L’histoire se termine bien. La petite Ariane, après avoir passé huit heures sur la table d’opération, déborde aujourd’hui d’énergie. Après cette quatrième intervention médicale, elle peut enfin grandir et s’épanouir comme tous les autres enfants de trois ans. Comme sa maman, Ariane est née avec une malformation cardiaque. 

Donner au suivant

«Je vais toujours garder un souvenir positif des bénévoles et du soutien que l’on nous donne comme parents avec un enfant hospitalisé. En Cœur est présent dans notre quotidien depuis la naissance de ma fille qui fut opérée à six jours de vie. Leur aide, autant financière que morale, est inestimable. Comme maman, j’avais aussi envie de m’engager pour la cause et de donner au suivant», souligne Annick.

Depuis 2017, Annick, qui occupe aussi un poste à temps plein comme analyste chez TELUS, participe à l’organisation de l’événement Courir 6H en Cœur. Celui-ci a permis l’an dernier d’amasser un montant de plus de 45 000$ à Rimouski grâce à une course ou une marche de six heures. Annick souligne que cette durée n’a pas été choisie au hasard: «Elle correspond au temps moyen d’une chirurgie à cœur ouvert chez un enfant pendant laquelle son petit cœur doit être arrêté pour être réparé.»

«On associe souvent les maladies cardiaques aux adultes, mais plusieurs enfants en souffrent, et ils sont parfois dépistés avant même la naissance. Un enfant sur 100 naît avec une malformation au cœur nécessitant un suivi médical », ajoute-t-elle. 

La passion d’Annick est contagieuse et plusieurs de ses collègues à TELUS lui prêtent main-forte dans son bénévolat, dont sa complice Mélissa Bérubé: «L’engagement communautaire d’Annick est plus qu’inspirante! Elle le fait pour la Fondation En Cœur, mais elle n’hésite pas à embarquer dans d’autres causes. Je trouve plus qu’admirable qu’une maman de deux enfants redonne autant et sans compter.»

Branché les Défis du Parc

La course des Défis du Parc vue par la Société Laurentide

Une cyclosportive, un triathlon, de la marche et un parcours de course à pied… ce ne sont pas les défis sportifs qui manquent aux Défis du Parc! Cette année, pour la 13e édition, les adeptes de course auront d’ailleurs le bonheur de découvrir un nouveau site exceptionnel pour la tenue du volet course à pied des Défis du Parc. Une grande première pour l’organisation et le parc national de la Mauricie. Fière ambassadrice du programme en entreprise des Défis du Parc, la Société Laurentide prendra part à ce défi en compagnie d’une cinquantaine de ses employés. Pour ces derniers, cette course c’est…

Une occasion unique de courir en forêt

Vous n’êtes pas un adepte de vélo ou de triathlon? Les Défis du Parc ont la solution pour vous avec une course de 8 km en sentier qui longe le Lac-Édouard. Accessible pour les coureurs de tous les niveaux, cette course qui se déroulera le 8 septembre est ainsi l’occasion unique de courir en forêt à travers un parcours bucolique. Le tout sans oublier les nombreux avantages qu’offre cette course : cadeau souvenir, ravitaillements, navettes, accueil festif, photo souvenir, repas chaud à l’arrivée, ainsi qu’une bonne bière de la microbrasserie du Trou du Diable ou du Broadway. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ce défi et découvrir les beautés de la nature du parc national de la Mauricie?

Une dynamique d’entreprise sans pareil

Depuis quelques années déjà, la Société Laurentide accorde une grande importance à la santé de ses employés. Pour ce faire, l’organisation qui participe au programme en entreprise des Défis du Parc s’est donné comme mission il y a deux ans de rassembler le plus d’employés possible afin de participer à ce défi, en plus de leur fournir un plan d’entraînement pour se préparer à cette course. Selon la directrice des ressources humaines chez Laurentide, Sylvie Lefort, au fil des entraînements, c’est un véritable esprit de rassemblement et de camaraderie qui se dégage au sein de l’entreprise. Pour les employés, c’est ainsi l’occasion toute désignée de se rassembler dans un cadre différent du travail, et qui sait, de tisser de nouveaux liens entre eux

La persévérance : c’est l’affaire de tous

C’est le lundi 10 juin dernier que le Complexe sportif Artopex, en association avec son partenaire Mercedes-Benz Granby, présentait la conférence du fondeur Alex Harvey à la population de la région. Cet athlète, maintes fois médaillé, est venu raconter son parcours à l’assistance, comptant un grand nombre d’élèves de la région, afin de livrer un message important sur la persévérance et la poursuite de ses rêves.

Cette conférence proposée par le Complexe sportif Artopex, organisme sans but lucratif, est en lien direct avec les valeurs qu’il met de l’avant, soit un mode de vie sain et actif. Au-delà d’offrir des installations pour accommoder les différentes formations sportives et les écoles de la région, il se veut un acteur de premier plan de la région en mobilisant les acteurs socio-économiques à s’impliquer dans ce projet de société.

Pour réaliser un événement de cette ampleur, offert gratuitement, il faut l’aide de partenaires qui croient à cette mission. C’est sans hésiter que Mercedes-Benz de Granby a accepté de s’associer au projet qui reflète les valeurs déjà bien enracinées au sein de son entreprise. Déjà impliqué humainement et financièrement auprès d’organismes sportifs, M. Jean-François Frenette, directeur général de Mercedes-Benz croit que chacun a un rôle à jouer pour encourager, motiver et soutenir la jeunesse. « La persévérance est un sujet qui nous touche beaucoup » dit-il et Alex Harvey est le meilleur modèle d’un gars de chez-nous qui a mis les efforts nécessaires pour atteindre ses objectifs.

Branché Les Défis du Parc

Le triathlon des Défis du Parc vu par la Rose Martine de Montigny

Fondé il y a huit ans en marge des Défis du Parc, afin d’inciter davantage de femmes à prendre part à cet événement sportif d’envergure, le mouvement Les Roses ne cesse d’attirer de nouvelles adeptes. En effet, ce sont près de 1 000 femmes à travers le Québec qui ont intégré l’activité physique dans leur vie au fil des ans grâce à ce mouvement. Parmi elles, Martine de Montigny s’apprête à participer à la deuxième édition du triathlon des Défis du Parc au sein des Roses. Désormais fière ambassadrice de ce mouvement, pour Martine de Montigny, le triathlon des Défis du Parc c’est…

Un événement sportif unique

C’est bien connu, les Défis du Parc sont reconnus pour leur cyclosportive. Mais saviez-vous que c’est également l’endroit par excellence pour prendre part à un triathlon dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie? Cet événement sportif, c’est d’ailleurs celui que s’apprête à vivre la Rose Martine de Montigny. La mère de famille est d’ailleurs d’avis que le triathlon est une expérience à vivre une fois dans sa vie. Pourquoi? Demandez-lui et elle vous répondra qu’il faut le vivre pour toutes les petites attentions qui font plaisir, pour l’organisation qui pense à tout, pour l’encadrement sans pareil et pour le décor majestueux… toutes des petites choses qui, selon elle, poussent les participants à se dépasser et à relever de nouveaux défis.

Vivre un moment privilégié en famille

Vivre un événement unique, une expérience de groupe et s’accomplir sont évidemment de très bonnes raisons pour participer au triathlon des Défis du Parc. Mais au-delà de toutes ces raisons, Martine de Montigny l’avoue, pour elle, participer à ce défi d’envergure représente d’abord et avant tout un moment privilégié qu’elle peut partager avec son fils Victor. En effet, son fils participe également au triathlon des Défis du Parc. En plus de s’entraîner avec lui tout au long de l’année, la mère de famille soutient que les Défis du Parc ne seraient pas ce qu’ils sont si elle ne pouvait franchir la ligne d’arrivée avec son fils.

Une expérience de groupe extraordinaire

Lorsqu’on demande à Martine de Montigny ce que le triathlon des Défis du Parc représente pour elle, elle est catégorique : il s’agit d’une expérience de groupe extraordinaire à vivre une fois dans sa vie. Bien plus qu’un simple défi personnel, les Roses, c’est un mouvement sportif où un fort sentiment d’appartenance se développe entre les femmes du groupe. Pratiques, entraînements de groupe, tout y est pour permettre de vivre la force de l’équipe. Cette famille tissée serrée qui lui fait vivre des moments magiques tout au long de l’année, Martine de Montigny soutient qu’elle ne l’échangerait pour rien au monde, puisque c’est avec elle qu’elle vivra ses plus beaux moments en septembre prochain.

Branché les Défis du Parc

Les Défis du Parc vus par Luc Arvisais

Présentés dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie, les Défis du Parc ne cessent de surprendre par la qualité de leurs événements sportifs dignes des plus hauts standards. Depuis quelques années, des ambassadeurs ont été désignés afin de représenter cet événement unique en Mauricie. Cycliste chevronné reconnu pour parcourir plusieurs milliers de kilomètres par été sur son vélo, Luc Arvisais est de ce nombre pour la 13e édition de l’événement, lui qui prendra part pour une 12e fois à la cyclosportive des Défis du Parc. Véritable mordu de vélo, pour Luc Arvisais, les Défis du Parc représentent…

Un rendez-vous annuel entre amis

Lorsqu’on demande à Luc Arvisais ce que les Défis du Parc évoquent pour lui, ce qui ressort d’emblée est sans aucun doute le fait que le défi est un rendez-vous annuel entre amis. Pour lui, les Défis du Parc, c’est quatre amis, une cyclosportive et des émotions fortes pour clore l’été de la bonne façon. En effet, de solides amitiés naissent entre plusieurs cyclistes qui reviennent année après année. C’est d’ailleurs le cas du quatuor sportif. Mais au-delà du rendez-vous annuel lors de la cyclosportive, ces derniers s’entraînent également ensemble à de nombreuses reprises au cours de l’été afin de joindre l’utile à l’agréable. 

Un objectif de fin de saison accessible

Bien plus qu’une rencontre entre amis, Luc Arvisais est également d’avis que les Défis du Parc représentent pour les cyclistes un bon objectif de fin de saison. Lorsqu’on sait que la cyclosportive se déroule en parcours montagneux, et ce, sur une longue distance, on se doute facilement qu’une préparation rigoureuse est nécessaire. Par contre, comme le dit si bien le slogan de l’organisation «À ta façon», le défi sportif demeure tout de même accessible à tous, alors qu’un parcours de 57 km est proposé aux cyclistes. Luc Arvisais avoue être du même avis, lui qui estime que chacun est encouragé à faire le défi à son rythme, afin de terminer la saison de vélo en beauté.

La Voix de l'Est félicite la Chambre de commerce Haute-Yamaska

La Voix de l’Est tient à féliciter chaleureusement la Chambre de commerce Haute-Yamaska pour la tenue de l’édition 2019 de son gala annuel des Prix Distinction qui a eu lieu le 10 mai dernier, au Centre des congrès de Granby.

En plus d’avoir offert une édition haute en couleur et festive, les organisateurs ont su rendre hommage avec brio aux entreprises, aux organismes et personnalités de la région lors de cet événement des plus réussis. Soulignons que l’événement a fracassé cette année un record de participation avec près de 500 convives présents au gala.

Félicitations pour cette superbe soirée !

Infirmières auxiliaires

Infirmières auxiliaires au soutien à domicile: une solution pour améliorer l’accès aux soins

Depuis six ans, l’infirmière auxiliaire Mélanie Roussel se déplace chez ses patients afin de leur offrir des soins pour le CISSS des Laurentides (Centre intégré de santé et de services sociaux). Dans un contexte de vieillissement de la population, le soutien à domicile prend de plus en plus d’importance. L’infirmière auxiliaire, autonome dans son plein champ d’exercice, devient une partenaire incontournable pour dispenser ces soins et les améliorer.

Tous les matins, l’infirmière auxiliaire se présente au bureau pour aller chercher son itinéraire de personnes à visiter. «Le nombre de patients dépend de la distance entre chacun d’eux. À Montréal, il est possible d’en rencontrer encore plus parce qu’ils sont plus près», explique la professionnelle.

Dans son travail, elle exerce plusieurs activités professionnelles, notamment les soins reliés aux traitements de plaies à la suite d’une chirurgie, des soins palliatifs, l’administration de médicaments et de l’enseignement. Plus largement, les infirmières auxiliaires peuvent, entre autres, contribuer à l’évaluation de la personne ou à la vaccination, en plus d’effectuer des prélèvements sanguins. Elles prodiguent un large éventail de soins directs aux personnes dans de nombreux secteurs, prêtant ainsi main-forte à l’ensemble de l’équipe interdisciplinaire.

Au quotidien

Dans l’exercice de ses fonctions, Mélanie Roussel rencontre des patients pour dispenser tant des soins de courte durée qu’à plus long terme, tout dépendant de l’évaluation faite par le médecin ou l’infirmière. En se rendant au domicile de ses patients, elle arrive à créer rapidement un lien avec ces derniers.

«Le soutien à domicile, c’est le plus beau secteur parce que tu n’as qu’un patient à la fois. Tu peux te concentrer et prendre le temps avec lui», décrit l’infirmière auxiliaire. Selon elle, l’ouverture et la patience comptent parmi les qualités essentielles d’une bonne infirmière auxiliaire. «Ça fait partie de notre ADN!» ajoute cette professionnelle.

«C’est tellement valorisant de prendre soin des autres! Pour les patients, tu es parfois la seule visite de la semaine. Tu es leur héros du jour. On est tellement apprécié, et ça, après 20 ans de carrière, ça fait vraiment du bien», enchaîne-t-elle.

Chemin parcouru

Au fil du temps, Mélanie Roussel a été témoin de toute l’évolution entourant sa pratique dans les différents secteurs où elle a travaillé. Aujourd’hui, elle voit d’un bon œil le chemin parcouru et a confiance que de grandes avancées attendent la profession.

«En 20 ans, mon champ d’exercice a explosé, insiste-t-elle. Le changement est en train de se faire. Notre rôle est en train d’évoluer et je vais tout faire pour continuer de m’impliquer afin que tous travaillent en harmonie», s’engage-t-elle.

Métaslim

5 suppléments naturels qui favorisent la perte de poids

Quelques kilos en trop? L’arrivée du beau temps est le moment idéal pour se prendre en main et s’activer au grand air. Pour conserver sa motivation, on se fixe des objectifs réalistes et on cultive la bienveillance envers soi. On peut aussi puiser dans la nature pour se donner un coup de pouce. Voici quelques suppléments naturels qui favorisent la perte de poids. Les produits MetaSlim de webber naturals offrent des suppléments nutritionnels formulés pour aider à atteindre ses objectifs-minceur sans avoir à sacrifier sa santé. Ils ont été testés pour assurer toute la pureté et la puissance qu’un produit naturel peut offrir.

Garcinia Cambogia : coupe faim le plus vendu au Canada
Garcinia Cambogia de Webber Naturals est un produit normalisé de manière à contenir 60% d’acide hydroxycitrique (AHC), un composé connu pour ses effets sur la régulation de l’appétit, la diminution des fringales et la réduction du stockage des calories sous forme de graisse corporelle, favorisant ainsi une gestion de poids saine et durable. L’AHC inhibe l’enzyme qui convertit les glucides en graisse et en sucre.
Diminue l’appétit et limite les fringales.
Supplément de gestion de poids étudié en clinique.