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La semaine d'actu du 20 mars 2021

Ève Tessier-Bouchard
Ève Tessier-Bouchard
Les Coops de l'information
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Tu veux toujours en savoir plus sur le monde qui t’entoure? Le P’tit Mag te présente un rendez-vous parfait pour toi! Chaque semaine, on déniche les nouvelles les plus intéressantes de la semaine pour t'en faire un résumé facile à comprendre!

L’arbre le plus célèbre de Québec abattu

La ville de Québec est connue pour son riche passé historique. On peut s’en rendre compte avec une simple balade à travers la ville! 

Parmi les lieux et éléments qui permettent de se souvenir du passé de Québec, il y a «l’arbre au boulet» de la rue Saint-Louis. Cet arbre vieux de plus de 100 ans a poussé autour d’un boulet! L’historien Jean-Marie Lebel dit que «la légende veut que le boulet fût tiré à partir d’un navire anglais en 1759 et que l’arbre l’a emprisonné en vieillissant. On a donc cru longtemps qu’il était très vieux».

• Pas aussi vieux qu’on pensait!
On a découvert en 2005 que ce boulet faisait partie de plusieurs autres qui avaient été installés au sol dans les années 1900 pour marquer la différence entre le trottoir et la rue. Ces boulets permettaient d’éloigner les charrettes des habitations lors de leur circulation dans les rues très étroites de la ville! L’arbre de la rue Saint-Louis a tout simplement poussé autour de l’un des boulets! 

• On doit l’abattre…
Malheureusement, l’arbre est maintenant très vieux et commence à se décomposer. Il représente un risque pour la sécurité des passants et pourrait endommager les habitations s’il venait à se briser et tomber. Il est donc nécessaire de l’abattre. 

Afin de se souvenir de cette drôle d’histoire, la ville de Québec a demandé à l’artiste Paryse Martin de concevoir une œuvre qui sera installée à la place de l’arbre! Elle travaillera avec les habitants du quartier. Elle a dit : «Nous allons mouler le tronc dans le bronze et replacer le boulet exactement à la même place. Nous allons aussi conserver quelques branches pour représenter la cime». Elle veut aussi que l’œuvre célèbre les femmes, car peu de femmes sont représentées dans le paysage artistique de la ville de Québec. 

Nous avons bien hâte de voir ce que Mme Martin va créer! 

Un texte de Prune Lieutier selon un article de Jean-François Néron, Le Soleil

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Naissance de deux bébés léopards au Zoo de Granby! 

Il y a deux semaines, les équipes du célèbre Zoo de Granby ont vécu tout un événement! Hope, une femelle léopard, a donné naissance à deux bébés en parfaite santé, qu’elle a conçu avec un mâle appelé Baïko. 

• Une espèce en danger
Baïko et Hope font partie de l’espèce des «léopards de l’Amour», une sous-espèce de la famille des léopards qui est classée en «danger critique d’extinction». Ce classement veut dire qu’il est très important de les protéger et de favoriser de nouvelles naissances afin de s’assurer que l’espèce ne disparaisse pas dans les prochaines années. Aujourd’hui, seulement 80 léopards de l’Amour sauvages sont répertoriés à travers le monde et 200 autres vivent dans des zoos. 

• Des bébés miracles!
Les deux bébés de Baïko et Hope sont de véritables miracles! Leur papa, Baïko, n’était pas un léopard très fertile à cause d’une malformation de naissance au niveau de son appareil génital : les équipes du Zoo de Granby avaient même peur qu’il ne puisse pas du tout se reproduire! Baïko, qui fait partie des cinq léopards de l’Amour que compte le Zoo de Granby, est lui-même né au zoo, en 2015! 

La maman Hope et ses deux bébés sont en très bonne santé. Pendant les trois prochains mois, ils resteront isolés pour s’assurer qu’ils se développent bien et attendre leurs vaccins. Mais si tout va bien, nous pourrons les visiter dès cet été! 

Un texte de Prune Lieutier selon un article de Marie-France Létourneau, La Voix de l’Est

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Le quiz du nouveau mot

Connais-tu la série de livres Bine? Son auteur, Daniel Brouillette, a déjà enseigné au primaire. Il te propose chaque semaine une capsule dans laquelle il t’explique un nouveau mot, à sa façon plutôt rigolote. Cette semaine il te présente le mot xénophobie. Pour te donner un indice, il a choisi ce mot parce que ce dimanche 21 mars, c’est la journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.

Si tu le souhaites, tu peux suggérer à ton enseignant.e d’utiliser les capsules de Daniel en classe. On lui offre!

Va voir sa capsule ici : www.lesoleil.com/jeunesse



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Le changement d’heure : une bonne idée?

Comme tu le sais sûrement, la majorité des provinces au Canada, dont le Québec, ont avancé l’heure le week-end dernier. Ce changement d’heure fait en sorte qu’il fera plus clair à l’extérieur en soirée.

Certains experts scientifiques remettent en question la pertinence du changement d’heure. Selon eux, de plus en plus de données scientifiques prouvent que changer l’heure, comme on le fait chaque année au mois de mars et au mois de novembre, nuirait à la santé physique et psychologique de certaines personnes.

• Une routine perturbée
Selon le psychologue Roger Godbout, pour les personnes ayant une routine, le changement d’heure aura un peu plus d’impacts négatifs. «Pour les enfants, ça va déranger leur heure de sieste. Les personnes âgées mangent à une heure bien précise qui se voit perturbée. Tout ça, ça touche l’humeur des gens», a-t-il dit dans une entrevue.

De son côté, la chercheuse scientifique experte sur le sujet, Évelyne Touchette, explique que le changement d’heure nécessite une adaptation pour le corps de n’importe quel individu. 

Elle compare le phénomène du changement d’heure à ce que ressent une personne qui voyage dans un autre pays et qui doit faire face à un décalage horaire d’une heure. «Ça peut paraître banal, mais ça demande au corps du travail pour se réadapter tant chez les enfants ou les adolescents que chez les adultes et même les personnes plus âgées», explique-t-elle. 

Toutefois, tu ne dois pas avoir peur. Toutes les personnes comme toi finiront par s’habituer au changement d’heure d’ici quelques jours. 

• Une fin au changement d’heure?
Au cours des 25 dernières années, la Saskatchewan était la seule province canadienne à ne pas avancer ni reculer l’heure. Maintenant, le Yukon, un territoire se situant au nord-ouest du Canada, a décidé aussi de ne pas changer l’heure.

D’autres provinces canadiennes débattent présentement de la nécessité de changer l’heure deux fois par année. Il s’agit de l’Ontario, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique. Ces provinces-là voudraient rester dans le fuseau horaire où le soleil est présent le plus longtemps possible. Le Québec n’a pas de discussions sérieuses en ce moment à ce sujet. 

Un texte de Julien Lachapelle, journaliste stagiaire 

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Profs et parents, du matériel pour vous!

Une dictée, une capsule de grammaire, un quiz de vocabulaire et une fiche éducative! C’est ce que vos coops de l’information vous offrent pour aborder certaines matières différemment, tout en parlant de ce qui se passe dans le monde. 

Allez explorer notre contenu de la semaine relié à l’actualité! 

www.lesoleil.com/jeunesse