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Une photo de la plus petite maison de la ville de Londres, en Angleterre, à vendre pour 1,6 million $CAN.
Une photo de la plus petite maison de la ville de Londres, en Angleterre, à vendre pour 1,6 million $CAN.

La semaine d'actu du 13 février 2021

Ève Tessier-Bouchard
Coopérative nationale de l'information indépendante (CN2i)
Article réservé aux abonnés
Tu veux toujours en savoir plus sur le monde qui t’entoure? Le P’tit Mag te présente un rendez-vous parfait pour toi! Chaque samedi, on déniche les nouvelles les plus intéressantes de la semaine pour t'en faire un résumé facile à comprendre! À voir dans le journal, dans l’appli et sur notre site Web!

Une maison de 1,7 mètre de large à vendre pour 1,7 million $!

Tu es maintenant spécialiste de la distance de deux mètres n’est-ce pas? Peux-tu croire qu’une maison ayant à peu près cette largeur puisse coûter plus de 1 million $?

Cette demeure de moins de deux mètres de large prend l’allure d’une toute petite bande de briques bleues, coincée entre deux immeubles. Selon la compagnie chargée de vendre cette drôle de propriété, elle est très importante pour l’histoire de la ville. C’est ce qui explique que son prix soit quatre fois plus élevé que pour une autre maison dans le secteur.

Construite il y a un peu plus de 120 ans, cette petite maison était, à l’époque, un magasin de chapeaux. Le premier étage servait de local au magasin, ceux d’au-dessus entreposaient les chapeaux. Aujourd’hui, on peut encore voir une lampe en forme de chapeau melon dans la fenêtre du premier étage pour honorer son passé.

Le rez-de-chaussée n’est qu’une seule pièce, une entrée étroite. L’étage du dessus fait place à un bureau et une chambre, mais surtout à une terrasse offrant une vue incroyable sur la ville.
Juste en haut se trouve la cuisine, faite toute mince et sur le long, il y a tout juste de la place pour qu’une personne passe! La salle à manger est située au même étage. La salle de bain est au quatrième étage. Pour accéder au cinquième étage, il faut utiliser une trappe au plafond!

C’est vraiment un endroit parfait pour écrire un roman tu ne trouves pas?

Texte de Zoé Arcand, journaliste stagiaire

Pas large, cette maison!

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La Une vide du journal <em>Toronto Star</em>

Et s'il n'y avait plus de nouvelles?

Lorsqu’un journal veut attirer l’attention sur une nouvelle très importante, cette nouvelle est mise sur la première page du journal. C’est ce qu’on appelle la «Une».

La semaine dernière, plusieurs journaux canadiens comme le Toronto Star, le Montreal Gazette et le National Post ont plutôt publié leur Une vide. Pourquoi? Pour attirer l’attention sur l’énorme problème financier que les médias canadiens vivent depuis les dernières années.

Même si certains journaux continuent d’être imprimés, la majorité d’entre eux publient sur le Web. Leurs articles sont souvent partagés par les réseaux sociaux, comme Facebook, pour rejoindre le plus de personnes possible avec les nouvelles importantes du jour.

• Facebook et Google gagnent de l’argent avec le travail des autres­­­
Grâce aux journaux, Facebook et Google gagnent beaucoup d’argent puisque les lecteurs passent du temps sur leurs plateformes à lire les nouvelles. Facebook et Google peuvent vendre de la publicité et faire beaucoup de sous grâce à cela. Ils profitent donc du travail des autres.

Toutefois, ces réseaux sociaux là ne redonnent pas une partie de leurs revenus aux médias d’information canadiens. Et comme les annonceurs préfèrent souvent placer leurs publicités sur les plateformes des géants du Web, les journaux perdent aussi de l’argent en perdant des annonceurs. Cela veut dire que par exemple, le journal de ta région perd des sous dont il a besoin pour fonctionner.

• Une aide gouvernementale demandée
Le message publié à la page 2 du Toronto Star s’adresse au gouvernement du Canada. Les journaux demandent que le gouvernement fasse quelque chose pour forcer Google et Facebook à payer pour le contenu canadien qu’ils partagent et dont ils profitent sur leurs plateformes. Sinon plusieurs médias risquent de disparaître pour de bon. Et s’il n’y a plus de médias ici, il ne sera plus possible de connaître et comprendre les enjeux qui concernent ta région et ton pays.

Des solutions sont possibles. L’Australie a proposé une loi qui forcera les réseaux sociaux à donner de l’argent aux médias australiens pour les contenus qui se retrouveront sur leur plateforme. Les journaux canadiens espèrent que le Canada fera la même chose.

Texte de Julien Lachapelle, journaliste stagiaire

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Une caricature touffue!

Depuis lundi, les salons de coiffure sont ouverts. Et cela a inspiré le caricaturiste du journal Le Soleil, André-Philippe Côté, qui a fait ce qu’on appelle un exercice de style.

Il a imaginé une conversation entre un coiffeur et son client en utilisant que des expressions populaires reliées au mot cheveu. Voyons un peu ce que ça donne!

• Le coiffeur dit qu’il était à un cheveu de fermer boutique. Être à un cheveu de faire quelque chose signifie être sur le point de le faire.
Comme les salons de coiffure sont fermés depuis le 23 décembre, cela signifie des pertes de revenus importantes et ce coiffeur craignait de ne pas tenir le coup financièrement.

• Le client parle de «faire des cheveux blancs». Il parle des soucis que son coiffeur a dû vivre. Faire des cheveux blancs est synonyme de s’inquiéter.

• Le coiffeur répond que c’est tiré par les cheveux d’affirmer que les salons de coiffure sont un foyer d’infection pour la COVID-19. Il trouve donc que c’est une raison exagérée pour fermer les salons. Quand on dit qu’une affirmation est tirée par les cheveux, on exprime que c’est une exagération. Il n’existe pas de données précises sur le nombre de contaminations qui se sont produites dans les salons de coiffure. Mais le gouvernement avait jugé plus prudent de les fermer en même temps que les boutiques.

• Le client rétorque que le Dr Arruda coupe les cheveux en quatre. Il s’agit d’une expression pour dire qu’il complique les choses ou qu’il est trop dans les détails. Les décisions du Dr Arruda, le directeur national de la santé publique, sont parfois contestées par des gens en désaccord avec lui. C’est normal. On ne peut pas toujours être d’accord. Mais pour l’instant, il vaut mieux respecter la science et les consignes sanitaires.

• Finalement, le coiffeur, visiblement irrité par Horacio Arruda déclare que celui-ci a un cheveu sur la langue et que ça l’énerve. Avoir un cheveu sur la langue est une image pour illustrer qu’une personne a un petit défaut de langage et zozote un peu. Le coiffeur trouve que le Dr Arruda parle un peu sur le bout de la langue.

Tu vois, ces expressions ne sont pas si compliquées! Pas besoin de s’arracher les cheveux sur la tête pour les comprendre!

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Du contenu pour les profs et les parents!

Une dictée, une capsule de grammaire, une fiche éducativeLe P’tit Mag propose des contenus de qualité pour les parents et les enseignants qui aimeraient se servir à des fins pédagogiques, de nos textes adaptés pour les enfants. Tout cela est gratuit et se trouve ici : lesoleil.com/jeunesse

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